Partnership Between Kansongho and Tandana Yields Unexpected Fruits

by Hope Taft and Moussa Tembinéfruit2

Hope:

My mother died in 2009 and my siblings, friends, and relatives of this wonderful woman wanted to do something special in her honor.  I decided to fund a grove of fruit trees in Kansongho, Mali, one of the villages that the Tandana Foundation had a strong relationship with and that wanted to plant an orchard.   So, following our family Christmas tradition of giving to worthy causes in honor of family members, I arranged a gift to Tandana to plant a grove of fruit trees.  This fit in with Tandana’s mission of providing food security and an opportunity for Tandana volunteers and villagers to work together on a project that the community wanted.

HopeI was fortunate to be one of those volunteers and helped the villagers plant 300 fruit trees of various types in the new orchard plot that they had chosen to be close to one of their wells.  In January 2010 we dug the holes, planted seedlings, the Malian way, (a way very different from how we plant in the USA),  and gave them their first drink of water.  Of course I got teary eyed when they posted the sign for Grandma’s Grove, but I never dreamed she would be watching over the growth of these trees to the extent she has.  A committee of villagers was appointed and trained to look after the trees and make sure they were watered and pruned as needed.   Within a year, they had mangos on an old tree in the center of the grove that had not produced fruit in years.  Within two years, large papaya were harvested from young trees, and now 4 years later, they have enough fruit to sell to neighboring villagers and to prove that miracles can happen in the Sahel.  Their determination to keep the trees watered has provided them with food they would not have had otherwise, a source of income, and a sign to others that some gifts keep on giving and bearing fruit in unexpected ways.  I am thrilled with the results of our family’s initial gift and think it is an investment whose dividends are just beginning to bear fruit.  Read about some of the results in the anecdotes from Mali below…    and then think of ways you can help food security in Mali keep growing incredible results.

Moussa:
This year, the fruit orchard has produced a lot of fruit, as the photos show. The tree committee has already earned 15,000 CFA (about $30) through the sale of fruit.

Thanks to this orchard, for the first time we were able to make juice from the pomegranates and give it to the chief, my father, the oldest man in the village who can no longer eat fruit. elder2 He was very touched that day and proud to drink the natural juice from the fruit of trees that were planted in his presence.  He said that he didn’t think it would be possible to make an orchard with strange trees and to benefit from the fruits so quickly, and that was just that.  But today, thanks to the foundation, his dream has become reality.

The women on the tree committee, especially Yabiemo, have been delegated to sell the pomegranate fruits.  Yabiemo said that while she was selling, she met a group of women from another village who had never seen such fruits.  They asked if it was our village’s foreign partners who sent the fruits to us, because in our land we have never even seen, much less eaten, fruits like that.  With a great smile, pleased to help these women discover something new, Yabiemo responded that, yes, it is the fruit of collaboration with The Tandana Foundation that the village of Kansongho has been able to produce trees bearing this fruit in its own soil.  It is indeed produced here, and for the last 4 years we have been eating these fruits again and again.  The women from the other village were very excited and asked to go and see the orchard.

When I went to the mayor’s office to meet with the mayor and his advisers about hanging a notice that we are recruiting literacy teachers, the first advisor, Ali Kansaye, took a pomegranate out of his bag and said, “you see, I bought that in Kansongho. It’s evidence that this partner has contributed a lot to the development of our commune.”  I was so happy and proud to hear his comment, that I  quickly spoke and said, “this partner is the Tandana Foundation, and even this notice of job opportunities is thanks to Tandana.”  As soon as I finished, the mayor spoke, saying that he had met a partner organization that was hesitant to support the village of Orsongho in creating an orchard with moringa and fruit trees because the climate was so hot and dry.  He said that right away he told them that it is possible and insisted with the example of Kansongho to convince the partner organization.  Now the organization has sent a technician to line out the orchard parcel in order to fence it in. So, you see, when one works well, it can’t be hidden, and there are many who follow our example.

Hope:

Ma mère est morte en 2009 et mes frères, sœurs, amis et relatives de cette femme merveilleuse voulait faire quelque chose spécial en son honneur. J’ai décidé de financer un bosquet d’arbres fruitiers à Kansongho, Mali, un des villages que la Fondation Tandana avait une relation forte avec et avait demandé des arbres fruitiers. Donc, suivant notre tradition familiale de Noël de donné à des causes dignes en l’honneur des membres de la famille, j’ai organisé un cadeau à Tandana de planter un bosquet d’arbres fruitiers. Ce cadre avec la mission de Tandana d’assurer la sécurité alimentaire et une occasion pour les bénévoles de Tandana et les villageois travailler ensemble sur un projet que la communauté voulait. 

volunteerJ’ai eu la chance d’être l’un de ces bénévoles et aidé les villageois en planter 300 arbres fruitiers des types différents dans la nouvelle parcelle de verger qu’ils avaient choisi près de l’un de leurs puits. En Janvier 2010, nous avons creusé les trous, planté les semis couramment, dans la façon malienne, (une manière très différente de la façon dont nous plantons aux Etats-Unis), et leur a donné leur premier verre de l’eau. Bien sûr, j’aurais les larmes aux yeux quand ils ont affiché le signe de Grove de Grand-Mère, mais je ne rêvais qu’elle serait veille sur la croissance de ces arbres, dans la mesure qu’elle avait. Un comité de villageois a été nommé et formé pour soigner les arbres et assurez-vois qu’ils ont été arrosés et taillés selon les besoins. En un an, ils ont eu mangues sur un vieil arbre dans le centre de la palmeraie qui n’a pas produit des fruits depuis quelques années. Dans les deux ans, un grand papaye ont été récoltées à partir de jeunes arbres, et maintenant, 4 ans plus tard, ils ont assez des fruits pour vendre aux villageois voisins et de prouver que les miracles peuvent se produire dans le Sahel. Leur détermination à assurer que les arbres sont arrosés a leur fourni de la nourriture qu’ils n’auraient pas eue autrement, une source des revenus, et un signe aux autres que des cadeaux qui continuent à prodiguer leurs fruits dans les manières imprévus. Je suis très heureux avec les résultats du don initial de notre famille et je pense qu’il est un investissement dont les dividendes ne font que commence à porter ses fruits. Lisez à propos de quelques-uns des résultats dans les anecdotes du Mali ci-dessous…et puis pense à des façons que vous pouvez aider à la sécurité alimentaire au Mali poursuivre sa croissance des résultats incroyables.

Moussa:

fruit1Cette année le jardin des arbres fruitiers a donné beaucoup comme les photos montrent. Déjà le comité a fait une recette de 15000F CFA de la vente des fruits.

Grâce a ce jardin pour la première fois nous avons pu faire du jus des fruits de grenade pour faire boire le chef du village, mon papa le plus âgé du village qui ne peut pas manger les fruits maintenant. Lui aussi il était très ému ce jour et fier de boire du jus naturel des fruits des arbres plantés devant lui et il dit qu’il ne pensait qu’il était possible de faire un jardin potager avec arbres étrangers et profiter de ces fruits si rapidement, fin de situation. Mais aujourd’hui grâce à la Fondation son rêve est devenu réalité. 

 Les femmes membres du comite du jardin, notamment Yabièmo, ont été délégué pour vendre les fruits de grenadine. Elle dit que lors de sa vente elle a rencontré un groupe des femmes étrangères des villages voisins qui ne connaissant pas ces fruits.  Elles ont demandé si c’est nos partenaires Toubabous qui nous ont envoyé ces fruits; si non dans notre champs  ici on a jamais vus à plus forte  mangé des fruits pareil. Avec une grande sourire, contente de faire découvrir pour la premiéré fois à ces femmes étrangères, Yabiemo répond, oui c’est grâce au fruit de collaboration avec la Fondation Tandana que le village de Kansongo a pu produire des arbres fruitiers dans son sol, oui c’est bien produit ici et c’est depuis 4 ans que nous mangions ces fruits en répétant. Les femmes étrangères très émues ont sollicité d’aller visiter le jardin pour voir les différents arbres fruitiers.

 D’autres parts lors de ma rencontre avec le maire de Wadouba et ses conseillers pour afficher l’avis de recrutement des formateurs villageois alpha, le premier adjoint Ali Kansaye a fait sortir de son sac un fruit de grenadine et dit, vous voyez j’ai paye ça à Kansongo. C’est  la preuve que ce partenaire a beaucoup contribue dans le développement de notre commune.Elder1 Alors moi j’étais tellement content et fier de voir ça, rapidement j’ai pris la parole en disant que ce partenaire c’est la Fondation TANDANA et même l’avis de recrutement c’est grâce  lui. A peine je fini c’est le maire qui prend la parole qui dit qu’il a rencontré un partenaire qui hésitait d’appuyer le village de Orsongho pour produire les arbres fruitier notamment le moringa à cause du climat chaud et désertique. Tout de suite il n’a pas hésité de dire quec’est possible et il a insisté avec l’exemple du jardin de Kansongo pour convaincre le partenaire. Présentement le partenaire a envoyé un technicien pour délimiter la parcelle afin de clôturer. Donc tu voix quand on travail bien ça ne pas se cacher et il y a beaucoup qui prennent l’exemple sur nous.

Hope:

Mi madre falleció en el año 2009 y mis hermanos, amigos y familiares de esta mujer maravillosa queríamos hacer algo especial en su honor. Decidí financiar un bosquecillo de árboles frutales en Kansongho, Malí, una de las aldeas con las que la fundación Tandana tiene una fuerte relación y la cual deseaba plantar un huerto. Así que, continuando nuestra tradición familiar navideña de dar a causas nobles en honor de los miembros de la familia, ofrecí un donativo a Tandana para la plantación de un bosquecillo de árboles frutales. Esto se ajusta al cometido de Tandana de proporcionar seguridad alimentaria y una oportunidad para sus voluntarios y aldeanos de trabajar juntos en un proyecto que la comunidad deseaba. 

Tuve suerte de ser una de esas voluntarias y ayudé a los aldeanos a plantar 300 árboles frutales de diversos tipos en el nuevo huerto que habían elegido próximo a uno de sus pozos. En enero de 2010 excavamos los hoyos, plantamos las plántulas, a la manera malí (muy distinta a cómo plantamos en USA) y las regamos por primera vez. Naturalmente, se me pusieron lágrimas en los ojos cuando colocaron la inscripción del Bosquecillo de la Abuela; sin embargo, nunca imaginé que ella estaría cuidando hasta tal punto el crecimiento de estos árboles. unnamedSe designó y preparó a un comité de aldeanos para cuidar los árboles y asegurarse de que estos se regaban y podaban cuando era necesario. En un año ya había mangos en un viejo árbol en el centro del bosquecillo, el cual no había producido fruta en años. En dos años se recolectaron papayas grandes de árboles jóvenes; y ahora cuatro años más tarde, producen la suficiente fruta para vender a los aldeanos vecinos y demostrar que los milagros pueden ocurrir en el Sahel. Su determinación en mantener los árboles regados les ha proporcionado comida que de otra forma no habrían tenido, una fuente de ingresos y una muestra a otros de que algunos donativos continúan dando fruto de modo inesperado. Estoy emocionada con el resultado del donativo inicial de nuestra familia; y pienso que es una inversión cuyos dividendos están simplemente empezando a dar fruto. Lee abajo algunos de los resultados en las anécdotas de Malí…y luego piensa en formas en las que puedes ayudar a que la seguridad alimentaria en Malí continúe produciendo resultados increíbles.

 

Moussa:


fruit3Este año el huerto de frutas ha producido muchas frutas, como se muestra en las fotos. El comite del arbol ha Ganado 15000 CFA (al rededor de $30) a traves de la venta de frutas.

Gracias a la Huerta, para esta primera vez nosotros pudimos hacer jugo de Granada y darles al jefe, my padre, al hombre mayor en el pueblo. Quien no ha podido desde hace mucho comer fruta. El fue muy privilegiado ese dia y orgulloso de tomar el jugo natural de las frutas del arbol que fueron plantadas en su presencia. El dijo que el no penso que eso seria possible de hacer una huerta con arboles extraños y del beneficio rapido de las frutas y eso es todo. Pero hoy dia Gracias a la fundacion sus sueños se han hecho realidad.

Las mujers del comite del Arbol, especialmente Yabiemo, ha sido delegada a la venta de la fruta de la Granada. Yabiemo dijo que mientras ella estaba vendiendo, ella se encontro con un grupo de mujeres de otro pueblo quienes nunca habrian visto ea fruta. Ellas preguntaron si nuestro compañeros extranjeros fueron quienes nos enviaron estas frutas, porque en nuestras tierras nunca lo habian visto, mucho menos comido, frutas como esas. Con una gran sonrisa y satisfechas de ayudar a estas mujeres a descubrir algo Nuevo, Yabiemo respondio que si, esta es la fruta de la colaboracion de la Fundacion Tandana que el pueblo de Kansongho ha podido producir estos arboles teniendo esta fruta en su propia tierra. Esto es producido de hecho aqui, y por lo ultimos 4 años nosotros hemos estado comiendo de esta fruta una y otra vez. Las mujeres del otro pueblo estaban muy sorprendidas y se preguntaban para ir y mirar el huerto.

Cuando yo fui a la oficina del Alcalde a reunirme con el Alcalde y sus asesores acerca de dar la noticia que nosotros estamos contratando profesores de alfabetizacion, el primer asesor, Ali Kansaye, saco una Granada de su bolso y dijo, “Miren, yo compre esto en Kansongho. Esta es la evidencia que estos compañeros han contribuido mucho para el desarrollo de nuestras comunas”. Yo estube muy feliz y orgullosos de mirar esto, Yo rapidamente hable y dije, “Este compañero es La Fundacion Tandana, e incluso esta noticia de oportunidades de trabajo es gracias a Tandana”. A penas yo termine, el Alcalde hablo, diciendo que el se ha reunido con los socios de la organizacion que estaba dudoso de apoyar al pueblo de Orsongho en crear una Huerta con moringa y arboles frutales poruq el clima era muy caliente y seco. El dijo que inmediatamente el le a dicho que esto es posible e insistio con el ejemplo de Kansongho de convercer a los socios de la organizacion. Ahora la organizacion ha enviado un tecnico para señalar la parcela de la huerta  para hacer su cerramiento. Entonces tu ves, cuando uno hace un buen trabajo, este no puede se Escondido, y hay muchos quienes siguen nuestro ejemplo.

 

 

 

 

Composting lessons, planting acacias at 11,500 feet, laughs with new friends–all in a day’s work on a Gardening Volunteer Vacation

 

Main picture

 

It’s been 4 days so far in Otavalo with Tandana for a gardening volunteer vacation and it’s been a whirlwind of new information, an onslaught to the senses, and an overwhelming level of immediate friendship among the 13 gardeners and gardening enthusiasts involved.

The first day was a day of orientation, a visit to the famous Otavalo open air market, and some lessons on the culture, the language, and our first group dinner.  For some of us, the market was our first experience with “haggling” to any great extent and some were much more successful than others and had to share our methods for future use.

We awoke on day 2, Sunday, for our first ride to the vivero (nursery/greenhouse) and our first meeting with Matias who presides over the general operations of the vivero.   The views kept many of us mesmerized for the ride to 10,465’ of elevation.

We were doing our best to practice the phrases and language translations that Tyler (Tandana intern) was so skilled in giving us.  Volunteer Mike promptly began creating mnemonics for some of the phrases that we found difficult to cement to memory.  Such as when walking along a path and getting bored, creating a yawn then being struck by lightening thus became a shocking-yawn = chaquiñan, which is a footpath.  No one ever said the language was going to be an easy part of the adventure!

At the vivero, we weeded beds, weeded seedlings, reinforced the greenhouse, and learned how to function without passing out at +10,000’ for the first timegardening4.  A crew of 4-5 highly capable women pulled some of the most intense grass we’ve ever seen from the topsoil mounds that Matias uses for potting trees.

The afternoon and evening we spent at a cooking school run by a previous Tandana scholarship recipient named Claudia who taught us local recipes, helped us understand some of the local herbs, fruits, and vegetables that are used in every household in the area.

During one point in the evening after the fantastic meal was consumed, volunteers Brenda and Irene were discussing a substitution for guinea pig in Claudia’s cookbook with Claudia.  Brenda suggested that rabbit might work.  Claudia’s horrified reaction to the consumption of rabbit was only reinforced as Irene stated that they eat rabbit in many French dishes and Brenda stated that her son hunted wild rabbit.   Claudia stated that they NEVER eat rabbit in Ecuador and was completely stunned that we do in the United States.  The horrification continued as volunteer Natasha came into the kitchen and proceeded to imitate a bunny ears and hop for Claudia who began to laugh uncontrollably because she realized that she thought that we were eating RATS and not the rabbit as suggested.  The confusion became clear and laughter brought all 4 women to tears at the thought that we were hunting and eating rats and that the French had really made it popular.

On day 3 we loaded our trusty bus and headed to the village of Muenala to plant trees and work with their local officials.  We scurried along amazingly steep slopes at 11,500’ to dig holes and plant 500 acacia trees wherever the president of Muenala directed us to.  Volunteer Steve proclaimed he would dig 100 holes and most all of us are certain hetree succeeded!  After 4+ hours of digging we were treated to a fantastic communal meal with the village officials.  Just as we were finishing and ready to load the bus back down the mountain, the clouds began to roll in and shrouded our location in a peaceful white blanket.  Before ending the day we had a most interesting visit with traditional healer, Abuelita, age 93.  She healed volunteer Hope and gave direct orders for the note taking of many healing remedies for various ailments at the entertainment of everyone including Tandana founder Anna.  The group was also given strict instructions as to the herbs they should have brought down from the mountain that day but did not!

Day 4 took us up to the hills around Otavalo where we cut suckers off Alder trees for Matias to use for propagation.  Steve became the climber of the ladder to reach the highest possible suckers and increase the count for Matias.  Lunch was another fantastic meal at Claudia’s where we dined on more traditional foods along with adding popcorn to our soup instead of crackers as we would in the US.  We ended day 4 with a trip to Cotacachi and the streets filled with leather stores and a wonderful meal at a local restaurant.

Back at the Quinde, Claire was noted as being 100% correct, Mike provided us a preview of his video on the importance of proper hydration at altitude, and volunteer Shyamala renamed Claire to be forever Clarita.

We have 3 more days ahead and we are all sure that it will be nothing short of memorable and hilarious.

So much gets packed into our days and it’s an excellent thing that I took pictures of the white boards that Claire posted for us each evening to detail the coming day’s activities.  (That’s a tip in case you missed it!)

Tuesday began busily in the hills around Otavalo in Panecillo where we cut suckers from Alder trees that Anna planted in 1999 during one of her first projects in the area.  Matias demonstrated the proper technique and quality of cuttings he desired and we were able to cut 750 pieces that he then rooted into pots at the vivero.

We spent the afternoon and evening at the town of Cotacachi and the land of amazing leather stores.  If you love quality leather goods (purses, jackets, shoes, etc.) be sure to bring an extra $100+ because it’s amazing quality but not inexpensive for such beautiful items.  Be sure to get some incredible coffee to take home at the Café Intag store right off the town square and visit the gift shop to the left for some quality hand made items by a wonderful woman.

gardening10Wednesday’s adventure took us by bus to the Guachinguero school where some of us helped in the school garden and some of us worked with three boys, ages 10-12 on planting quinoa on a near vertical slope next to the school.  Using traditional hoes, 4 American women scattering seeds could not keep up with 3 boys hoeing the side of that hill!

 

In the school garden, flowers were moved, shrubs were moved, and a hedge of lantana were planted around the border.  The size of the grubs in the soil amazed many of us including the one that was larger than our thumbs.

After the gardening and planting was finished, the children were broken out into 3 groups by grade and rotated through 3 different gardening sessions.  One group developed a program to demonstrate the available water in the world using an apple, one group demonstrated seed starting in the shell of a mandarin orange, and the third group demonstrated the ease of composting.  The teacher was so impressed with the compost lesson she has stated that she will be finding a location to compost what the school produces.

Lunch was a fantastic meal of traditional quinoa soup made by one of the school moms.  Her hand carved wooden ladle could strike fear into misbehaving children everywhere.

The afternoon was a tour of the Otavalo location for the Falcon Farms rose plantation.  The plantation is 67 acres of rose production 100% under plastic, full drip irrigation, and Rainforest Alliance Certified for minimal use of pesticides and herbicides.  Each root stock and grafted rose variety produces roses for an average of 17 years.  Each acre of the plantation can produce 2.5 million roses per year!  The manager of the plantation was absolutely fantastic and has forever changed the name of the rose flower food packet to rose Viagra.  The manager graciously sent us away with 8 bouquets of roses including some for volunteer Thea from her husband Steve in honor of their 50th wedding anniversary!  The other bouquets were separated by the interns and delivered to their host moms and one bouquet of the manager’s favorite variety was given to Maggie at our hotel for all her hospitality

On Thursday, Matias was happy to have us return and help fill the new bed inside the greenhouse with potted seeds while others of us continued pulling weeds from the many potted trees outside.  We presented him with the news that the group pooled their money to purchase windows for his new building and Debbie gave him a hammer, handsaw, and retractable tape measure, which left him speechless.  He was most grateful he won’t have to use a rock to pound things in anymore!

We went to witness the unbelievable skill of the Master Weaver Miguel.  From sheep to loom, we were able to see the whole process.  Bring some extra cash for this visit as well because his incredible pieces are irresistible but range in price from $10-$500.  If you are staying at Maggie’s hotel (La Posada del Quinde), she has many of his pieces on display for sale.

We wrapped up the evening with an incredible meal at Puerto Lago and the giving of our official Tandana volunteer t-shirts along with some incredible heartfelt words from the staff.  We are all touched by what they said about each of us and could never believe that so much talent lies within the capable hands of the Tandana interns.

Today is Friday and we are packing and loading for a stop at the actual equator (not the tourist spot), a picnic lunch, a visit to the orchid grower in Quito and then dinner as we all start to part ways.

These type of volunteer vacations are not for everyone but everyone that participates goes home with more than they ever imagined and grows in ways they never expected.

Sign up, you won’t ever regret it.

Brenda Owen
Brenda Owen

Brenda Owen, Michigan, Garden Volunteer Vacation

October 2014

 

 

 

 

Apenas han pasado cuatro días en Otavalo con Tandana de las vacaciones de voluntariado de jardinería y ha sido un torbellino de nueva información, una arremetida para los sentidos, y un nivel abrumador de amistad inmediata entre los trece jardineros y los apasionados por la jardinería involucrados.

 El primer día fue la orientación, una visita al famoso mercado de Otavalo y algunas lecciones de cultura, idioma, y nuestra primera cena de grupo. Para algunos de nosotros el mercado fue nuestra primera experiencia con el regateo hasta cierto punto; algunos tuvieron más éxito que otros y compartieron sus métodos para usarlos en el futuro.

 Nos despertamos el segundo día, domingo, para nuestro primer viaje al vivero y nuestra primera reunión con Matías, quien preside las operaciones generales del vivero. Las vistas nos dejaron fascinados a la mayoría por el trayecto a 10.465 pies de altitud.

 Hacíamos lo mejor que podíamos para practicar las frases y traducciones que Tyler (pasante de Tandana) nos había dado tan hábilmente.  El voluntario Mike inmediatamente comenzó a crear estrategias nemotécnicas para algunas de las frases que encontrábamos difíciles de retener en la memoria. Tal como cuando caminábamos por el camino y nos aburríamos, bostezábamos, luego éramos golpeados por una tempestad; de este modo se convirtió en un impactante-bostezo = chacquinan el cual significa sendero. ¡Nadie dijo que la lengua iba a ser una parte fácil de la aventura!

gardening5 En el vivero, sacábamos la mala hierba de los lechos y de las plantas del semillero, reforzábamos el invernadero, y aprendíamos cómo trabajar sin desmayarnos a más de 10.000 pies por primera vez. Una cuadrilla de 4 ó 5 mujeres muy competentes sacó alguna de la hierba más intensa que jamás habíamos visto de los montículos de mantillo que Matías usa para plantar árboles.

 La tarde la pasamos en la escuela de cocina dirigida por una antigua becaria de Tandana llamada Claudia, quien nos enseñó recetas locales y nos ayudó a conocer algunas de las hierbas, frutas y verduras locales que se usan en cada hogar de la zona.

 

Durante un momento de la noche después de que la fantástica comida fuera devorada, las voluntarias Brenda e Irene discutían con Claudia la sustitución del cuy en su libro de recetas. Brenda sugirió que el conejo podía servir. La reacción horrorizada de Claudia al consumo de conejo fue fortalecida mientras Irene afirmaba que en muchos platos franceses se come conejo y Brenda revelaba que su hijo cazaba conejos salvajes. Claudia manifestó que en Ecuador NUNCA comen conejo y que estaba totalmente estupefacta al saber que lo hacíamos en los Estados Unidos. El horror continuó cuando la voluntaria Natasha llegó a la cocina y empezó a imitar los saltitos y las orejas de un conejo para Claudia, quien comenzó a reír descontroladamente porque se dio cuenta de que había pensado que comíamos RATAS y no conejo como habíamos sugerido. La confusión se aclaró y la risa llevó a las cuatro mujeres a las lágrimas por la idea de que cazábamos y comíamos ratas y que los franceses lo habían hecho verdaderamente popular.

 El tercer día cargamos nuestro leal bus y nos dirigimos a la aldea de Muenala a plantar árboles y trabajar con los funcionarios locales. Nos apresuramos por laderas increíblemente empinadas a 11.500 pies para cavar agujeros y plantar 500 acacias a donde fuera que el presidente de Muenala nos dirigiera.tree1 El voluntario Steve anunció que cavaría 100 agujeros y casi todos estamos seguros de que lo consiguió. Después de más de cuatro horas excavando nos obsequiaron con una comida comunitaria fantástica con los funcionarios de la aldea. Justo cuando estábamos terminando y preparándonos para cargar el bus de regreso a la montaña, las nubes comenzaron a moverse y envolvieron donde nos encontrábamos en una apacible manta blanca. Antes de terminar el día tuvimos una visita más que interesante con una curandera, Abuelita (de 93 años). Ella sanó a la voluntaria Hope  y dio órdenes directas para la toma de notas de muchos remedios curativos para varias dolencias para el entretenimiento de todos incluyendo la fundadora de Tandana, Anna. También nos dieron estrictas instrucciones sobre las hierbas que se deberían haber traído de la montaña aquel día pero no se hizo.

 El cuarto día nos llevó hasta las colinas alrededor de Otavalo donde cortamos retoños de alisos para que Matías los usara para la reproducción. Steve se convirtió en el escalador para alcanzar los más altos retoños posibles y aumentar el recuento de Matías. El almuerzo fue otra comida fantástica en la casa de Claudia donde comimos platos más tradicionales a la vez que añadimos palomitas a nuestra sopa en lugar de ‘crackers’ como haríamos en los EEUU. Terminamos el cuarto día con un viaje a Cotacachi y las calles llenas de tiendas de cuero y una comida maravillosa en un restaurante local.

 De vuelta en el Quinde, Claire demostró que tenía razón al 100%, Mike nos brindó con una vista previa de su vídeo sobre la importancia de la hidratación en alturas elevadas, y la voluntaria Shyamala renombró a Claire Clarita para siempre.

 Tenemos tres días más delante y todos estamos seguros de que será poco menos que inolvidable y divertidísimo.

 Demasiadas cosas llenan nuestros días, y es una idea excelente que tomé fotos de las pizarras blancas que Claire puso para nosotros cada noche detallando las actividades de los días siguientes (¡Ese es un consejo, en caso de que lo hubieras dejado pasar!) 

El martes comenzó afanosamente en las colinas que rodean Otavalo en Panecillo donde cortamos los retoños de aliso que Anna plantó en 1999, durante uno de sus primeros proyectos en la zona. Matías nos demostró la técnica correcta y la calidad de corte que el deseaba; fuimos capaces de cortar 750 piezas que después él enraizó en macetas en el vivero.

Pasamos la tarde y la noche en la ciudad de Cotacachi y la tierra de las impresionantes tiendas de cuero. Si le gustan los productos de cuero de buena calidad (bolsos, chaquetas, zapatos, etc.) asegúrese de llevar unos 100 dólares extra porque son de una calidad extraordinaria, pero nada caros para artículos de tal belleza. Asegúrese de tomar el increíble café para llevar en la tienda del Café Intag junto a la plaza de la ciudad y visitar la tienda de regalos a la izquierda para comprar artículos artesanales de calidad hechos por una mujer maravillosa.

 La aventura del miércoles nos llevó en bus a la escuela de Guachinguero donde algunos de nosotros ayudamos en el jardín de ésta y otros trabajamos con tres niños de 10 a 12 años plantando quínoa en una ladera vertical colindante a la escuela. gardening9Usando azadas, ¡cuatro mujeres estadounidenses diseminando semillas no podían seguir el ritmo de los tres chicos cavando la ladera de esa colina! 

En el jardín de la escuela se trasladaron las flores y los arbustos, y se plantó un seto de lantanas alrededor del borde. El tamaño de las larvas en la tierra nos impresionó a muchos incluyendo uno que era más grande que nuestros pulgares.

 Después de terminar de plantar y el trabajo de jardinería, se separó a los niños en tres grupos por cursos y se les hizo rotar por tres sesiones de jardinería diferentes. Un grupo desarrolló un programa para demostrar el agua disponible en el mundo usando una manzana, otro demostró la semilla a partir de la cáscara de un tipo de mandarina, y un tercero demostró la facilidad de hacer abono. La maestra estaba tan impresionada con la lección de abono que aseguró que encontraría un lugar para convertir en abono lo que la escuela produce.

 El almuerzo fue una fantástica sopa tradicional de quínoa hecha por una de las madres de la escuela. Su cacillo de madera tallado a mano podría atemorizar a los niños desobedientes de cualquier lugar.

 Por la tarde hicimos un tour al plantío de rosas de la granja Falcon en Otavalo. Consiste en una producción de 67 acres (27,1139 hertáreas) de rosas cubiertas por plástico en su totalidad, sistema completo de irrigación por goteo, y la Certificación de la Alianza de Selva Tropical al uso mínimo de pesticidas y herbicidas. Cada rizoma y variedad de rosal injertado produce rosas por un promedio de diecisiete años. ¡Cada acre de la plantación puede producir dos millones y medio de rosas al año! El gerente de la plantación fue completamente sensacional y cambió para siempre el nombre del fertilizante para rosas por el de Viagra rosa. El gerente gentilmente nos despidió con ocho ramos de rosas que incluían algunas para la voluntaria Thea de parte de su marido Steve en honor a sus bodas de oro. Los otros ramos fueron separados por los pasantes y entregados a sus madres de acogida; y un bouquet con la variedad preferida del gerente se le entregó a Maggie en nuestro hotel por toda su hospitalidad.

 El jueves, Matías estaba feliz de tenernos de vuelta para poder ayudar a rellenar el nuevo lecho dentro del invernadero con semillas en macetas mientras otros continuaron sacando las malas hierbas de muchos árboles en macetas afuera. Le informamos de que el grupo reunió su dinero para comprar ventanas para su nuevo edificio y que Debbie le daba un martillo, una sierra de mano, y una cinta métrica retráctil, lo cual le dejó sin palabras. ¡Él estaba más que agradecido de que ya no tendría que utilizar una piedra para pesar cosas nunca más!

 Fuimos a presenciar la increíble habilidad del Maestro Tejedor Miguel. Desde las ovejas hasta el telar, pudimos ver todo el proceso. Traiga algo de dinero extra para esta visita también porque sus extraordinarias piezas son irresistibles, pero su precio varía de 10 a 500 dólares. Si se hospeda en el hotel de Maggie, ella tiene muchas de sus piezas expuestas para la venta.

 Cerramos la noche con una comida increíble en Puerto Lago y la entrega de nuestras camisetas oficiales a los voluntarios de Tandana junto a algunas palabras sentidas del personal. Todos estamos conmovidos por lo que dijeron sobre cada uno de nosotros, y nunca podríamos creer que hubiera tanto talento dentro de las diestras manos de los pasantes de Tandana.

 Hoy es viernes y estamos empacando y cargando para hacer una parada en el ecuador real (no el lugar turístico), un almuerzo al aire libre, una visita al viticultor de orquídeas en Quito y luego la cena mientras todos comenzamos a separarnos.

 Este tipo de vacaciones de voluntariado no son para cualquiera, pero todos los que participan vuelven a casa con más de lo que jamás habían imaginado y crece en formas que nunca habían esperado.

 Apúntate y no te arrepentirás.

Brenda Owen
Brenda Owen

 Brenda Owen, Michigan,  Voluntaria de Gardening Volunteer Vacation

Octubre, 2014

 

 

Ça fait 4 jours en Otavalo avec Tandana pour lesjardinages vacances bénévoles et il a été un tourbillon de nouvelles informations, une attaque des sens, et un niveau d’amitié complètement accablant entre les 13 jardiniers et les passionnés de jardinage impliqué.

 Le premier jour était le jour d’orientation, une visite au marché en plein air célèbre en Otavalo, et quelques leçons de la culture, la langue, et le premier dîner en groupe. Pour certains d’entre nous, le marché était notre première expérience avec « le marchandage » dans une grande mesure et quelques personnes avait beaucoup plus de succès que les autres et avait besoin de partager leurs méthodes pour utiliser à l’avenir.

Nous nous sommes réveilles le 2eme jour, dimanche, pour notre premier tour au vivero (une pépinière/une serre) et notre première rencontre avec Matais qui préside sur les opérations générales du vivero. Les vues gardé beaucoup d’entre nous hypnotisé pour le tour de 10,465 pieds d’élévation.

 Nous faisons notre mieux de pratiquer les phrases et les traductions de la langue que Tyler (un stagiaire de Tandana) était si habile a nous donner. Mike le volontaire a commencé rapidement de créer moyen mnémotechnique pour certains des phrases que nous avons trouvées difficiles pour aider à mémoriser. Par exemple, lors de la marche le long d’un chemin, et s’ennuyer, en créant un bâillement et puis être frappé par la foudre est devenu un « un bâillement choquant » = chacquinan qui est un sentier. Personne n’a jamais dit que la langue allait être la partie la plus facile de l’aventure !

 gardening3Au vivero, nous avons désherbé des plates-bandes, des jeunes plants, renforcé la serre, et appris à fonctionner sans perte de connaissance à 10,000 pieds d’altitude pour la première fois. Une équipe de 4-5 des femmes capables tiré une partie de l’herbe la plus intense que nous ayons jamais vu monticules de terre végétale que Matais utilise pour emporter les arbres.

 Cet après-midi et soirnous avons passé à une école de cuisine gérée par un bénéficiaire Tandana de bourse précédente qui s’appelle Claudia qui nous a appris les recettes locales, nous a aidés à comprendre certaines des herbes locales, des fruits, et des légumes qui sont utilisés dans chaque maison dans la région. 

Au cours d’un point de la soirée après un repas fantastique a été consommé, bénévoles Brenda et Irene discutaient une substitution pour le cochon d’inde dans le livre de cuisine de Claudia, avec Claudia. Brenda suggéré qu’un lapin était une possibilité. La réaction horrifiée de Claudia à la consommation de lapin n’a été renforcé parIrene quand elle a dit qu’ils mangent le lapin dans la cuisine française et Brenda a dit que son fis chasse des lapins sauvages. Claudia a dit qu’ils ne mangent jamais les lapins en Équateuret a été complètement abasourdi que nous les mangeons aux Etas Unis. L’horrification poursuivie comme bénévole Natasha est venu dans la cuisine et a procédé à imiterles oreilles de lapin et hop pour Claudia qui a commencé a rigoler parce qu’elle s’est rendu compte qu’elle a pensé que nous mangions des rats et pas des lapins ! La confusion est devenu clair et le rire a tous les 4 femmes aux larmes à la pensée qu’ils étaient à la chasse et à manger des rats et que les Français l’avait rendu populaire.

 Le troisième jour, nous avons chargé notre van fidèle et sont allés au village de Muenala à planter des arbres et travailler avec leurs fonctionnaires villageois. tree2Nous nous hâtions le long de des pentes abruptes à 11,500 pieds pour creuser et planter 500 des arbres acacia où que le directeur de Muenala nous a indiqué les planter. Bénévole Steve a proclamé qu’il allait creuser 100 trous et la plus part d’entre nous sont certaines qu’il réussira ! Après 4+ heurs de creusement, nous avons eu un repas commun fantastique avec les fonctionnaires du village. Tout comme nous finissions et prêt à charger le bus vers le bas de la montagne, les nuages ​​ont commencé à rouler vers nous et enveloppées notre emplacement dans une couverture blanche. Avant la fin de la journée nous avons eu une visite intéressante avec un guérisseuse traditionnelle, Abuelita, agee de 93 ans. Elle guérit Hope et a donné des ordres directs pour prendre des notes de nombreux remèdes guérir pour les maladies divers, au divertissement de tout le monde, notamment la fondatrice de Tandana, Anna. Le groupe a également donné des instructions strictes des herbes qu’ils devraient avoir ramené de la montagne ce jour-là, mais n’a pas!

 Le quatrième jour, nous sommes allés vers les collines proches de Otavalo nous avons pris les rejets des arbres alder pour Matias de utiliser pour propagation. Steve est devenu le grimpeur de l’échelle pour atteindre le meunier le plus élevé possible et augmenter le nombre de Matias. Le déjeuner était encore un repas fantastique chez Claudia ou nous avons dîné de la nourriture traditionnelle comme l’ajout de pop-corn à notre soupe a la place des biscuits salés comme nous le-ferions aux Etats Unis. Nous avons fini la journée avec un voyage à Cotacachi et les rues remplies de boutiques de cuir et un repas magnifique chez un restaurant local.

 Retour à la Quinde, Claire était noté comme 100% correct, Mike nous a fourni un aperçu de sa vidéo d l’importance de l’hydratation en altitude, et bénévole Shyamala a renommé Claire d’être toujours Clarita 

 Nous avons 3 jours de plus et nous sommes tous sûr que ce sera rien de mémorable et hilarant

 Nous avons beaucoup de choses bondées dans nos jours, et c’est excellent que j’aie pris des photos des tableaux blancs que Claire a écrit chaque jour pour détailler les activités de la journée suivante. (Ce qui est une pointe au cas où vous l’avez raté !)

 Mardi a commencé activement dans les collines près de Otavalo à Panecillo où nous avons pris des rejets des arbres Alder qu’Anna a planté en 1998 pendant un de ses premiers projets dans la région. Matias a démontré la technique et qualité propre qu’il a désiré et nous étions capable de couper 750 pièces qu’il a mis dans des pots au vivero. 

 Nous avons passé l’après-midi et le soir au village du Cotacachi et de la place des beaux magasins de cuir. Si vous aimez la maroquinerie de qualité (les sacs, les vestes, les chausseurs, etc…) être sûr d’apporter $100 de plus parce que c’est une qualité incroyable mais pas trop cher. Être sûr d’obtenir un peu de café d’emmener chez vous au magasin de Café Intag, juste à côté de la place du village et à visiter la boutique de cadeaux à gauche pour quelques cadeaux fait à la main par des femmes incroyables.

 gardening7Les aventures de mercredi nous a pris par bus à l’école de Guachinguero où quelques d’entre nous ont aidé dans le jardin de l’école et les autres ont travaillé avec trois garçons, qui ont 10-12 ans, à planter le quinoa sur une pente presque verticale près de l’école. En utilisant des binettes traditionnelles, 4 femmes américaines éparpillant des graines, n’étaient pas capables de suivre trois garçons en train de biner le côté de la colline !

Dans le jardin de l’école, des fleurs et des arbustes ont été déplacés, et une haie de lantana a été plantée autour de la limite. La taille des larves dans le sol étonné beaucoup d’entre nous y compris celui qui était plus grande que nos pouces.

Après le jardinage et la plantation ont été terminés, les étudiants ont été divisé en trois groupes par classe et mis dans une rotation de trois séances de jardinage différent. Un group a développé un program pour démontrer l’eau disponible du monde en utilisant une pomme, un group a démontré le départ de semences dans la coquille d’un orange mandarine, et le dernier group a démontré comment il est facile de composter. L’enseignante a été tellement impressionné par la leçon de compost qu’elle dit qu’elle va trouver un endroit pour composter à l’école.

Le déjeuner était un repas fantastique, composé d’une soupe quinoa fait par une mère de l’école. Sa main louche en bois sculpté fait peur à tous les enfants !

L’après-midi était un tour du site d’Otavalo pour la plantation des roses qui s’appelle La Ferme Falcon. La ferme a 67 hectares des roses tous sous plastique, irrigation plein goutte à goutte, et certifié par l’Alliance de Forêt Tropical pour le utilisation minimal des herbicides et pesticides. Chaque tige de la racine et variété rose grefféproduit des roses pour une moyenne de 17 ans. Chaque hectare peut de la plantation peut produire 2.5 milliard des roses chaque an ! Le directeur de la plantation était fantastique et a changé le nom du paquet de nourriture des roses à Rose Viagra pour toujours. Le directeur nous a gracieusement donné 8 bouquets des roses dont certaines pour bénévole Thea de son mari Steve pour leur 50ème anniversaire de mariage ! Les autres bouquets étaient séparés par les stagiaires et livrés à leurs mamans d’accueil et un des bouquets, composé de fleurs préférées du directeur, était donné à Maggie à son hôtel pour son hospitalité.

 Jeudi, Matias était content était content d’avoir nous retournons et remplir le parterre de fleurs dedans la serre avec  des graines en pots, pendant que d’autres entre nous ont continué à arracher les mauvaises herbesdes arbres en pot à l’extérieur. Nous avons lui présenté avec les nouvelles que le groupe avait rassemblé l’argent à acheter des fenêtres pour son nouveau bâtiment, et Debbie lui a donné un marteau, un scie à main, et un mètre ruban escamotable, qui la laissé sans voix ! Il était reconnaissant qu’il ne devra pas utiliser une pierre pour à marteler les choses !

 Nous sommes allés voir les compétences incroyables du Maître Tisserand Miguel. De moutons à tisser, nous avons pu voir le processus en entière. Apportez un peu d’argent supplémentaire pour cette visite aussi parce que ses pièces sont irrésistibles mais les prix varient entre $10-$500.Si vous restez dans la Hôtel de Maggie, elle a beaucoup de ses pièces exposées et à vendre.

 Nous avons terminé la soirée aven un repas incroyable à PuergoLago et et le don de nos T-shirts officiels de Tandanaavec quelques mots sincères incroyables du personnel. Nous sommes tous touchés par ce qu’ils ont dit à propos de chacun d’entre nouset ne pourrait jamais croire que tant de talent se trouve dans les stagiaires Tandana.

 Aujourd’hui c’est Vendredi,et nous sommes chargés d’un arrêt à l’équateur réel (pas la location touriste), un déjeuner pique-nique, une visite chez le producteur d’orchidées à Quito et puis dîner que nous commençons tous à se séparer.

 Ces types des vacances bénévoles ne sont pas pour tout le monde, mais chaque personne qui participe rentre à la maison avec plus que jamais imaginéet se développe d’une manière qu’ils ne devraient.

Inscrivez-vous! Vous n’allez jamais le regrettez.

Brenda Owen

 Brenda Owen, Michigan, Vacances Bénévoles de Jardinage

Octobre 2014

 

 

 

Mikaela Howie Runs to Honor Her Friend and Support Tandana

Mikaela 1

 

Mikaela Howie, a wildlife researcher with expertise in field research related to avian conservation and ecology, has a passion for all outdoor activities including running. When her friend Stewart Smith passed away, Mikaela wanted to do something outdoors in his honor and memory.Mikaela4  She decided to run in the Big Bear Stampede, a 5K to  8K competitive trail run that raises awareness of mental illness, in memory of Stewart.  She also decided to raise funds for The Tandana Foundation through her run.

Both Mikaela and Stewart have a special connection to Tandana, since they graduated from The Wellington School in 1997 with Tandana’s Executive Director, Anna Taft.  Since she knew Stewart through WellingtonMikaela5, Mikaela felt that raising money for Tandana would be a perfect way to honor her friend. The fact that she was helping an organization run by a fellow Wellingtonian was icing on the cake.

Over the years, Mikaela has kept up with Anna and Tandana’s progress through social media. She contacted Anna about her idea, and spread the word about her goal of running the race in 50 minutes or less while honoring Stewart and raising money for Tandana. She asked friends and family to donate whatever they could. She also informed the Wellington Alumni Association of her plans.

The Big Bear Stampede was held on September 20th. The race was run in the Gallatin national forest, which is located in Paradise Valley above Gardiner, Montana. The trail had about 1000 feet in elevation change.   Mikaela earned 4th place for females overall and won the 30-39 age class. She is delighted that she accomplished her goal of running the race in 50 minutes or less, honored Stewart, and raised money for a cause they both supported. Thank you, Mikaela, for supporting Tandana and congratulations on your success!

 

 

Stewart
Stewart Smith

Mikaela Howie, investigadora de la fauna cuyo campo de especialización está relacionado con la conservación de las aves y la ecología, es una apasionada de todas las actividades al aire libre las cuales incluyen correr. Cuando su amigo Stewart Smith falleció, Mikaela quiso hacer alguna actividad en su honor y memoria. Decidió correr la “Big Bear Stampede”, una carrera de 5 mil a 8 mil kilómetros que quiere concienciar acerca de las enfermedades mentales, en memoria de Stewart. También decidió recaudar fondos para La Fundación Tandana a través de su carrera.

Tanto Mikaela como Stewart tienen una conexión especial con Tandana puesto que se graduaron de la escuela Wellington en 1997 junto a la Directora Ejecutiva de dicha fundación, Anna Taft. Como Mikaela conocía a Stewart de Wellington, le pareció que recaudar dinero para Tandana sería la manera perfecta de honrar a su amigo. El hecho de ayudar a una organización dirigida por un condiscípulo de Wellington era la guinda del pastel.

A lo largo de los años Mikaela ha estado al tanto del progreso de Anna y Tandana mediante los medios de comunicación. Se puso en contacto con Anna, y corrió la voz acerca de su objetivo de completar la carrera en 50 minutos o menos a la vez que honraría a Stewart y recaudaría dinero para Tandana. Pidió a sus amigos y familiares que donaran lo que pudieran. Además, informó a la Asociación de Antiguos Alumnos de Wellington de sus planes.

“The Big Bear Stampede” tuvo lugar el 20 de septiembre en el Bosque Nacional Gallatin, el cual está localizado en el Valle Paraíso al norte de Gardiner, Montana. Mikaela3El sendero tenía cerca de unos 1000 pies de altitud. Mikaela consiguió el cuarto puesto de la general femenina y ganó en la categoría de 30 a 39 años. Está encantada de haber conseguido su objetivo de terminar la carrera en 50 minutos o menos, honrar a Stewart, y recaudar dinero para una causa que ambos apoyaban. ¡Gracias, Mikaela, por apoyar Tandana y enhorabuena por tus logros!

 

Mikaela Howie, chercheur de la faune sauvage avec expertise de recherche de terrain concernant la conservation aviaire et écologie, a une passion pour toutes les activités de plein air comme la course.Mikaela 1  Quand son ami, Stewart Smith est décédé, Mikaela voulait faire quelque chose dehors pour lui rendre hommage.  Elle a décidé de courir dans le  Big Bear Stampede, une 5k à 8k course de sentier competitive qui sensibilise pour les maladies mentales, dans la memoire de Stewart .Elle a également décidé d’amasser des fonds pour La Fondation Tandana par sa course.

Mikaela et Stewart ont une connexion spéciale, tout les deux, à Tandana, car ils étaient diplômés au Wellington School en 1997 avec la Directrice Exécutive de Tandana, Anna Taft.  Car elle savait Stewart par Wellington, Mikaela a décidé que la collection des fonds pour Tandana serait une façon parfaite pour honorer son ami. Le fait qu’elle aidait une organisation dirigée par un autre Wellingtonian était le glaçage sur le gâteau.

Au cours des années, Mikaela a gardé le contact avec Anna et le progrès de Tandana par les médias sociaux. Elle a contacté Anna avec ses idées et passer le mot à propos de son but de courir la course dans 50 minutes ou moins, tout en respectant Stewart et amassant des fonds pour Tandana. Elle a demandéà ses amis et sa famille pour donner de l’argent si c’était possible. Aussi, elle a informé Wellington School de ses plans.

Mikaela2Le  Big Bear Stampede  était le 20eme Septembre. La course était dans la foret nationale de Gallatin, qui se trouve dans la vallée du Paradis, ci-dessus Gardiner Montana. La piste avait, à peu près 1000 pieds de changement d’élévation. Mikaela a gagné la quatrième place pour les femmes et elle a gagné la première place pour les gens entre 30-39 ans. Elle était ravie qu’elle atteint son objectif de courir la course dans 50 minutes ou moins, honorée Stewart, et amassé des fonds pour une cause qu’ils ont, tous les deux, soutenu.  Merci, Mikaela, pour supporter Tandana et félicitationspour votre succès!

What does a local nurse think of Tandana’s work in Ecuador?

by Maria Esther ManrriqueMaria Esther letter

 

Maria Esther letter2-page-0

 

 

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Maria Esther works with a volunteer dentist

Letter of Support

May 30, 2014, Gualsaqui

I am Maria Esther Manrrique Chuma, assistant nurse at the Gualsaqui Health Center.Health1 It is great to have the help of The Tandana Foundation, an organization that has offered excellent support for our public health work in the communities served by the Center.  In addition, we have seen the profound respect The Tandana Foundation has for the cultural beliefs that the communities maintain.  The community members have shown their appreciation by offering and sharing local foods when the volunteer medical teams and center staff arrive to offer health care.

The Tandana Foundation has offered its help in the following ways:

  • Assisting in providing primary care for patients in the communities of Cambugan, Urkusiki, Muenala, Achupallas, Wayrapunku, Cutambi, Wachinquero, by volunteer doctors with different medical specialties.
  • Donation of medications and other supplies for patients from those communities.health3
  • Using portable dental equipment that allows for efficient and effective dental care in the communities and loaning this equipment to the Center.
  • Providing materials for workshops for our “Second Youth” elder group.
  • Providing economic support for the “Second Youth” group to go on outings as a therapeutic activity to improve their health.
  • Providing Tandana volunteers who assist with work at the center and learn how to provide care to people in the remote communities.
  • Providing Tandana volunteers to follow up with patients who need specialized care.

health5These activities have allowed the Foundation to gain the confidence and participation of the communities in our area.  The communities and their leaders approve of these actions. This is evident by their massive participation in the health care days that The Tandana Foundation organizes with the center, as well as by the fact that they share their food with the visiting teams.

Among the positive impacts that we can see in the communities are:

  • The community leaders and members take advantage of the opportunity to use the health care offered by the Foundation and the center.
  • There is a positive response when patients follow the treatments recommended by Tandana doctors and use the medications provided by Tandana.
  • People in the communities often ask when the Foundation will return to offer care in their communities.
  • The supplies donated by the Foundation allow for efficient and effective care for the patients.

For all of these reasons, it is important to support these initiatives and to help the Foundation meet its goals.   I think it is necessary to help people be happy by seeing to and alleviating their pains. health2

Sincerely,

Maria Esther Manrrique Chuma

Lettre d’appui

 30 mai 2014, Gualsaqui

 Je suis Maria Esther Manrrique Chuma, une infirmiere adjointe  au Centre de Santé Gualsaqui. Il est bon d’avoir l’aide de la Fondation Tandana, une organisation qui a offert un excellent soutien pour notre travail de santé publique dans les communautés desservies par le Centre. En outre, nous avons vu le profond respect de la Fondation Tandana a des croyances culturelles que les communautés entretiennent. Les membres de la Health 4communauté ont montré leur appréciation en offrant et en partageant des aliments locaux lorsque les équipes médicales bénévoles et le personnel du centre arrivent à offrir des soins de santé. 

La Fondation Tandana a offert son aide selon les modalités suivantes: 

  • Aider à fournir des soins de santé primaires pour les patients dans les communautés de Cambugan, Urkusiki, Muenala, Achupallas, Wayrapunku, Cutambi, Wachinquero, par des médecins volontaires de différentes spécialités médicales.
  • Don de médicaments et d’autres fournitures pour les patients de ces communautés.
  • Utilisation du matériel dentaire portatif qui permet d’effectuer les soins dentaires efficiente et efficace dans les villages et prêter cet équipement au Centre.
  • Fournir du matériel pour les ateliers pour notre groupe de personnes âgées “une seconde jeunesse”.
  • Fournir un soutien économique pour le groupe “une seconde jeunesse” à des sorties comme une activité thérapeutique pour améliorer leur santé.
  • Fournir des bénévoles qui aident au travail au centre et apprennent à fournir des soins à des personnes dans les collectivités éloignées.
  • Fournir des bénévoles Tandana qui realisent le suivi des patients qui ont besoin de soins spécialisés. 

health 6Ces activités ont permis à la Fondation de gagner la confiance et la participation des communautés dans notre région. Les communautés et leurs dirigeants approuvent ces actions. Cela est évident par leur participation massive dans les jours de soins de santé que la Fondation Tandana organise avec le centre, ainsi que par le fait qu’ils partagent leur nourriture avec les equipes qui visitent. 

Parmi les impacts positifs que nous pouvons voir dans les communautés sont les suivants: 

  • Les dirigeants de la communauté et les membres profitent de la possibilité d’utiliser les soins de santé offerts par la Fondation et du centre.
  • Il ya une réponse positive lorsque les patients suivent les traitements recommandés par les médecins Tandana et utilisent les médicaments fournis par Tandana.
  • Les gens dans les communautés demandent souvent quand la Fondation sera de retour pour offrir des soins dans leurs communautés.
  • Les fournitures offertes par la Fondation permettent des soins efficients et efficaces pour les patients. 

Pour toutes ces raisons, il est important de soutenir ces initiatives et à aider la Fondation à atteindre ses objectifs. Je pense qu’il est nécessaire d’aider les gens à être heureux en voyant à soulager leurs douleurs. 

Cordialement, 

Maria Esther Manrrique Chuma

The Bedroom– Reflections on a Homestay

By Rachel Nevins

When I first arrived at my home-stay family’s house, I admit that there was a moment when I was surprised by the earthen floor that met me at the door’s entrance. The days leading up to my departure to Ecuador had been strange, and I was not altogether confident in my decision to stay for nine months. In all honesty, in the back of my mind I had left open the possibility of breaking my contract and leaving early.

But it was amazing how quickly I came to feel comfortable in my new home, how what had seemed “different” before now seemed altogether normal. And the growing realization that the modest way in which my family lived was more reflective of the way most people lived around the world than the upper-middle class life I had experienced growing up.

Despite my burgeoning sense of comfort in my family’s house, there was still a question of The Bedroom.bedroom1 The Bedroom was the room in which 8 of my 10 family members slept, and it also was where the TV was, which therefore made it the primary hang-out space. Having grown up in a home where each person had their own room, I was not entirely sure whether I was welcome; was this a private family space, or was this a common space? I took to hanging out mostly in the kitchen, even when all my siblings would migrate to The Bedroom. Oftentimes I would be studying Spanish, and though it looked like I was busy, really I just wanted to spend time with my family. I was unsure how to proceed. Would there be enough room for me on one of the three beds? Would my presence be welcomed or resented?

Living with a home-stay family can be challenging because of the persistent worries that come along with it: Am I being respectful? Am I expressing my appreciation enough? Am I communicating my affection? How do they feel about me being in their home? Do they like me? Despite my hesitation, I started to poke my head through the blanket that covered The Bedroom’s entranceway and invite myself in. I would find a corner of one of the beds to sit on and partake in the watching of a telenovela, or some trashy talk-show. And I always felt welcome. My mom started to invite me into The Bedroom after dinner when she would retire to put the baby to bed – “Vendrá a mirar la tele, siquiere” (Come watch TV, if you want) – which made me realize that before when I had my nose buried in a book,she had probably thought I wasn’t interested in hanging out with them. We both were worried about the same thing.

There were times when it was awkward. Times when my dad was trying to sleep before his night shift and I felt funny being there, or when the bedroom was so full I really felt like there was no space for me. But some of the happiest moments during my nine months happened there.bedroom2 I wasn’t always an active participant in the fast-paced banter volleyed between my siblings, but I loved being part of the familial tangle. In my last days with my family, as I sat with my eight siblings and my home-stay parents and 13 year old cousin, I felt simultaneously so full and so sad that I might not experience that again. I know that my family sometimes felt embarrassed by the modesty of their home, especially with all the sleek houses on the TV shows they watched constantly highlighting their failure to attain that level of luxury. I don’t want to romanticize the difficulties of squeezing ten people into two bedrooms: my home-stay dad was lucky to steal two hours of sleep in a fully lit room with children screaming and the TV blaring before his night shifts; my parents worked so hard but could never get any sort of privacy;and my teenage siblings wanted more spacebedroom6. But I also didn’t want my family to feel embarrassed by their home, because the way that this small, modest space brought people together, toppled on top of one another, voices and bodies constantly colliding, familial bickering and love bursting from the walls, was so beautiful. And I am so grateful that I was able to be a part of it.

 

Por Rachel Nevins

Cuando llegué por primera vez a la casa de mi familia anfitriona, admito que hubo un momento en que me quedé sorprendido con el suelo de tierra que me recibió en la entrada de la puerta. Los días previos a mi salida a Ecuador había sido extraño, y yo no estaba completamente seguro de mi decisión de permanecer durante nueve meses. En honor a la verdad, en el fondo de mi mente me había dejado abierta la posibilidad de romper mi contrato y salir temprano.

Pero fue increíble tan rápido que llegué a sentir cómodo en mi nueva casa, lacual me había parecido “diferente” al principio pero ahora parecía totalmente normalbedroom 3. Y la creciente conciencia de que la forma modesta en la que mi familia vivía era más un reflejo de la forma en que la mayoría de la gente vivía en el mundo wue la vida de la clase media alta en la cual yo me habia criado.

A pesar de mi creciente sensación de comodidad en la casa de mi familia, todavía había una pregunta de la habitación. El dormitorio era la habitación en la que 8 de los 10 miembros de la familia dormían, y también era donde estaba la tele, que por lo tanto lo convirtió en el principal espacio para pasar el tiempo. Al haber crecido en un hogar donde cada persona tenía su propia habitación, no estaba seguro de si yo era bienvenida en esa habitacion; Fue este un espacio privado de la familia, o se trataba de un espacio común? Me llevé a pasar la mayoría de la tarde en la cocina, incluso cuando todos mis hermanos emigrarían hacia el dormitorio. Muchas veces me ponia a estudiar el idioma español, y aunque parecía que yo estaba ocupada, en realidad quería simplemente estar junta con mi familia. Yo no estaba seguro de cómo proceder. ¿Habría suficiente espacio para mí en una de las tres camas? Sería bien recibida o resentirian mi presencia?

Vivir con una familia anfitriona puede ser un reto debido a las persistentes preocupaciones que vienen junto con él: ¿Estoy siendo respetuosa? ¿Estoy expresando mi aprecio suficientemente? ¿Estoy comunicando mi cariño? ¿Cómo se sienten del hecho que estoy en su casa? ¿Me quieren? A pesar de mis dudas, empecé a meter la cabeza a través de la manta que cubría la puerta de entrada de la habitación e invitar a mi mismo a entrar. Iba a encontrar un rincón de una de las camas para sentarme y participar en la observación de una telenovela, o algun programa de charla. Y siempre me sentí bienvenido. Mi mamá empezó a invitarme a la habitación después de la cena, cuando se retiraba a poner al bebé a la cama – “Vendrá a mirar la tele, si quiere” – y asi me dio cuenta de que antes, cuando yo tenía mi nariz metida en un libro, que ellos probablemente habían pensado que yo no estaba interesado en entrar con ellos. De ambos lados estábamos con la misma preocupacion.

Hubo momentos en loscuales me sentia incómoda. Los momentos en los que mi padre estaba tratando de dormir antes de su turno de noche y me sentí rara siendo allí, o cuando la habitación estaba tan lleno que realmente nos sentimos como que no había espacio para mí. Pero algunos de los momentos más felices durante mis nueve meses ocurrió allí.bedroom5 No siempre fui un participante activo en las bromas de ritmo rápido de volea entre mis hermanos, pero me encantó ser parte de la maraña familiar. En mis últimos días con mi familia, cuando me senté con mis ocho hermanos y mis padres anfitrionos y el primo de 13 años, me sentí al mismo tiempo tan lleno y tan triste que yo no podría experimentar eso otra vez. Yo sé que mi familia a veces se sentía avergonzado por la humildad de su casa, especialmente con todas las casas elegantes que observaban constantemente en la tele, destacando su incapacidad para alcanzar ese nivel de lujo. No quiero idealizar las dificultades de vivir entre diez personas en dos habitaciones: mi  papá anfitriono tuvo la suerte de robar dos horas de sueño en una habitación completamente iluminado con los gritos de los niños  y el televisor a todo volumen antes de trabajar sus turnos de noche; mis padres trabajaron muy duro, pero nunca pudieron conseguir ningún tipo de privacidad, y mis hermanos adolescentes querían más espacio. Pero tampoco quería que mi familia se sienta avergonzado por su casa, porque la forma en que este pequeño espacio humilde unió a la gente, cayó en la parte superior de unos a otros, voces y cuerpos que chocan constantemente, disputas familiares y el amor que brotan de las paredes, era tan hermoso. Y estoy muy agradecido de que tuve la oportunidad de ser una parte de ella.

 

Par Rachel Nevins

Quand je suis arrivé à la maison de la famille  qui m’a recu pour mon séjour, je reconnais qu’il ya a eu un moment où j’ai été surpris par le sol en terre battue qui m’a rencontré à l’entrée de la porte. Les jours qui ont précédé mon départ pour l’Equateur avaient été étrange, et je n’étais pas tout à fait confiant dans ma décision de rester pendant neuf mois. En toute honnêteté, dans le dos de mon esprit, je l’avais laissé ouverte la possibilité de rompre mon contrat et partir tôt.

Mais c’était incroyable à quelle vitesse je me suis mis à l’aise dans ma nouvelle maison, comment ce qui semblait «différent» avant semblait maintenant tout à fait normal.bedroom Et la prise de conscience que la façon modeste dans lequel vivait ma famille était plus représentatif de la façon dont la plupart des gens vivaient dans le monde que la vie de classe moyenne supérieure que j’avais vécu en grandissant.

Malgré mon sens plein essor de confort dans la maison de ma famille, il y avait encore une question de La Chambre. La chambre était la pièce dans laquelle 8 de mes 10 membres de la famille dormaient, et il était aussi la télévision était, rendant de ce fait l’espace de grein primaire. Ayant grandi dans une maison où chaque personne avait sa propre chambre, je n’étais pas tout à fait sûr que j’étais la bienvenue; était-ce un espace privé de la famille, ou était-ce un espace commun? J’ai pris l’habitude à traîner principalement dans la cuisine, même si tous mes frères et sœurs seraient migrer vers la chambre à coucher. Souvent, je serais en train d’étudier l’espagnol, et si il semblait j’étais occupé, vraiment, je voulais juste etre ensemble avec ma famille. Je ne savais pas comment procéder. Y aurait-il assez de place pour moi sur l’un des trois lits? Serait ma présence félicitee ou ressentie?

Vivre avec une famille peut être difficile en raison des inquiétudes persistantes qui viennent avec elle: Suis-je respectueux? Est-ce que j’exprime ma gratitude assez? Est-ce que je communique mon affection? Comment pensent-ils du fait que je suis à la maison? Est-ce qu’ils m’aiment? Malgré mon hésitation, j’ai commencé à pousser ma tête à travers la couverture qui recouvrait la porte d’entrée de la Chambre eta inviter a moi-même a trouver un coin de l’un des lits pour m’asseoir et prendre part à l’observation d’une telenovela, ou certains programmes de tele. Et je me suis toujours sentie la bienvenue. Ma mère a commencé à m’inviter dans la chambre après le dîner quand elle se retirerait a mettre le bébé au lit – “Vendrá a mirar la télé, siquiere” (Venez regarder la télévision, si vous voulez) – qui m’a fait réaliser que avant quand j’ai eu mon nez dans un livre, elle avait probablement pensé que je n’étais pas intéressé à traîner avec eux. Nous étions tous les deux préoccupés par la même chose.

Il y avait des moments où je me sentais était maladroite. Des moments où mon père essayait de dormir avant son quart de travail de nuit et je me sentais etrange, ou quand la chambre était si pleine que j’ai vraiment senti comme il n’y avait pas d’espace pour moi. Mais quelques-uns des moments les plus heureux pendant mes neuf mois, sont y passes. Je n’ai pas toujours été un participant actif dans la gouaille trépidant volée entre mes frères et sœurs, mais j’ai adoré faire partie de l’enchevêtrement familial. Dans mes derniers jours avec ma famille, que je me suis assis avec mes huit frères et sœurs et les parents et un cousin de 13 ans, je me sentais en même temps si pleine et si triste que je ne pourrais plus vivre ça. Je sais que ma famille se sent parfois gêné par la modestie de leur maison, surtout avec toutes les maisons élégantes sur la TV qu’ils regardaient soulignant constamment leur incapacité à atteindre ce niveau de luxe. Je ne veux pas d’idéaliser les difficultés de vivre une dizaine de personnes en deux chambres: mon papa a eu la chance de voler deux heures de sommeil dans une chambre entièrement éclairé avec des enfants qui hurlent et la bruit de télévision avant son quart de travail de nuit; mes parents ont travaillé si dur, mais ne pourraient jamais obtenir toute sorte de la vie privée, et mes frères et sœurs adolescentes voulaient plus d’espace. Mais je ne voulais pas que ma famille se sentent honteux de leur maison, parce que la façon dont ce petit espace modeste a réuni des gens, renversé sur le dessus de l’autre, des voix et des corps en collision constante, querelles familiales et l’amour éclatant des murs, était si belle. Et je suis tellement reconnaissante que j’ai pu être une partie de celui-ci.

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Savings for Change, Carpentry Training, and progress on the Kansongho Garden

par Moussa Tembiné
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Dieu merci je suis bien arrivé à Bandiagara après les missions de supervisions des groupes EPC de Yarou plateau et de l’atelier de formation des jeunes de Kansongho sur la technique de montage de tôtes et de la fabrication des tableaux noir avec chévalier.
Dans les deux villages la mission s’est bien passé. Les femmes de Yarou sont contentes avec les activités de groupe EPC appuyer par la Fondation Tandana pour leurs encadrement. Il y’a 4 groupes fonctinnels avec 101 femmes membres au total.
A Kansongo c’est vraiment quelque chose très util pour la magasin, car le jour de la fin de travail de toiture il y’a eu une grande pluie. Heureusement les jeunes et le maître ménuisier avaient fini de monter les feuilles de tôles et ont puit limité les dégats. La formation s’est bien déroulé du 9 au 14 Mai sans accident. Gràce à l’appui financier de la Fondation Tandana, non seulement le magasin est en sécurité maintenant en plus les jeunes sont formés  dans la fabrication des tableaux noir avec chévalier. A l’issu de l’atélier 2 tableaux noir ont été confectionné et les jeunes ont affirmé que désormain il est possible de fabriquer des tableaux noirs avec chévalier dans l’atélier ménuiserie de Kansongo. Vu le magasin est contruit dans un bafond un point d’eau et conformement à la récommandation du maître ménuisier il a été payer 4 sac de ciment pour renforcer le pétit muret construit après le montages de toles et faire un terrasse dans le hangar de l’atélier pour éviter l’humidité de gatter les bois et meubles confonctionné. La mains d’ouevre est assuré par les membres du comité de l’atelir.
Très bientôt tu aura l’image si attendu tant par la population de Kansongo et tant par la Fondation Tandana, c’est à dire voir l’eau jaillir du chateau du jardin de Kansongo. Tout est surplace et l’installation va finir d’ici le dimanche. Amba ko bai eme djan le tara.Image
by Moussa Tembiné
Thanks to God, I have returned safely to Bandiagara after my supervision missions of the Savings for Change groups in Yarou and the training workshop for young men in Kansongho on techniques for installing metal roofing and manufacturing blackboards. In both villages the mission went well. In Yarou, the women are happy with the SFC group activities and appreciate the support and guidance of The Tandana Foundation. There are 4 groups operating with 101 women members in total.

In Kansongo, it is really something very useful for the carpentry storehouse, because the day they finished the roofing job, there was  a big rain. Fortunately the young men and the master carpenter had finished putting up the metal sheets and prevented the rain from causing much damage to the building. The training was held from May 9 to 14 without any problems. Thanks to the financial support of the Tandana Foundation, not only is the storehouse safe, but also the young people are trained in how to do roofing and make blackboards. At the end of the workshop, 2 blackboards were crafted and the young people said that from now on it is possible to make blackboards with stands in the carpentry workshop of Kansongo. Since the storehouse is in a place where water collects, and following the recommendation of the master carpenter, we bought 4 bags of cement to strengthen the wall built after the roofing sheets were put on and to make a terrace in the hangar of the workshop to avoid moisture damaging the lumber and furniture. The labor is provided by the members of the carpentry group.

Very soon you will have the image, long-awaited by both the population of Kansongo and The Tandana Foundation , of the water gushing forth from the water tower in the Kansongo garden. Everything is in place and the installation will finish by Sunday.  May God give us that day with peace.
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por Moussa Tembiné

Gracias a Dios , he regresado sano y salvo a Bandiagara después de las misiones de supervisión de los grupos Ahorro por el Cambio en Yarou y el taller de capacitación para los jóvenes en Kansongho sobre las técnicas de la instalación de techos de metal y la fabricacoin de pizarrones. En ambos pueblos la misión fue bien. En Yarou , las mujeres son felices con las actividades del grupo de SFC y agradecen el apoyo y la orientación de la Fundación Tandaña . Hay 4 grupos que operan con 101 mujeres miembros en total.En Kansongo , es realmente algo muy útil para el almacén de carpintería, ya que el día que terminó el trabajo de techado , hubo una gran lluvia . Afortunadamente los jóvenes y el maestro carpintero había terminado la colocación de las chapas metálicas , y evitaron que la lluvia cause mucho daño al edificio. La capacitación se llevó a cabo del 9 al 14 sin accidente. Gracias al apoyo financiero de la Fundación Tandaña , no sólo esta el almacen asegurado, sino también los jóvenes son entrenados en cómo hacer para techos y hacer pizarroness . Al final del taller, 2 pizarrones fueron hechos a mano y los jóvenes , dijo que a partir de ahora es posible hacer pizarrones con soportes en el taller de carpintería de Kansongo . Ya que el almacén está en un lugar donde se acumula agua, y siguiendo la recomendación del maestro carpintero , compramos 4 sacos de cemento para reforzar el muro construido después de que el sin para el techo fue puesto y para hacer una terraza en el hangar del taller para evitar que la humedad dañe la madera y los muebles. La mano de obra es proporcionada por los miembros del grupo de carpintería.

Muy pronto usted tendrá la imagen, tan esperada por la población de Kansongo y la Fundación Tandana , del agua que brota de la torre de agua en el jardín Kansongo . Todo está en su lugar y la instalación finalizará el domingo. Que Dios nos de ese dia con paz.

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The Traveling School 2014

ImageWritten By: Alizah Simon
February 20, 2014

The Traveling School arrived in Agualongo to greetings of “Feliz Dia de San Valentin” and Kichwa introductions from the community. In groups of three and four, we were paired up with the people who, over the next six days, would become our families.

After rolling out my sleeping bag on eye level with my host family’s pet guinea pigs, I joined my parents and five brothers at our “tulpa,” a small, separate room with a fire for cooking. I was amazed to find that every family member had a role in dinner preparation: the boys scrubbed dishes and collected kindling for the fire while my mom peeled entire potatoes with a single swipe. I tried (and failed) to imitate her “hand-as-cutting-board” technique with a bunch of scallions while ignoring every piece of culinary advice I had received over the past seventeen years. As the soup boiled between us – churning some roughly chopped scallions – smoke filled the small room. This gave way to our first family joke: “las gringas llorando” (foreigners crying).

We rose early the next morning for a community work party, or “minga.” Community members and students dispersed to gut chickens, peel potatoes, deepen an irrigation trench, tile the new community center, and prepare the soccer field for new lights that a former Traveling School student had fundraised for. After an exhausting and productive morning, we gathered for a traditional community lunch, which included blackberry juice, chicken soup, cuy (guinea pig) soup, and a customary mix of one dish contributed by each family. Following a series of “thank-you’s” from Tandana, community members, and students, we celebrated the morning’s hard work with an aftermath of volleyball, dance, and piggyback rides. Exhausted, and still digesting lunch, we returned home to prepare dinner. My eyes teared (a common theme, apparently) as I chopped onions one-on-one with my host-mom. For the first time of many, she told me how lucky she felt to have more daughters and how sad she was that we weren’t staying for a year, I was glad I had the onions to blame for my tears as I thought about how much love our families had to offer.

ImageThe next morning, dressed in traditional Kichwa clothes, part of the group went to mass with their families while the rest of us stayed behind to bake bread. Five oven-loads later, we piled with our families into two busses, which took us to El Lechero, a sacred tree and prime picnic spot. We set out PBJs, cold-cuts, and fruit and the families once again each brought a dish to combine. One of the community members facilitated this custom, and then offered us a bowl to share. In return, we offered the community free reign of our supplies, resulting in some triple-decker PBJs filled with unspread globs of guanabana jelly. After a group clean-up effort, we continued on to El Parque Condor, a bird rehabilitation center, for a flight demonstration. The kids – and two sixteen year old Traveling School students – got to hold some birds afterwards. Three days later, my brothers were still running around flapping their arms and bird-calling. We returned around 6pm which presented me with my biggest challenge yet: trying to get my homework done while simultaneously entertaining my seven year old brother who loves ninjas, Jackie Chan, and my camera. For the first time since our arrival, I was able to keep my eyes open long enough to finish a journal entry (a feat I was proud of until I realized it was only 7:46pm).

Over the next few days, we experienced a traditional cooking class, Kichwa lessons, and a 94 year-old espanto (fright) healer (who “cured” one of our own). We spent a morning at a tree nursery weeding, taking down a decrepit greenhouse, and learning about a local cement factory’s impact on the environment and economy. That afternoon, we panted our way up a 90 degree incline interspersed with cows to a weather station where we learned about the different weather-measurement instruments and the observed impact of climate change on Ecuador’s weather patterns and agriculture. We spent a memorable evening teaching our families to make s’mores (proof of which remains in the form of marshmallow residue all over my pants).

Between classes, service, and play, I acclimated to the world of bucket-flush, was both scoffed and supported in my attempts to hand-wash laundry, ate more starches on my plate than I ever thought possible, and unsuccessfully insisted that chicken is not vegetarian. Six exhausting days later, I found myself in the Casa Comunal for the last time, saying “mis despedidas” to the people I had come to love. We each stood up and said an individual good-bye and thank you to our family, and then sang a song – complete with choreography – that we had written in Kichwa class to the community:

From far away I come (Karumanta Shamuni)
I come to get to know you (Riksinkapa Shamuni)
I come to work with you (Kankunawan llamkani)
I eat a lot (Ashtakata mikuni)
I love the food (Mikuykuta kuyani)
Now we are friends (Kunan mashimi Kanchik)
I thank you (Ninanta yupaychani)

 

 

ImageEscrito por: Simon Alizah
20 de febrero 2014

El Traveling School llegó Agualongo a los saludos de “Feliz Día de San Valentín” y presentaciones Kichwa de la comunidad. En grupos de tres y cuatro, estábamos en pareja con las personas que, durante los próximos seis días se convertirían en nuestras familias.

Tras el despliegue de la bolsa de dormir en el nivel del ojo con mascotas conejillos de indias de mi familia anfitriona, me uní a mis padres y cinco hermanos en nuestro “tulpa”, una pequeña habitación separada con un fuego para cocinar. Me sorprendí al encontrar que cada miembro de la familia tuvo un papel en la preparación de la cena: los chicos limpiaron los platos y se recogen leña para el fuego, mientras que mi madre pelaba patatas enteras con un solo golpe. He intentado (y fracasado) a imitar su técnica “mano -como- de corte a bordo” con un manojo de cebolletas, ignorando todas las piezas de consejos culinarios que había recibido en los últimos diecisiete años. Como la sopa hervida entre nosotros – produciendo algunas cebolletas picadas – El humo llenó la pequeña habitación. Esto dio paso a la primera broma de la familia: “las gringas llorando” ( extranjeros llorando).

Nos levantamos temprano a la mañana siguiente para un equipo de trabajo de la comunidad, o “minga”. Miembros y estudiantes comunitarios dispersos destripar pollos, pelar papas, profundizar una zanja de riego, azulejo del nuevo centro comunitario, y preparar el campo de fútbol para las nuevas luces que un ex estudiante de escuela itinerante había recaudado fondos para. Después de una mañana agotadora y productivo, nos reunimos para un almuerzo tradicional de la comunidad, que incluye zumo de mora, sopa de pollo, cuy ( conejillo de indias) sopa, y una mezcla habitual de un plato aportado por cada familia. Tras una serie de “gracias de” de Tandana, miembros de la comunidad, y los estudiantes, celebramos el trabajo duro de la mañana con una secuela de paseos voleibol, danza, y cuestas. Exhausto, y todavía digiriendo el almuerzo, volvimos a casa para preparar la cena. Mis ojos se llenaron de lágrimas (un tema común, al parecer) como cebolla picada uno-a-uno con mi anfitrión-mamá. Por primera vez de muchos, ella me dijo lo afortunada que sentía tener más hijas y lo triste que era que no estábamos alojados durante un año, yo estaba contento de haber tenido la cebolla el culpable de mis lágrimas mientras pensaba en cómo mucho amor a nuestras familias tenían que ofrecer.

ImageA la mañana siguiente, vestido con ropa tradicional Kichwa, que forma parte del grupo iba a misa con su familia mientras el resto de nosotros se quedó para hacer pan. Cinco horno cargas más tarde, nos metimos con nuestras familias en dos autobuses, que nos llevó a El Lechero, un árbol sagrado y lugar de picnic primo. Nos propusimos bocadillos de mermadlada y mantequilla de mani, embutidos y fruta y las familias cada vez más trajo un plato para combinar. Uno de los miembros de la comunidad facilitó esta costumbre y, a continuación, nos ofreció un plato para compartir. A cambio, ofrecimos el reinado libre comunidad de nuestros suministros, lo que resulta en algunos bocadillos tres pisos llenos de globos unspread de jalea de guanábana. Después de un esfuerzo de limpieza del grupo, continuamos hacia El Parque Cóndor, un centro de rehabilitación de aves, para una demostración de vuelo. Los niños – y dos estudiantes de la Escuela Viajar dieciséis años; – llegaron a celebrar algunas aves después. Tres días más tarde, mis hermanos todavía estaban corriendo agitando sus brazos y aves insultos. Volvimos alrededor de 18:00 que me regaló mi mayor reto: tratar de hacer mi tarea hecha mientras que entretiene a la vez mi hermano de siete años que ama ninjas, Jackie Chan, y mi cámara. Por primera vez desde nuestra llegada, que era capaz de mantener los ojos abiertos el tiempo suficiente para terminar de una entrada de diario (una hazaña que estaba orgulloso de hasta que me di cuenta de que era sólo 19:46).

En los próximos días, experimentamos una clase tradicional de cocinar, clases de Kichwa y un espanto 94 años de edad (el miedo) curandero (que “curarse” uno de los nuestros). Pasamos una mañana en una escarda vivero de árboles, derribar un invernadero decrépito, y aprender sobre el impacto de una fábrica local de cemento en el medio ambiente y la economía. Esa tarde, jadeó nuestro camino encima de una pendiente de 90 grados intercaladas con las vacas a una estación meteorológica en el que aprendimos acerca de los diferentes instrumentos de medición del tiempo y el impacto observado del cambio climático en los patrones climáticos del Ecuador y de la agricultura. Pasamos una noche memorable enseñar a nuestras familias para hacer s’mores (prueba de lo cual se mantiene en forma de residuo de malvavisco todo mis pantalones).

ImageEntre clase y clase, el servicio, y el juego, me aclimatado al mundo de la cubeta – ras, era a la vez burlé y apoyé en mis intentos de lavado a mano la ropa, comí más almidones en mi plato de lo que nunca creyó posible, y sin éxito, insistió en que el pollo esté no vegetariano. Seis días agotadores después, me encontré en la Casa Comunal, por última vez , diciendo: “mis despedidas” a la gente que había llegado a amar. Cada uno de nosotros se levantó y dijo un adiós individuo y gracias a nuestra familia, y luego cantamos una canción – con coreografía – que habíamos escrito en clase Kichwa a la comunidad:

De lejos vengo ( Karumanta Shamuni )
Vengo a conocer a usted ( Riksinkapa Shamuni )
Vengo a trabajar con usted ( Kankunawan llamkani )
Yo como mucho ( Ashtakata Mikuni )
Me encanta la comida ( Mikuykuta kuyani )
Ahora somos amigos ( Kunan mashimi Kanchik )
Le doy las gracias ( Ninanta yupaychani )

 

ImageRédigé par : Alizah Simon
20 février 2014

L’école Voyager est arrivé à Agualongo aux salutations de “Feliz Dia de San Valentin “et introductions Kichwa de la communauté. En groupes de trois et quatre, nous avons été jumelés avec les personnes qui, au cours des six prochains jours, deviendraient nos familles.

Après le déploiement de mon sac de couchage au niveau des yeux avec des animaux les cobayes de ma famille d’accueil, j’ai rejoint mes parents et ses cinq frères à notre “tulpa,” une petite pièce séparée avec un feu pour la cuisson. J’ai été étonné de constater que chaque membre de la famille a un rôle dans la préparation des repas: les garçons lavés plats et recueillies petit bois pour le feu tandis que ma mère a épluché les patates entières d’un seul coup. J’ai essayé (et échoué) à imiter sa technique “main – comme – planche à découper” avec un bouquet de oignons verts, tout en ignorant chaque morceau de conseils culinaires j’avais reçu au cours des dix-sept dernières années. Comme la soupe bouillie entre nous – barattage quelques échalotes hachées grossièrement – la fumée a rempli la petite salle. Ce qui donna lieu à notre première blague de la famille: “las gringas llorando” (étrangers pleurer).

Nous nous sommes levés tôt le lendemain matin pour une partie de travail de la communauté, ou “Minga”. Membres de la communauté et les étudiants dispersés à vider les poulets, les pommes de terre éplucher, approfondir une tranchée d’ irrigation, la tuile du nouveau centre communautaire, et de préparer le terrain de football de nouvelles lumières qui une ancien élève de l’école itinérante avait recueilli des fonds pour. Après une matinée épuisante et productive, nous nous sommes réunis pour un déjeuner communautaire traditionnel, qui comprend jus de mûre, de la soupe de poulet, cuy (cochon Guinée) soupe, et un mélange habituel d’un plat apporté par chaque famille. Après une série de “merci de” de Tandana, membres de la communauté, et les étudiants, nous avons célébré le dur labeur de la matinée avec une suite de promenades volley-ball, danse, et ferroutage. Épuisés, et digérant toujours le déjeuner, nous sommes retournés à la maison pour préparer le dîner. Mes yeux sont remplis de larmes (un thème commun, apparemment) comme j’ai coupé les oignons en tête-à -tête avec mon hôte – maman. Pour la première fois de beaucoup, elle m’a dit comment elle se sentait chanceux d’avoir plus de filles et combien elle était triste que nous n’étions pas là pour une année, j’ai été content d’avoir eu les oignons à blâmer pour mes larmes en pensant à la façon dont beaucoup aimer nos familles avaient à offrir.

ImageLe lendemain matin, vêtus de vêtements traditionnels Kichwa, partie du groupe allait à la messe avec leurs familles tandis que le reste d’entre nous est resté pour cuire le pain. Cinq four – charges plus tard, nous nous sommes entassés avec nos familles dans deux bus, qui nous ont pris à El Lechero, un arbre sacré et lieu de pique-nique premier. Nous partîmes PBJS, charcuterie, fruits et les familles une fois chaque apporté un plat à combiner. Un des membres de la communauté ont facilité cette coutume, et nous a offert un bol à part. En retour, nous avons offert la libre communauté règne de nos approvisionnements, ce qui entraîne dans certains PBJS à trois étages remplis de globules désétalés de guanabana gelée. Après un effort de nettoyage groupe, nous avons continué à El Parque Condor, un centre de réhabilitation des oiseaux, pour un vol de démonstration. Les enfants – et deux de seize ans élèves de l’école itinérante – obtenu à tenir des oiseaux par la suite. Trois jours plus tard, mes frères étaient encore en cours d’exécution autour battant des bras et des oiseaux – appel. Nous sommes retournés vers 18 heures, qui m’a présenté mon plus grand défi encore: essayer d’obtenir mes devoirs tout en divertissant en même temps mon frère de sept ans qui aime ninjas, Jackie Chan , et mon appareil photo. Pour la première fois depuis notre arrivée, j’ai été capable de garder mes yeux ouverts assez longtemps pour terminer une entrée de journal (un exploit J’étais fier de jusqu’à ce que je compris que c’était seulement 19:46).

Au cours des prochains jours, nous avons vécu une classe traditionnelle de cuisson, leçons Kichwa, et un espanto 94 années – vieux (effroi) soigneur (qui “durci” l’un des nôtres). Nous avons passé une matinée à une pépinière désherbage, en bas d’une serre décrépit, et l’apprentissage de l’impact d’une usine de ciment locale sur l’environnement et l’économie. Cet après-midi, nous haletait notre chemin jusqu’à une inclinaison de 90 degrés entrecoupées de vaches à une station météorologique où nous avons appris sur les différents instruments météorologiques – mesure et l’ impact observé des changements climatiques sur les habitudes et l’agriculture de la météo de l’Équateur. Nous avons passé une soirée mémorable enseigner à nos familles de faire mores (dont la preuve reste sous la forme de résidus de guimauve sur mes pantalons).

ImageEntre les cours, le service et le jeu, je acclimatés au monde du seau chasse, était à la fois bafoué et soutenu dans mes tentatives de lavage à la main blanchisserie, mangé plus de féculents dans mon assiette que je n’ai jamais cru possible, et en vain insisté pour que le poulet est pas végétarien. Six jours épuisants plus tard, je me suis retrouvé dans la Casa Comunal pour la dernière fois, en disant “missions” Despedidas aux gens que j’avais appris à aimer. Nous avons chacun se leva et dit un adieu particulier et vous remercions pour notre famille, puis chanté une chanson – avec la chorégraphie – que nous avions écrit en classe Kichwa de la communauté:

De loin, je viens ( Karumanta Shamuni )
Je viens à vous connaître ( Riksinkapa Shamuni )
Je viens de travailler avec vous ( Kankunawan llamkani )
Je mange beaucoup ( Ashtakata Mikuni )
J’aime la nourriture ( Mikuykuta kuyani )
Maintenant, nous sommes des amis ( Kunan mashimi Kanchik )
Je vous remercie ( Ninanta yupaychani )

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Yarou Plateau School Garden and SFC

ImageWritten by: Housseyni Pamateck

Thank you to the personnel and the partners of the Tandana Foundation. The two village Chiefs Yaro Plateau and Terely have welcomed the Tandana Foundation  and want to thank Tandana  and its partners for all their activities.  Particularly the women, who Yaro Plateau would like to thank a lot. In recent years there have been many changes in trade through the Tandana Foundation. There have also been developments in the school garden. Students welcome with songs of  thanks for all the help in the school garden. I personally have discovered many things, especially experiences and I improved my knowledge for the activities of the Tandana Foundation in Bandiagara.  Thank you.

Escrito por: Housseyni Pamateck

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Gracias al personal y los asociados de la Fundación Tandana. Los dos jefes de aldea Yaro Plateau y Terely han dado la bienvenida a la Fundación Tandana y quiero dar las gracias a Tandana y sus asociados para todas sus actividades. En particular las mujeres, que Yaro Meseta desea agradecer mucho. En los últimos años se han producido muchos cambios en el comercio a través de la Fundación Tandana. También ha habido avances en el jardín de la escuela. Los estudiantes dan la bienvenida con cantos de agradecimiento por toda la ayuda en el jardín de la escuela. Yo personalmente he descubierto muchas cosas, en especial las experiencias y mejorar mi conocimiento de las actividades de la Fundación Tandana en Bandiagara. Gracias.

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Rédigé par: Housseyni Pamateck

Je remercie les persionnelles et les partenaires de la Foundation Tandana. Les deux (2) chefs de village de Yaro-Plateau et de Terely ont saluées et remercier la fondation tandana et ses partenaires pour tout ses activités particulièrement les femmes de Yaro-Plateau qui ont beaucoups remercier, que dans ces dernières années qu’il y a beaucoup changements dans le commerce grâce à la Foundation Tandana. Il y a eu aussi des devéloppements dans le jardin scolaire. Les élèves avec des chansons de bienvenue et de remerciément pour les aident dans le jardin scolaire. Moi persionnellement j’ai découvri beaucoup de choces, des expériences surtout j’ai amélioré des connaissances pour les activités de la Foundation Tandana dans le cercle de Bandiagara. Merci.

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Navigating the Public Health System

ImageBy: Isaiah Fischer-Brown 

When I’m not with my host family or in Spanish class, the majority of my time during the week is spent as a public health volunteer through the Tandana Foundation*. This foundation coordinates a variety of local service projects, hosts groups of American volunteers, and also provides scholarships to rural Ecuadorian students to continue their education past the primary level. In the public health sector, their mission is to improve rural community members’ access to basic health care. Although this care is provided at no cost by the government, there remain many unmet needs in the system. Having been sick here myself quite a few times, it is apparent to me that patients do not get the privacy or attention they deserve. Everyone could listen in and witness my appointment, and the doctor simply prescribed me pain medicine, which did not treat the underlying issue. Tandana seeks to fill in these gaps; they support local health professionals with added supplies, set up free one-day clinics in the most rural of communities with groups of doctors serving as medical brigades, and follow up with patients regarding treatment and health improvement.Image

My official position with Tandana is a Coordinador de Actividades de Salud (sounds fancier than it is). As the title would suggest, depending on the week, I coordinate different activities surrounding public health. When the group of American doctors came for our first medical brigade (the next one is in March), I took vitals for incoming patients. I learned not only how to take blood pressure and pulse, but also witnessed how necessary these rural clinics were. Since there is little transportation to these communities, the patients would need to walk hours just to schedule an appointment, often for a different day. Here the mission of Tandana became clear, as each patient that came through intake was full of not just gratitude, but trust in the organization. As part of the medical brigades, Tandana also conducts patient follow-up, as many patients are referred to specialists for advanced care. My current project is to help children referred by our clinics to the ophthalmologist receive the necessary further treatment, which will be provided by a foundation called Vista Para Todos.

Another project of mine is to find an ENT doctor, also known as an otorrinolaringologo, in the area, and then set up volunteer positions for a group of doctors coming in January. While this may sound easy, I can’t just do a quick Google search or call a phone number, as neither of those will get me any information. Though there isn’t one in Otavalo, when I asked my Spanish teacher if she knew of a doctor for orejas, nariz y garganta, she responded that she thought there was one at the Clinica Metropolitana, and from there I started my search. After giving my spiel about the qualifications of our volunteers, I was informed that they did not need anyone, but that I should try at the hospital. The following week I headed over to the large Hospital San Vicente de Paul, where after a series of secretaries and explanations in mediocre Spanish, I landed at the desk of the director. She first asked for my documentation (I am foreign and 18, I had nothing) and then informed me that in their hospital they also did not need volunteers, despite the crowded rooms and seemingly constant flow of patients. After talking about the values of a volunteer experience, discussing the excellence of our volunteers (despite having never met them) and basically pleading with the director, she said that she would discuss the opportunity with the ENT doctor and get back to me next week. Though I will be talking further with the hospital, I definitely considered this a small victory.

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Through Tandana, I have access to the schools in the communities outside of Otavalo. Here we give charlas, or health talks, to promote well being. The first one I ever gave was on the importance of handwashing and the proper technique. I explained to a class of 5 year olds that they had millions of microbes on their hands; I think that blew some minds, and in retrospect probably should have started off with the activity. The activity consisted of using glitter to express germs and having them wash their hands until they got it all off, demonstrating the time and force needed to actually clean one’s hands. I think they got the point, and despite a dog and chicken walking in the classroom, the kids were mostly on task and focused. My next charla was given to a 6th grade class at the Gualsaqui School. While speaking to the crowded 47-kid class about being nice to one another, they were passing notes and a small fight even broke out. I hope that the kids got something out of it, but maybe it would be better to give this talk to younger kids in order to stop this behavior in the future. It also made me appreciate the smaller classes and caring teachers I had access to during my school experience. My most recent talk was about proper teeth brushing. This was never really taught to kids since they don’t really go to the dentist frequently. With delicious 10c ice cream available outside the school, it is no wonder to me that many have to get teeth pulled before they are 18.

ImageThat particular line of work has given me quite a few fun stories, whether I am being chased by a bull through the mountains in a rainstorm for crossing through a farm, or taking vitals of a 90 year old indigenous woman speaking to me only in kichwa. All of this contributes to me having a rather hectic schedule, but it keeps things interesting. Believe it or not, even with all of this going on, I find 3 days a week to work at a Subcentro! Subcentro is a medical clinic that is run by the government. When deciding where to spend the rest of my time volunteering I knew I was really enjoying my work through the Tandana Foundation and I knew that I wanted to find another aspect of public health to explore.

More about Subcentro in my next blog post.

*For more information, visit http://www.tandanafoundation.org/

Navegando en el Sistema de Salud Pública

Escrito por: Isaiah Fischer-Brown

ImageCuando no estoy con mi familia de acogida o en la clase de español, la mayoría de mi tiempo durante la semana se gasta como voluntaria de la salud pública a través de la Fundación Tandana *. Esta fundación coordina una variedad de proyectos de servicio locales, acoge grupos de voluntarios estadounidenses, y también proporciona becas a estudiantes de zonas rurales de Ecuador para continuar su educación más allá del nivel primario. En el sector de la salud pública, su misión es mejorar el acceso miembros de la comunidad rural a la atención básica de salud. Aunque este tipo de atención se ofrece sin costo por el gobierno, sigue habiendo muchas necesidades no satisfechas en el sistema. Después de haber estado enfermo aquí mismo unas cuantas veces, es evidente para mí que los pacientes no reciben la privacidad o la atención que merecen. Todo el mundo puede escuchar y ser testigo de mi nombramiento, y el médico sólo me recetó medicamentos para el dolor, que no tratar el problema subyacente. Tandaña busca llenar estos vacíos, sino que soportan los profesionales de salud locales con suministros agregados, establecer clínicas gratuitas de un día en la más rural de las comunidades con grupos de médicos que actúa como brigadas médicas, y el seguimiento con los pacientes con respecto al tratamiento y la mejora de la salud.

Mi posición oficial con Tandana es un Coordinador de Actividades de Salud (suena más elegante de lo que es). Como el título sugiere, en función de la semana, coordinó diferentes actividades en torno a la salud pública. Cuando el grupo de médicos estadounidenses llegó para nuestra primera brigada médica (la próxima es en marzo), tomé los signos vitales de los pacientes que llegan. Aprendí no sólo cómo tomar la presión arterial y el pulso, sino también testigo de cuán necesario estas clínicas rurales eran. Puesto que hay poco transporte a estas comunidades, los pacientes tendrían que caminar horas sólo para hacer una cita, a menudo para un día diferente. Aquí la misión de Tandana hizo evidente, ya que cada paciente que vino a través de la ingesta estaba lleno no sólo de gratitud, pero la confianza en la organización. Como parte de las brigadas médicas, Tandana también lleva a cabo el seguimiento del paciente, ya que muchos pacientes son referidos a especialistas para el cuidado avanzado. Mi proyecto actual es la de ayudar a los niños referidos por nuestras clínicas al oftalmólogo reciben el tratamiento adicional es necesario, que será proporcionada por una fundación llamada Vista Para Todos.

ImageOtro proyecto de la mina es encontrar un otorrinolaringólogo, también conocido como un Otorrinolaringologo, en la zona, y luego configurar los puestos de voluntarios de un grupo de médicos que vienen en enero. Si bien esto puede parecer fácil, no sólo puedo hacer una rápida búsqueda en Google o llamar a un número de teléfono, ya que ninguno de los que me va a obtener cualquier información. Aunque no hay una en Otavalo, cuando le pregunté a mi profesor de español si sabía de un médico para orejas, nariz y garganta, ella respondió que ella creía que había una en el Hospital Clínica Metropolitana, ya partir de ahí empecé mi búsqueda. Después de dar mi perorata sobre las calificaciones de nuestros voluntarios, se me informó que no necesitaban a nadie, pero que debo tratar en el hospital. A la semana siguiente me dirigí al gran Hospital San Vicente de Paul, donde después de una serie de secretarios y explicaciones en español mediocre, aterricé en el escritorio del director. Ella primero me pidió mi documentación (soy extranjero y 18 años, que no tenía nada) y luego me informó que en su hospital también no necesitan voluntarios , a pesar de las salas llenas de gente y flujo aparentemente constante de los pacientes. Después de hablar de los valores de una experiencia de voluntariado, discutiendo la excelencia de nuestros voluntarios (a pesar de tener nunca los conoció) y, básicamente, suplicando al director, me dijo que iba a hablar de la oportunidad con el médico ORL y volver a mí la próxima semana. Aunque voy a hablar más con el hospital, que sin duda consideraba esto una pequeña victoria .

A través Tandana, tengo acceso a las escuelas de las comunidades fuera de Otavalo. Aquí le damos charlas, o charlas de salud, para promover el bienestar. El primero que he di fue en la importancia del lavado de manos y la técnica adecuada. Le expliqué a una clase de niños de 5 años que tenían millones de microbios en las manos, creo que hizo volar algunas mentes, y en retrospectiva, probablemente debería haber comenzado con la actividad. La actividad consistió en el uso de purpurina para expresar los gérmenes y que ellos se lavan las manos hasta que llegaron por si fuera poco, lo que demuestra el tiempo y la fuerza necesaria a las manos del uno realmente limpio. Creo que tienen el punto , ya pesar de un perro y el pollo a pie en el aula, los niños estaban en su mayoría en la tarea y concentrado. Mi siguiente charla fue dada a una clase de sexto grado en la Escuela Gualsaqui. Al hablar a la concurrida clase 47 para los chicos de ser amables unos con otros, que estaban pasando notas y una pequeña pelea, incluso estallaron. Espero que los niños nos dieron algo de él, pero tal vez sería mejor dar esta charla a los niños más pequeños con el fin de detener este comportamiento en el futuro. También me hizo apreciar las clases más pequeñas y maestros dedicados que he tenido acceso durante mi experiencia en la escuela. Mi más reciente charla fue sobre el cepillado de dientes correcto. Esto nunca fue enseñada a los niños, ya que en realidad no van al dentista con frecuencia. Con deliciosos helados 10c disponibles fuera de la escuela, no es de extrañar a mí que muchos tienen que conseguir los dientes extraídos antes de los 18.

Esa línea de trabajo en particular me ha dado un buen número de historias divertidas, si estoy siendo perseguido por un toro a través de las montañas en una tormenta para el cruce a través de una granja, o tomar los signos vitales de una mujer indígena de 90 años que me hablaba sólo en kichwa. Todo esto contribuye a que yo tenga un horario bastante agitado, pero mantiene las cosas interesantes. Lo creas o no , incluso con todo esto sucede, encuentro 3 días a la semana para trabajar en un Subcentro! Subcentro es una clínica médica que está dirigido por el gobierno. Al decidir dónde pasar el resto de mi tiempo como voluntario sabía que estaba disfrutando mucho de mi trabajo a través de la Fundación Tandaña y sabía que yo quería encontrar otro aspecto de la salud pública para explorar.

Más sobre Subcentro en mi próximo post.

* Para obtener más información, visite http://www.tandanafoundation.org/

Naviguer dans le système de santé publique

Rédigé par: Isaiah Fischer -Brown

ImageQuand je ne suis pas avec ma famille d’accueil ou en classe d’espagnol, la majorité de mon temps au cours de la semaine est consacrée en tant que bénévole de la santé publique par la Fondation Tandana *. Cette fondation coordonne une variété de projets de services locaux, accueille des groupes de volontaires américains, et offre des bourses à des étudiants équatoriens rurales à continuer au-delà du niveau primaire leur éducation aussi . Dans le secteur de la santé publique, leur mission est d’améliorer l’accès aux soins de santé de base des membres de la communauté rurale de. Bien que cette prise en charge est fournie sans frais par le gouvernement, il reste de nombreux besoins non satisfaits dans le système. Après avoir été malade moi-même ici à quelques reprises, il est évident pour moi que les patients ne reçoivent pas la vie privée ou de l’attention qu’ils méritent. Tout le monde peut écouter et assister à mon rendez-vous, et le médecin m’a prescrit simplement la médecine de la douleur, qui ne traite pas le problème sous-jacent. Tandana vise à combler ces lacunes; ils soutiennent les professionnels de la santé locaux avec des fournitures supplémentaires, mis en place des cliniques gratuites d’une journée dans la plus rurale des communautés avec des groupes de médecins siégeant en tant brigades médicales, et le suivi des patients en matière de traitement et l’amélioration de la santé.

Ma position officielle avec Tandana est un Coordinador de Actividades de Salud (sons fantaisistes que c’est). Comme le titre le suggère, selon la semaine, je coordonne différentes activités entourant la santé publique. Lorsque le groupe de médecins américains est venu pour notre première brigade médicale (la prochaine est en Mars), j’ai pris les signes vitaux des patients entrants. J’ai appris non seulement à prendre la tension artérielle et du pouls, mais aussi vu comment nécessaire ces cliniques rurales étaient . Comme il ya peu de transport de ces communautés, les patients auraient besoin de marcher des heures juste pour un rendez-vous, souvent pour un autre jour. Voici la mission de Tandana est devenu clair, que chaque patient qui est venu par l’apport était plein de gratitude non seulement, mais la confiance dans l’organisation. Dans le cadre des brigades médicales, Tandana effectue également le suivi des patients, de nombreux patients sont référés à des spécialistes pour des soins avancés. Mon projet actuel est d’aider les enfants visés par nos cliniques chez l’ophtalmologiste reçoivent le traitement supplémentaire nécessaire, qui sera fournie par une fondation appelée Vista Para Todos .

Un autre projet de la mine est de trouver un médecin ORL, aussi connu comme un otorrinolaringologo, dans la région, et ensuite mettre en place des postes de bénévoles pour un groupe de médecins à venir en Janvier. Même si cela peut sembler facile, je ne peux pas faire une recherche rapide sur Google ou appeler un numéro de téléphone, ni de ceux que m’apportent aucune information. Bien qu’il n’y ait pas un à Otavalo, quand j’ai demandé à mon professeur d’espagnol si elle connaissait un médecin pour orejas, nariz y garganta, elle a répondu qu’elle pensait qu’il y en avait un à la Clinica Metropolitana, et à partir de là, j’ai commencé ma recherche . Après avoir donné mon laïus sur les qualifications de nos bénévoles, j’ai été informé qu’ils n’avaient pas besoin de personne , mais que je devrais essayer à l’hôpital. La semaine suivante, je me dirigeai vers le grand hôpital San Vicente de Paul, où, après une série de secrétaires et d’explications médiocre espagnol, j’ai atterri au bureau du directeur . Elle a d’abord demandé à mes documents (je suis étrangère et 18, je n’avais rien) et puis il m’a informé que dans leur hôpital, ils n’ont pas non plus besoin de bénévoles, malgré les salles bondées et les flux apparemment constante des patients. Après avoir parlé des valeurs d’une expérience de bénévolat, de discuter de l’excellence de nos bénévoles (en dépit de n’avoir jamais à leur rencontre) et essentiellement plaidé avec le directeur, elle a dit qu’elle examinerait la possibilité avec le médecin ORL et revenir à moi la semaine prochaine. Bien que je vais parler plus loin avec l’hôpital, j’ai vraiment considéré cette une petite victoire.Image

Grâce Tandana, j’ai accès aux écoles dans les communautés à l’extérieur d’Otavalo. Ici, nous donnons charlas ou causeries sur la santé, afin de promouvoir le bien-être. Le premier que j’ai jamais donné était sur ​​l’importance du lavage des mains et la bonne technique. J’ai expliqué à une classe de jeunes de 5 ans qu’ils avaient des millions de microbes sur les mains, je pense que sauter certains esprits, et avec le recul probablement dû commencer le match avec l’activité. L’activité consistait à utiliser des paillettes à exprimer les germes et les faire laver les mains jusqu’à ce qu’ils obtiennent le tout, démontrant le temps et la force nécessaire pour les mains de réalité propre un. Je pense qu’ils ont le point, et malgré un chien et la marche de poulet dans la salle de classe, les enfants étaient la plupart du temps sur la tâche et concentré. Mon prochain charla a été donné à une classe de 6e année à l’école Gualsaqui. Tout en parlant à la foule classe 47 – enfant d’être agréable à l’autre, ils passaient des notes et une petite lutte même éclaté . J’espère que les enfants ont eu quelque chose hors de lui, mais peut-être il serait mieux de donner ce discours pour les jeunes enfants afin d’arrêter ce comportement dans l’avenir. Il a également m’a fait apprécier les petites classes et d’enseignants bienveillants j’avais accès à cours de mon expérience de l’école. Ma plus récente conversation était sur le brossage de dents correct. Cela n’a jamais été vraiment enseigné aux enfants car ils ne vont pas vraiment chez le dentiste régulièrement. Avec délicieuse crème glacée 10c disponibles à l’extérieur de l’école, il n’est pas étonnant pour moi que beaucoup ont à obtenir des dents tirés avant 18 ans.

Cette ligne de travail particulier m’a donné pas mal d’histoires amusantes , si je suis poursuivi par un taureau à travers les montagnes dans une tempête de pluie pour en traversant une ferme, ou de prendre les signes vitaux d’un 90 ans femme indigène qui me parlait seulement en Kichwa. Tout cela contribue à moi d’avoir un horaire plutôt chargé, mais il rend les choses intéressantes. Croyez-le ou non, même avec tout cela se passe, je trouve 3 jours par semaine à travailler à un Subcentro! Subcentro est une clinique médicale qui est géré par le gouvernement. Lors du choix de passer le reste de mon temps au bénévolat, je savais que j’étais vraiment mon travail à travers la Fondation Tandana et je savais que je voulais trouver un autre aspect de la santé publique à explorer.

Plus de Subcentro dans mon prochain blog .

* Pour plus d’informations , visitez http://www.tandanafoundation.org/

 

A trip to Colorado, United States for Cultural Exchange

Ana Cristina Fuerez Quilumbango

Cristina with Hopi friends
Cristina with Hopi friends

Un viaje a Estados Unidos – Colorado por intercambio cultural

Mes de Marzo del 2008

Una tarde soleada mientras hacía los deberes del colegio, me visito la directora de la Fundaciòn Tandana, señorita Anna Taft de EE.UU. en cual me dio una sorpresa nunca esperada y muy emocionante.  Me contò el motive de la visita, pidiendo que participe en un programa de DEER HILL EXPEDITIONS en EE.UU.  Entonces me entrego unos cuestionarios para llenar las respuestas, en el cual preguntaba si le gustaría viajar porque?, para qué?  Y qué benficios le traería este viaje? Despues de una semana llene los cuestionarios y le entregue a la fundación.

Cristina packs her drybag on the Green River
Cristina packs her drybag on the Green River.

Mes de Avril de 2008

En este mes ya tuve una respuesta para viajar, pero tenia que hacer muchos tramites entonces enseguida adelante haciendo las practicas del colegio de quinto curso para pasar a sexto que era un requisito muy necesario para la matricula.

Anna Taft me conoce desde los doce años de edad, cuando estudiaba en la escuela de mi comunidad “Ati Pilahuasu” donde daba clases de ingles y medio ambiente con su compañero Nacho Ckof.

En la actualidad ella trabaja brindando atenciòn medica gratuita, en las diferentes comunidades de “San Josè de Quichinche”.  Mientras tanto ella permanece con la familia Pazmiño Sierra. El señor Vicente Pazmiño me informo del viaje que iba a ir acompañada de mi prima Elsa Lucia Quilumbango Espinoza y que teníamos que asegurar los documentos durante el mes de mayo e teníamos que ir a la embajada Americana Quito Av. 12 de Octubre y Patria.  Donde conocimos al señor Jhon Solivan y su secretaria Señora Ximena; ellos nos ayudaron a sacar la visa en la cual ellos tenían una carta de invitaciòn del gobernador del Ohio y junto a su hija Directora de la Fundaciòn Tandana.  Invitando que fueran a pasar unas vacaciones participando en el programa de Deer Hill Expeditions para hacer el intercambio cultural, entre los jòvenes de 15 a 20 años de edad y de diferentes países.

Mes de Junio del 2008

Cristina, dressed as a Hopi maiden
Cristina, dressed as a Hopi maiden

Cuando casi teníamos por terminando el documento nos negó la visa sin dar las explicaciones, – solo yo pensè que es porque soy indígena-…

Tomamos la tranquilidad e intentamos nuevamente con la carta de invitación, además con las llamadas a EE.UU. de la Embajada, hacienda conocer lo importante de este viaje, hasta conseguir la visa. Antes de cinco días para salir a EE.UU. llegaron los familiares de Anna Taft, familia Frans para compartir con nosotros un poco tiempo y asi orientar sobre el viaje de còmo ir.  Ellos nos acompañaron hasta el aeropuerto, pensamos que teníamos todos los documentos.  Al revisar esto para el ingreso al aviòn nos dijo que falta un documento el permiso de la salida del país.

Con una gran tristeza nos quedamos un día mas hasta conseguir el documento solucionando este día mismo y compramos los otros boletos para el siguiente vuelo.

Al fin pudimos volar en el aviòn despuès de todo esto, hicimos tres escalas en el aviòn primera parada en Houston, luego a Denver, por ultimo a Cortes, donde nos espero Anna Taft y nos trasladamos a campamento de Deer Hill Expedition en lo cual nos encontramos con los estudiantes de países como la ciudad de Los Angeles, Nueva York, Virginia, Francia, y China, todos los estudiantes muy contentos nos saludaron eran quince estudiantes extranjeros y cuatro instructores.

Apenas llegamos, ya alistamos los equipamientos para navegar en el Rio Verde por cinco días en aguas tranquilas, donde yo converse de mi familia, mi historia personal, de mi pais como era las tradiciones, costumbres, sobre la biodiversidad flora y fauna.

El primer día yo extrañaba mucho mi comida pero tuve que adaptarme a los enlatados por que despuès ya no tenia fuerzas para navegar en el rio.

Cristina discovers petroglyphs
Cristina discovers petroglyphs

En el segundo día era mas divertido preparamos el desayuno con pan tostada y leche, luego alistamos los equipajes y salimos otra ves en el rio mirando los paisajes muy lindos como las ovejas salvajes, caballlos, y ganados.  Al medio día preparamos el almuerzo con pan queso, tomate, cebolla, aguacate, acompañado de pimiento y mostaza. Despuès de almuerzo seguir navegando por el río en donde miramos a un pájaro pequeño de color negro.  Todos los estudiantes observaban muy impresionados con mucha atenciòn.  Yo le dije que en mi país hay muchos pájaros desde los más pequeños hasta los más grandes y de muchos colores.  Ellos escucharon muy contentos y decían que algùn día querían viajar a mi país Ecuador.  Al atardecer del día llegamos a la orilla del rio para acampar, primero jugamos frisby, luego la merienda despuès de eso siempre teníiamos un reuniòn o una pequeña evaluacion, en grupo como le ha ido ese día y tambièn tenía que contar historias.  Yo conversaba de mi historia personal que habia quedado huérfana de mi madre de 8 años y mi hermana de 4 años, que era complicado hacerse cargo de todas las cosas desde muy temprana edad, como; lavar las ropas, cocinar, trabajar.  Lo que mas acuerdo, es que un día nos fuimos con almuerzo de mi papa donde estaba talando encima de un paramo.  Subimos por una loma bien ladera; era muy resbalo sus hierbas.  Llevaba cargado yo el aviò, (habas tiernas con papas) y mi hermana agua.  Iba cargada, no se que paso y de repente se fue rodando de mi espalda y apresuradamente tuve que seguir a recoger pero fue tan rapido que las papas siguieron rodando como las piedras y se hicieron pedazos y solo up poco puede recoger.  Llegamos donde mi papa, le comentamos que había sucedido, y nos hablo.  Las dos quedamos sin comida por que estàbamos llevando para nosotras tambièn.  Asi contaba tantas historias muy tristes y otras tan chistosas, les impresionaba con cada relato y tomaban como un gran ejemplo. Hasta la actualidad, soy un ejemplo para los jòvenes.

Lo mas bueno es que yo aprende hablar con ellos aunque no podia Ingles pero la instructora Anna traducía en los dos idiomas. Yo tambièn intentaba comunicar en ingles con ellos mientras enseñaba español y Kichwa.  Lo que mas me gusto fue aprender a no contaminar, caminar por el sendero sin hacer bulla para no molestar a los animales, la naturaleza. Cumplida esta misiòn por el río.

Learning about Hopi traditional dress
Learning about Hopi traditional dress

Subimos a la montaña La Sal por dos días en la cual acampamos en medio del bosque y por la noche escuchabamos los ruidos de los coyotes. Al dia siguiente continuando la caminata nos encontramos con piedras muy filosas y peligrosas.

Despues de esta caminata nos dirigimos a la comunidad indigena de Hopi, sus cultivos era maiz frijol en grandes cantidades.  Practicaban sus costumbres y tradiciones como la comida tipica, el idioma, vestimenta, musica, danza, y sus fiestas tradicionales, en mes de julio en agradecimiento a pachamama y filosofia indigena de esta comunidad.  Practicaban rituales, matrimonios bautizos y muertes antiguos.

Pasamos trabajando junto a ellos por cinco días, deshierbando maíz, aprendiendo a cocinar comidas típicas como piqui, sumiviki y también las artesanías que ellos hacían como costura y ceràmicas para la comercializaciòn.

Visitamos tambien la comunidad de CACHINA donde las personas eran muy organizados con estrictas leyes internas de la comunidad y no dejan fotografiar este habitad y sus costumbres, solo nos brindaban comidas como chivo hornada con choclo, frejol, y frutas.  Aquí compartimos mucho sobre la cultura Indígena Kichwa-Otavalo; que estamos igual, donde estamos perdiendo nuestras identidades culturas tradiciones, costumbre, idomas y toda practica de rituales ancestrales.

Al estar en esta comunidad me sentí como haber llegado a mi hogar donde encontrè el cariño y amor además mucho valoraciòn por todo lo que represantaba yo y llevaba saberes ancestrales. Fue sorprendente que ellos tengan muchas cosas similar a mi comunidad kichwa como pensamientos, y fiestas grandes como en matrimonio de una familia todo la comunidad participaba dando alimento y en esta comunidad era el hombre quien tenia que seguir a su esposa. En el bautizo era con ritual y su madrina quien le lavaba la cabeza en una lavacara, celebran la fiesta con regalos y comidas con participacion de toda la familia.

Cristina learns to make piki
Cristina learns to make piki

En la muerte de un familiar no debía llorar porque podia cruzar el rio su alma y participaban todos.  Y tan pronto llego la hora de despedida donde salieron las lagrimas y con un gran abrazo y tristeza salimos dándonos consejos recíprocamente, ellos pidieron que volviéramos otra vez porque fuimos como sus hijas.

Despuès de dos días en la madrugada salimos en el aviòn rumbo a Ecuador con mucha tristeza porque se acabo nuestro tour.  Y llegue a Ecuador el dos de Agosto.

Conclusion: Viajar es dificil y a la vez muy importante para aprender otras culturas y valorarse así mismos.

Recomendaciòn: Siempre que usted viaje por tierras nacionales o extranjeros nunca olvide de sus raíces de donde viene y hacia donde va y tener el orgullo de ser quien es porque eres el ùnico/a.

No traer malas influencias y costumbres afectando en la comunidad.

Hopi hosts dress Cristina in traditional attire
Hopi hosts dress Cristina in traditional attire

Mensaje: Todas las personas que realicen viajes o sean emigrantes, valorarse a si mismos y aprender buenas costumbres.

Siempre que regresen a su país demuestren educaciòn y siendo responsables para ser un ejemplo para los otros.

Nota: Enfrentar tantas cosas nuevas con amor y actitud positivo.

Mis Compañeras/os: Isabell Ambler, Israel Carillo, Lily Hewitt, Corrine Phan, Taiyan Andrews, Joe Checkman, Eliza Gilmore, Martin Jozan, Elsa Quilumbango, Carter Burgess, Kasia Clarke, Kenshon Habrant, Leo Kabat, Whitney Randol, Nichole Reyes, Alex Sciortino, Allison Strauss

A trip to the United States – Colorado for cultural exchange

 March 2008
One sunny afternoon while doing my homework , I was visited by the Director of The Tandana Foundation, Miss Anna Taft, from the U.S.. She surprised me with something totally unexpected and very exciting. She told me the reason for the visit and asked me to participate in a program run by Deer Hill Expeditions in Colorado. Then she handed me a questionnaire to fill out. The questions I had to answer included why would I like to travel and how would this trip benefit me. After a week, I filled out the questionnaire and submitted it to the foundation.

Cristina and Elsa learn how to pack a drybag
Cristina and Elsa learn how to pack a drybag

 April 2008
 By this month, I already had an answer. I would travel, but I had to do a lot of paperwork.Then I had to immediately complete my practice work for my fifth year of high school, in order to move to sixth, which was a requirement for enrollment in my last year of high school.

Anna Taft has known me since I was twelve, when she taught at the school in my community, Ati Pillahuasu. She taught English and environment with her colleague Nacho Ckof. Currently she works to provide free medical care in different communities of  San Jose de Quichinche. Meanwhile, she stays with the Pazmiño Sierra family. Mr. Vicente Pazmino informed me that I would be accompanied by my cousin Elsa Lucia Quilumbango Espinoza on this trip, and we had to get the necessary documents from the American Embassy in May. We had to go to the American Embassy in Quito, on Av 12 de Octubre and Patria. There we met Mr. Jhon Solivan and his secretary Mrs. Ximena. They helped us get the visa. In order to get the visa, we had a letter from the governor of Ohio and  his daughter–the Director of The Tandana Foundation–inviting us to go on holiday and participate in the Deer Hill Expeditions program for cultural exchange between 15 to 20-year-old students from different countries.

 June 2008
At the end, we were denied the visas, without any explanations. I just thought it was because I’m Indian. We  went again with the invitation letter,  along with calls to the U.S. Embassy, ​​explaining the importance of this trip, to get the visa. Within five days of our departure to the U.S., the Frans family arrived to spend time with us and guide us on how to travel. They escorted us to the airport. We thought we had all the documents.  However, when they reviewed the documents before we got on the plane, they told us that a document was missing that would give us permission to leave the country.

In the La Sal Mountains
In the La Sal Mountains

With great sadness we stayed one more day, going to get the missing document and buying  tickets for the next flight.  At last, we could fly on the plane.  We made three stops in the plane. The first stop was in Houston, and then we stopped in Denver. Finally we flew to Cortez, Colorado, where Anna Taft was waiting to take us to Deer Hill Expeditions camp.  There we found students from places such as the city of Los Angeles, New York, Virginia, France, and China.  All the students greeted us excitedly.  There were fifteen students and four instructors.

No sooner had we arrived, than we had to get our equipment ready to raft the Green River for five days in calm water. There I talked about my family, my personal story, my country, and the traditions, customs, biodiversity, flora, and fauna.  The first day I really missed familiar food, but I had to adapt to canned food because if I didn’t eat it, I no longer had the strength to navigate the river.

Elsa shares photos from her home with an instructor
Elsa shares photos from her home with an instructor

The second day, it was more fun, preparing breakfast with toast and milk. Then we got ready and left camp, for more time on the river.  It looked very nice with landscapes and wild sheep, horses, and cows. At noon, we prepared lunch with cheese, bread, tomato, onion, avocado, pepper and mustard together. After lunch, we continued to float the river, where we saw a small black bird. All the students were very impressed and looked at it with great attention. I told them that in my country there are many birds from the smallest to the largest and in many colors. They listened happily and said that someday they wanted to travel to my country, Ecuador.  In the evening, we reached the river bank to camp.  We played frisbee first, then after that had a snack.  We always had a meeting or a small evaluation, in our group,  and talked about what we did that day and also had to tell stories. I talked about my personal history, that I had been orphaned from my mother at age 8, and when my sister was 4.  It was difficult to take care of everything from an early age, including washing clothes, cooking and, working. What I most remember, is that one day we we went to take lunch to my dad where he was chopping up at treeline. We climbed a steep hill, with slippery grass. I  loaded  the lunch on my back (broad beans with potatoes), and my sister was carrying water. The load was on my back, and I don’t know what happened, but suddenly it was rolling off my back and hurriedly I had to go to pick it up. But it was so fast that the potatoes kept rolling like stones and were smashed.  I could only pick up a few of them. When we got to where my father was, we told him what had happened, and he scolded us. The two of us went without food, because we were bringing our lunch too. I told so many sad stories and others so funny.  The students were impressed with every story and took them as great examples. To date, I am an example for young people.

Elsa paddles a ducky
Elsa paddles a ducky

The best thing is that I learned to speak with them, even though I couldn’t speak English.  The instructor, Anna, translated in both languages​​. I was also trying to communicate in English with them while teaching Spanish and Kichwa. What I liked most was learning how not to contaminate, to walk the path without making noise, to avoid disturbing the animals or nature. The mission on the river was completed.

We went to the La Sal Mountains for two days, where we camped in the woods and at night we listened to the sounds of coyotes. The next day we continued the walk and found very sharp and dangerous rocks.

Elsa on the Green River
Elsa on the Green River

After this hike, we went to the Hopi Indian community.  Their crops were corn and beans in large quantities. They practiced their customs and traditions. They had typical food, language, dress, music, dance, and participated in traditional festivals in July in gratitude to Mother Earth, and indigenous philosophy of the community. They practiced rituals, marriages and deaths, traditional baptisms.

We worked with them for five days, weeding corn, learning to cook traditional meals like piki and sumiviki. We learned about crafts they did like sewing and ceramics to sell.

Cristina on the Green River
Cristina on the Green River

We also visited a KACHINA community where people were very organized with strict internal laws of the community and did not allow photographs of their customs. They offered us traditional foods, like goat baked with corn, beans, and fruits. Here we shared a lot about our indigenous Kichwa – Otavalo culture, how we are similar, and how we are losing our identities, traditions, cultures, customs and practices, language, and rituals.

Being in this community, I felt like I had reached my home, where I found love and affection and also a lot of appreciation for all that I represented, the ancestral knowledge. It was surprising that they have many things that are similar to my Kichwa community. These things included ideas and the strong communities, and large celebrations, like marriage, where the whole family is involved, giving food, and in this community it was the man who had to follow his wife. In the baptism ritual, it was the ​​godmother who washed the baby’s head in a bowl, they celebrate the ritual with gifts and meals for the whole family. In their tradition, at the death of a family member, you should not mourn because your soul could cross the river. Soon our time was finished. We left with a big hug, tears and sadness.  We left each other, giving each other advice, and they asked us to come back again because we were like their daughters.

Cristina learns to make sumiviki from Hopi hosts
Cristina learns to make sumiviki from Hopi hosts

After two days in the morning we went on the plane to Ecuador with great sadness that our tour was over. And we arrived in Ecuador on August 2.

Conclusion : Traveling is difficult, yet it is important to learn other cultures and value one’s self.

Recommendation : Whenever you travel, in domestic or foreign lands, never forget your roots, where you come from and where you are going. Take pride in who you are because you are unique. Do not bring bad influences and customs affecting the community.

Message : All persons who are traveling or are migrants should value themselves and learn good manners. Whenever they return home, they should be responsible and show good manners, to be an example for others.

Note : Face so many new things with love and a positive attitude.

My Companions: Isabell Ambler , Israel Carillo , Lily Hewitt, Corrine Phan , Taiyan Andrews , Joe Checkman , Eliza Gilmore, Martin Jozan , Elsa Quilumbango, Carter Burgess , Kasia Clarke , Kenshon Habrant , Leo Kabat , Whitney Randol , Nichole Reyes, Alex Sciortino , Allison Strauss

Instructors: Brad Gelling, Anna Taft, Kara Kropp, Chris McIver

Un voyage aux Etats- Unis – Colorado pour l’échange culturel

Mois de Mars 2008
Un après-midi ensoleillé, tout en faisant mes devoirs, j’ai ete visité par la directrice de la Fondation Tandana , Mlle Anna Taft des Etats-Unis.  Elle m’a surpris, avec quelque chose que je ne m’attendais pas et très emouvant. Elle m’a dit que le motif de la visite, etait de m’inviter à participer à un programme en Amerique de Deer Hill EXPEDITIONS Puis elle m’a remis des questionnaires à remplir les réponses, qui m’a demandé si j’aimerais voyager, Pourquoi ? Et quel avantage m’apporterait ce voyage?
Après une semaine de remplir les questionnaires, je les ai soumis à la fondation.

Making friends with fellow students
Making friends with fellow students

Mois d’Avril 2008
En ce mois j’ai déjà eu une réponse pour le voyage, mais j’ai dû faire beaucoup de paperasse alors immédiatement ci-dessous avec les pratiques du cinquième annee de lécole pour passer au sixième qui était une condition indispensable pour l’inscription.
Anna Taft me connaît depuis douze an , quand elle a ensiegné à l’école dans ma communauté ” Ati Pilahuasu ” où elle a enseigné l’anglais et de l’environnement avec son coéquipier Nacho Ckof .

Actuellement, elle travaille à fournir des soins médicaux gratuits dans les différentes communautés de “San José de Quichinche ” . En attendant, elle reste en famille Pazmiño Sierra. M. Vicente Pazmino m’a informédu voyage et que je serais accompagné par ma cousine Elsa Lucia Quilumbango Espinoza et nous avons dû nous assurer des documents au cours du mois de mai.  On a dû aller à l’ ambassade américaine à Quito Av. 12 de Octubre et Patria . Où on a rencontré M. Jhon Solivan et sa secrétaire Mme Ximena , ils nous ont aidés à obtenir le visa dans lequel ils ont une lettre d’invitation du gouverneur de l’Ohio et à côté de sa fille directeur de la Fondation Tandana. Les lettres nous invitaient à aller en vacances pour participer au programme Deer Hill Expéditions Hill pour les échanges culturels entre les jeunes de 15-20 ans de l’âge et de différents pays .

Mois Juin 2008
Quand nous avons presque eu les documents de visa, ils nous ont refusé sans donner d’explication , – j’ai pense que c’est parce que je suis indienne …
Nous avons pris la tranquillité et ont réessaye avec la lettre d’invitation , et avec appels vers les Ambassades , pour leur faire comprendre l’importance de ce voyage, pour obtenir le visa. Cinq jours avant qu’il nous fallait quitter pour les Etats-Unis la famille Frans est arrivee à partager avec nous un peu de temps et ainsi de nous guider sur la manière d’ aller en voyage. Ils nous ont escortés à l’aéroport, nous avons pensé que nous avions tous les documents. En examinant cela pour entrer dans l’avion, on nous a dit qu’un document est manquant, la permission de quitter le pays .

C’est avec une grande tristesse que nous sommes restés un jour de plus , jusqu’à résoudre le probleme de document et nous avons achete d’autres billets pour le prochain vol .
Enfin, nous pourrions voler sur l’avion après tout cela, nous avons fait trois arrêts : le premier arrêt de l’avion à Houston, puis à Denver, enfin a Cortez , où nous espérait Anna Taft pour nous transférer au camp de Deer Hill Expeditions, dans lequel nous avons trouve des étudiants en provenance de pays tels que la ville de Los Angeles , New York , la Virginie , la France et la Chine. Tous les élèves nous ont accueillis avec enthousiasme.  Il y avait quinze élèves et quatre enseignants.

Elsa, Anna, Cristina
Elsa, Anna, Cristina

A peine arrivé , il fallait apreter les matériels pour naviguer sur la Riviere Verte pendant cinq jours dans l’eau calme, où j’ai parle de ma famille, de mon histoire personnelle, de mon pays comme ce fut les traditions , les coutumes, la flore et la faune de la biodiversité. Le premier jour, mes repas m’ont beaucoup manque , mais j’ai dû m’adapter aux conserves, car après si je ne mangais pas, je n’avait plus la force de naviguer sur la riviere.

Le deuxième jour était plus amusant a préparer le petit déjeuner avec du pain grillé et du lait, puis nous avons aprete les bagages por continuer la descente sur la rivière. On a trouver des paysages très beaux avec les moutons sauvages , les chevaux , et les vaches. A midi, on a prépare le déjeuner avec pain,  fromage , tomate, oignon , avocat, poivre et la moutarde . Après le déjeuner, on a continue à naviguer sur la rivière où nous regardons un petit oiseau noir . Tous les élèves avaient l’air très impressionné et le regardaient avec une grande attention . Je leur ai dit que dans mon pays, il y a beaucoup d’oiseaux de la plus petite à la plus grande et en plusieurs couleurs. Ils ont écouté très heureux et ils ont dit qu’un jour, ils voulait se rendre à mon pays l’Equateur. Le soir de la journée nous sommes arrivés à la rive du fleuve au camp, on a joue au frisby d’abord, puis après un gouter.  On faisait toujours une réunion ou une petite évaluation , en groupe et parlait de ce qu’on a fait ce jour-là et également a raconter des histoires . J’ai parlé de mon histoire personnelle, que j’étais orpheline de ma mère a 8 ans et ma soeur a 4 ans.  Il était difficile de prendre soin de toutes les choses à un âge précoce , comme la lessive , cuisiner, travailler . Ce que je me rappelle plus, c’est qu’un jour, nous sommes allés amener le déjeuner a mon père où il coupait tres haut dans la montagne . Nous avons grimpé une colline qui glissait avec les herbes . Je portais le repas , ( fèves , pommes de terre ) et ma sœur portait l’eau.  Je portais sur mon dos, et je ne sais pas ce qui s’est passé, car tout à coup il roulait de ​​mon dos et j’au du aller chercher à la hate. Mais il tombait si rapide que les pommes de terre ont rouler comme des pierres et ont été brisées.  J’ai pu ramasser seulement un petit peu. Nous sommes arrives la ou etait mon père , et nous lui avons dit ce qui s’était passé , et il nous a gronde . Les deux, nous n’avons pas manger, parce que nous amenions le repas pour nous aussi. Donc, j’ai raconte beaucoup d’histoires tristes et d’autres si drôle. Les compagnons etaient impressionnés par chaque histoire et l’ont pris comme un excellent exemple. Jusqu’à maintenant, je suis un exemple pour les jeunes.

Dressing Hopi friends in Otavaleña traditional dress
Dressing Hopi friends in Otavaleña traditional dress

Ce qui etait meilleur , c’est que j’apprenais à parler avec eux, malgre que je ne pouvait pas bien parler l’anglais. La professeur Anna a traduit dans les deux langues . J’ai également essayer de communiquer en anglais avec eux tout en enseignant l’espagnol et le Kichwa . Ce que j’ai aimé le plus était d’apprendre comment ne pas contaminer, a marcher sur le chemin sans faire de bruit pour ne pas déranger les animaux , la nature. Ainsi cette mision de la rivière est accomplie.

Nous sommes allés dans les montagnes La Sal pendant deux jours où nous avons campé dans les bois et la nuit nous avons entendu les bruits de coyotes. Le lendemain, nous avons continué la promenade avec des roches très pointus et dangereux.

Après cette promenade, nous sommes allés à la communauté indienne Hopi , leurs cultures étaient le maïs est le haricot en grande quantité. Ils pratiquaient leurs coutumes et traditions comme la nourriture typique , la langue , les vetements , la musique , la danse et les fêtes traditionnelles en Juillet dans la gratitude pour la Pachamama et la philosophie autochtones de cette communauté. Ils pratiquait des rituels, mariages et décès, baptêmes traditionnels.

Hoeing Hopi corn fields
Hoeing Hopi corn fields

Nous avons travaillé avec eux pendant cinq jours , en faisant le désherbage de mais , et en apprenant à cuisiner des plats traditionnels comme Piqui , sumiviki et en apprenant comment ils ont fait des métiers comme la couture et de la céramique pour la commercialisation .

Également nous avons visité la communauté de cachina où les gens étaient très organisés avec les lois internes strictes de la communauté. Ils ne permettent pas de photographier leurs tradition et leur coutumes.  Ils nous ont donne du chevre grillé avec du maïs , des haricots et des fruits. Ici, nous partageons beaucoup de choses sur la culture indienne Kichwa – Otavalo , comment nous sommes similaires, et comment nous sommes en train de perdre nos identités, traditions , cultures , coutumes et toutes les pratiques, notre langage et nos rituels.

Etre dans cette communauté, je me sentais comme ayant atteint chez mou, où j’ai trouvé l’amour et l’ affection et aussi l’appreciation de tout que je representait, et du savoir-faire ancestral . Il est surprenant qu’ils ont beaucoup de choses semblables à ma communauté Kichwa, comme les pensées et les grandes fêtes comme le mariage ou toutes la famille est impliquee, ils donne a toute la communauté de la nourriture et la,  c’est l’homme qui a dû suivre sa femme. Dans le rituel du baptême s’était avec sa marraine qui a lavé la tête dans un recipient ,ils ont célébrer la fête avec des cadeaux et des repas pour toute la participation de la famille. En cas de décès d’un membre de la famille, ils ne doivent pas pleurer parce que son ame pouvait traverser la rivière. Et bientot il était temps pour terminer le sejour avec de larmes et avec de la tristesse.  En se donnant des conseils nous leur avons quittés ,et  ils ont demandé de revenir parce que ils nous aiment comme leurs filles.

Cristina and Elsa make friends with students from different countries
Cristina and Elsa make friends with students from different countries

Après deux jours , le matin , nous avons pris la route pour l’Equateur avec une grande tristesse que notre sejour est terminée . Et nous sommes arrivees à l’Equateur le 2 Août .

Conclusion : Voyager est difficile, mais c’est important d’apprendre d’autres cultures et de valeuriser soi-même.

Recommandation : Lorsque vous voyagez en terres nationales ou étrangères ne jamais oublier vos racines et d’où vouz venez et ou vous alles. Etre fiers de ce que tu es , car vous êtes unique. Ne pas apporter de mauvaises influences et les coutumes qui affectent la communauté .

Message: Toutes les personnes en voyage ou qui sont des migrants doivent valorisés eux-mêmes et apprendre les bonnes manières .
Chaque fois qu’on revient à la maison, il faut être responsable et être un exemple pour les autres.

Note: Faire face à tant de nouvelles choses avec amour et une attitude positive .

Cristina and Elsa perform a traditional Otavaleño dance for Hopi hosts
Cristina and Elsa perform a traditional Otavaleño dance for Hopi hosts

Mes compagnons: Isabell Ambler , Israël Carillo , Lily Hewitt, Corrine Phan , Taiyan Andrews , Joe checkman , Eliza Gilmore, Martin Jozan , Elsa Quilumbango , Carter Burgess, Kasia Clarke, Kenshon Habrant , Leo Kabat , Whitney Randol , Nichole Reyes, Alex Sciortino , Allison Strauss

Les instructeurs : Brad Gelling, Anna Taft, Kara Kropp, Chris McIver

The Garden / El Huerto / Le Jardin

by Mo Stenger.  Originally published on Mo’s blog, my life in a shoebox.  You can see more of her posts here.

Mo plants with students
Mo plants with students

Six months ago during an internet search for school gardens in South America, I came across images of an incredible garden perched on a hillside in the northern Andes in a rural community in Ecuador. While I was unable to make contact with the school, the search lead me to The Tandana Foundation, a small group that works with communities in Ecuador and Mali. Anna Taft, the ED at Tandana has been gracious and amazing in setting up opportunities for me to get into three local schools.

My first week in Ecuador corresponded with a group of master gardeners on a volunteer vacation through Tandana. Fate somehow dropped us all at Quichinche on a Thursday morning in mid-October, a time when planting is at its prime due to the onset of the rains.

preparing the beds
preparing the beds

I was immediately awestruck when I walked up the dirt hill that leads to the school garden at Quichinche. The immense plot of land, unprepared other than two beds that had been turned by students in the past week, is set against a backdrop of high mountains whose peaks were obscured by clouds. As I stood gazing at the land and contemplating the project, I knew that everything I have done to get to this point has been right. It was the first time in the past four months that I had the solid feeling that I made the best decision for me at this point in my life…a moment of enlightenment and a sense of peace.

I had the good fortune to join a class of 38 eleven year olds who entered el huerto (garden) with a hefty objective for the day: turn over the land, create four beds (2’ x 100’) and plant a variety of seeds. With the enthusiasm of youth and a work ethic beyond their years, the students made quick work of the initial phase: los niños deftly turned the terra with hoes to create rows and beds, while las niñas followed behind and denuded the soil of loose grass and roots. It was an amazing experience to work aside my small group, lightly conversing in my slowly progressing Spanish as we knelt in the dirt stripping the grass. I realized how much I have missed working with students and what a privilege it is to be accepted into their world.

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Mo teaches students about compost.

In the end, the overachieving group surpassed the original goal and created a total of eight beds that were prepared for planting. After a brief break and some wrangling to regroup, the class was split among the adults for the planting task. I’ll admit that I let out a whoop of happiness and a jump when I was handed a packet of swiss chard semillas (seeds); I momentarily reverted to being like a child in my excitement. It was another of those little moments when the stars aligned: chard quickly became a favorite during my work with the Stephanie Alexander Kitchen Garden program in Australia…where the seed for this journey was initially planted. I modeled the process of planting and Danika, the volunteer coordinator at Tandana, translated my directions to my group; together we made short work of planting our long row of greens. I eagerly await the opportunity to see the tiny shoots sprouting through the dirt before my visits to Quichinche end in late November.

For me, this initial experience at Quichinche went much deeper than the simple acts of digging and planting; it was the spark has that reignited my passion. I can’t adequately express my gratitude to all of children and adults (cerca y lejos) who have linked together to help make my dream become a reality; it is a feeling that is incredibly overwhelming!

Children have an innate sense of curiosity, enthusiasm, honesty and acceptance that too often disappear in the transition into adulthood; if only we can find a way to help them hold onto that for a just a bit longer…

planting
planting

Hace seis meses, durante una búsqueda en Internet para los huertos escolares en América del Sur , me encontré con imágenes de un increíble jardín colgada sobre una colina en el norte de los Andes , en una comunidad rural de Ecuador . Aunque no pude entrar en contacto con la escuela , la búsqueda me llevó a la Fundación Tandana , un pequeño grupo que trabaja con las comunidades de Ecuador y Malí. Anna Taft , la Directora de Tandana ha sido muy bueno y exelente en la creación de oportunidades para que yo trabaje en tres escuelas locales .

Mi primera semana en Ecuador se correspondía con un grupo de maestros jardineros en una vacación de voluntariado a través Tandana . El destino de alguna manera nos llevó todos a Quichinche en un jueves por la mañana a mediados de octubre , época en que la plantación está en su mejor momento debido a la llegada de las lluvias .

Yo estaba encantada de inmediato cuando caminaba por la colina de tierra que conduce al jardín de la escuela en Quichinche . El inmenso terreno , no preparado menos dos camas que habían sido construidos por los estudiantes durante la semana pasada , se sitúa en un contexto de altas montañas cuyos cumbres se ocultan por las nubes . Mientras estaba mirando el terreno y contemplando el proyecto , sabía que todo lo que he hecho para llegar a este punto ha sido correcto. Fue la primera vez en los últimos cuatro meses que tuve la sensación sólida de que tomé la mejor decisión para mí en este momento de mi vida … un momento de iluminación y una sensación de paz .

Tuve la suerte de unirme a una clase de 38 niños de once años que entraron en el huerto (jardín) con un objetivo fuerte para el día : la vuelta a la tierra, la creación de cuatro camas ( 2 ‘ x 100’) y la sembrada de una variedad de semillas . Con el entusiasmo de la juventud y una ética de trabajo más allá de sus años , los estudiantes hicieron un trabajo rápido de la fase inicial : los Niños hábilmente convirtieron la tierra con azadas para crear filas y camas , mientras que Las Niñas siguieron atrás y despojaban del suelo la hierba suelta y raíces . Fue una experiencia increíble trabajar al lado de mi grupo pequeño , ligeramente hablando en mi español que esta progresando lentamente cuando nos arrodillamos en la tierra a pelar la hierba. Me di cuenta de lo mucho que he extrañado trabajar con los estudiantes y qué privilegio es ser aceptado en su mundo.

Al final, el grupo trabajador superó la meta original y creó un total de ocho camas que fueron preparados para la siembra. Después de un breve descanso y algunas discusiones para reagruparse , la clase se dividió entre los diferentes adultos para la tarea de la siembra. Admito que yo dejé escapar un grito de alegría y un salto cuando me entregaron un paquete de semillas de acelga suiza (semillas ), y que momentáneamente volví a ser como una niña en mi emoción . Era otro de esos pequeños momentos en los que las estrellas se alinearon : acelga rápidamente se convirtió en uno de los favoritos durante mi trabajo con el programa Jardín Cocina Alexander Stephanie en Australia … donde la semilla para este viaje fue plantado inicialmente . Modelé el proceso de siembra y Danika , el coordinador de voluntarios en Tandana , traducia mis instrucciones a mi grupo , que en conjunto nos hizo breve el trabajo de plantar nuestra larga fila de las verduras. Espero con impaciencia la oportunidad de ver los pequeños brotes que brotan a través de la tierra delante de mis visitas a Quichinche a finales de noviembre .

Para mí , esta experiencia inicial en Quichinche iba mucho más allá de los simples actos de cavar y plantar , sino que fue la chispa que ha vuelto a encender mi pasión. No puedo expresar adecuadamente mi gratitud a todos los niños y adultos ( Cerca y Lejos ) que han unidos para ayudar a que mi sueño se haga realidad , es una sensación de que es increíblemente abrumador!

Los niños tienen un sentido innato de la curiosidad , el entusiasmo, la honestidad y la aceptación de que muy a menudo desaparecen en la transición a la edad adulta , aunque sólo podemos encontrar una manera de ayudarles a aferrarse a esos por sólo un poco más …

Il ya six mois lors d’une recherche sur Internet pour les jardins scolaires en Amérique du Sud , je suis tombé sur des images d’une incroyable jardin perché sur une colline, dans le nord des Andes dans une communauté rurale en Équateur. Bien que je n’ai pas réussi à entrer en contact avec l’école , la recherche m’a conduit à la Fondation Tandana , un petit groupe qui travaille avec les communautés en Equateur et au Mali. Anna Taft, la directrice à Tandana a été aimable et étonnante dans la mise en place des occasions pour moi d’entrer dans trois écoles locales.

Ma première semaine en Equateur correspondait à un groupe de maîtres jardiniers en vacances de bénévoles à travers Tandana . Le destin en quelque sorte tombé à nous tous Quichinche le jeudi matin à la mi- Octobre , un moment où la plantation est à son apogée en raison de l’ arrivée des pluies .

J’étais émerveillé immédiatement quand je suis entré sur la colline de terre qui mène au jardin de l’école à Quichinche . L’immense terrain , dépourvu autre de deux lits qui avait été transformée par les étudiants la semaine dernière , est placé sur un fond de hautes montagnes dont les sommets ont été obscurci par les nuages. Comme je me tenais en regardant la terre et en contemplant le projet , je savais que tout ce que j’ai fait pour arriver à ce point a ete correct. C’était la première fois au cours des quatre derniers mois que j’ai eu le sentiment solide que j’ai pris la meilleure décision pour moi à ce stade de ma vie … un moment d’illumination et un sentiment de paix .

J’ai eu la chance de participer avec une classe de 38 eleves d’onze ans qui sont entrés au huerto ( jardin) avec un objectif très lourd pour la journée : retourner la terre, la création de quatre lits ( 2 ‘ x 100′) et planter une variété de graines . Avec l’ enthousiasme de la jeunesse et une éthique de travail au-delà de leurs années , les élèves ont fait le travail rapide de la phase initiale : los niños habilement ont tourné la terre à la houe pour créer des lignes et des lits , tandis que las niñas suivait et dénudé le sol de l’herbe et les racines . Ce fut une expérience incroyable de travailler a côté de mon petit groupe , conversant légèrement dans mon espagnol, qui progresse lentement, comme nous nous sommes agenouillés dans la poussière dépouillant l’herbe. J’ai réalisé combien ca m’a manqué de travailler avec les élèves et quel privilège c’est d’être acceptés dans leur monde .

Au final, le groupe surperperformante a dépassé l’objectif initial et a créé un total de huit lits qui ont été préparés pour la plantation. Après une brève pause et quelques empoignades de se regrouper, la classe a été divisée entre les adultes pour la tâche de la plantation. Je vais vous avouer que je poussai un cri de bonheur et un saut quand on m’a remis un paquet de semilles de bettes (semences ) ; je suis momentanément redevenu comme une enfante dans mon entousiasme . C’était un de ces petits moments où les étoiles sont alignées : La bette est rapidement devenu un favori dans mon travail avec le programme de Kitchen Garden Alexander Stephanie en Australie … où la semence de ce voyage a été initialement planté . J’ai modélisé le processus de plantation et Danika , la coordonnatrice des bénévoles au Tandana , a traduit mes instructions à mon groupe , ensemble, nous avons fait qu’une bouchée de la plantation de notre longue rangée de légumes verts. J’attends avec impatience l’occasion de voir les petites pousses germées dans la poussière devant mes visites à Quichinche à la fin Novembre .

planting
Les semences

Pour moi , cette première expérience à Quichinche est allé beaucoup plus loin que les simples actes de creuser et planter , il a été l’étincelle qui a ravivé ma passion. Je ne peux pas exprimer convenablement ma gratitude à tous les enfants et les adultes ( de pres et de loin ) qui ont lié ensemble pour aider à faire que mon rêve devienne une réalité , c’est un sentiment qui est incroyablement irrésistible !

Les enfants ont un sens inné de la curiosité , l’enthousiasme , l’honnêteté et l’acceptation qui disparaisse trop souvent dans la transition vers l’âge adulte , si seulement nous pouvons trouver un moyen de les aider à tenir a ca que pour juste un peu plus longtemps

 

 

 

A Letter from Agualongo

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Olga Perugachi
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The community of Agualongo serves a feast to visiting students
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The Perugachi Torres family with new sisters they are hosting.
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Agualongo kids have fun with visiting students

Thank you to The Tandana Foundation

Thanking you, first of all, all of you who make up this foundation in the United States, for helping us with scholarships for the community of Agualongo de Quichinche, through our friend. Our community had very nice moments with the foreign students and they were like part of each family in the houses they went to. They shared great moments with us and gave us all the affection of a sibling.

The Perugachi Torres family thanks Anita for giving us the opportunity to get to know the foreign students. My family is ready to receive your friends in our humble home.  The house of Maria Torres will always be open to you.  The students are like a sister or brother to us.

Our family had the pleasure of getting to know the following friends, who shared nice moments with our family and had a lot of patience throughout their stay in our house.

  • Jana
  • Meggen
  • Linea
  • Nathali
  • Meggan
  • Katherin
  • Emili
  • Stacy
  • Ketry
  • Javier
  • Kay
Agualongo kids have fun with visiting students
Agualongo kids have fun with visiting students

They were one more member of our family.  During the years when we hosted them, we had the honor of having a foreign brother or sister who was very kind to our family. Thanking Anna for giving us the opportunity to get to know different friends in our home, we appreciate your visit to our community and the souvenirs that you left.  We will never forget you.

I thank all of the foundation in the United States for all that you have done for our community.  Because of you, we can study and earn high school diplomas, thanks to your scholarships in our community of Agualongo de Quichinche, and you have also done many other projects for the community.  I personally, and on behalf of my family, thank you for giving me a scholarship to complete secondary school and earn a high school diploma, to all the foundation, and to Anita for having come to our community and keeping us in mind.

My house and my family will always be ready to host you in our humble home.  We will never forget the support htat the foundation has given us. The doors of my home will always be open to all of you.  My family also thanks all those who are part of the foundation.

I hope to meet you some day in my community.  Come with Anna.  Agualongo is waiting for you, and especially the Perugachi Torres family.  I send an affectionate greeting to all those who are part of the foundation.

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The community of Agualongo welcomes a visiting group of students.

Merci à la Fondation Tandana

En vous remerciant, tout d’abord, tous ceux qui font partie de cette fondation aux Etats-Unis , de nous aider avec des bourses pour la communauté de Agualongo de Quichinche , grâce à notre ami Anna. Notre communauté passait de très bons moments avec les étudiants étrangers et ils étaient comme une partie de chaque famille dans les maisons ou ils sont allés . Ils ont partagé de grands moments avec nous et nous ont donné toute l’affection d’un frère .

La famille Torres Perugachi remercie Anna pour nous donner l’occasion de connaître les étudiants étrangers. Ma famille est prête à recevoir vos amis dans notre humble maison. La maison de Maria Torres sera toujours ouverte pour vous . Les étudiants sont comme une sœur ou un frère pour nous.

Notre famille a eu le plaisir de connaître les amis suivants, qui ont partagé de bons moments avec notre famille et qui ont eu beaucoup de patience tout au long de leur séjour dans notre maison .
• Jana

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The Perugachi Torres Family

• Meggen
• Linea
• Nathali
• Meggan
• Katherin
• Emili
• Stacy
• Ketry

• Javier
• Kay
Ils étaient encore un membre de notre famille . Pendant les années où nous les avons accueillis , nous avons eu l’honneur d’avoir un frère ou une sœur étrangère qui était très gentil à notre famille. Remerciant Anna de nous donner l’ occasion de connaître les différents amis dans notre maison , nous vous remercions de votre visite à notre communauté et les souvenirs que vous avez laissé . Nous ne vous oublierons jamais .

Olga Perugachi
Olga Perugachi


Je vous remercie tous de la fondation des États-Unis pour tout ce que vous avez fait pour notre communauté . Grâce à vous, nous pouvons étudier et gagner de diplômes d’études secondaires , grâce à vos bourses dans notre communauté de Agualongo de Quichinche , et vous avons également fait de nombreux autres projets pour la communauté. J’ai personnellement , et au nom de ma famille, je vous remercie de m’avoir donné une bourse pour terminer mes études secondaires et obtenir un diplôme, à toute la fondation , et a Anna d’être venu à notre communauté et de nous garder à l’esprit.

Ma maison et ma famille seront toujours prêts à vous accueillir dans notre humble demeure . Nous n’oublierons jamais le soutien que la fondation nous a donné. Les portes de ma maison seront toujours ouvertes pour vous tous. Ma famille remercie également tous ceux qui font partie de la fondation.

J’espère vous rencontrer un jour dans ma communauté. Venez avec Anna . Agualongo vous attend , et en particulier la famille Torres Perugachi . J’envoie un salut affectueux à tous ceux qui font partie de la fondation.

Missing el Medio del Mundo

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By Sarah Cueto

October 8, 2013

I’ve been struggling to think of where to start explaining my
experience in Ecuador this past summer. If I close my eyes I can still
see my class excitedly singing songs. I can picture my host sisters
sitting down on the bench opposite me to eat dinner, and I can still
see the view of Imbabura walking into Otavalo can afford you. It all
feels like an amazing dream now that I’m back walking the streets of
New York.

A huge part of me misses the simplicity it all offered and the
openness of the people. My host parents were kinder than words could
describe, and while their lives might have been quieter than most, it
ran deeply. I can still hear my host sisters giggling and smell mi
madre cooking soup. Stopping by other people’s host families, there
was a constant feeling of openness welcoming and love. We were all
family and I will forever cherish the faces of my friends and family
that I found in El medio del Mundo

8 octobre 2013

J’ai eu du mal à penser de l’endroit où commencer à expliquer mon
expérience en Équateur, l’été dernier. Si je ferme mes yeux, je peux encore
Voir ma classe en chantant des chansons avec enthousiasme. Je ne peux imaginer mes sœurs d’accueil
assis sur le banc en face de moi à dîner, et je peux encore
voir la vue d’Imbabura marcher dans Otavalo vous pouvez vous permettre. tout
se sent comme un rêve incroyable, maintenant que je suis de retour dans les rues de
New York.

Une grande partie de moi manque la simplicité tout offert et l’
ouverture du peuple. Mes parents d’accueil étaient plus doux que les mots pouvaient
décrire, et alors que leurs vies auraient pu être plus silencieux que la plupart, il
couru profondément. Je peux encore entendre mes soeurs d’accueil rire et mi odeur
madre soupe de cuisson. Arrêter par les familles d’accueil d’autres personnes, il
C’était un sentiment constant d’ouverture accueil et d’amour. Nous étions tous
famille et je vais toujours chérir les visages de mes amis et la famille
que j’ai trouvé dans El medio del Mundo

08 de octubre 2013

He estado luchando para pensar de dónde empezar a explicar mi
experiencia en Ecuador, el pasado verano. Si cierro los ojos todavía puedo
ver a mis clases de canto canciones con entusiasmo. Me imagino a mis hermanas anfitrionas
sentado en el banco frente a mí a cenar, y todavía puede
ver la vista de Imbabura entrar en Otavalo pueden pagar usted. todo
se siente como un sueño increíble ahora que estoy de vuelta caminando por las calles de
Nueva York.

Una gran parte de mí no alcanza la simplicidad todo ofrecen y la
apertura de la gente. Mis padres anfitriones eran más amables que las palabras podían
describir, y aunque sus vidas podrían haber sido más tranquilo que la mayoría,
corrió profundamente. Todavía puedo oír mis hermanas anfitrionas risueñas y mi olfato
cocinar sopa Madre. Detención de las familias de acogida de la gente, no
fue una constante sensación de dar la bienvenida a la apertura y el amor. Estábamos todos
familia y siempre voy a apreciar los rostros de mis amigos y familiares
que encontré en El Medio del Mundo

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A Letter from Sal-Dimi !

By Ada Kanambai

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Sal Dimi, le 6 septembre 2013

Nous vous saluons sincèrement Yalèma Dolo.Aujourd’hui rien de mal chez nous. Le chef de village, les femmes, les enfants et toute la population de Sal-Dimi te salut fraternellement. Nous sommes tous en bonne santé aujourd’hui. Toutes les femmes sont très contentes du programme alpha qui nous a donner l’occasion d’apprendre à lire, écrire  et continuer à étudier dans notre propre langue A présent nous comptons sur Dieu et sur votre appui pour l amélioration continue de nos connaissance. Vous avez réalisées plusieurs activités chez nous sommes tous très contents. A présent nous comptons sur Dieu et sur votre soutien. Cette année, l’hivernage n’est pas bon, parce que la pluie est arrête depuis longtemps. Atteindre la connaissance pour écrire et lire en tommoso est une chose très bien pour nous et nous rend beaucoup de joie. Aidez nous toujours dans ce sens. Nos salutations à toute la population de l’Amérique. Que Dieu vous donne la sante. Que Dieu vous donne de la sagesse. A un autre jour !

Ada Kanambai

Sal Dimi, September 6, 2013

Yalema Dolo (Anna),  we greet you very warmly. We have no problems right now. the people of the village, the chief, the women, and the children all send our greetings. 

We are learning to read and write in our own language, which makes All of the women very happy. We count on God and we count on you to help us continue learning. You have done a lot of projects here and we are very happy with All of your work. We count on God and on you to help us continue improving things. The rainy season is not going well in our village right now because it stopped raining. Gaining the knowledge to write in Tommo So is a great step forward for us and makes us very happy. Please give our greetings to all the people of America.  May God give you health. May God give you wisdom.  Until later,

Ada Kanambai

Sal Dimi, el 6 de septiembre del 2013. 

Yalema Dolo (Anita), le saludamos muy cordialmente. Por el momento estamos bien.  Los companeros, el jefe de la comunidad, las mujeres y los ninos, todos le saludamos. Estamos aprendiendi a escribir y leer en nuestro proprio idioma, y nos hace muy Feliz a todas las mujeres. Contamos con Dios y con Ustedes para ayudarnos a seguir estudiando. Ustedes Han realizado muchos proyectos en nuestra comunidad y estamos muy contentos con todo. Contamos con Dios y con Ustedes para ayudarnos a salir adelante. Aprender a escribir en nuestra idioma tommo Es un gran paso para nosotras y nos rinde muy felizes. Por favor comunique nuestros saludos a toda la gente de America. Que Dios les da salud.  que Dios les da sabiduria. Hasta luego,

Ada Kanambai. Image

Thank You for the Tommo So Literacy Program

by Marie Tembiné and Yagouno Tembiné

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Kansongho, September 19, 2013

Letter of Thanks

In the name of the Tandana Foundation, we send our most sincere thanks to all the donors of the Tommo So Literacy Program.  Studying in our own language gives us the chance to come out of darkness into the light.  In the name of all of the women of Kansongho, we thank you infinitely.

Written by Marie and Yagouno, Tommo So literacy students

Kansongho, le 19 septembre 2013.

Lettre de remerciement.
Au nom de la Fondation Tanadana, nous adressons nos sincères remerciements à tous les donnateurs au projet alphabetisation en Tommo So.
Etudier (lire et écrire) dans notre propre langue nous donne l’occasion de sortir de l’obscurité à la lumière.
Au non de toutes les femmes du village de Kansongho, nous vous remercions infinement.
Ecrit par Marie et Yagouno, etudiantes du Tommo So
Marie and Yagouno review their letter
Marie and Yagouno review their letter
Kansongho, el 19 de septiembre del 2013
Carta de Agradecimiento
A nombre de la Fundacion Tandana, nosotros agradecemos sinceramente a todos los donadores al proyecto alfabetización en idioma Tommo So.
Estudiar en nuestro propio idioma nos da la oportunidad de sortir de la oscuridad hacia la luz.
En nombre de todas las mujeres de Kansongho, les agradecemos infinitamente.
Escito por Marie y Yagouno, estudiantes de Tommo So

Connections Make for an Amazing Experience

The Cursos Vacacionales team
The Cursos Vacacionales team
Learning English through games
Learning English through games
Emma's host brother displays his artwork
Emma’s host brother displays his artwork

by Emma Howes

I wasn’t sure what to expect when I accepted my summer internship with the Tandana Foundation. I had been to Ecuador before and had even lived with a host family, so I didn’t imagine it being too different. But when I arrived to Quichinche, I knew after the first night that the following 8 weeks were going to be some of the most changing of my life.
My main reason for coming to Quichinche was to plan a curriculum and teach for the Tandana Foundation’s Cursos Vacacionales program, a five-week program for the community’s high-schoolers that included English, culture, and health classes as well as fun craft activities, field trips, and theatre performances.

While this was a great experience for me in terms of what I hope to do as a career in the future, the job was such a small part of my summer. The kids I had the opportunity to teach and spend time with were some of the brightest and friendliest I have ever met, with such willingness to learn and participate.
Above all, my time with Tandana and in Quichinche would have meant nothing if it were not for my host family. Coming from a relatively small family in the suburbs, my first few weeks in an indigenous home with twelve other people were definitely challenging. But before I knew it, I found myself completely at home. My family included me in different cultural traditions, including hiking into the depths of the mountains to find a waterfall and participate in a cleansing ritual. I helped make family dinners, went shopping and played games with my host siblings and cried like a baby when I had to leave. While I loved my job and teaching, it is the people I connected with in Quichinche that made my experience with Tandana as amazing as it was.

Un paseo durante los Cursos Vacacionales
Un paseo durante los Cursos Vacacionales

Las Connexiones Hacen una Experiencia Increible

No estaba seguro de qué esperar cuando acepté mi pasantía de verano con la Fundación Tandana. Ya había estado en Ecuador antes, e incluso había vivido con una familia, así que no me imagino que es muy diferente. Pero cuando llegué a Quichinche, sabía que después de la primera noche que los siguientes 8 semanas iban a ser algunas de las más cambiantes de mi vida.
Mi razón principal para venir a Quichinche era planear un plan de estudios y enseñar para el programa de la Fundación Tandaña Cursos Vacacionales, un programa de cinco semanas para estudiantes de secundaria de la comunidad, que incluye Inglés, la cultura y las clases de salud, así como las actividades artesanales diversión, campo viajes, y obras de teatro. Si bien esto fue una gran experiencia para mí en términos de lo que espero hacer como una carrera en el futuro, el trabajo era una pequeña parte de mi verano. Los niños que tuve la oportunidad de enseñar y pasar tiempo con, fueron algunos de los más brillantes y más amables que he conocido, con tal voluntad de aprender y participar.

Los estudiantes hacen un trabajo
Los estudiantes hacen un trabajo

Sobre todo, el tiempo con Tandana y Quichinche habría significado nada si no fuera por mi familia. De una parte relativamente pequeña de la familia de las afueras, mis primeras semanas en un hogar indígena con otras doce personas fueron sin duda un reto. Pero antes de darme cuenta, me encontré como en casa. Mi familia me incluyó en diferentes tradiciones culturales, como senderismo en las profundidades de las montañas para encontrar una cascada y participar en un ritual de limpieza. Ayudé a hacer de las cenas familiares, fui de compras y jugar juegos con mis hermanos de acogida y lloró como un bebé cuando tenía que salir. Aunque me encantaba mi trabajo y la enseñanza, es la gente que me conecté con en Quichinche que hizo que mi experiencia con Tandaña tan increíble como era.

Emma avec des nouvelles amies
Emma avec des nouvelles amies

Les Connections Font une Experience Incroyable

Je n’étais pas trop sure à quoi m’attendre quand j’ai accepté mon stage d’été avec la Fondation Tandana. J’avais été à l’Equateur avant et avait même vécu avec une famille d’accueil, je n’imaginais pas qu’il soit trop différent. Mais quand je suis arrivé à Quichinche, je savais après la première nuit que les 8 semaines suivantes allaient être parmi les plus changeantes de ma vie.
Ma principale raison de venir à Quichinche était de planifier un programme d’études et d’enseigner pour le programme de la Fondation Tandana Cursos Vacacionales, un programme de cinq semaines pour les lycéens de la communauté qui comprenait l’anglais, la culture et les classes de santé ainsi que des activités d’artisanat amusantes, champ voyages, et des représentations théâtrales. Bien que ce fut une grande expérience pour moi en termes de ce que je souhaite faire une carrière dans l’avenir, la tâche était telle une petite partie de mon été. Les enfants que j’ai eu l’occasion d’enseigner et passer du temps avec ont été parmi les plus brillants et les plus sympathiques que j’aie jamais rencontré, avec une telle volonté d’apprendre et de participer.
    Par-dessus tout, mon temps avec Tandana et Quichinche aurait signifié rien si ce n’était pas pour ma famille d’accueil. Issu d’une famille relativement modeste dans la banlieue, mes premières semaines dans une maison indigène avec douze autres personnes étaient certainement difficile. Mais avant que je le savais, je me suis retrouvé complètement à la maison. Ma famille m’a inclus dans différentes traditions culturelles, y compris la randonnée dans les profondeurs de la montagne pour trouver une cascade et participer à un rituel de purification. J’ai aidé à faire les dîners de famille, fait du shopping et joué 

La fete tres important d'Inti Raymi
La fete tres important d’Inti Raymi

avec mes frères et soeurs d’accueil et pleuré comme un bébé quand j’ai dû quitter. Alors que j’aimais mon travail et d’enseignement, ce sont les gens que j’ai connecté avec en Quichinche qui ont rendu mon expérience avec Tandana aussi incroyable que c’était.

Las Jardineras y las Artesanias

Working at the nursery
Las jardineras trabajan en el vivero

Hola amigos y amigas, soy Cristina Fuerez  de Otavalo – Ecuador quiero compartir una experiencia muy linda  que viví con ustedes jardineras voluntarias en el mes de febrero del 2013.

Muy temprano una mañana de lluvia  salimos con mi hermana Margarita  desde la comunidad de Panecillo hacia la comunidad de Achupallas, para trabajar ahí con las plantas junto a señoras extranjeras.

En el recorrido del camino nos encontramos con muchas señoras extranjeras y saludamos con mucha alegría tuvimos la oportunidad de conversar  muchas cosas: como mi cultura, costumbres y tradiciones.

Después de muchas platicas muy interesantes llegamos a nuestro destino Comunidad de Achupallas era un lugar muy maravilloso llena de armonía y paz y un poco más frio que mi comunidad.

Cristina teaches the gardener volunteers about local plants
Cristina explica las plantas nativas a las jardineras

Al instante cogimos nuestras herramientas para trabajar en el vivero de plantas nativas de ese lugar con la ayuda del Señor Matías, como instructor que sabe mucho de las plantas nos enseñó cómo debemos sacar a las plantas sin que sus raíces y sus tallos se arranquen, hacer el almacenamiento para que luego sea transportado al otro sitio para que siga creciendo más, después de esto ya será listo para sembrar en montañas al borde de las quebradas o como también se puede sembrar en las casas para adorno.

Entonces todas trabajamos como hormiguitas haciendo cadena para transportar a las plantas, todas las extranjeras estaban muy felices, al trabajar así, y algunas de las plantas sembramos al borde de una quebrada para romper los vientos, es así como debemos cuidar a nuestra naturaleza y también quiero decir a  las jardineras, gracias por preocuparse.

Y cuando llego la hora del almuerzo comimos empanadas muy ricas con ensalada fría de quinua  con pan y queso, chocolates, galletas, gaseosas y agua.

Cuichocha Lake
Laguna Cuichocha

Eso era nuestra actividad hasta el mediodía, después de esto nos trasladamos  a la Laguna de Cuicocha, en este lugar yo fui la guía para el grupo de voluntarios y explique sobre la formación de esta laguna, su historia y algunos cuentos. Como por ejemplo el CHUZA LONGO de la Laguna (cuento), también explique los nombres de las plantas silvestres  y su uso.

Bueno la lluvia nos acompañó pues era muy lindo mirar la Laguna, llena de nubes y muchas gotas de agua que hasta nosotros tuvimos que mojarnos y estábamos con mucho frio, seguro que les gusto mi charla, la laguna con sus paisajes muy hermoso, todas las extranjeras  estaban muy contentas y todas regresamos a la casa. Eso era todo por este día.

Después de unos días, otra vez tuve la oportunidad de ser guía para el mismo grupo de jardineras en la casa de Claudia Fuerez, para la exposición de plantas medicinales, ornamentales, árboles frutales y hortalizas, pues estaban muy contentos, alegres y emocionados al poder conocer muchas plantas.

Al finalizar esto, de pronto demostré mi trabajo artesanal de bordados y confecciones de bolsas y blusas vestimenta de Otavalo, servilletas y manteles que les encanto muchísimo. Algunas de ellas me compraron para ponerse ellas.

Napkins by Cristina
Servilletas bordadas por Cristina, disponibles en http://www.tandanafoundation.org/store.html

Soy innovadora en bordados desde muy pequeña porque esto es mi sueño desde pequeña de poder bordar muchas cosas muy lindas, pues nunca tuve una instructora para aprender, pero con mi propio esfuerzo,  mucha dedicación e imaginación aprendí a realizar trabajos excelentes pero nunca pensé que a ustedes les interesara mis artesanías por eso en esta oportunidad quiero decir muchas gracias por el aprecio y por el apoyo de mi talento.

Gracias Anita Taft y la fundación TANDANA, los agradezco mucho, a los grupos de jardineras, los médicos voluntarios, los ayudantes y estudiantes voluntarios. Gracias por su visita y sus actividades en mi lindo país Ecuador esto es muy importante para nosotros, espero que regresen muy pronto.

Recuerden que Ecuador es un país maravilloso, tú puedes encontrar muchos lugares mágicos y en gastronomía muchas comidas muy deliciosas. También tienes la oportunidad de compartir con gentes amables e innovadoras.

Cristina embroiders lovely shoulder bags
Cristina embroiders lovely shoulder bags, available at http://www.tandanafoundation.org/store.html

GRACIAS, MUCHA SUERTE A TODAS….   CHAOOOOO

THE GARDENERS AND CRAFTS

Hello friends, I’m Cristina Fuerez from Otavalo – Ecuador and I want to share a very nice experience I had with you volunteer gardeners in the month of February 2013.
Very early one rainy morning we went with my sister Margaret from our community to the community of Achupallas to work there with the plants with the volunteer ladies.
On the way we met many foreign ladies with great joy.  We welcomed the opportunity to discuss many things, such as my culture, customs and traditions.

After many interesting conversations we reached our destination. Achupallas community was a wonderful place full of harmony and peace and a little cooler than my community. We took our tools to work at the native plant nursery with the help of Mr. Matias, an instructor who knows a lot about plants showing us how we pick up the plants without breaking the roots and stems, put them in germination beds to then be transported to another place to continue growing.  After that, they will be ready to plant in mountains at the edge of streams or they can also be planted around houses for ornamentation.

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Napkins by Cristina, available at http://www.tandanafoundation.org/store.html

Then we all worked like ants to transport the plants in a chain, we all were very happy and working well.  And we also planted some trees on the edge of a ravine to break the wind, which is how we take care of nature. I want to say to the gardeners thanks for caring.

And when we ate lunch we had delicious empanadas and cold quinoa salad with bread and cheese, chocolates, cookies, soda and water. That was our work until noon, after that we moved on to Cuicocha, in this place I was the guide for the group of volunteers and explained about the formation of this lake, its history and some stories, such as the CHUZALONGO (story). I also explained the names of wild plants and their use. Plenty of rain accompanied us; it was very nice looking the lagoon, full of clouds and many drops of water until we had to get wet and we were very cold. I’m sure they liked my talk, the lagoon with its beautiful landscapes, all the volunteers were very happy. That’s all for this day.

After a few days, again I had the opportunity to be a guide for the same group of gardeners in Claudia Fuerez’ house, for the exhibition of medicinal plants, ornamentals, fruit trees and vegetables.  They were very happy, joyful and excited to be able to learn about many plants.  At the end of this, I showed my craftsmanship in embroidery of bags, and Otavalo blouses, napkins and tablecloths that they loved so much. Some of them bought things to wear themselves.

Cristina shows her embroidery.
Cristina shows her embroidery to the volunteers

I am an innovator in embroidery since I was very small because this is my dream since childhood to be able to embroider many wonderful things.  I never had an instructor to learn, but with my own effort, dedication and imagination, I learned to do excellent work.  But I never thought you would be interested in my crafts, so at this time I want to say thank you very much for the appreciation and the support of my talent.

Thanks Anita Taft and Tandana Foundation, I really appreciate it, groups of gardeners, volunteer doctors, assistants and student volunteers. Thanks for your visit and activities in my beautiful country Ecuador.  This is very important for us, I hope you return soon.

Remember that Ecuador is a wonderful country; you can find many magical places and very delicious cuisine. You also have the opportunity to share with friendly and innovative people.

THANK YOU, GOOD LUCK TO ALL …. BYE

LES JARDINIERES ET L’ARTISANAT

Bonjour les amis, je suis Cristina Fuerez d’Otavalo – Equateur et je veux partager une très belle expérience que j’ai eue avec vos jardinieres dans le mois de Février 2013.
Très tôt un matin pluvieux, nous sommes allés avec ma sœur Marguerite de notre village au village de Achupallas pour y travailler avec les plantes avec les dames bénévoles.
Sur le chemin, nous avons rencontré beaucoup de femmes étrangères avec une grande joie. Nous nous félicitons de l’occasion pour discuter de beaucoup de choses, comme ma culture, les coutumes et les traditions.

Cristina indica sus bordados
Cristina montre su broderie

Après de nombreuses conversations intéressantes, nous avons atteint notre destination. La communaute d’Achupallas était un endroit merveilleux plein d’harmonie et de paix et un peu plus frais que ma communauté. Au moment où nous avons pris nos outils pour travailler à la pépinière de plantes indigènes avec l’aide de M. Matias, comme un instructeur qui sait beaucoup de choses sur les plantes qui nous montrait comment nous obtenons les plantes sans casser les racines et les tiges, les mettre dans des lits de germination pour être ensuite transporté dans un autre lieu pour continuer à croître. Après cela, ils seront prêts à planter dans les montagnes au bord du cours d’eau ou ils peuvent également être plantés autour des maisons pour l’ornementation.

Ensuite, nous avons tous travaillé comme des fourmis pour transporter comme une chaîne des plantes, nous étions tous très heureux et ca fonctionnait bien. Et nous avons aussi planté quelques arbres sur le bord d’un ravin à briser les vents, ce qui est la façon dont nous prenons soin de notre nature. Je tiens à dire aux jardinieres merci pour s’inquiéter.

Lunch at the nursery
Le dejeuner au pepiniere

Et quand nous avons mangé le déjeuner, nous avions délicieuses empanadas et salade de quinoa froid avec du pain et du fromage, des chocolats, des biscuits, des boissons gazeuses et de l’eau. C’était notre travail jusqu’à midi, après quoi nous avons déménagé à Cuicocha, dans ce lieu j’ai été le guide pour le groupe de volontaires et a expliqué à propos de la formation de ce lac, son histoire et des histoires, comme le CHUZALONGO (histoire). J’ai aussi expliqué les noms des plantes sauvages et leur utilisation. Beaucoup de pluie nous a accompagné, il a été très agréable à regarder le lagon, plein de nuages ​​et de nombreuses gouttes d’eau jusqu’à ce que nous avions à se mouiller et nous étions très froid. Je suis sûr qu’ils ont apprécié mon discours, la lagune avec ses beaux paysages, tous les bénévoles étaient très heureux. C’est tout pour ce jour.

Après quelques jours, encore une fois, j’ai eu l’occasion d’être un guide pour le même groupe de jardinieres a la maison de Claudia Fuerez, pour l’exposition des plantes médicinales, des plantes ornementales, arbres fruitiers et des légumes. Ils étaient très heureux, joyeux et heureux d’être en mesure d’apprendre de nombreuses plantes.
A la fin de cela, j’ai montré mon savoir-faire de la broderie de sacs et chemisiers Otavalo, serviettes et nappes qu’ils aimaient tant. Certains d’entre eux ont acheté des choses à se porter.

Flowers embroidered by Cristina
Des fleurs brodes par Cristina

Je suis un innovatrice dans la broderie depuis que je suis toute petite parce que c’est mon rêve depuis l’enfance de pouvoir broder beaucoup de choses merveilleuses. Je n’ai jamais eu un instructeur pour apprendre, mais avec mon propre effort, de dévouement et d’imagination, j’ai appris à faire un excellent travail. Mais je n’ai jamais pensé que vous seriez intéressé par mes métiers, alors cette fois je tiens à vous dire merci beaucoup pour la reconnaissance et le soutien de mon talent.

Merci Anita Taft et la Fondation Tandana, je l’apprécie vraiment, des groupes de jardiniers, les médecins bénévoles, assistants et étudiants bénévoles. Merci pour votre visite et activités dans mon beau pays Equateur cela est très important pour nous, j’espère que vous reviendrez bientôt.

Cristina's embroidery
La broderie de Cristina.  On peut l’acheter a http://www.tandanafoundation.org/store.html

Rappelez-vous que l’Équateur est un pays merveilleux, vous pouvez trouver de nombreux lieux magiques et une cuisine délicieuse. Vous avez également la possibilité de partager avec des gens sympathiques et innovantes.

MERCI, bonne chance à tous …. CHAO

La Danza de la Fundacion Tandana

Hola soy  Margarita Fuerez, estudiante de universidad y becada de la fundación Tandana. Soy de Otavalo- Ecuador.

Deseo compartir de la participación con la danza que fue con los extranjeros voluntarios en las Fiestas de  QUICHINCHE, en la noche del 16 de marzo del 2013, el pregón de fiestas.

En este día desde la tarde ya empiezan a  arreglar el carro alegórico que ira por la calle esta noche. Junto a Anna Taft  están las familias ecuatorianas y extranjeros ayudando  a arreglar el carro para que este muy bonito. Al caer la tarde ya terminan y todos se acercan a la calle principal con muchas ganas de participar. En este carro estaba la reina, el músico y los adornos todo  estaba muy bonito, detrás de este carro todos los voluntarios y yo danzamos la danza Otavaleña que yo les prepare un día antes del pregón de fiestas. Cuando llega el momento todo bailamos muy felices y todo el tiempo nos divertimos mucho.

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The Panecillo float, featuring Tandana scholarship student Monica Imba as queen

Fue algo muy lindo porque toda la gente nos miraban y nos  saludaban era un recorrido un poco largo pues aquí participaban muchas comunidades con diferentes danzas, es muy bonito disfrutar de estas fiestas porque cada comunidad presenta diferentes danzas de colores variados, además solo dura como aproximadamente dos horas como empieza a las 7:00 pm y terminan a las 9:00 pm. Cuando ya terminamos esta danza algunos se acercan y felicitan por la participación que lo realizamos…. Pero es algo admirable para mí cuando las personas piensan  que soy auxiliar de enfermera y me felicitan.   Yo enseguida digo que no es verdad yo solo soy colaboradora  con la danza junto a los extranjeros  y que la gente sepa que existe la visita y participación  de los extranjeros  con intención de ayudar en las comunidades alejadas de la cuidad, porque la Fundación ha visitado casi todas las comunidades por lo tanto  cuando miran a los extranjeros saben que ellos son médicos y curan a las personas en las comunidades.

Bueno en lo personal estoy muy feliz de poder compartir con los extranjeros de esta manera espero que la gente me conozca, además me gusta estar con ellos así tener momentos de alegría porque converso con ellos y así comparto mi cultura y tradición.

Me gusta porque los extranjeros también son muy buenos, divertidos y chistosos, cuando enseñe la danza aprendieron muy rápido.

Volunteers get into the spirit during the parade

Muchas gracias por darme la oportunidad de compartir con los extranjeros, yo siempre estaré dispuesta a colaborar cuando usted desee.

Este es mi experiencia con los extranjeros que quería compartir  con toda la familia de Fundación Tandana

Hasta la próxima oportunidad.  …  Chao.

 Hi I’m Margarita Fuerez, a Tandana Foundation university scholarship student.  I’m from Otavalo, Ecuador.

I want to share about my participation in the dance that we did with the Tandana volunteers in the Quichinche Fiestas, on the night of March 16, 2013, in the parade opening the festival.

The Tandana dancers
The Tandana dancers
Margarita and her sister lead the volunteers in their dance
Margarita and her sister lead the volunteers in their dance
The Tandana float
The Tandana float

On this day they were fixing up the float that would go down the street at night. Along with Anna Taft were Ecuadorian families and foreign volunteers helping fix the car so it would be really nice. By late afternoon they were finished and all came to the main street eager to participate. On the float were the queen, the musician and everything was very nicely decorated.  Behind the float, all of the volunteers and I danced the Otavalan dance I taught them the day before the parade. When the time came to dance, we were all so happy and really enjoyed ourselves the whole time.

It was really neat because all the people looking at us and greeted us.  The parade was long, because many communities came to perform different dances.  It is very nice to enjoy the festivities because each community has different dances with different colors, and it lasts only approximately two hours, as it starts at 7:00 pm and ends at 9:00 pm. When the dance ended, people came and congratulated us on our participation …. But it surprised me when people thought I was an auxiliary nurse and congratulated me. I immediately told them it wasn’t true, that I was just collaborating in the dance and letting people know that the foreign volunteers came to visit and participate, intending to help the remote communities, because the Foundation has visited nearly all the Quichinche communities, so when they look at foreigners they know they are doctors who cure people in communities.

Well personally I am very happy to share with foreign volunteers, so I hope people know me, plus I like to be with them and have moments of joy as well as talk to them and share my culture and tradition.  I like it because the volunteers are also very good, fun and humorous.  When I was teaching them the dance, they learned very fast.

Thank you very much for giving me the opportunity to share with the visitors, I will always be ready to work when you want. This is my experience with Tandana volunteers, which I wanted to share with the whole family of The Tandana Foundation.

Until next time. … Bye.

Salut je suis Margarita Fuerez, une étudiante de bourses universitaires de la Fondation Tandana. Je suis d’Otavalo en Equateur.

Je tiens à partager au sujet de ma participation à la danse que nous avons fait avec les bénévoles de Tandana dans les fêtes de Quichinche, dans la nuit du 16 Mars 2013, au défilé de l’ouverture du festival.

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Barrio Santa Clara shares its dance

En ce jour, ils fixaient le flotteur qui irait dans la rue la nuit. Avec Anna Taft il y avait des familles équatoriennes et les volontaires étrangers qui aidaient a préparer la voiture pourque ca soit vraiment sympa. Vers le petit soir ils ont terminés et ils sont tous venus à la rue principale désireux de participer. Sur le flotteur il y avait la reine, le musicien et tout était très joliment décorée. Derrière le flotteur, tous les volontaires et moi, nous avons dansé la danse Otavalien que je leur ai appris la veille du défilé Quand vint le moment de danser, nous étions tous si heureux et nous sommes vraiment amusés tout le temps.

C’était très intéressant parce que tous les gens nous regardaient et nous ont accueillis. Le défilé a été long, car de nombreuses communautés sont venus pour montrer différentes danses. Il est très agréable de profiter des festivités parce que chaque communauté a ses propres danses avec des couleurs différentes, et il ne dure que deux heures environ, car il commence à 19h00 et se termine à 21h00. Quand la danse est terminée, les gens sont venus et nous ont félicité pour notre participation …. Mais il m’a surpris quand les gens pensaient que j’étais une infirmière auxiliaire et m’ont félicité. J’ai leur ai dit immédiatement que ce n’était pas vrai, que j’ai juste collaboré à la danse pour faire savoir aux populations que les volontaires étrangers sont venus visiter et participer, avec l’intention d’aider les villages éloignées, parce que la Fondation a visité presque toutes les villages de Quichinche, Alors, quand ils regardent les étrangers, ils savent qu’ils sont des médecins qui soignent les personnes dans les villages.

Eh bien, personnellement, je suis très heureuse de partager avec les volontaires étrangers, alors j’espère que les gens me connaissent, plus j’aime être avec eux et avoir des moments de joie, ainsi que de leur parler et de partager ma culture et tradition. Je l’aime parce que les volontaires sont également très bons, amusants et plein d’humour. Quand je leur enseignait la danse, ils ont appris très vite.

Merci beaucoup de m’avoir donné l’occasion de partager avec les visiteurs, je serai toujours prêt à travailler quand vous voulez. C’est mon expérience avec les volontaires de Tandana, que je voulais partager avec toute la famille de la Fondation Tandana.

Jusqu’à la prochaine fois. … Bye.

Student Gives Back to Friends in Agualongo

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Brianne makes friends in Agualongo

Sometimes people just feel like they need something new and different in their lives. This is exactly how Brianne Underwood felt, in 2012, when she left her home in Concord, North Carolina and decided to spend the second semester of her junior year in South America with The Traveling School. She described her 15-week trek through the Andes Mountains as the journey of a lifetime. Her favorite experience of this whole adventure was staying with a host family in the rural Ecuadorian community of Agualongo and participating, along with 15 other students, in a group service project organized for them by Tandana. Brianne felt at home in the community right away.

“I felt so welcomed and loved,” said Brianne.

During their stay, Brianne and her classmates helped the community members replace the roof of the community center and also helped with the reforestation efforts happening in the area. Brianne had plenty of time to really get to know people in Agualongo. She loved the simple way of life in the community and enjoyed talking with her host family for hours after dinner. The local children made quite an impression on her.

“I have always had a passion for children and we got to play with them all the time! I loved the feeling inside me while I was there,” she said

One of Brianne's teachers gets in on the fun
One of Brianne’s teachers gets in on the fun

Brianne is now back in the United States, but she definitely has not forgotten her time in Agualongo. The 18-year-old just graduated from the Cannon School. As a graduation requirement, Brianne had to complete a Capstone Project, with the requirement of doing something to help others. The question of who she would help was very easy for Brianne to answer.

“I knew exactly whose lives I wanted to touch and that was the members of Agualongo. I felt that the week I was there they gave me so much; a place to stay, food, love, the happiness of children; they showed me what a community looks like, what a loving family is; they showed me a different way of living; I could go on forever! The least I could do was give back to them in some way,” she explained.

Brianne contacted Tandana’s Executive Director Anna Taft and asked her advice on the best way to help in Agualongo. Anna then told the community members of Agualongo about Brianne’s desire and asked them what help they would like. The community members requested that Brianne raise money to help paint the community center and water tanks and purchase lights for their soccer field. Next up for Brianne was figuring out how to raise the money.

She decided to sell tickets to a spaghetti dinner held at the school. She got the word out, inviting over 1000 friends on Facebook and by putting flyers in mailboxes. The night of the dinner, Brianne decorated tables with brown paper and placed crayons on the table so that guests could draw. She also placed pictures of the kids in Agualongo all around the place for people to see. Besides buying the tickets, people also donated money at the dinner. The tickets were $20.00, but most people ended up giving a lot more. She also gave a presentation about her stay in Agualongo at the dinner.

Brianne enjoys time with a little one in Agualongo.
Brianne enjoys time with a little one in Agualongo.

The spaghetti dinner, which was held on Wednesday April 3rd, was a great success! Brianne ended up raising more than enough money for the projects. Over the summer a group of volunteers will visit Agualongo to help complete the projects. Brianne cannot wait to see the pictures and hear about the finished projects. Although, she is not sure what the future holds, Brianne would love to go back to Agualongo with Tandana someday.

Brianne's group works on the community center in Agualongo
Brianne’s group works on the community center in Agualongo

A veces uno siente simplemente que necesita algo nuevo y diferente en su vida. Así es exactamente como se s

intió Brianne Underwood, en 2012, cuando salió de su casa en Concord, Carolina del Norte y decidió pasar el segundo semestre de su penultimo año de colegio en América del Sur con The Traveling School. Ella describió su viaje de 15 semanas a través de la Cordillera de los Andes como el viaje de su vida. Su experiencia favorita de toda esta aventura era cuando se quedaba con una familia anfitriona en la comunidad rural de Agualongo en Ecuador, junto con 15 estudiantes mas, en un proyecto de servicio de grupo organizado para ellos por Tandana. Brianne sintió como en casa en la comunidad inmediatamente.

“Me sentí muy bien acogida y amada”, dijo Brianne.

Durante su estancia, Brianne y sus compañeros ayudaron a los miembros de la comunidad a reemplazar el techo de la casa comunal y también ayudaron a los esfuerzos de reforestación que suceden en la zona. Brianne tenía tiempo para conocer bien a las personas en Agualongo. Le encantaba la forma más sencilla de la vida en la comunidad y disfruto de las conversaciones con su familia durante las horas después de la cena. Los niños de la localidad hizo una gran impresión en ella.

“Siempre he tenido una pasión por los niños y llegamos a jugar con ellos todo el tiempo! Me encantó la sensación dentro de mí mientras yo estaba allí”, dijo ella.

Brianne está de vuelta en los Estados Unidos, pero sin duda no se ha olvidado de su tiempo en Agualongo. Ella acaba de graduar de la Escuela Cannon. Como un requisito de graduación, Brianne tenía que completar un proyecto final, con el requisito de hacer algo para ayudar a los demás. La cuestión de quién iba a ayudar era muy fácil para Brianne.

“Yo sabía exactamente cuyas vidas quería tocar y que fue a los miembros de Agualongo. Sentí que durnate la semana que estuve allí me dieron tanto, un lugar para quedarme, la comida, el amor, la felicidad de los niños, ellos me mostraron lo que es una comunidad, lo que es el cariño de la familia, me mostraron una forma diferente de vivir; ! P

Brianne's classmates also enjoy playing with new friends in Agualongo
Brianne’s classmates also enjoy playing with new friends in Agualongo

odría seguir explicando para siempre todo lo que me dieron.  Lo menos que podía hacer era devolver a ellos de alguna manera “, explicó Brianne.

Brianne contacto Anna Taft, directora de la Fundacion Tandana y le pidió consejo sobre la mejor manera de ayudar a la comunidad de Agualongo. Anna explico a los miembros de la comunidad de Agualongo el deseo de Brianne y les preguntó qué tipo de ayuda les gustaría. Los miembros de la comunidad pidieron que Brianne recaude dinero para ayudar a pintar la casa comunal y de los tanques de agua y para comprar luces para alumbrar su cancha de fútbol. Lo que siguio para Brianne fue encontrar la manera de conseguir el dinero.

Ella decidió vender entradas para una cena de espaguetis que celebró en la escuela. Se levantó la voz, invitando a más de 1.000 amigos en Facebook y poniendo informacion en los buzones. La noche de la cena, Brianne decoro las mesas con papel marrón y lápices de colores colocados en la mesa para que los invitados pudieran dibujar. También colocó fotos de los niños de Agualongo en  el lugar para que la gente vea. Además de comprar los boletos, la gente también donaron dinero en la cena. Los billetes eran de $ 20.00, pero la mayoría de personas terminaron dando mucho más. Ella también hizo una presentación sobre su estancia en Agualongo durante la cena.

La cena de espagueti, que se celebró el miércoles 03 de abril, fue un gran éxito! Brianne terminó recaudando más que suficiente dinero para los proyectos. Durante el verano, un grupo de voluntarios visitará Agualongo para ayudar a completar los proyectos. Brianne no puede esperar a ver las imágenes y escuchar acerca de los proyectos terminados. A pesar de que no está segura de lo que depara el futuro, a Brianne le encantaría volver a Agualongo con Tandana algún día.

Parfois, des gens se sentent comme ils ont besoin de quelque chose de nouveau et de différent dans leur vie. C’est exactement comment Brianne Underwood a estimé, en 2012, quand elle a quitté son domicile de Concord, en Caroline du Nord et a décidé de passer le second semestre de son année junior en Amérique du Sud avec l’école Voyageur. Elle a décrit ses 15 semaines de trek à travers la Cordillère des Andes comme le voyage d’une vie. Son expérience préférée de toute cette aventure était chez une famille d’accueil dans la communauté rurale équatorienne de Agualongo et de participer, avec 15 autres étudiants, dans un projet de service de groupe organisé pour eux par Tandana. Brianne se sentait à l’aise dans la communauté tout de suite.

“Je me sentais tellement bien accueilli et aimé», a déclaré Brianne.

Pendant leur séjour, Brianne et ses camarades ont aidé les membres de la communauté a remplacer le toit du centre communautaire et ont également contribué aux efforts de reboisement qui se passe dans la région. Brianne avait beaucoup de temps pour vraiment apprendre à connaître les gens dans Agualongo. Elle aimait la vie simple dans la communauté et apprécié les conversations avec sa famille d’accueil pendant des heures après le dîner. Les enfants de la région ont fait une très forte impression sur elle.

«J’ai toujours eu une passion pour les enfants et nous avons eu à jouer avec eux tout le temps! J’ai adoré le sentiment intérieur de moi pendant que j’étais là,” dit-elle

Brianne est maintenant de retour aux États-Unis, mais elle n’a certainement pas oublié son temps dans Agualongo. Elle vient juste d’etre diplômé de l’école de Cannon. Comme une exigence de l’obtention du diplôme, Brianne a dû compléter un projet de Capstone, avec l’obligation de faire quelque chose pour aider les autres. La question de savoir qui elle aiderait était très facile pour Brianne a répondre.
«Je savais exactement les vies de qui je voulais toucher et ce sont les membres de Agualongo.  J’ai senti que la semaine que J’étais là ils m’ont donné tellement: un endroit pour rester, la nourriture, l’amour, le bonheur des enfants, ils m’ont montré ce qui est une vraie communauté, ce qui est une famille avec amour, ils m’ont montré une autre façon de vivre;! Je pourrais continuer éternellement Le moins que je pouvais faire était de redonner à eux en quelque sorte “, at-elle expliqué.

Brianne a contacté Anna Taft la directrice de la fondation Tandana et lui a demandé des conseils sur la meilleure façon d’aider à Agualongo. Anna a explique alors aux membres de la communauté de Agualongo sur le désir de Brianne et leur a demandé ce qu’ils aimeraient faire. Les membres de la communauté ont demandé que Brianne amasse des fonds pour aider à peinturer le centre communautaire et des réservoirs d’eau et pour acheter des lumières pour leur terrain de football. La prochaine étape pour Brianne a été de trouver comment réunir l’argent.

Elle a décidé de vendre des billets pour un souper spaghetti qui s’est tenue à l’école. Elle a eu le mot, en invitant plus de 1000 amis sur Facebook et en mettant prospectus dans les boîtes aux lettres. La nuit du dîner, Brianne a décoré les tables avec du papier brun et crayons placés sur la table afin que les clients puissent tirer. Elle a également mis des photos des enfants d’Agualongo tout autour de la place pour que les gens voient. Outre l’achat des billets, les gens aussi ont donné de l’argent au dîner. Les billets etaient a  20,00 $, mais la plupart des gens ont fini par donner beaucoup plus. Elle a également fait une présentation sur son séjour en Agualongo au dîner.

Le souper spaghetti, qui a eu lieu le mercredi 3 Avril a été un grand succès! Brianne a fini par recueillir plus de suffisamment d’argent pour les projets. Durant l’été, un groupe de volontaires se rendra a Agualongo pour aider à achever les projets. Brianne ne peut pas attendre de voir les images et entendre parler des projets finis. Bien qu’elle ne soit pas sûr de ce que l’avenir nous réserve, Brianne aimerait revenir à Agualongo avec Tandana un jour.

Ohio State Master Gardeners Enjoy a Working Vacation in Ecuador with Tandana

ImageMy trip to share in the adventure of the vivero, tree nursery, in Ecuador with Ohio Master Gardeners will always be a favorite time in my life. I was impressed with the practical creativity of the nursery. With the support of the Tandana Foundation, indigenous people are working to find ways to improve their lives.  I just finished reading, “The Power of Half,” a book about a family who wanted to donate money to make a positive impact in the world. One of the key factors they looked for was an organization that empowered people to help themselves….Not just a handout.  The partnership between Tandana and the people of Ecuador is a perfect example of providing the support indigenous people need to utilize their natural resources to improve their lives and their environment. (The trees grown in the nursery will be used in reforestation projects in Ecuador.) While on our “working vacation,” our members were able to provide close to 200 hours of labor at the vivero, as well as experience the amazing culture of Ecuador.

Many thanks Tandana for sharing with us the opportunity to make a difference!

Nancy Kamps, Erie County Master Gardener, OH

2013-02-14 11.22.40 Mi viaje a compartir la aventura del vivero forestal en Ecuador con los Jardineros Maestros de Ohio siempre será un momento favorito en mi vida. Me quedé impresionada con la creatividad práctica del vivero. Con el apoyo de la Fundación Tandaña, los pueblos indígenas están trabajando para encontrar maneras de mejorar sus vidas. Acabo de leer, “El poder de la mitad”, un libro sobre una familia que quería donar dinero para hacer un impacto positivo en el mundo. Uno de los factores clave que buscaban era una organización que faculta la gente a ayudarse a sí mismos …. No es sólo una limosna. La asociación entre Tandaña y el pueblo de Ecuador es un ejemplo perfecto de proporcionar el apoyo que los pueblos indígenas necesitan para utilizar sus recursos naturales para mejorar sus vidas y su entorno. (Los árboles cultivados en el vivero serán utilizados en proyectos de reforestación en Ecuador.) Si bien en nuestro “vacaciones de trabajo”, nuestros miembros fueron capaces de proporcionar cerca de 200 horas de trabajo en el vivero, así como la experiencia de la increíble cultura del Ecuador .

Muchas gracias Tandaña por compartir con nosotros la oportunidad de hacer una diferencia!

Nancy Kamps,  Maestro Jardinero, Condado de Erie, OH

2013-02-14 11.21.24Mon voyage à partager l’aventure de la Vivero, pépinière, en Équateur avec les Maitre Jardiniers de l’Ohio sera toujours un temps favori dans ma vie. J’ai été impressionné par la créativité pratique de la pépinière. Avec le soutien de la Fondation Tandana, les peuples autochtones s’efforcent de trouver des moyens d’améliorer leur vie. Je viens de terminer la lecture, “The Power of Half”, un livre sur une famille qui voulait donner de l’argent pour avoir un impact positif dans le monde. Un des facteurs clés qu’ils cherchaient était une organisation qui habilitées gens à s’aider eux-mêmes …. Pas seulement une aumône. Le partenariat entre Tandana et les gens de l’Equateur est un parfait exemple de fournir l’appui dont les peuples autochtones ont besoin pour utiliser leurs ressources naturelles pour améliorer leur vie et leur environnement. (Les arbres cultivés dans la pépinière seront utilisés dans des projets de reforestation en Equateur.) Alors que sur notre «vacances de travail”, nos membres ont pu fournir près de 200 heures de travail au Vivero, ainsi qu’apprendrel’expérience de la culture formidable de l’Equateur .

Merci beaucoup a Tandana pour partager avec nous la possibilité de faire une différence!

Nancy Kamps, Maître Jardinier, Erie County, OH

Volunteer Vacations in Mali and Ecuador: different Tandana experiences

OLYMPUS DIGITAL CAMERAby Susan Koller

Mali’s Dogon country and the highlands of Ecuador are approximately 5225 miles apart. However, these two regions share a common bond. Since 2009, The Tandana Foundation has been organizing Volunteer Vacations to both regions.

Some volunteers have been fortunate to visit both countries. While some aspects of volunteering in Ecuador and Mali are quite different, some are remarkably similar. For Hope Taft, who has gone on three Health Care Volunteer Vacations to Ecuador and three Volunteer Vacations to Mali, the similarities are apparent.

OLYMPUS DIGITAL CAMERA“These trips made me realize again that poverty can take many forms. Although the people we work with in these countries have varying degrees of economic poverty like you would not see in the USA, they are much richer in social and spiritual matters and have a higher happiness quotient than most people in the United States,” said Hope.

Volunteers have seen other similarities as well. Jack Krueger, who has traveled once to Ecuador and once to Mali alongside his wife Marilyn, loved seeing the villagers’ excitement when the volunteers arrived. Also, whether they are providing health care to community members in rural villages in Ecuador or helping villagers in Mali build a grain bank, they always returned home with the satisfaction of knowing that they have helped people achieve their goals.SONY DSC

“That people in both places from different parts of the world, with totally different projects were all excited with what the Foundation had come to do for them,” said Jack.

Julie Lundquist, who was part of Tandana’s first volunteer vacation in Ecuador and its first in Mali, shares the joy Hope, Jack, and Marilyn felt while lending a helping hand in the communities they visit. The four of them also found that whichever country or community they visited, the people they meet are kindhearted and appreciative.

DSC_0517_1Julie commented on other similarities. Volunteers are excited to meet new people in a foreign land. Marilyn noticed how nicely the people of both countries were dressed in their country’s traditional style.
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The differences of volunteering in both countries also stick out. The cultural differences are probably the most striking. Julie found the Ecuadorian culture somewhat familiar, but she found everything in Mali including the culture, language, and religion — radically different from anything she had ever experienced before. Marilyn was also shocked, when she visited the villages of Kansongho and Sal-Dimi, by just how different everything was. “I found it hard to wrap my head around,” she said.

They all agree that the volunteers’ accommodations in Mali are not as grand. When they visit Ecuador volunteers stay in a luxurious inn, while in Mali they stay in the guest houses of the villages.

“I so appreciated the experience of staying in the village [in Mali] as a family guest instead of staying in beautiful resort style accommodations in Ecuador. I feel as if we had more of a chance to experience life in Kansongho,” said Julie.soap

Marilyn also felt that she got to know the villagers in Mali better than she did the villagers in Ecuador, because organization of the trips is different. When the volunteers travel to Ecuador, they visit a different village each day. When they travel to Mali however, the volunteers usually visit few villages and stay in those villages for a longer time. Marilyn was surprised to find that while the families in Mali live in a tightly-clustered village, families in Ecuador were more dispersed throughout the countryside.

Another factor that can influence a volunteer’s experience is the dynamic of the group of travelers. Julie loved traveling to Mali with a multigenerational group, with the volunteers ranging in age from early teens to mid-60s. She also thoroughly enjoyed traveling to Mali with her then 13-year-old son Mick.plastering

“Since I traveled with my son in Mali, his child presence opened more doors to me with the people of the villages. His youthfulness broke down barriers and drew more people in. We were able to play more, listen more and have better discussion because of his presence,” said Julie.
No matter what country they visit, Tandana’s volunteers are left with many memories. In Mali, Hope realized — much to her surprise- that she could carry water and rocks on her head without falling. Jack, Julie, and Marilyn all picked out a similar moment as their most memorable experiences in Mali. They loved sleeping outdoors and seeing the vast abundance of stars overhead.

“I’ll never forget lying on my cot and watching the stars at night and falling asleep,” said Marilyn.

Hope’s most memorable moment in Ecuador was when she realized that most of the people receiving medical care from Tandana had never had their feet on scales or had their temperature or blood pressure taken.toothbrushing Julie will always remember hiking in the surrounding mountains and seeing the condors fly overhead. The beautiful countryside will always stick out to Jack.
No matter what similarities, differences or surprises volunteers encounter on their travels, one fact will always remain the same. These trips have a strong impact on their lives.

A Report from Yarou Plateau, Mali

ImageTechnique de mise en germination de la Pomme de terre au jardin scolaire de Yarou 3 Technique de mise en germination de la Pomme de terre au jardin scolaire de Yarou 11 Technique de mise en germination de la Pomme de terre au jardin scolaire de Yarou1

Moussa Tembine

Ce rapport est la synthèse des 2 sessions de formations  réalisées dans le village Yarou Plateau respectivement sur les activités du jardin scolaire  et économiques des femmes autours d’Epargner Pour le Changement (EPC).

Les différents modules développés au cours de ces ateliers sont :

–       L’Identification des semences en maraîchage ;

–       Les techniques de production en maraîchage.

–       Les techniques d’entretien des arbres.

–       Les techniques d’animations des groupes EPC (réunions de promotion et séance d’animation des groupes).

Ces formations ont  eu lieu grâce à l’appui financier de Fondation Tandana.

 La modération a  été exécutée par deux techniciens supérieurs d’agriculture et de génie rural en consultation.

La formation a démarré le 20/11/2012 sous la présence  de la présidente des femmes  exploitantes de Yarou.

Etaient présents :

–       Le représentant du propriétaire terrain ;

–       Les 52 femmes exploitantes du jardin Yarou ;

–       Les 17 élèves et 2 enseignantes de l’école de Yarou,

–       L’équipe de formation : Moussa TEMBINE et Abdoulaye Fofana, tous responsables du Sous Secteur d’Agriculture de Ouo.

 

Contenu de la formation et résultats obtenus :

La formation a porté sur les points suivants :

    Généralités sur les cultures maraîchères

    Etapes à suivre  pour la production des cultures maraîchères

    Pépinière.

    La confection des planches.

    Technique culturales, entretiens, récolte, conservation, transformation et ennemies des cultures de :

–         La laitue

–         Le chou

–         La tomate

–         Le piment

–         Le gombo

–         L’aubergine

–         L’échalote

–         La pomme de terre. 

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     Evaluations

Chaque session de formation a été évaluée par le représentant de la Fondation Tandana au Mali.

La tendance générale est bonne et les femmes souhaitent étendre la formation aux autres femmes du groupe qui comptent 20 membres du village environnant.

    Pratique

Les formateurs ont effectué des démonstrations pratiques sur le terrain suivant la formation pratique.

    Observations

En plus de la phase pratique, les groupes de femmes ont participé à l’installation et au semis des parcelles de démonstration (Confection des planches, de compost et mise en germination sur l’échalote, la laitue, carotte, la tomate, Choux pomme et de la pomme de terre).

 

Pour le programme EPC les cours théoriques ont permis à l’animatrice de maitriser le guide d’animation. Pour la phase pratique une réunion de promotion a été tenue dans le quartier de mossi.  Cette réunion a  permis d’enregistrer 23 femmes mossies pour former un groupe.

La séance d’animation a été pratiquée par le groupe EPC  des femmes MERABARA qui compose 25 femmes. Après les femmes étaient complantes pour se rappeler du nom de la coordinatrice de la Fondation Tandana elles la donne un autre nom dans leur dialecte.   Désormais à Yarou Plateau Anna s’appelle YERIYE, ce nom signifie la 1ère fille. Dans le milieu Dogon c’est la 1ère fille qui fait reposé et qui soutien  sa maman quand elle sera grande. Les femmes de Yarou trouve que les actions de Fondation Tandana est venu les ouvrir les yeux et continu à leur donner des opportunités pour leur développement et la coordinatrice est considérée comme leur première fille sur laquelle elles peuvent s’appuyer. 

Assata Minta, la directrice de l’ecole a Yarou Plateau a déclarée que c’est à cause des activités de la Fondation Tandana qu’elle est resté à l’école de Yarou.  « Si non j’allais demander de quitter Yarou pour une autre école. Car l’école est loin et il y’a assez d’élèves et pas d’autres enseignants, mais avec les activités de la Fondation je me sens utile pour cette population qui est en retard dans le développement à tous les niveaux. » Dit elle.

Vive la Fondation Tandana au Mali, partout dans le monde.

 

Moussa TEMBINE

Représentant Fondation Tandana au Mali.

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This report is a synthesis of two training sessions conducted in the village of Yarou Plateau respectively on the school garden activities and economic promotion of women through the Saving for Change program (EPC).
The modules developed during these workshops are:
– The identification of seeds for gardening;
– Production techniques in gardening.
– The techniques of tree care.
– The animation techniques for EPC groups (meetings and group facilitation session).
These trainings were held with the financial support of The Tandana Foundation.
The training was carried out by two technicians for agriculture and rural engineering consulting.
The training started on 11.20.2012 in the presence of the president of the women gardeners of Yarou.
Present:
– The representative of the field’s ownder;
– The 52 women gardeners of Yarou Plateau;
– The 17 students and 2 teachers from the school of Yarou Plateau,
– The training team: Moussa Tembine, Abdoulaye Fofana, both fficials of the Sub Sector of Agriculture of Ouo.

Training content and results:
The training focused on the following points:
General konwledge of vegetable crops
Steps for the production of vegetable crops
Creating a nursery.
Making beds.
Technical cultivation, maintenance, harvesting, storage, and processing of:
– Lettuce
– Cabbage
– Tomato
– Pepper
– Okra
– Eggplant
– Shallots
– Potato.

Evaluation:
Each training session was evaluated by the representative of the Tandana Foundation in Mali.
The general trend is good and the women want to extend the training to other women including 20 members of the surrounding villages.

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Practice
Trainers made practical demonstrations on the ground following the training.
In addition to the practical phase, groups of women participated in the installation and planting of demonstration plots (making beds, compost and planting sprouting shallots, lettuce, carrot, tomato, cabbage, and potato).

For the EPC program, lectures helped Assata Minta, the director of the Yarou school, learn to master the EPC trainer’s guide. For the practical phase of promoting EPC, a meeting was held in the district of Mossi. This meeting led to 23 Mossi women forming a group.  The leading of a savings meeting was performed with the EPC group MERABARA of Yarou Plateau, consisting of 25 women.  After the women realized they had a hard time remembering the name of the coordinator of the Tandana Foundation, they gave her another name in their dialect.  In Yarou now called Anna YERIYE.  The name means the first daughter.  In Dogon culture, it is the first daughter who supports and helps her mom when she grows up.  The women of Yarou said that the actions of the Tandana Foundation came to open their eyes and give them continuous opportunities for development, so the coordinator is considered their first daughter on whom they can rely.

Assata Minta, the director of the school of Yarou Plateau, said that is because of the activities of the Tandana Foundation that she remained at the school in Yarou. “Otherwise, I would have asked to move to another school, because the school is far away and there are a lot of students and no other teachers.  But with the activities of the Foundation I feel useful for this population, which lags behind in development,” she said.

Long live the Tandana Foundation in Mali, and around the world.

Moussa TEMBINE
Tandana Foundation representative in Mali.

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Este informe es una síntesis de las dos sesiones de entrenamiento realizadas en el pueblo Yarou Plateau, respectivamente sobre las actividades de huertos escolares y los derechos económicos de las mujeres alrededor del Ahorro para el Cambio (EPC).

Los módulos desarrollados durante estos talleres son:
– La identificación de las semillas de jardinería;
– Técnicas de producción en jardinería.
– Las técnicas de cuidado de los árboles.
– Las técnicas de animación EPC grupos (reuniones y sesiones de facilitación de grupos).
Estos cursos de capacitación se llevaron a cabo con el apoyo financiero de la Fundación Tandaña.
 La moderación estuvo a cargo de dos técnicos para la agricultura y la consultoría de ingeniería rural.
La capacitación se inició el 11.20.2012 en presencia del presidente de las agricultoras de yarou.
Presente:
– Representante del dueño de la chagra;
– Las 52 mujeres agricultoras del huerto de yarou;
– Los 17 alumnos y 2 profesores de la escuela de yarou,
– El equipo de capacitación: Moussa Tembine y Abdoulaye Fofana, los dos son funcionarios de la Sub Sector Agricultura de Ouo.

Contenidos de aprendizaje y los resultados:
La capacitación se centró en los siguientes puntos:
 Nociones generales sobre el cultivo de hortalizas
 Pasos para la producción de cultivos de hortalizas
 Produccion de vivero.
 Hacer camas.
 Técnico cultivo, mantenimiento, cosecha, almacenamiento, procesamiento de:
– Lechuga
– Repollo
– Tomate
– El pimiento
– Okra
– Berenjena
– Chalotes
– El papa.

Comentarios
Cada sesión de entrenamiento se evaluó por el representante de la Fundación Tandaña Malí.
La tendencia general es buena y las mujeres quieren ampliar la formación a otras mujeres, incluidas 20 miembros del pueblo de los alrededores.

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Práctica
Entrenadores hizo demostraciones prácticas sobre el terreno después de la capacitación.
Además de la fase práctica, los grupos de mujeres participaron en la instalación y la plantación de parcelas demostrativas (tableros de Confección, compost y poner en germinación chalotas, lechuga, zanahoria, tomate, col y patata).

Para las conferencias del programa EPC, Assata Minta, la directora de la escuela de Yarou, aprendió a utilizar la guía del facilitador del programa EPC. Para la fase práctica, una reunión de promoción del programa EPC se realizó en el distrito de Mossi. Esta reunión llevó a interesar 23 mujeres mossis a formar un grupo de EPC.
La sesión de animación de un grupo se llevó a cabo con el grupo de EPC MERABARA que consiste en 25 mujeres de Yarou. Después de que las mujeres se plantaron para recordar el nombre de la coordinadora de la Fundación Tandaña les dieron otro nombre en su dialecto. En Yarou ahora Anita se llama YERIYE. El nombre significa la primera hija.  En la cultura Dogon, es la primera hija que ayuda y apoya a su madre cuando ella crezca. Las mujeres de yarou dicen que las acciones de la Fundación Tandaña les abrió los ojos y les da oportunidades continuas para el desarrollo, entonces la coordinadora esta considerada como su primera hija en la que pueden confiar.

Assata Minta, la directora de la escuela de Yarou ha declarado que se debe a las actividades de la Fundación Tandaña que ella permaneció en la escuela de yarou. “Si no yo hubiera pedido cambiar a otra escuela, debido a que la escuela está muy lejos y hay muchos estudiantes y no hay suficientes maestros.  Pero con las actividades de la Fundación, me siento útil para esta población que esta atrasada en el desarrollo,” dijo ella.

Viva La Fundación Tandaña en el Mali, y en todo el mundo.

Moussa TEMBINE
Representante de la Fundación Tandaña en Malí.Image

A Message from Sal-Dimi

by Housseyni Pamateck

Construction of the grain bank in Sal-Dimi

Je suis très content de vous donner les nouvelles du village de Sal-Dimi, et le bilan de la récolte.
J’ai échangé par téléphone avec l’adjoint du chef de village pour le bilan de la récolte, la Banque de céréale et autres.
D’abord la population de Sal-Dimi a beaucoup remercier pour le bilan de la Fondation Tandana, pour son aide alimentaire et Dieu merci ils sont pu faire les mois de soudures AMBA BIRE PO, AMBA TANDANA BIRE PO.
Certes, cette année la récolte est favorable par rapport aux autres années. Ainsi d’autre ont terminé et d’autre ont vers la fin de la récolte.
Par rapport à la banque de céréale de Sal-Dimi, non seulement la population mais aussi les villages environnant ont remercié la Fondation Tandana pour sa construction de banque de céréale à Sal-Dimi ca les a permis beaucoup pour eviter les transports dans l’achat du mil

Farming millet

Aujourd’hui, leurs idées est de montrer aux autres que la fondation Tandana joue un rôle fondamental dans le développement rurale des villages dans la commune rurale de Wadouba.
Leurs souhaits est d’organiser une fête comme l’anniversaire de Tandana.

Sacks of millet in the grain bank, essential to survival during the dry season, and especially the difficult farming season.

I am very happy to give you news from Sal-Dimi and an assessment of the harvest.  I spoke on the telephone with the adjunct to the chief of Sal-Dimi for an update on the harvest, the grain bank, and other things. First of all, the people of Sal-Dimi thanked The Tandana Foundation very much for the food assistance, and thanks to God, they were able to make it through the difficult months of hard work in the fields.  Thank God and may God thank Tandana.  This year the harvest is better than in other years.  Some have already finished bringing in their harvest, and others are near the end of harvesting.

As to the grain bank, not only the people of Sal-Dimi, but also those of the neighboring villages thank The Tandana Foundation for building the grain bank.  It helped them a lot by letting them avoid transportation difficulties and making it possible for them to buy millet.  Now, their idea is to show others that The Tandana Foundation plays a fundamental role in the rural development of the villages of the Commune of Wadouba.  Their desire is to organize a party as the birthday of Tandana.

A village meeting in Sal-Dimi

–Housseyni Pamateck

Villagers and Tandana volunteers work together to build the grain bank

Reflections from a Mother-Daughter Team

Julie shares a smile with a patient.

Julie Anderson is a member of The Tandana Foundation’s Medical Direction Team and has participated in many Healthcare Volunteer Vacations in Ecuador. She convinced Marcella Bernethy, her mother and Tandana’s oldest volunteer, to go with her on one of the trips. Below are their reflections from the trip.

From Marcella:
When my daughter, Julie Anderson, invited and encouraged me to join the medical missionary trip to Ecuador, I thought it an impossibility due to my 83 years. However, as her companion and with her support, I joined the team.

It was a long journey to Quito and then another two hour drive to Quichinche. but well worth the trip as we were welcomed as guests at Las Palmeras Inn for a much needed rest.

Following breakfast each morning, our van and driver took us to our assigned village where we took any supplies we had brought with us and set up clinics. Setting up clinics was a real challenge, anything from an empty potato storage room to planks supported by cement blocks. But it worked and patients came from mountain side walking barefoot on cobblestone roads averaging 50 a day. Animals roaming everywhere and such poverty but accepted as their way of life. It was a very humbling but gratifying experience. As the “greeter” I tried to welcome each patient with a smile or hug helping them to their designated provider. Since clinic hours ended at noon, we sometimes lunched with the community members learning more of their local culture. Also, we lunched in a beautiful hacienda owned by an American living in Ecuador.

Marcella makes friends with a patient.

Our afternoons were spent on activities such as boat rides, hikes, visits to a Shaman and a Master Weaver and just exploring the culture of the area. I especially enjoyed our afternoon at the Otavalo Market Place and our visit to the sacred tree, El Lechero with all of the history being narrated for us by a student. Spanish classes each day and intermingling with the team followed by a delicious dinner at the Inn- what a wonderful ending of a perfect day. I will always be grateful for the opportunity given to me to be a member of that team. My book of memories is a treasure.

Marcella Bernethy

From Julie:

I have been fortunate to travel to a number of countries as a medical provider over the past few decades and each time my mother would contribute in some meaningful way, be it monetarily ,”treats for the children” or shoes for an elder. Each trip she would anxiously await news of our work, the people, the culture, and their needs! At some point I suggested she join me and from that moment she was mentally packing and planning!
I had a little concern about elevation affecting her energy but that was quickly put to rest as she eagerly joined the group in almost all activities including a climb to a picnic site on our last day of the trip. She made friends with an elderly woman in the market and they still stay connected sending their best wishes for each other and each year I’m given “a little gift for your mother” to bring home. My mother still speaks of the people and the culture with admiration and awe for their survival in the midst of poverty beyond our

comprehension. I am very grateful to have had the opportunity to share this with my mother…it’s not out of the question that we would do it again:)
Tandana’s involvement provides the venue for a rich human experience..cross culturally and without borders…and at any age if you’re willing to open your heart and mind.
Julie Anderson

Marcella, Julie, and their group enjoy Cuicocha Lake.

Cursos Vacacionales 2012

Many thanks to Lizzie, Na, Courtney, Emily, Karen, Ramiro, Trini, and Vicente for heading up our best Cursos Vacacionales ever. Can’t wait until next year!

Na teaches English verbs.
Cursos students in art class.

Lizzie Falconer

It’s Summer in Panecillo, and the dust blooms up in great clouds with every step down the narrow road that leads to the Quichinche school.

That has been my second home for the past five weeks, as we ran a summer school for high school students from communities all around Panecillo: La Banda, Agualongo, San Juan, Andaviejo and of course Quichinche. During the school year the big concrete building- with a large black gate that opens to an spacious courtyard where the kids play- holds classes for ages five to about twelve, but during these hot dry summer months, they let the Tandana Foundation take over.

We have held summer classes here for the past few years, always with English and Math classes as our primary focus.  It’s free for the students, a little extra support for their studies. Many of our students have scholarships through the foundation. Summer school…

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My Tandana Experience

Drs. Hugh and Ash use a portable fetal doppler to check the health of a baby.
Na takes vitals to prepare patients for seeing the doctors.

by Hugh Chapin

After confirming and re-confirming the critically high blood pressure measurement, I realized that the calm, smiling woman sitting in front of me in her traditional indigenous clothing was not aware of the severity of her situation. She only knew that she had run out of money for her medications and she might as well come see the visiting doctors since they’re here. After all, she didn’t even mention the pesky vision problems, and intense, intermittent headaches and falls until I inquired after accepting the blood pressure measurements. It harkened back to all the literature on hypertensive emergency I had studied in medical school and it was instantaneously clear that I was currently the only one cognizant of the hypertensive time bomb in front of me that could go off at any moment.

This was the beginning to one of my most memorable patient encounters during my first humanitarian medical aid mission. While living several years as an expatriate, I followed the world of humanitarian medical aid organizations with great intrigue, admiration and a feeling of purpose and was resolved to some day explore a niche for myself within that sphere when the time was right. Through a bit of serendipity I discovered the Tandana Foundation in 2011 and became intent on volunteering on one of their Health Care Volunteer Vacation (HCVV) trips and the day I had often imagined finally arrived during the HCVV of March, 2012.

Before leaving my home in New York City for a country I knew little about, I was filled with excitement and forced myself to buffer any images or expectations of what would be, with the inevitability that the reality will be vastly different from any image my mind could conjure. In essence, try not to get excited about the fast-approaching unknown. What a tall order that was!! And how wonderful the unknown turned out to be, as I continue to learn from my experience as I reflect and savor each memory.

My ‘HCVV experience’ with Tandana Foundation was just that….an experience: Personally encountering or undergoing something. A shared experience yet each person takes away their unique perspective. Here are some thoughts from my perspective on my ‘Tandana experience’.

As a young physician, the medical aspect of HCVV: providing medical care to rural, under-served communities, was my driving force to take part. Leading up to the trip I focused on what interesting cases might present, what diseases, parasites and pathologies were unique to that region, and how patient encounters would compare to what I knew from home. During the trip; however, I discovered other aspects and intricacies of the ‘HCVV experience’ apart from the medical. They were just as memorable and not quite as foreseeable. It was often unexpected moments interacting with the group that were most euphoric: a coming together….a sharing of stories…a discovery of common interests…..singing songs…a realization that someone used to work at the same hospital back home.

There was also the learning: Learning from the life experiences of others in the group and especially learning from the people of Ecuador. I suspect that each participant learned something unique from being a guest within the indigenous communities and within Ecuador itself. The cultural beliefs and customs were fascinating and educational for me from beginning to end. I could write a thesis on what I learned and experienced from their rich culture but what impressed on me most personally was the way the people in the isolated communities experienced everyday life and their attitude about it. It was certainly a life without the luxuries taken for granted in modern society which impressed me the greatest. A sort of simple living and content self-sufficiency apart from modern conveniences reminiscent of Thoreau as he took to a Life in the Woods.

Then there was the nature. I frequently think back on the sight of mountain peaks lining up as far as the eye can see as if all standing in an eternal line, the lakes hiding amongst the volcanic peaks, and my favorite by far: looking down at the world below from above the clouds. These pictures show you what it looked like, but neither photos nor words can sufficiently convey the view, the feel of the wind and clouds, and the smell and sound in the air simultaneously stimulating the senses.

Lastly, an over-arching sense from my ‘Tandana experience’ was one of coming together. Indeed, the Tandana Foundation points out the name means “to unite” in the local indigenous language of Kichua. If I had to reluctantly pick only one descriptor of my HCVV experience, it would be “unity”. The sense of unity began with the formation of one medical team out of 14 strangers with very diverse backgrounds on day one. This sense of unity continued throughout the trip as we were guests and ambassadors among many different indigenous communities.

Through no choice of my own, I was born in a country of opportunity and am fortunate to have the opportunities in medicine that I have had. During the HCVV, I enjoyed sharing some fruits of my good fortune with those that, through no choice of their own, were born into a community literally on the edge of the world; far, far away from any level one trauma center, ivy league school, or family medicine clinic.

The case of the woman with hypertensive emergency had an optimum outcome, due in large part to the donations we had received for that mission. A large part of my time with her was dedicated to drawing pictures and using help of interpreters to explain her medical condition and discuss plans for after our departure (She had up until that moment absolutely no understanding of her condition. She had thought of it like a bug bite, that goes away after a few days and a few pills). We gave her a relatively new, hypertensive medication which was donated from Direct Relief International. It enabled us to quickly remove the immediate threat to her health. Experiencing the smile on her face from being free of symptoms, and her joy of understanding her condition is hard to describe. It was a moment that reminded me why I love medicine so much and why we were there. But it was just one little moment amongst so many that together gave me my ‘Tandana experience’
Dr. Hugh

Vision screening
Hugh draws blood for an H. Pylori test.

Report on the Distribution of Millet

Le Rapport de Distribution de Mil

Ce rapport est le résumé de la mission de distribution du mil offert par via Tandana Foundation effectué par Housseini  dans les de Kansongho et Sal-Dimi du 27 juin  au 2 juillet 2012 .

Dans le cadre du partenariat avec les communautés de la commune Wadouba, Cercle de Bandiagara, la Fondation Tandana a apporté une aide alimentaire suite à la crise que traverse le Mali.

En assemblée il a été rentré avec les notables, les jeunes et les femmes du village pour expliquer comment faire  la distribution de mil  sur la base la liste de recencement du village.Distribution mil Houssini 048 Distribution mil Houssini 078 Distribution mil Houssini 079    Distribution mil Houssini 093

Les débats ont commencé  par la bénédiction du mali, Amérique et la fondation tandana on a aussi rappeler la criser au nord du Mali qui est la main des rebelles.

Quand j’ai parlé que je suis là au nom dela Fondation et de votre Yalièma pour la ditribution de mIL, l’Assemblée ma repondue avec des beaux sourirs et des applaudissements jusqu’à une minute. Apres la joie de la population, la fondation demande aussi de manger le mil durant les deux mois de soudires avec la joie et avoir le courage de cultiver.

Apès la distribution de mil chacun à exprimer que si c’était pas la fondation ils n’allaient pas cultiver parce que ils n’ont pas le mil dans le grenier ni l’argent pour acheter le mil, la population à beaucoup rémercié la fondation tandana

D’autre disaient que la fondation est leur deixième dieu , ils sont sur le point de donner auvoir de la vie

les femmes ont beaucoup chanter sur le bien fait de la fondation,elles disaient que la fondation aillent de très loin ,et donne beaucoup de relation comme elle veux,comme elle a sauvé la vie des milliers de personnes.

En fin j’ai quitté au village avec la joie de la popûlation et des bénédictions.

Report on the Distribution of Millet

This report is the summary of the mission of distribution of millet offered by The Tandana Foundation, made by Houseyni in Kansongho and Sal-Dimi from June 27 – Jul 2, 2012.

In its partnership with the communities of the commune of Wadouba, Circle of Bandiagara, the Tandana Foundation provided a food relief following the crisis which has traversed Mali.Distribution mil Houssini 092

In the assembly, he entered with the nobles, the young men, and the women to explain how to distribute the millet based on the census taken of each village.

The discussion began with blessings for Mali, America, and the Tandana Foundation, and the crisis in the north of Mali, which is in the hands of rebels, was remembered.

When I told them that I was there in the name of the Foundation and of your Yalema for the distribution of the millet, the Assembly responded with big smiles and applause that lasted a full minute.  After the joy of the people, I told them the Foundation also asked them to eat the millet during the two most difficult months and to have the joy and courage to cultivate their fields.

Distribution mil Houssini 087After the distribution of the millet, each person expressed that if it were not for the Foundation, they wouldn’t have cultivated their fields, because they don’t have any millet in their granaries nor money to buy millet.  The people greatly thanked The Tandana Foundation.

Others said that the foundation is their second god, that they were on the part of saying goodbye to life.  The women sung a lot about this good deed of the foundation.  They said, may the foundation go very far and give many relations as it wishes, as it has saved the lives of thousands of people.

Finally, I left the village with the joy of the people and their blessings.

Housseyni PamateckDistribution mil Houssini 081

Tandana’s New Blog

So we are just getting this blog off the ground.  We hope that this will be a place for volunteer alumni, community members, staff, and donors to share stories of their experiences working and traveling with the Tandana Foundation.  There will be more to come as we learn to navigate this vast blogging world!

We hope for this blog to become a conversation of many voices and perspectives, and when possible, several languages.  As we are encouraging dialogue and reflection by many people, the views expressed here will not all necessarily represent the views of The Tandana Foundation.  But the existence of this kind of conversation itself embodies our principles, and we hope you will enjoy it.

Donc, nous ne faisons que commencer ce blog. Nous espérons que ce sera un lieu pour les anciens volontaires, les villageois, les travailleurs, et les donateurs pour partager des histoires de leurs expériences de travail et de voyager avec la Fondation Tandana. Il y aura plus à venir aussitot que nous apprenons à naviguer dans ce vaste monde des blogs!

Nous espérons que ce blog devienne une conversation à plusieurs voix et des points de vue, et si possible, quelques langues. Comme nous encourageons le dialogue et la réflexion par de nombreuses personnes, les points de vue exprimés ici ne représentent pas tous nécessairement les vues de la Fondation Tandana. Mais l’existence de ce genre de conversation elle-même incarne nos principes, et nous espérons que vous l’apprécierez.

Así que se acaba de empezar este blog. Esperamos que este sea un lugar para antiguos voluntarios, miembros de las comunidades, trabajadores, y donadores para compartir historias de sus experiencias de trabajo y viajes con la Fundación Tandaña. Habrá más en el futuro a medida que aprendemos a navegar por este gran mundo de los blogs!

Esperamos que este blog sea una conversación de muchas voces y perspectivas, y cuando sea posible, varios idiomas. Como estamos fomentando el diálogo y la reflexión por parte de muchas personas, los puntos de vista expresados ​​aquí no representan necesariamente todos los puntos de vista de la Fundación Tandaña. Pero la existencia de este tipo de conversación en sí encarna nuestros principios, y esperamos que sea de su agrado.