
Members of The Tandana Foundation’s team recently shared messages of thanks to the organization’s Board of Trustees for their support of the team’s work and professional development.
L’équipe de Tandana au Mali partage une importante source d’inspiration pour son travail

Les membres de l’équipe de la Fondation Tandana ont partagé des messages de remerciement au Conseil d’administration de l’organisation pour son soutien dans leur travail et leur développement professionnel.
Ci-dessous, quelques membres de l’équipe du Mali partagent ce qu’ils ont pu accomplir grâce au soutien du Conseil d’administration, ainsi qu’un aperçu sur la façon dont ils travaillent en équipe de manière cohérente.
Moussa Tembiné
Fonction : Chargé des programmes
Grâce au soutien de la Fondation Tandana et de son conseil d’administration, l’équipe du Mali a bénéficié de nombreux avantages. Grâce au soutien en matière de développement professionnel dont nous avons bénéficié, nous sommes en mesure de faire beaucoup de choses. Nous avons pu améliorer notre façon d’accomplir nos tâches et la capacité de chacun à assumer ses responsabilités. Chaque mois, chaque membre présente un rapport sur son travail et, ensemble, nous cherchons des idées pour remédier à nos faiblesses tout en planifiant le mois suivant.
L’année dernière, j’avais demandé une formation en gestion financière. Cette formation m’a permis de comprendre beaucoup de choses, même les exigences gouvernementales. Nous encourageons notre personnel à suivre l’exemple des membres du conseil d’administration. Ils sont tous bénévoles, et même s’ils ont plus de ressources que nous, nous sommes les bénéficiaires de ce travail car nous faisons partie de la communauté (bénéficiaire), et nous devrions donc être encore plus engagés (dans nos responsabilités).

Housseyni Pamateck
Fonction : Superviseur local
À la fin de chaque mois, le responsable du programme demande à chacun d’entre nous de résumer ce qu’il a fait, ce qu’il n’a pas réussi à faire, les projets pour le mois suivant, et s’il reste des difficultés à résoudre. Chacun vient présenter ses notes sur ses activités, tandis qu’un secrétaire prend des notes. Il y a une réelle communication au sein de notre équipe. Nous faisons un résumé de toutes les activités et si quelqu’un fait une erreur, les autres le corrigent. C’est donc comme un cours sur la manière de présenter un bon rapport et de diriger une réunion au sein d’une communauté. Nous nous conseillons les uns les autres. Si j’ai des difficultés, un autre m’oriente et c’est la même chose pour tout le monde. Le planning indique clairement les activités de chacun un jour donné. Si quelqu’un est libre, il peut aller sur place pour être présent et il apprendra comment faire en cas d’absence d’un autre membre pour l’aider. Les rapports sont partagés avec tout le monde.
Aujourd’hui, nous avons besoin d’être formés pour faire un bon rapport à envoyer au directeur, et aussi aux autorités du gouvernement malien de transition qui nous demandent de faire un rapport de toutes les activités et de le faire signer par le maire, le sous-préfet et le gouverneur. Avant, nous faisions un résumé pour nos donateurs, mais maintenant nous devons faire un rapport détaillé pour le gouvernement. Il faut que nous apprenions à produire de bons rapports [par le biais d’une autre session de formation].
La formation que j’ai reçue [dans le cadre du plan de développement professionnel de l’année dernière] était intéressante, et hier soir, j’ai pu appliquer les acquis de cette formation. Avant, nous n’enregistrions pas l’équipement de la fondation. Par exemple, j’ai un ordinateur et nous savons que je l’ai, mais un nouveau membre du personnel ne saura pas s’il s’agit de mon ordinateur ou de celui de la fondation. Un inventaire est donc requis. J’ai également appris à utiliser des formules en comptabilité. Pour nous, c’était très difficile, mais chaque comptable utilise ces formules. Nous avons aussi appris à faire un bulletin de salaire et les procédures pour l’INPS (sécurité sociale).
Le jour où le conseil d’administration m’a remis un certificat en l’honneur de mes dix années passées à Tandana, j’ai pensé que c’était pour quelqu’un d’autre lorsque Moussa a commencé à parler. Je n’arrivais pas à y croire. Je ne voyais personne. J’avais la tête embrouillée et les larmes aux yeux. Je ne pouvais pas parler, alors que tout le monde réussissait à le faire. Je me suis demandé si cela faisait déjà 10 ans que j’étais à Tandana. Je n’avais pas vu les années passer, mais le conseil d’administration s’en est souvenu et cela m’a donné beaucoup de courage.
Kessia Kouriba
Fonction : Assistante de programme et formatrice en alphabétisation
Je ne pensais pas qu’un jour,, je serais invitée à aller en Amérique. Je n’en rêvais même pas. Lorsque j’ai appris que nous étions invités à nous rendre en Amérique pour parler aux donateurs, j’étais tellement heureuse que je ne savais pas quoi faire. Moi, Kessia, invitée en Amérique ? C’était un rêve. Je ne savais pas si c’était réel. Quand j’ai dit la bonne nouvelle à mon père, je me croyais toujours dans un rêve. C’est seulement quand on nous a demandé d’aller à Bamako pour obtenir nos visas que j’ai pensé que c’était vrai. Une fois nos passeports obtenus, nous y sommes revenus pour nos visas, qui nous ont été refusés à cause du consulat. Nos amis américains étaient très déçus. Mais j’étais quand même heureuse de savoir à quel point la fondation, Anna et Hope m’apprécient. Cela m’a vraiment touchée, j’étais très heureuse. Cela m’a beaucoup aidé. Même si nous n’avons pas obtenu le visa, les donateurs m’ont témoigné un grand respect. J’ai beaucoup d’espoir et de confiance en la Fondation Tandana, et je sais que je suis personnellement très appréciée par la Fondation, et je ne l’oublierai jamais. Je n’ai pas pu y aller, mais je remercie les donateurs, le directeur et tous les membres de Tandana aux États-Unis pour leur reconnaissance à mon égard. Si Dieu le veut, nous nous reverrons un jour en Amérique.
Je me sens très bien dans l’équipe du Mali. Je vois que notre coordinateur Moussa est très bon. Il sait comment garder les gens motivés. S’il y a un problème, il nous parle sans nous blesser. Il nous parle comme un ami et nous parlons librement.
Quand j’ai vu à quel point nos collègues américains sont dévoués, cela m’a donné le courage de travailler encore plus, de toutes mes forces. Je veux faire autant d’efforts qu’eux pour aider d’autres personnes comme moi je l’ai été. C’est mon rêve. Si je peux aider quelqu’un comme ils le font, je serai très heureuse.

Hawa Yalcouyé
Fonction : Coordinatrice des bourses d’études
La réunion annuelle avec le directeur nous permet de présenter un rapport sur nos activités, ce qui a fonctionné, ce qui n’a pas fonctionné, et c’est très important pour nous. Cela nous motive à mieux mener nos activités sur le terrain. Nos activités sont destinées au bien-être de la communauté, et nous sommes également issus de la communauté, donc nous voulons le progrès de notre communauté. Cela nous donne la force de continuer à avancer.
La formation professionnelle que j’ai reçue me permet de prendre gérer les choses en cas d’absence d’Housseyni lors d’un événement. Cela m’a permis de gagner en confiance.
L’esprit d’équipe est excellent. Il y a une synergie. S’il y a un problème, nous nous réunissons. Nous discutons et nous prenons la décision ensemble, lorsque tout le monde est présent. C’est la communication et la synergie au sein de l’équipe qui la fait aller de l’avant.
English
Tandana’s Mali team shares an important source of inspiration for their work

Members of The Tandana Foundation’s team shared messages of thanks to the organization’s Board of Trustees for their support of the team’s work and professional development.
Below, hear from some of the Mali team members about what the Board’s support has helped – and inspired them – to accomplish, along with unique insights into how they work cohesively together as a team.
Moussa Tembiné
Position: Program Manager
Through the support of The Tandana Foundation and its Board of Trustees, the Mali team has benefited a lot. We have had professional development support, and thanks to that, we are able to do many things, and that has improved our way of doing our tasks and of each person’s ability to fulfill their responsibility. Every month, each member gives a report on their work and together we search for ideas to address our weaknesses, and we plan for the next month. This is all thanks to your support in professional development.
Last year, I had asked for financial management training, and that training helped me understand a lot even about the requirements of the government. We tell the staff here that they need to follow the example of the Board. They all volunteer, and even if they have more resources than us, we are beneficiaries of this work as we are part of the (benefitting) community, so we should be even more committed (to our responsibilities).

Housseyni Pamateck
Position: Local Supervisor
At the end of each month, the program manager asks each of us to summarize what we have done, what we didn’t manage to do, the plans for the next month, and if there are any difficulties unresolved. Everyone comes with notes about their activities, and we take turns presenting, and a secretary takes notes. There is communication among us, the team. We make a summary of all the activities. And if someone makes a mistake, others correct them. So it’s like a course in how to present a good report and how to run a meeting with a community. We orient each other. If I have difficulties, another will orient me and the same for everyone. And in the planning, we know what every person will do on a certain day. If someone is free, he can go there to be present and he will learn how to do it in case some day you are unavailable, and he can support you. The reports are shared with everyone.
Today, we need training to make a good report to send to the director, and also the authorities of the Malian transition government that require us to make a report of all the activities and have it signed by the mayor, the sub-prefect, and the governor. Before, we made a summary for our donors, but now we have to do a detailed one for the government. It is necessary for us to learn how to produce good reports [through another training session].
The training I had [through last year’s professional development plan] was interesting, and last night I was doing [something I learned through the training] because before we didn’t register the equipment of the foundation. For example, I have a computer, and we know [I have it], but a new staff member won’t know if it’s my computer or the foundation’s computer. We need to have an inventory. I also learned how to do accounting with formulas. For us, it was very difficult, but each accountant uses these formulas. Also we learned how to make a salary bulletin and procedures for INPS [social security].
The day [that I received a certificate in honor of my 10 years with Tandana from the Board], I thought it was for someone else when Moussa began speaking. But it came to mind, “Is it for me?” I didn’t see anyone. My head went like this, and I wanted to cry. I couldn’t speak, everyone spoke. I asked myself, have I been with Tandana 10 years already? I don’t remember the number of years, but the board remembered me, and it gave me a lot of courage.
Kessia Kouriba
Position: Program Assistant and Literacy Instructor
I didn’t think that one day, even in my dreams, that I would be invited to go to America. I didn’t even dream of it. When I learned we were invited to go to America and speak to the donors, I was so happy, I didn’t know what to do. Me, Kessia, invited to America? It was a dream. I didn’t know if it was real. I talked to my dad, I told him I heard a really great piece of news, I thought it was a dream. Then we were asked to go to Bamako for our visas, and I thought it must be real. We got our passports, and when we returned for our visas, it didn’t work. That was because of the consulate. Our American friends were very disappointed. But I was still happy to know how well I am appreciated by the foundation, Anna and Hope. That really touched me, I was very happy. That helped me a lot. Even though we didn’t get the visa, it was a great respect for me from the donors. I have a lot of hope with The Tandana Foundation and a lot of trust, and I know that personally I am very appreciated by the foundation, and I will never forget it. I couldn’t go, but I thank the donors and the director and all the members of Tandana in the U.S. for their recognition of me. If God wills it, one day we will see each other in America.
When I saw how our colleagues in America are so dedicated, that gave me a lot of courage to work even more, with all my strength. As they put in their effort, I want to do, too. I can help another person as they are helping me. That is my dream. If I can help someone as they do, I will be very happy.

Hawa Yalcouyé
Position: Scholarship Coordinator
I feel very good about the Mali team. I see that our coordinator Moussa is very good. He knows how to keep people motivated. If there is a problem, he speaks to us without hurting us. He speaks to us like a friend, and we speak freely.
With the annual meeting with the director, we are able to give a report of our activities; what worked, what didn’t work, and it’s very important to us. It motivates us to better do our activities on the ground. Our activities are for the well-being of the community, and we also are from the community, so we want the advancement of our community, so it gives us strength to keep advancing.
[Thanks to the professional development training,] if I participate [in an event], if Housseyni isn’t there, I can do something. It increases my confidence.
The spirit of the team is very good. There is synergy. If there is a problem, we get together. We don’t speak in the absence of someone. We discuss and we make the decision together. We discuss and have synergy and the team will go forward.
Español
El equipo de Tandana en Mali comparte una importante fuente de inspiración para su trabajo

Los miembros del equipo de la Fundación Tandana compartieron recientemente mensajes de agradecimiento al Consejo Administrativo de la organización por su apoyo al trabajo y desarrollo profesional del equipo.
A continuación, algunos miembros del equipo de Malí cuentan cómo el apoyo del Consejo les ha ayudado (e inspirado) a lograr, junto con ideas sobre la manera cohesiva en lacual trabaja el equipo.
Moussa Tembiné
Posición: Gerente de Programa
Gracias al apoyo de la Fundación Tandana y su Consejo, el equipo de Mali se ha beneficiado mucho. Hemos tenido apoyo en el desarrollo profesional y gracias a eso podemos hacer muchas cosas, y eso ha mejorado nuestra forma de hacer nuestras tareas y la capacidad de cada persona para cumplir con su responsabilidad. Cada mes, cada miembro da un informe sobre su trabajo y juntos buscamos ideas para abordar nuestras debilidades y planificamos para el próximo mes. Todo esto es gracias a su apoyo en el desarrollo profesional.
El año pasado, solicité capacitación en gestión financiera y esa capacitación me ayudó a comprender mucho incluso acerca de los requisitos del gobierno. Aquí le decimos al personal que debe seguir el ejemplo de la Junta. Todos ellos son voluntarios, y aunque tengan más recursos que nosotros, somos beneficiarios de este trabajo ya que somos parte de la comunidad (beneficiaria), por lo que deberíamos estar aún más comprometidos (con nuestras responsabilidades).
Housseyni Pamateck
Puesto: Supervisor Local
Al final de cada mes, el director del programa nos pide a cada uno de nosotros que resumamos lo que hemos hecho, lo que no logramos hacer, los planes para el próximo mes y si hay dificultades sin resolver. Todos vienen con notas sobre sus actividades, nos turnamos para presentarlas y una secretaria toma notas. Hay comunicación entre nosotros, el equipo. Hacemos un resumen de todas las actividades. Y si alguien se equivoca, otros lo corrigen. Es como un curso sobre cómo presentar un buen informe y cómo llevar a cabo una reunión con una comunidad. Nos orientamos unos a otros. Si tengo dificultades otro me orientará y lo mismo para todos. Y en la planificación sabemos qué hará cada persona en un día determinado. Si alguien está libre, puede ir allí para estar presente y aprenderá a hacerlo en caso de que algún día no estés disponible, y te pueda apoyar. Los informes se comparten con todos.
Hoy necesitamos capacitación para hacer un buen informe para enviarlo al director, y también a las autoridades del gobierno de transición de Malí que nos exigen que hagamos un informe de todas las actividades y lo hagamos firmar por el alcalde, el subprefecto y el gobernador. Antes hacíamos un resumen para nuestros donantes, pero ahora tenemos que hacer uno detallado para el gobierno. Es necesario que aprendamos a producir buenos informes [mediante otra sesión de capacitación].
Fue interesante la capacitación que tuve [a través del plan de desarrollo profesional del año pasado], y anoche estuve haciendo [algo que aprendí a través de la capacitación] porque antes no registramos los equipos de la fundación. Por ejemplo, tengo una computadora y sabemos [la tengo], pero un nuevo miembro del personal no sabrá si es mi computadora o la computadora de la fundación. Necesitamos tener un inventario. También aprendí a hacer contabilidad con fórmulas. Para nosotros fue muy difícil, pero todo contador utiliza estas fórmulas. También aprendimos a realizar un boletín salarial y trámites para el INPS [seguridad social].
El día [que recibí de la Junta un certificado en honor a mis 10 años con Tandana], pensé que era para otra persona cuando Moussa empezó a hablar. Pero me vino a la mente: “¿Es para mí?” No vi a nadie. Mi cabeza se puso así y quería llorar. Yo no podía hablar, todos hablaban. Me pregunté: ¿llevo ya 10 años en Tandana? No recuerdo el número de años, pero la junta se acordó de mí y eso me dio mucho coraje.
Kessia Kouriba
Puesto: Asistente de Programa e Instructor de Alfabetización
No pensé que algún día, ni siquiera en mis sueños, me invitarían a ir a Estados Unidos. Ni siquiera lo soñé. Cuando supe que nos habían invitado a ir a Estados Unidos y hablar con los donantes, me sentí tan feliz que no sabía qué hacer. ¿Yo, Kessia, invitada a Estados Unidos? Fue un sueño. No sabía si era real. Hablé con mi papá, le dije que escuché una muy buena noticia, pensé que era un sueño. Luego nos pidieron que fuéramos a Bamako para obtener nuestras visas y pensé que debía ser real. Obtuvimos nuestros pasaportes y cuando regresamos por nuestras visas, no funcionó. Eso fue por culpa del consulado. Nuestros amigos americanos quedaron muy decepcionados. Pero aun así me alegré de saber lo bien que me aprecia la fundación Anna y Hope. Eso realmente me conmovió, estaba muy feliz. Eso me ayudó mucho. Aunque no obtuvimos la visa, los donantes me mostraron un gran respeto. Tengo mucha esperanza en la Fundación Tandana y mucha confianza, y sé que personalmente la fundación me aprecia mucho y nunca lo olvidaré. No pude ir, pero agradezco a los donantes y al director y a todos los miembros de Tandana en Estados Unidos por su reconocimiento hacia mí. Si Dios quiere, algún día nos veremos en Estados Unidos.
Me siento muy bien con el equipo de Mali. Veo que nuestro coordinador Moussa es muy bueno. Sabe cómo mantener motivada a la gente. Si hay algún problema, nos habla sin hacernos daño. Él nos habla como a un amigo y nosotros hablamos libremente.
Cuando vi cómo nuestros colegas en Estados Unidos son tan dedicados (con nosotros), eso me dio mucho coraje para trabajar aún más, con todas mis fuerzas. Mientras ellos se esfuerzan, yo también quiero hacerlo. Puedo ayudar a otra persona como ella me está ayudando a mí. Este es mi sueño. Si puedo ayudar a alguien como lo hace, seré muy feliz.

Hawa Yalcouye
Cargo: Coordinador de Becas
Con la reunión anual con el director podemos dar un informe de nuestras actividades; qué funcionó, qué no funcionó y es muy importante para nosotros. Nos motiva a realizar mejor nuestras actividades sobre el terreno. Nuestras actividades son para el bienestar de la comunidad, y nosotros también somos de la comunidad, por eso queremos el avance de nuestra comunidad, eso nos da fuerza para seguir avanzando.
[Gracias a la formación de desarrollo profesional], si participo [en un evento], si Housseyni no está, puedo hacer algo. Aumenta mi confianza.
El espíritu del equipo es muy bueno. Hay sinergia. Si hay un problema, nos reunimos. No hablamos en ausencia de alguien. Discutimos y tomamos la decisión juntos. Discutimos y tenemos sinergia y el equipo seguirá adelante.
