by Hope Taft and Moussa Tembiné
Hope:
My mother died in 2009 and my siblings, friends, and relatives of this wonderful woman wanted to do something special in her honor. I decided to fund a grove of fruit trees in Kansongho, Mali, one of the villages that the Tandana Foundation had a strong relationship with and that wanted to plant an orchard. So, following our family Christmas tradition of giving to worthy causes in honor of family members, I arranged a gift to Tandana to plant a grove of fruit trees. This fit in with Tandana’s mission of providing food security and an opportunity for Tandana volunteers and villagers to work together on a project that the community wanted.
I was fortunate to be one of those volunteers and helped the villagers plant 300 fruit trees of various types in the new orchard plot that they had chosen to be close to one of their wells. In January 2010 we dug the holes, planted seedlings, the Malian way, (a way very different from how we plant in the USA), and gave them their first drink of water. Of course I got teary eyed when they posted the sign for Grandma’s Grove, but I never dreamed she would be watching over the growth of these trees to the extent she has. A committee of villagers was appointed and trained to look after the trees and make sure they were watered and pruned as needed. Within a year, they had mangos on an old tree in the center of the grove that had not produced fruit in years. Within two years, large papaya were harvested from young trees, and now 4 years later, they have enough fruit to sell to neighboring villagers and to prove that miracles can happen in the Sahel. Their determination to keep the trees watered has provided them with food they would not have had otherwise, a source of income, and a sign to others that some gifts keep on giving and bearing fruit in unexpected ways. I am thrilled with the results of our family’s initial gift and think it is an investment whose dividends are just beginning to bear fruit. Read about some of the results in the anecdotes from Mali below… and then think of ways you can help food security in Mali keep growing incredible results.
Moussa:
This year, the fruit orchard has produced a lot of fruit, as the photos show. The tree committee has already earned 15,000 CFA (about $30) through the sale of fruit.
Thanks to this orchard, for the first time we were able to make juice from the pomegranates and give it to the chief, my father, the oldest man in the village who can no longer eat fruit.
He was very touched that day and proud to drink the natural juice from the fruit of trees that were planted in his presence. He said that he didn’t think it would be possible to make an orchard with strange trees and to benefit from the fruits so quickly, and that was just that. But today, thanks to the foundation, his dream has become reality.
The women on the tree committee, especially Yabiemo, have been delegated to sell the pomegranate fruits. Yabiemo said that while she was selling, she met a group of women from another village who had never seen such fruits. They asked if it was our village’s foreign partners who sent the fruits to us, because in our land we have never even seen, much less eaten, fruits like that. With a great smile, pleased to help these women discover something new, Yabiemo responded that, yes, it is the fruit of collaboration with The Tandana Foundation that the village of Kansongho has been able to produce trees bearing this fruit in its own soil. It is indeed produced here, and for the last 4 years we have been eating these fruits again and again. The women from the other village were very excited and asked to go and see the orchard.
When I went to the mayor’s office to meet with the mayor and his advisers about hanging a notice that we are recruiting literacy teachers, the first advisor, Ali Kansaye, took a pomegranate out of his bag and said, “you see, I bought that in Kansongho. It’s evidence that this partner has contributed a lot to the development of our commune.” I was so happy and proud to hear his comment, that I quickly spoke and said, “this partner is the Tandana Foundation, and even this notice of job opportunities is thanks to Tandana.” As soon as I finished, the mayor spoke, saying that he had met a partner organization that was hesitant to support the village of Orsongho in creating an orchard with moringa and fruit trees because the climate was so hot and dry. He said that right away he told them that it is possible and insisted with the example of Kansongho to convince the partner organization. Now the organization has sent a technician to line out the orchard parcel in order to fence it in. So, you see, when one works well, it can’t be hidden, and there are many who follow our example.
Hope:
Ma mère est morte en 2009 et mes frères, sœurs, amis et relatives de cette femme merveilleuse voulait faire quelque chose spécial en son honneur. J’ai décidé de financer un bosquet d’arbres fruitiers à Kansongho, Mali, un des villages que la Fondation Tandana avait une relation forte avec et avait demandé des arbres fruitiers. Donc, suivant notre tradition familiale de Noël de donné à des causes dignes en l’honneur des membres de la famille, j’ai organisé un cadeau à Tandana de planter un bosquet d’arbres fruitiers. Ce cadre avec la mission de Tandana d’assurer la sécurité alimentaire et une occasion pour les bénévoles de Tandana et les villageois travailler ensemble sur un projet que la communauté voulait.
J’ai eu la chance d’être l’un de ces bénévoles et aidé les villageois en planter 300 arbres fruitiers des types différents dans la nouvelle parcelle de verger qu’ils avaient choisi près de l’un de leurs puits. En Janvier 2010, nous avons creusé les trous, planté les semis couramment, dans la façon malienne, (une manière très différente de la façon dont nous plantons aux Etats-Unis), et leur a donné leur premier verre de l’eau. Bien sûr, j’aurais les larmes aux yeux quand ils ont affiché le signe de Grove de Grand-Mère, mais je ne rêvais qu’elle serait veille sur la croissance de ces arbres, dans la mesure qu’elle avait. Un comité de villageois a été nommé et formé pour soigner les arbres et assurez-vois qu’ils ont été arrosés et taillés selon les besoins. En un an, ils ont eu mangues sur un vieil arbre dans le centre de la palmeraie qui n’a pas produit des fruits depuis quelques années. Dans les deux ans, un grand papaye ont été récoltées à partir de jeunes arbres, et maintenant, 4 ans plus tard, ils ont assez des fruits pour vendre aux villageois voisins et de prouver que les miracles peuvent se produire dans le Sahel. Leur détermination à assurer que les arbres sont arrosés a leur fourni de la nourriture qu’ils n’auraient pas eue autrement, une source des revenus, et un signe aux autres que des cadeaux qui continuent à prodiguer leurs fruits dans les manières imprévus. Je suis très heureux avec les résultats du don initial de notre famille et je pense qu’il est un investissement dont les dividendes ne font que commence à porter ses fruits. Lisez à propos de quelques-uns des résultats dans les anecdotes du Mali ci-dessous…et puis pense à des façons que vous pouvez aider à la sécurité alimentaire au Mali poursuivre sa croissance des résultats incroyables.
Moussa:
Cette année le jardin des arbres fruitiers a donné beaucoup comme les photos montrent. Déjà le comité a fait une recette de 15000F CFA de la vente des fruits.
Grâce a ce jardin pour la première fois nous avons pu faire du jus des fruits de grenade pour faire boire le chef du village, mon papa le plus âgé du village qui ne peut pas manger les fruits maintenant. Lui aussi il était très ému ce jour et fier de boire du jus naturel des fruits des arbres plantés devant lui et il dit qu’il ne pensait qu’il était possible de faire un jardin potager avec arbres étrangers et profiter de ces fruits si rapidement, fin de situation. Mais aujourd’hui grâce à la Fondation son rêve est devenu réalité.
Les femmes membres du comite du jardin, notamment Yabièmo, ont été délégué pour vendre les fruits de grenadine. Elle dit que lors de sa vente elle a rencontré un groupe des femmes étrangères des villages voisins qui ne connaissant pas ces fruits. Elles ont demandé si c’est nos partenaires Toubabous qui nous ont envoyé ces fruits; si non dans notre champs ici on a jamais vus à plus forte mangé des fruits pareil. Avec une grande sourire, contente de faire découvrir pour la premiéré fois à ces femmes étrangères, Yabiemo répond, oui c’est grâce au fruit de collaboration avec la Fondation Tandana que le village de Kansongo a pu produire des arbres fruitiers dans son sol, oui c’est bien produit ici et c’est depuis 4 ans que nous mangions ces fruits en répétant. Les femmes étrangères très émues ont sollicité d’aller visiter le jardin pour voir les différents arbres fruitiers.
D’autres parts lors de ma rencontre avec le maire de Wadouba et ses conseillers pour afficher l’avis de recrutement des formateurs villageois alpha, le premier adjoint Ali Kansaye a fait sortir de son sac un fruit de grenadine et dit, vous voyez j’ai paye ça à Kansongo. C’est la preuve que ce partenaire a beaucoup contribue dans le développement de notre commune.
Alors moi j’étais tellement content et fier de voir ça, rapidement j’ai pris la parole en disant que ce partenaire c’est la Fondation TANDANA et même l’avis de recrutement c’est grâce lui. A peine je fini c’est le maire qui prend la parole qui dit qu’il a rencontré un partenaire qui hésitait d’appuyer le village de Orsongho pour produire les arbres fruitier notamment le moringa à cause du climat chaud et désertique. Tout de suite il n’a pas hésité de dire quec’est possible et il a insisté avec l’exemple du jardin de Kansongo pour convaincre le partenaire. Présentement le partenaire a envoyé un technicien pour délimiter la parcelle afin de clôturer. Donc tu voix quand on travail bien ça ne pas se cacher et il y a beaucoup qui prennent l’exemple sur nous.
Hope:
Mi madre falleció en el año 2009 y mis hermanos, amigos y familiares de esta mujer maravillosa queríamos hacer algo especial en su honor. Decidí financiar un bosquecillo de árboles frutales en Kansongho, Malí, una de las aldeas con las que la fundación Tandana tiene una fuerte relación y la cual deseaba plantar un huerto. Así que, continuando nuestra tradición familiar navideña de dar a causas nobles en honor de los miembros de la familia, ofrecí un donativo a Tandana para la plantación de un bosquecillo de árboles frutales. Esto se ajusta al cometido de Tandana de proporcionar seguridad alimentaria y una oportunidad para sus voluntarios y aldeanos de trabajar juntos en un proyecto que la comunidad deseaba.
Tuve suerte de ser una de esas voluntarias y ayudé a los aldeanos a plantar 300 árboles frutales de diversos tipos en el nuevo huerto que habían elegido próximo a uno de sus pozos. En enero de 2010 excavamos los hoyos, plantamos las plántulas, a la manera malí (muy distinta a cómo plantamos en USA) y las regamos por primera vez. Naturalmente, se me pusieron lágrimas en los ojos cuando colocaron la inscripción del Bosquecillo de la Abuela; sin embargo, nunca imaginé que ella estaría cuidando hasta tal punto el crecimiento de estos árboles.
Se designó y preparó a un comité de aldeanos para cuidar los árboles y asegurarse de que estos se regaban y podaban cuando era necesario. En un año ya había mangos en un viejo árbol en el centro del bosquecillo, el cual no había producido fruta en años. En dos años se recolectaron papayas grandes de árboles jóvenes; y ahora cuatro años más tarde, producen la suficiente fruta para vender a los aldeanos vecinos y demostrar que los milagros pueden ocurrir en el Sahel. Su determinación en mantener los árboles regados les ha proporcionado comida que de otra forma no habrían tenido, una fuente de ingresos y una muestra a otros de que algunos donativos continúan dando fruto de modo inesperado. Estoy emocionada con el resultado del donativo inicial de nuestra familia; y pienso que es una inversión cuyos dividendos están simplemente empezando a dar fruto. Lee abajo algunos de los resultados en las anécdotas de Malí…y luego piensa en formas en las que puedes ayudar a que la seguridad alimentaria en Malí continúe produciendo resultados increíbles.
Moussa:
Este año el huerto de frutas ha producido muchas frutas, como se muestra en las fotos. El comite del arbol ha Ganado 15000 CFA (al rededor de $30) a traves de la venta de frutas.
Gracias a la Huerta, para esta primera vez nosotros pudimos hacer jugo de Granada y darles al jefe, my padre, al hombre mayor en el pueblo. Quien no ha podido desde hace mucho comer fruta. El fue muy privilegiado ese dia y orgulloso de tomar el jugo natural de las frutas del arbol que fueron plantadas en su presencia. El dijo que el no penso que eso seria possible de hacer una huerta con arboles extraños y del beneficio rapido de las frutas y eso es todo. Pero hoy dia Gracias a la fundacion sus sueños se han hecho realidad.
Las mujers del comite del Arbol, especialmente Yabiemo, ha sido delegada a la venta de la fruta de la Granada. Yabiemo dijo que mientras ella estaba vendiendo, ella se encontro con un grupo de mujeres de otro pueblo quienes nunca habrian visto ea fruta. Ellas preguntaron si nuestro compañeros extranjeros fueron quienes nos enviaron estas frutas, porque en nuestras tierras nunca lo habian visto, mucho menos comido, frutas como esas. Con una gran sonrisa y satisfechas de ayudar a estas mujeres a descubrir algo Nuevo, Yabiemo respondio que si, esta es la fruta de la colaboracion de la Fundacion Tandana que el pueblo de Kansongho ha podido producir estos arboles teniendo esta fruta en su propia tierra. Esto es producido de hecho aqui, y por lo ultimos 4 años nosotros hemos estado comiendo de esta fruta una y otra vez. Las mujeres del otro pueblo estaban muy sorprendidas y se preguntaban para ir y mirar el huerto.
Cuando yo fui a la oficina del Alcalde a reunirme con el Alcalde y sus asesores acerca de dar la noticia que nosotros estamos contratando profesores de alfabetizacion, el primer asesor, Ali Kansaye, saco una Granada de su bolso y dijo, “Miren, yo compre esto en Kansongho. Esta es la evidencia que estos compañeros han contribuido mucho para el desarrollo de nuestras comunas”. Yo estube muy feliz y orgullosos de mirar esto, Yo rapidamente hable y dije, “Este compañero es La Fundacion Tandana, e incluso esta noticia de oportunidades de trabajo es gracias a Tandana”. A penas yo termine, el Alcalde hablo, diciendo que el se ha reunido con los socios de la organizacion que estaba dudoso de apoyar al pueblo de Orsongho en crear una Huerta con moringa y arboles frutales poruq el clima era muy caliente y seco. El dijo que inmediatamente el le a dicho que esto es posible e insistio con el ejemplo de Kansongho de convercer a los socios de la organizacion. Ahora la organizacion ha enviado un tecnico para señalar la parcela de la huerta para hacer su cerramiento. Entonces tu ves, cuando uno hace un buen trabajo, este no puede se Escondido, y hay muchos quienes siguen nuestro ejemplo.













































Written By: Alizah Simon
The next morning, dressed in traditional Kichwa clothes, part of the group went to mass with their families while the rest of us stayed behind to bake bread. Five oven-loads later, we piled with our families into two busses, which took us to El Lechero, a sacred tree and prime picnic spot. We set out PBJs, cold-cuts, and fruit and the families once again each brought a dish to combine. One of the community members facilitated this custom, and then offered us a bowl to share. In return, we offered the community free reign of our supplies, resulting in some triple-decker PBJs filled with unspread globs of guanabana jelly. After a group clean-up effort, we continued on to El Parque Condor, a bird rehabilitation center, for a flight demonstration. The kids – and two sixteen year old Traveling School students – got to hold some birds afterwards. Three days later, my brothers were still running around flapping their arms and bird-calling. We returned around 6pm which presented me with my biggest challenge yet: trying to get my homework done while simultaneously entertaining my seven year old brother who loves ninjas, Jackie Chan, and my camera. For the first time since our arrival, I was able to keep my eyes open long enough to finish a journal entry (a feat I was proud of until I realized it was only 7:46pm).
Escrito por: Simon Alizah
A la mañana siguiente, vestido con ropa tradicional Kichwa, que forma parte del grupo iba a misa con su familia mientras el resto de nosotros se quedó para hacer pan. Cinco horno cargas más tarde, nos metimos con nuestras familias en dos autobuses, que nos llevó a El Lechero, un árbol sagrado y lugar de picnic primo. Nos propusimos bocadillos de mermadlada y mantequilla de mani, embutidos y fruta y las familias cada vez más trajo un plato para combinar. Uno de los miembros de la comunidad facilitó esta costumbre y, a continuación, nos ofreció un plato para compartir. A cambio, ofrecimos el reinado libre comunidad de nuestros suministros, lo que resulta en algunos bocadillos tres pisos llenos de globos unspread de jalea de guanábana. Después de un esfuerzo de limpieza del grupo, continuamos hacia El Parque Cóndor, un centro de rehabilitación de aves, para una demostración de vuelo. Los niños – y dos estudiantes de la Escuela Viajar dieciséis años; – llegaron a celebrar algunas aves después. Tres días más tarde, mis hermanos todavía estaban corriendo agitando sus brazos y aves insultos. Volvimos alrededor de 18:00 que me regaló mi mayor reto: tratar de hacer mi tarea hecha mientras que entretiene a la vez mi hermano de siete años que ama ninjas, Jackie Chan, y mi cámara. Por primera vez desde nuestra llegada, que era capaz de mantener los ojos abiertos el tiempo suficiente para terminar de una entrada de diario (una hazaña que estaba orgulloso de hasta que me di cuenta de que era sólo 19:46).
Entre clase y clase, el servicio, y el juego, me aclimatado al mundo de la cubeta – ras, era a la vez burlé y apoyé en mis intentos de lavado a mano la ropa, comí más almidones en mi plato de lo que nunca creyó posible, y sin éxito, insistió en que el pollo esté no vegetariano. Seis días agotadores después, me encontré en la Casa Comunal, por última vez , diciendo: “mis despedidas” a la gente que había llegado a amar. Cada uno de nosotros se levantó y dijo un adiós individuo y gracias a nuestra familia, y luego cantamos una canción – con coreografía – que habíamos escrito en clase Kichwa a la comunidad:
Rédigé par : Alizah Simon
Le lendemain matin, vêtus de vêtements traditionnels Kichwa, partie du groupe allait à la messe avec leurs familles tandis que le reste d’entre nous est resté pour cuire le pain. Cinq four – charges plus tard, nous nous sommes entassés avec nos familles dans deux bus, qui nous ont pris à El Lechero, un arbre sacré et lieu de pique-nique premier. Nous partîmes PBJS, charcuterie, fruits et les familles une fois chaque apporté un plat à combiner. Un des membres de la communauté ont facilité cette coutume, et nous a offert un bol à part. En retour, nous avons offert la libre communauté règne de nos approvisionnements, ce qui entraîne dans certains PBJS à trois étages remplis de globules désétalés de guanabana gelée. Après un effort de nettoyage groupe, nous avons continué à El Parque Condor, un centre de réhabilitation des oiseaux, pour un vol de démonstration. Les enfants – et deux de seize ans élèves de l’école itinérante – obtenu à tenir des oiseaux par la suite. Trois jours plus tard, mes frères étaient encore en cours d’exécution autour battant des bras et des oiseaux – appel. Nous sommes retournés vers 18 heures, qui m’a présenté mon plus grand défi encore: essayer d’obtenir mes devoirs tout en divertissant en même temps mon frère de sept ans qui aime ninjas, Jackie Chan , et mon appareil photo. Pour la première fois depuis notre arrivée, j’ai été capable de garder mes yeux ouverts assez longtemps pour terminer une entrée de journal (un exploit J’étais fier de jusqu’à ce que je compris que c’était seulement 19:46).
Entre les cours, le service et le jeu, je acclimatés au monde du seau chasse, était à la fois bafoué et soutenu dans mes tentatives de lavage à la main blanchisserie, mangé plus de féculents dans mon assiette que je n’ai jamais cru possible, et en vain insisté pour que le poulet est pas végétarien. Six jours épuisants plus tard, je me suis retrouvé dans la Casa Comunal pour la dernière fois, en disant “missions” Despedidas aux gens que j’avais appris à aimer. Nous avons chacun se leva et dit un adieu particulier et vous remercions pour notre famille, puis chanté une chanson – avec la chorégraphie – que nous avions écrit en classe Kichwa de la communauté:
Written by: Housseyni Pamateck



By: Isaiah Fischer-Brown 

That particular line of work has given me quite a few fun stories, whether I am being chased by a bull through the mountains in a rainstorm for crossing through a farm, or taking vitals of a 90 year old indigenous woman speaking to me only in kichwa. All of this contributes to me having a rather hectic schedule, but it keeps things interesting. Believe it or not, even with all of this going on, I find 3 days a week to work at a Subcentro! Subcentro is a medical clinic that is run by the government. When deciding where to spend the rest of my time volunteering I knew I was really enjoying my work through the Tandana Foundation and I knew that I wanted to find another aspect of public health to explore.
Cuando no estoy con mi familia de acogida o en la clase de español, la mayoría de mi tiempo durante la semana se gasta como voluntaria de la salud pública a través de la Fundación Tandana *. Esta fundación coordina una variedad de proyectos de servicio locales, acoge grupos de voluntarios estadounidenses, y también proporciona becas a estudiantes de zonas rurales de Ecuador para continuar su educación más allá del nivel primario. En el sector de la salud pública, su misión es mejorar el acceso miembros de la comunidad rural a la atención básica de salud. Aunque este tipo de atención se ofrece sin costo por el gobierno, sigue habiendo muchas necesidades no satisfechas en el sistema. Después de haber estado enfermo aquí mismo unas cuantas veces, es evidente para mí que los pacientes no reciben la privacidad o la atención que merecen. Todo el mundo puede escuchar y ser testigo de mi nombramiento, y el médico sólo me recetó medicamentos para el dolor, que no tratar el problema subyacente. Tandaña busca llenar estos vacíos, sino que soportan los profesionales de salud locales con suministros agregados, establecer clínicas gratuitas de un día en la más rural de las comunidades con grupos de médicos que actúa como brigadas médicas, y el seguimiento con los pacientes con respecto al tratamiento y la mejora de la salud.
Otro proyecto de la mina es encontrar un otorrinolaringólogo, también conocido como un Otorrinolaringologo, en la zona, y luego configurar los puestos de voluntarios de un grupo de médicos que vienen en enero. Si bien esto puede parecer fácil, no sólo puedo hacer una rápida búsqueda en Google o llamar a un número de teléfono, ya que ninguno de los que me va a obtener cualquier información. Aunque no hay una en Otavalo, cuando le pregunté a mi profesor de español si sabía de un médico para orejas, nariz y garganta, ella respondió que ella creía que había una en el Hospital Clínica Metropolitana, ya partir de ahí empecé mi búsqueda. Después de dar mi perorata sobre las calificaciones de nuestros voluntarios, se me informó que no necesitaban a nadie, pero que debo tratar en el hospital. A la semana siguiente me dirigí al gran Hospital San Vicente de Paul, donde después de una serie de secretarios y explicaciones en español mediocre, aterricé en el escritorio del director. Ella primero me pidió mi documentación (soy extranjero y 18 años, que no tenía nada) y luego me informó que en su hospital también no necesitan voluntarios , a pesar de las salas llenas de gente y flujo aparentemente constante de los pacientes. Después de hablar de los valores de una experiencia de voluntariado, discutiendo la excelencia de nuestros voluntarios (a pesar de tener nunca los conoció) y, básicamente, suplicando al director, me dijo que iba a hablar de la oportunidad con el médico ORL y volver a mí la próxima semana. Aunque voy a hablar más con el hospital, que sin duda consideraba esto una pequeña victoria .
Quand je ne suis pas avec ma famille d’accueil ou en classe d’espagnol, la majorité de mon temps au cours de la semaine est consacrée en tant que bénévole de la santé publique par la Fondation Tandana *. Cette fondation coordonne une variété de projets de services locaux, accueille des groupes de volontaires américains, et offre des bourses à des étudiants équatoriens rurales à continuer au-delà du niveau primaire leur éducation aussi . Dans le secteur de la santé publique, leur mission est d’améliorer l’accès aux soins de santé de base des membres de la communauté rurale de. Bien que cette prise en charge est fournie sans frais par le gouvernement, il reste de nombreux besoins non satisfaits dans le système. Après avoir été malade moi-même ici à quelques reprises, il est évident pour moi que les patients ne reçoivent pas la vie privée ou de l’attention qu’ils méritent. Tout le monde peut écouter et assister à mon rendez-vous, et le médecin m’a prescrit simplement la médecine de la douleur, qui ne traite pas le problème sous-jacent. Tandana vise à combler ces lacunes; ils soutiennent les professionnels de la santé locaux avec des fournitures supplémentaires, mis en place des cliniques gratuites d’une journée dans la plus rurale des communautés avec des groupes de médecins siégeant en tant brigades médicales, et le suivi des patients en matière de traitement et l’amélioration de la santé.

















































































































