
Fruits not seen nor tasted in a long time. Trees that produce enough to feed families and generate additional income. New perspectives on traditional gender roles. These are just a few of the benefits that dozens of villages in rural Mali are experiencing thanks to the reforestation and assisted natural regeneration efforts by the Olouguelemo Association, in partnership with The Tandana Foundation.
Fort de son succès continu, l’association Olouguelemo démontre la valeur de la reforestation et du soin pris des arbres

Des fruits que l’on n’avait ni vus ni goûtés depuis longtemps. Des arbres qui produisent suffisamment pour nourrir les familles et générer des revenus complémentaires. De nouvelles perspectives sur les rôles traditionnels des genres. Ce ne sont là que quelques-uns des bienfaits dont profitent des dizaines de villages du Mali rural grâce aux efforts de reboisement et régénération naturelle assistée menés par l’Association Olouguelemo, en partenariat avec la Fondation Tandana.
Découvrez ci-dessous les témoignages d’habitants et de membres de l’Association Olouguelemo, qui expliquent comment la plantation et la régénération d’arbres améliorent leur quotidien et renforcent l’autonomie de leurs communautés.
Mamoudou Pamateck

Je suis Mamoudou Pamateck, je suis de Sal.
Le reboisement est très important pour l’environnement, comme un adage le dit : « planter un arbre, c’est donner la vie » parce que l’arbre purifie l’air, et ça empêche la dégradation du sol, c´est aussi une lutte contre la famine.
Cette année, pendant le mois de Ramadan, j’ai vendu 4 morceaux de citron a 500F, si tu as des dizaines de citronniers, tu gagnes beaucoup d’argent.
Dans mon village à Sal, il y a un homme qui s´appelle Oumar qui a un seul citronnier, lui aussi c’est grâce à la Fondation qu’il a reboisé, devant moi il a vendu 6500f de citrons en une seule journée.
Dans le CSCOM de Sal aujourd’hui, grâce au reboisement, il y a des arbres qui ont commencé à donner des fruits, comme l´ana cardium, la pompe cannelle, des citrons, des goyaves et d’autres arbres aussi.
Hamidou Bamia
Je suis Hamidou Bamia, je suis de Nounou, je suis un membre de l’association Olouguelemo.
Avant, aupres des « TOGOUNA », notre grand-père plantait des arbres comme l’ana cardium, et comme le figuier, c’était des arbres qui sont un symbole de paix. Avec la sècheresse, et avec le changement climatique, ces arbres de symbole ont tendance à se perdre, mais grâce à la fondation Tandana, dans les villages membres de la Fondation Tandana, on connait la valeur du reboisement et on continue à reboiser les arbres nouveauxet les arbres qui ont tendance à se perdre.
A cette occasion dans mon village à Nounou on a reboisé avec des ana cardium dans le « TOGOUNA ». Les enfants de moins de 15 ans n’avaient jamais vu cet arbre, c’est pour cela qu´ils demandaient à chaque instant le nom de cet arbre, et il y a beaucoup d’autres arbres pour reboiser qui donnent des fruits grâce à l’association Olouguelemo en partenariat avec la Fondation Tandana.
Tènè Kansaye

Je suis Tènè Kansaye, je suis de kani, je suis membre de l’association olouguelemo.
Dans notre milieu, les femmes pensaient que, planter les arbres, ou reboiser avec des plantes, c’était une activité des hommes, c’est pour cela nous les femmes on restait muettes dans ce domaine.
Aujourd’hui, grâce à l’association Olouguelemo en partenariat avec la fondation Tandana, les femmes reboisent avec les plantes.
Moi personnellement, j’ai des arbres que je suis en train d’entretenir, d’ici deux ans je vais commencer à bénéficier des fruits. Aujourd’hui aussi, une fois arrivée au village, je vais planter des plantes, je vais mobiliser aussi les autres femmes pour qu’elles puissent entretenir des plantes comme moi. Grâce à la Fondation Tandana, nous les femmes membres de l’association Olouguelemo nous avons compris que nous sommes égales aux hommes, tout ce qu´un homme peut faire, nous aussi nous pouvons le faire.
Ayouba Kansaye

Je suis Ayouba Kansaye, je suis de Kani, je suis le président de l’association Olouguelemo.
Dans notre communauté, les gens ne connaissent pas beaucoup la valeur du reboisement. Tout ce que la population fait, c’est laisser quelques plantes qui poussent d´elles-mêmes dans les champs de culture, au fur et à mesure que l’arbre grandit par lui-même.
Aujourd’hui, comme la pluie n’est pas abondante, les arbres qui poussent d´eux-mêmes meurent, et si tu ne les as pas protégés avec des barrières en bois pour que les animaux ne puissent pas les manger, pendant la saison sèche les animaux vont tout manger. Donc, comment faire ? Il faut planter ces arbres et les entretenir pour qu´ils deviennent grands.
Grâce aux différents conseils et pratiques donnés aux membres de l’association Olouguelemo par la Fondation Tandana, dans mon champ j’ai planté beaucoup de plantes, il y a beaucoup de verdure, et il y a des gens qui viennent visiter mon champ à cause de la verdure. J’ai beaucoup de pied d’eucalyptus avec lesquels je gagne beaucoup d’argent.
Les arbres retiennent l’eau, parce que dans les champs là où il y a la pratique (du reboisement), l’hivernage donne beaucoup.
Mamoudou Goudienkile

Je suis Mamoudou Goudienkile, je suis de Biné.
A vrai dire, moi personnellement, je n’ai jamais planté aucune plante dans ma vie. Je pensais que ces genres de plantes étrangères comme les citronniers, des goyaviers, les pommes cannelle, ne s´adaptaient pas dans notre milieu, avec notre climat, mais grâce à la Fondation Tandana, j’ai compris que ça dépend de comment on les entretient.
Si Dieu le veut, cette année je vais planter beaucoup d´arbres.
Amouyon Kassogué
Je suis Amouyon Kassogué, je suis de Mendel Pèssogo. je ne suis pas bénéficiaire de la Fondation Tandana, dans mon village il n´y a pas d’activités de la Fondation.
Un jour je suis parti à Mendel Dologou pour acheter des céréales dans leur magasin, j’écoutais la conversation des gens qui était assis là-bas, ils parlaient de l’importance de pratique de la RNA (Régénération Naturelle Assistée) dans les champs.

Comme je suis intéressé à leur conversation, Je me suis approché d´eux, pour mieux comprendre, ils m´ont expliqué qu’il y a un association appelé Olouguelemo en partenariat avec la Fondation Tandana qui les a formés à la pratiqué de la RNA dans les champs. Ils m’ont dit aussi que si je pratique dans mon champ je ne paye plus le bois pour la construction des maisons. Un monsieur qui était là-bas a confirmé qu´il avait commencé cette pratique dans son champ et il n’a pas besoin de payer quoi que soit pour la construction de la maison, et chaque année il vend du bois et gagne beaucoup d’argent et avec cet argent il achète du ciment pour sa maison. Dès lors j’ai pris l’engagement dans mon cœur de pratiquer la RNA dans mon champ.
Cette année, j’ai construit deux maisons avec le bois coupé de la RNA dans mon propre champ, et beaucoup de bois restant que les femmes ont utilisé pour leur cuisine.
Dès ce jour j’ai félicité la Fondation, parce que on est aveugle dans notre propre activité.
Aidez Tandana à soutenir les efforts environnementaux de l’Association Olougelemo ici.
English
With continued success, the Olouguelemo Association demonstrates the value of reforestation and caring for trees

Fruits not seen nor tasted in a long time. Trees that produce enough to feed families and generate additional income. New perspectives on traditional gender roles. These are just a few of the benefits that dozens of villages in rural Mali are experiencing thanks to the reforestation and assisted natural regeneration efforts by the Olouguelemo Association, in partnership with The Tandana Foundation.
Below, hear from local residents and members of the Olouguelemo Association about how planting and regenerating trees is improving their lives and empowering their communities.
Mamoudou Pamateck

I’m Mamoudou Pamateck from Sal.
Reforestation is very important for the environment, as the saying goes: “to plant a tree is to give life”, because trees purify the air, prevent soil degradation, and combat food insecurity.
This year, during the month of Ramadan, I sold four lots of lemons for 500F. If you have dozens of lemon trees, you earn a lot of money.
In my village in Sal, there’s a man called Oumar who has just one lemon tree, and it’s also thanks to the foundation that he’s reforested. I was there and I saw him sell 6,500 francs worth of lemons in a single day.
In the Sal Health Center today, thanks to reforestation, there are trees that have started to bear fruit, such as cashews, custard apple, lemons, guavas, and other trees too.
Hamidou Bamia
I’m Hamidou Bamia. I’m from Nounou, I am a member of the Olouguelemo Association.
A long time ago, at the togouna (a low-roofed hut where elder men traditionally gather to discuss and make decisions), our grandfather planted trees, such as the cashew and fig trees, which are a symbol of peace. With drought and climate change, these symbolic trees tend to disappear, but thanks to The Tandana Foundation, in the member villages of the Olouguelemo Association, we know the value of reforestation and we continue to reforest and plant trees that have been starting to disappear.
On this occasion, in my village of Nounou, we reforested with a cashew tree at the togouna. Children under the age of 15 had never seen this tree, which is why they kept asking for its name. And there are many other trees that are bearing fruit thanks to the Olouguelemo Association in partnership with The Tandana Foundation.
Tènè Kansaye

I’m Tènè Kansaye. I’m from Kani, and I’m a member of the Olouguelemo Association.
In our community, women used to think that planting trees or reforesting with plants was a man’s activity, which is why we women did not participate in these activities.
Today, thanks to the Olouguelemo Association in partnership with The Tandana Foundation, women are contributing to reforestation.
Personally, I have trees that I’m looking after, and in two years, I’ll be starting to enjoy their fruits. Now, once I arrive in a village, I’m going to plant more trees, and I’m also going to mobilize the other women so that they can look after plants like me. Thanks to The Tandana Foundation, we women members of the Olouguelemo Association have understood that we are equal to men, that anything a man can do, we can do too.
Ayouba Kansaye

I’m Ayouba Kansaye. I’m from Kani, and I’m the president of the Olouguelemo Association.
In our community, many people do not know about the value of reforestation. A lot of people leave only a few trees to grow by themselves in the fields, as the trees grow on their own.
Today, since rain is scarce, the trees that grow by themselves die. And, if you haven’t protected them with wooden fences to prevent the animals from eating them, during the dry season, the animals will eat everything. So, what can you do? You have to replant your trees and protect them so that they grow taller.
Thanks to the different advice and practices given to the members of the Olouguelemo Association by The Tandana Foundation, I’ve replanted a lot of trees in my field. There’s a lot of greenery, and people come to visit my field because of the greenery. I have many eucalyptus trees, which I earn a lot of money from.
The trees retain the water, because in the fields where there is the practice (of assisted natural regeneration), the rainy season produces a good harvest.
Mamoudou Goudienkile

I’m Mamoudou Goudienkile from Biné.
To tell you the truth, I personally have never planted anything in my life. I used to think that foreign plants like lemon trees, guava trees and custard apples wouldn’t adapt to our environment and climate. But thanks to the Tandana Foundation, I’ve come to understand that it all depends on how you look after them.
God willing, this year I’m going to plant a lot of trees.
Amouyon Kassogué
I’m Amouyon Kassogué from Mendel Pèssogo. I’m not a current beneficiary of The Tandana Foundation because the foundation does not have activities in my village.
One day, I went to Mendel Dologou to buy some grain in their store. I was listening to the conversation of the people sitting there, talking about the importance of practicing assisted natural regeneration in the fields.

As I was interested in their conversation, I approached them to better understand. They explained to me that there is an association called Olouguelemo, and in partnership with the Tandana Foundation, has trained them to implement this practice in their fields. They also told me that if I implement it in my field, I won’t have to pay for wood to build houses. A man who was there confirmed that he had started this practice in his field and he doesn’t need to buy anything for the construction of his house. Every year he sells wood and earns a lot of money. With this money, he can buy cement for his house. Since then, I’ve made a commitment in my heart to implement assisted natural regeneration in my field.
This year, I built two houses with wood cut from trees in my own field, and a lot of wood was left over that the women used for their cooking.
From that day on, I am grateful to the foundation, because we often are blind without knowing otherwise.
Help Tandana support the Olougelemo Association’s environmental efforts here.
Español
Con un éxito continuo, la Asociación Olouguelemo demuestra el valor de la reforestación y del cuidado de los árboles

Frutas que no se veían ni se probaban desde hacía mucho tiempo. Árboles que producen lo suficiente para alimentar a las familias y generar ingresos adicionales. Nuevas perspectivas sobre los roles de género tradicionales. Estos son solo algunos de los beneficios que docenas de comunidades en la zona rural de Malí están experimentando gracias a los esfuerzos de reforestación y regeneración natural asistida realizados por la Asociación Olouguelemo, en colaboración con la Fundación Tandana.
A continuación, escuche a los residentes locales y a los miembros de la Asociación Olouguelemo relatar cómo la plantación y regeneración de árboles está mejorando sus vidas y empoderando a sus comunidades.
Mamoudou Pamateck

Soy Mamoudou Pamateck, de Sal.
La reforestación es muy importante para el medio ambiente, como dice el dicho: “plantar un árbol es dar vida”, porque los árboles purifican el aire, previenen la degradación del suelo y combaten la inseguridad alimentaria.
Este año, durante el mes de Ramadán, vendí cuatro lotes de limones por 500 F. Si tienes docenas de limoneros, ganas mucho dinero.
En mi pueblo, Sal, hay un hombre llamado Oumar que solo tiene un limonero, y también gracias a la fundación ha reforestado. Estuve allí y lo vi vender limones por valor de 6500 F en un solo día.
En el Centro de Salud de Sal, gracias a la reforestación, hay árboles que ya han empezado a dar fruto, como anacardos, chirimoyas, limones, guayabas y otros árboles.
Hamidou Bamia
Soy Hamidou Bamia. Soy de Nounou y miembro de la Asociación Olouguelemo.
Hace mucho tiempo, en la *togouna* (una cabaña de techo bajo donde tradicionalmente se reúnen los ancianos para debatir y tomar decisiones), nuestro abuelo plantó árboles, tales como el anacardo y la higuera, que son un símbolo de paz. Debido a la sequía y al cambio climático, estos árboles simbólicos tienden a desaparecer; sin embargo, gracias a la Fundación Tandana, en las comunidades miembros de la Asociación Olouguelemo conocemos el valor de la reforestación y continuamos reforestando y plantando árboles que habían comenzado a desaparecer.
En esta ocasión, en mi comunidad de Nounou, llevamos a cabo una reforestación plantando un anacardo en la *togouna*. Los niños menores de 15 años nunca habían visto este árbol, razón por la cual no dejaban de preguntar cuál era su nombre. Y existen muchos otros árboles que están dando fruto gracias a la Asociación Olouguelemo, en colaboración con la Fundación Tandana.
Tènè Kansaye

Soy Tènè Kansaye. Soy de Kani y soy miembro de la Asociación Olouguelemo.
En nuestra comunidad, las mujeres solían pensar que plantar árboles o reforestar era una actividad propia de los hombres; por eso, nosotras las mujeres no participábamos en estas actividades.
Hoy, gracias a la Asociación Olouguelemo, en colaboración con la Fundación Tandana, las mujeres estamos contribuyendo a la reforestación.
Personalmente, tengo árboles que estoy cuidando y, dentro de dos años, empezaré a disfrutar de sus frutos. Ahora, en cuanto llegue a una comunidad, voy a plantar más árboles y también voy a movilizar a las otras mujeres para que cuiden las plantas, tal como lo hago yo. Gracias a la Fundación Tandana, nosotras, las mujeres miembros de la Asociación Olouguelemo, hemos comprendido que somos iguales a los hombres, que cualquier cosa que un hombre pueda hacer, nosotras también podemos hacerla.
Ayouba Kansaye

Soy Ayouba Kansaye. Soy de Kani y soy el presidente de la Asociación Olouguelemo.
En nuestra comunidad, muchas personas desconocen el valor de la reforestación. Mucha gente deja que solo unos pocos árboles crezcan por sí solos en los campos, ya que los árboles crecen de manera natural.
Hoy en día, dado que las lluvias son escasas, los árboles que crecen por sí mismos terminan muriendo. Y, si no se los ha protegido con cercas de madera para evitar que los animales se los coman, durante la estación seca, los animales se comerán todo. Entonces, ¿qué se puede hacer? Hay que replantar los árboles y protegerlos para que crezcan más altos.
Gracias a los diversos consejos y prácticas impartidos a los miembros de la Asociación Olouguelemo por la Fundación Tandana, he replantado muchos árboles en mi campo. Hay mucha vegetación, y la gente viene a visitar mi campo precisamente por esa vegetación. Tengo muchos árboles de eucalipto, con los cuales obtengo importantes ingresos económicos.
Los árboles retienen el agua; de hecho, en los campos donde se aplica esta práctica (la regeneración natural asistida), la temporada de lluvias produce una buena cosecha.
Mamoudou Goudienkile

Soy Mamoudou Goudienkile, de Biné.
A decir verdad, yo personalmente nunca he plantado nada en mi vida. Solía pensar que las plantas foráneas, como los limoneros, los guayabos y los árboles de chirimoya, no se adaptarían a nuestro entorno ni a nuestro clima. Pero, gracias a la Fundación Tandana, he llegado a comprender que todo depende de cómo se cuiden.
Si Dios quiere, este año voy a plantar muchos árboles.
Amouyon Kassogué
Soy Amouyon Kassogué, de Mendel Pèssogo. No soy beneficiario actual de la Fundación Tandana, ya que la fundación no lleva a cabo actividades en mi comunidad.
Un día, fui a Mendel Dologou para comprar algo de grano en su tienda. Me quedé escuchando la conversación de las personas que estaban allí sentadas, quienes hablaban sobre la importancia de practicar la regeneración natural asistida en los campos de cultivo.
Como su conversación despertó mi interés, me acerqué a ellos para entender mejor de qué se trataba. Me explicaron que existe una asociación llamada Olouguelemo, la cual, en colaboración con la Fundación Tandana, los ha capacitado para implementar esta práctica en sus propios campos. También me comentaron que, si yo la implementara en mi terreno, no tendría que pagar por la madera para construir las casas. Un hombre que se encontraba allí confirmó que él ya había iniciado esta práctica en su campo y que no necesitaba comprar nada para la construcción de su vivienda. Cada año vende madera y obtiene una buena suma de dinero; con esos fondos, puede comprar cemento para su casa. Desde aquel momento, hice el firme propósito en mi corazón de implementar la regeneración natural asistida en mi propio campo.

Este año, construí dos casas utilizando madera obtenida de los árboles de mi propio terreno, y me sobró una gran cantidad de madera que las mujeres utilizaron para cocinar.
Desde aquel día, me siento profundamente agradecido con la fundación, pues a menudo vivimos a ciegas, sin saber que existen otras alternativas.Ayude a Tandana a respaldar los esfuerzos medioambientales de la Asociación Olougelemo haciendo clic aquí.