Overcoming traditional barriers – and a pandemic – to gain literacy, numeracy, and leadership skills

In 2020, 225 out of 294 women earned passing scores on their final exams in the literacy courses organized by The Tandana Foundation in Mali. At 76.5%, this number is slightly lower than the original goal of 80%, but it is still quite impressive considering that the women missed two months of classes due to the pandemic. Despite the challenges of the last year, both the students and teachers rallied to make the classes as successful as possible. In addition, 80 of the best students are now participating in women’s leadership workshops in 2021.

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Surmonter les obstacles traditionnels – et une pandémie – pour acquérir des compétences en lecture, en calcul et en leadership

En 2020, 225 femmes sur 294 ont obtenu des notes de passage à leurs examens finaux dans les cours d’alphabétisation organisés par la Fondation Tandana au Mali. À 76,5%, ce nombre est légèrement inférieur à l’objectif initial de 80%, mais il reste assez impressionnant compte tenu du fait que les femmes ont manqué deux mois de cours à cause de la pandémie. Malgré les défis de l’année dernière, les étudiants et les enseignants se sont ralliés pour que les cours soient aussi réussis que possible. De plus, 80 des meilleures étudiantes ont maintenant l’occasion de participer à des ateliers sur le leadership des femmes en 2021.

Oumou Pamateck 

Je suis Oumou Pamateck ancienne auditrice, je suis mariée et mère de deux  enfants.

J’ai abandonné l’école au lycée en 11eme à cause de mes parents pour un mariage forcé.

Après le mariage, je suis restée au village avec une ambition de toujours continuer mes études.

Quand il a eu le deuxième tour de recyclage, j’ai pu donner mon nom sur la liste des auditrices. J’ai fait la formation sur le leadership et la gestion démocratique des femmes à Kansongo.

Avec cette formation, j’ai pu renforcer ma capacité de travailler avec les groupements des femmes de mon village.

Grace à la formation, le groupement des femmes a engagé à voir le récépissé de société coopérative des femmes Soo Toumon Yaan de Sal- Dimi ou je suis la secrétaire administrative.

Aujourd’hui je suis le Mentor, j’ai eu la formation à Bandiagara à cause de mon engagement pour défendre les femmes.

Je suis chargée de sensibiliser les jeunes filles sur les droits des enfants, le mariage précoce et la scolarisation des filles.

Je regrette d’avoir abandonné l’école mais aujourd’hui grâce à la Fondation Tandana et ses partenaires je suis contente d’avoir aidé et défendre la cause des jeunes filles dans leurs droits pour qu’elles ne soient pas victime comme moi.

Aissa Ouologuèm

Grace à la Fondation Tandana, les femmes de Tommoguiné progressent très bien parce que avant, la majorité des femmes etaient illettrées et elles ne savaient pas lire et écrire avec notre langue Tommo So.

Vraiment aujourd’hui, beaucoup des femmes du milieu commencent à apprendre à lire et écrire les chiffres, syllabes et elles prennent les notes en Tommo So.

Les femmes ne regroupaient pas ensemble pour travail dans l’intérêt du village. Aujourd’hui à travers l’approche de la Fondation Tandana, les femmes s’organisent seules pour prendre des décisions et partager des informations dans le cadre du développement.

Tandana est le premier partenaire à venir expliquer la maladie covid 19, et aussi à la Radio et en nous donnant des kits de lavage des mains pour que nous prenions à l’avance les mesures de barrière.

Aujourd’hui, nous pensons que la Fondation Tandana n’est pas un partenaire mais c’est une famille qui est là, un ami de proche.

Anta Dièpkilé

Je suis de Saredina, je suis mariée et mère de 5 enfants.

Je n’ai jamais été à l’école.  Mon mari est le secrétaire général de la mairie de Diamnati. Comme je n’ai jamais été à l’école, souvent les visiteurs viennent en famille pour causer avec mon mari et d’autres à l’absence de mon mari, ils me demandent son numéro où d’écrire pour leur donner, et je ne savais pas.

Beaucoup des gens parlaient derrière moi en disant la femme d’un secrétaire général a la mairie ne sais lire ni écrire, mais c’est étonnant.

Aujourd’hui grâce à la Fondation Tandana et ses partenaires, malgré la maladie covid 19, je sais lire les mots, les numéros et les noms. J’identifie seul tous les numéros de téléphone. Maintenant je suis pressée que les gens me demandent d’écrire ou de citer le numéro de mon mari.

Anta Boucar

Je suis contente de la création de centre alpha en Tommo So, les femmes sont très engagees pour être alphabétisées en Tommo So. Nous avons tous les matériels et équipement pour le centre. Avec l’arrivée de la Fondation Tandana dans le village, la communauté sent réellement le visage comme les autres villages, c’est à dire nous sommes loin de la commune, les partenaires ne venaient pas.

Aujourd’hui suite de la collaboration avec Tandana, les autres partenaires commencent à prendre contact avec le village.

Pour nous, le chemin de la route d’Andjine Nantanga a été ouvert par la Fondation Tandana et ses partenaires.

Boucar Yalcouyé

Je me nomme Boucar Yalcouyé, le frère de groupement des femmes de Kedou.  J’étais le surveillant de centre alpha en Tommo So dans le village.

En réalité, les femmes progressent beaucoup à travers l’approche de la Fondation Tandana parce qu’avant il n’y avait pas de rencontre pour les femmes entre elles pour le développement du village.

Avant quand on organisait une rencontre dans le village avec les partenaires, les femmes représentaient peux et quand on leur donnait la parole, ce n’est pas toutes les femmes qui pouvaient parler.

Aujourd’hui, surtout les femmes qui ont été alphabétisées, elles organisent seul leur rencontre en dégageant l’ordre du jour et elles se discutent pour le développement. Les femmes sont mieux organisées que les hommes dans ce village parce qu’elles font des réunions et on dit souvent « l’union fait la force » ; merci.

Aissa Yalcouyé

Je suis Aissa Yalcouyé, auditrice de centre alpha de Komberou.

Au début de la création de centre alpha, je disais, une femme comme moi, avec mon âge un peu avancé, est-ce que je pourrai tenir au centre alpha ?

Pendant les cours alpha, quand la formatrice demandait la leçon précédente, je cherchais ailleurs pour la répondre. Finalement, j’ai compris qu’elle demandait le travail qu’on a fait hier pour commencer le travail d’aujourd’hui. Donc il faut bien écouter et capter pendant les cours.

Le jour que la formatrice nous a annoncé la maladie de covid 19 en donnant des explications pour la prévention et les mesures à prendre et elle a exigé d’aller expliquer clairement en famille que tout le monde prenne en avance les mesures de prévention.

La nuit, j’ai réuni les membres de la famille et j’ai annoncé la mauvaise nouvelle qu’il existe aujourd’hui une maladie covid 19, la transmission est très rapide et sa tue. Donc nous devrons prendre les mesures barrières.

Après, la famille me posait des questions et j’arrivais à répondre directement.  J’ai senti que même avec mon âge, je peux être une formatrice dans un centre alpha comme ma formatrice.

Fatouma Toloba

Je me nomme Fatouma Toloba, auditrice de centre alpha de Sèmèlè. Je suis contente d’avoir le centre alpha pour les femmes, désormais nous avons un lieu de rencontre pour partager les idées. C’est le seul lieu ou les femmes peuvent faire leurs rencontres.

Avant pour la création des centres alpha, les hommes ont installé le hangar qui a duré juste 6 mois. C’est-à-dire, après l’hivernage le hangar est tombé.

Aujourd’hui notre hangar va faire des années parce que c’est bien clôturé et c’est couvert en tôl. Nous allons bien entretenir pour que le hangar ne tombe pas.

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Overcoming traditional barriers – and a pandemic – to gain literacy, numeracy, and leadership skills

In 2020, 225 out of 294 women earned passing scores on their final exams in the literacy courses organized by The Tandana Foundation in Mali. At 76.5%, this number is slightly lower than the original goal of 80%, but it is still quite impressive considering that the women missed two months of classes due to the pandemic. Despite the challenges of the last year, both the students and teachers rallied to make the classes as successful as possible. In addition, 80 of the best students are now participating in women’s leadership workshops in 2021.

Below are six commentaries on the success of women to persevere through traditional challenges, as well as the impact of a global pandemic, to learn to read, write, do calculations, organize in groups, and lead.

Oumou Pamateck

I am Oumou Pamateck, a former student; I am married and the mother of two children. I dropped out of high school in the 11th grade, my parents pushing me into a forced marriage. After my marriage, I stayed in the village with the ambition of continuing my studies.

When we had the second round of literacy classes, I was able to sign up as a student. I participated in the leadership and democratic management training for women in Kansongo. With this training, I was able to strengthen my capacity to work with women’s groups in my village.

Thanks to the training about women’s groups, I was able to present the registration documents and receive official acknowledgment of the Soo Toumon Yaan cooperative society of women in Sal-Dimi, where I am the administrative secretary.

Today, I am the Mentor; I received training in Bandiagara because of my commitment to defend women. I am responsible for educating young girls about children’s rights, early marriage, and girls’ school enrolment.

I regret having dropped out of school, but today, thanks to the Tandana Foundation and its partners, I am happy to help and defend the rights of young girls so they do not become victims like me.

Aissa Ouologuèm

Thanks to the Tandana Foundation, the women of Tommoguiné are progressing very well because, before, most women were illiterate and could not read and write in our Tommo So language.

Today, many women here are starting to learn to read and write numbers, syllables and take notes in the Tommo So language.

Women didn’t hold meetings for work in the interest of the village. Today, through the Tandana Foundation’s approach, women organize themselves to make decisions and share information in the context of development.

Tandana is the first partner to come and explain the COVID-19 disease, and also on the radio, and give us handwashing kits to take preventive measures in advance.

Today, we believe that the Tandana Foundation is not a partner, but it is a family that is present, a close friend.

Anta Dièpkilé

I am Anta Dièpkilé, from Saredina. I am married and a mother of 5 children.

I never went to school.  My husband is the secretary-general at the town hall of Diamnati. As I never went to school, visitors often come to our house to chat with my husband and others, and in the absence of my husband, they ask me his number, or want me to write it down for them, but I did not know how.

Many people talked behind my back, saying that the wife of a secretary-general of the town hall who cannot read or write is surprising.

Today, thanks to the Tandana Foundation and its partners, despite the COVID-19 disease, I can read words, numbers, and names. I identify all the phone numbers on my own. Now I look forward to being asked to write down or tell people my husband’s number.

Anta Boucar

I am happy with the creation of a literacy center in the Tommo So language; women are very committed to being literate in Tommo So. We have all the materials and equipment for the center. With the Tandana Foundation’s arrival in the village, the community feels like the other villages; because we are far from the township center, partners never came here before.

Today, due to the collaboration with Tandana, other partners are starting to get in contact with the village.

For us, the road leading to Andjine Nantanga has been opened by the Tandana Foundation and its partners.

Boucar Yalcouyé

My name is Boucar Yalcouyé; I am the brother of the Kedou women’s group (which means I support them and represent the men to them).  I was the local supervisor at the literacy center in the Tommo So language in the village.

In reality, women are making a lot of progress through the Tandana Foundation approach, because there were no meetings among women regarding the village’s development before.

Previously, when we organized a meeting in the village with partners, the women were underrepresented and, when given the floor, not all women would speak.

Today, the women, especially those who are now literate, organize their meetings by themselves, setting the agenda and discussing development. Women are better organized than men in this village because they hold meetings, and it is often said, “Unity is strength”; thank you.

Aissa Yalcouyé

I am Aissa Yalcouyé, student at the Komberou literacy center.

At the beginning of the creation of the literacy center, I would say, “How can a woman like me, at my somewhat advanced age, be able to attend literacy classes?”

During literacy classes, when the instructor asked about the previous lesson, I would look elsewhere for an answer. Finally, I understood that she was asking about the work we did yesterday to start the work today. So you have to listen and remember during the lessons.

The instructor told us about the COVID-19 disease by explaining prevention and the measures to be taken. She asked us to explain clearly to our families that everyone must take preventive measures in advance.

That night, I got my family members together and announced the bad news that today there is a COVID-19 disease, the transmission is very fast, and it is deadly. So we will have to follow the preventive measures.

After that, the family asked me questions, and I was able to answer directly.  I felt that, even with my age, I could be an instructor in a literacy center, just like my instructor.

Fatouma Toloba

My name is Fatouma Toloba, a student at the Sèmèlè literacy center. I’m happy to have the literacy center for women; now, we have a meeting place to share ideas. It is the only place where women can meet.

Before, for the creation of the literacy centers, the men built the hangar, which lasted just six months. That is to say, after the rainy season, the hangar fell down.

Today, our hangar will last for years because it is well enclosed, and it is covered with metal roofing. We will maintain it well so that the hangar does not fall down.

Español

Superar las barreras tradicionales, y una pandemia, para adquirir habilidades de lectura, escritura, aritmética y liderazgo

En 2020, 225 de las 294 mujeres obtuvieron calificaciones aprobatorias en sus exámenes finales en los cursos de alfabetización organizados por la Fundación Tandana en Malí.  Con un 76,5%, este número es ligeramente inferior al objetivo original del 80%, pero sigue siendo bastante impresionante teniendo en cuenta que las mujeres perdieron dos meses de clases debido a la pandemia.  A pesar de los desafíos del año pasado, tanto los estudiantes como los maestros se unieron para que las clases fueran lo más exitosas posible.  Además, 80 de los mejores estudiantes tienen ahora la oportunidad de participar en talleres de liderazgo femenino en 2021.

A continuación se presentan seis comentarios sobre el éxito de las mujeres para perseverar a través de los desafíos tradicionales, así como el impacto de una pandemia global, para aprender a leer, escribir, hacer cálculos, organizarse en grupos y liderar.

Oumou Pamateck

Soy Oumou Pamateck, una ex alumna;  Estoy casada y soy madre de dos hijos.  Dejé la escuela secundaria en el undécimo grado, mis padres me empujaron a un matrimonio forzado.  Después de mi matrimonio, me quedé en el pueblo con la ambición de continuar mis estudios.

Cuando tuvimos la segunda ronda de clases de alfabetización, pude inscribirme como estudiante.  Participé en la capacitación en liderazgo y gestión democrática para mujeres en Kansongo.  Con esta capacitación, pude fortalecer mi capacidad y trabajar con grupos de mujeres en mi aldea.

Gracias a la capacitación sobre grupos de mujeres, pude presentar los documentos de registro y recibir el reconocimiento oficial de la sociedad cooperativa de mujeres Soo Toumon Yaan en Sal-Dimi, donde soy la secretaria administrativa.

Hoy soy la mentora;  Recibí formación en Bandiagara por mi compromiso con la defensa de la mujer.  Soy responsable de educar a las niñas sobre los derechos de los niños, el matrimonio precoz y la matriculación escolar de las niñas.

Lamento haber abandonado la escuela, pero hoy, gracias a la Fundación Tandana y sus socios, estoy feliz de ayudar y defender los derechos de las jóvenes para que no se conviertan en víctimas como yo.

Aissa Ouologuèm

Gracias a la Fundación Tandana, las mujeres de Tommoguiné están progresando muy bien porque, antes, la mayoría de las mujeres eran analfabetas y no sabían leer y escribir en nuestro idioma Tommo So.

Hoy en día, muchas mujeres aquí están empezando a aprender a leer y escribir números, sílabas y tomar notas en el idioma Tommo So.

Las mujeres no celebraban reuniones de trabajo en interés de la aldea.  Hoy, a través del enfoque de la Fundación Tandana, las mujeres se organizan para tomar decisiones y compartir información en el contexto del desarrollo.

Tandana es la primera socia que viene a explicarnos la enfermedad COVID-19, y también en la radio, y nos entrega kits de lavado de manos para tomar medidas preventivas con anticipación.

Hoy, creemos que la Fundación Tandana no es un socio, sino una familia que está presente, un amigo cercano.

Anta Dièpkilé

Soy Anta Dièpkilé, de Saredina.  Estoy casada y soy madre de 5 hijos.

Nunca fui a la escuela.  Mi marido es el secretario general del ayuntamiento de Diamnati.  Como nunca fui a la escuela, los visitantes a menudo vienen con su familia para charlar con mi esposo y otras personas, y en ausencia de mi esposo, me preguntan su número, o quieren que se lo escriba, pero no sabia cómo hacerlo.

Mucha gente habló a mis espaldas, diciendo que les sorprendía que la esposa de un secretario general del ayuntamiento no supiera  leer ni escribir.

Hoy, gracias a la Fundación Tandana y sus socios, a pesar de la enfermedad COVID-19, puedo leer palabras, números y nombres.  Identifico todos los números de teléfono por mi cuenta.  Ahora espero que me pidan que escriba o le diga a la gente el número de mi esposo.

Anta Boucar

Estoy feliz con la creación de un centro de alfabetización en el idioma Tommo So;  las mujeres están muy comprometidas con la alfabetización en Tommo So.  Contamos con todos los materiales y equipos para el centro.  Con la llegada de la Fundación Tandana al pueblo, la comunidad se siente como los otros pueblos;  porque estamos lejos del centro del municipio, los socios nunca vinieron aquí.

Hoy, gracias a la colaboración con Tandana, otros socios están comenzando a ponerse en contacto con el pueblo.

Para nosotros, el camino que conduce a Andjine Nantanga ha sido abierto por la Fundación Tandana y sus socios.

Boucar Yalcouyé

Mi nombre es Boucar Yalcouyé;  Soy el hermano del grupo de mujeres de Kedou (lo que significa que yo les apoyo y soy el representante de los hombres para ellas).  Yo era el supervisor local en el centro de alfabetización en el idioma Tommo So en el pueblo.

En realidad, las mujeres están progresando mucho a través del enfoque de la Fundación Tandana, porque antes no había reuniones entre mujeres sobre el desarrollo de la aldea.

Anteriormente, cuando organizamos una reunión en la aldea con los socios, las mujeres estaban subrepresentadas y, cuando se les daba la palabra, no todas hablaban.

Hoy, las mujeres, especialmente las que ahora saben leer y escribir, organizan sus reuniones por sí mismas, establecen la agenda y discuten el desarrollo.  Las mujeres están mejor organizadas que los hombres en esta aldea porque celebran reuniones, ya menudo se dice: “La unidad es fuerza”;  Gracias.

Aissa Yalcouyé

Soy Aissa Yalcouyé, estudiante del centro de alfabetización Komberou.

Al comienzo de la creación del centro de alfabetización, diría: “¿Cómo puede una mujer como yo, a mi edad algo avanzada, poder asistir a clases de alfabetización?”

Durante las clases de alfabetización, cuando el instructor preguntaba sobre la lección anterior, buscaba una respuesta en otra parte.  Finalmente, entendí que estaba pidiendo el trabajo que hicimos ayer para comenzar el trabajo hoy.  Así que tienes que escuchar y recordar durante las lecciones.

El instructor nos habló sobre la enfermedad COVID-19 explicando la prevención y las medidas a tomar.  Nos pidió que le expliquemos claramente a nuestra familia que todos deben tomar medidas preventivas con anticipación.

Esa noche reuní a los miembros de mi familia y les anuncié la mala noticia de que hoy hay una enfermedad COVID-19, la transmisión es muy rápida y mortal.  Entonces tendremos que seguir las medidas preventivas.

Después de eso, la familia me hizo preguntas y pude responder directamente.  Sentí que, incluso con mi edad, podría ser instructora en un centro de alfabetización, al igual que mi instructora.

Fatouma Toloba

Mi nombre es Fatouma Toloba, estudiante del centro de alfabetización Sèmèlè.  Estoy feliz de tener el centro de alfabetización para mujeres;  ahora, tenemos un lugar de encuentro para compartir ideas.  Es el único lugar donde las mujeres pueden encontrarse.

Antes, para la creación de los centros de alfabetización, los hombres construyeron el hangar, que duró apenas seis meses.  Es decir, después de la temporada de lluvias, el hangar se vino abajo.

Hoy, nuestro hangar durará años porque está bien cerrado y está cubierto con techos de metal.  Lo mantendremos bien para que no se caiga el hangar.

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