Savings for Change, Carpentry Training, and progress on the Kansongho Garden

par Moussa Tembiné
Image
Dieu merci je suis bien arrivé à Bandiagara après les missions de supervisions des groupes EPC de Yarou plateau et de l’atelier de formation des jeunes de Kansongho sur la technique de montage de tôtes et de la fabrication des tableaux noir avec chévalier.
Dans les deux villages la mission s’est bien passé. Les femmes de Yarou sont contentes avec les activités de groupe EPC appuyer par la Fondation Tandana pour leurs encadrement. Il y’a 4 groupes fonctinnels avec 101 femmes membres au total.
A Kansongo c’est vraiment quelque chose très util pour la magasin, car le jour de la fin de travail de toiture il y’a eu une grande pluie. Heureusement les jeunes et le maître ménuisier avaient fini de monter les feuilles de tôles et ont puit limité les dégats. La formation s’est bien déroulé du 9 au 14 Mai sans accident. Gràce à l’appui financier de la Fondation Tandana, non seulement le magasin est en sécurité maintenant en plus les jeunes sont formés  dans la fabrication des tableaux noir avec chévalier. A l’issu de l’atélier 2 tableaux noir ont été confectionné et les jeunes ont affirmé que désormain il est possible de fabriquer des tableaux noirs avec chévalier dans l’atélier ménuiserie de Kansongo. Vu le magasin est contruit dans un bafond un point d’eau et conformement à la récommandation du maître ménuisier il a été payer 4 sac de ciment pour renforcer le pétit muret construit après le montages de toles et faire un terrasse dans le hangar de l’atélier pour éviter l’humidité de gatter les bois et meubles confonctionné. La mains d’ouevre est assuré par les membres du comité de l’atelir.
Très bientôt tu aura l’image si attendu tant par la population de Kansongo et tant par la Fondation Tandana, c’est à dire voir l’eau jaillir du chateau du jardin de Kansongo. Tout est surplace et l’installation va finir d’ici le dimanche. Amba ko bai eme djan le tara.Image
by Moussa Tembiné
Thanks to God, I have returned safely to Bandiagara after my supervision missions of the Savings for Change groups in Yarou and the training workshop for young men in Kansongho on techniques for installing metal roofing and manufacturing blackboards. In both villages the mission went well. In Yarou, the women are happy with the SFC group activities and appreciate the support and guidance of The Tandana Foundation. There are 4 groups operating with 101 women members in total.

In Kansongo, it is really something very useful for the carpentry storehouse, because the day they finished the roofing job, there was  a big rain. Fortunately the young men and the master carpenter had finished putting up the metal sheets and prevented the rain from causing much damage to the building. The training was held from May 9 to 14 without any problems. Thanks to the financial support of the Tandana Foundation, not only is the storehouse safe, but also the young people are trained in how to do roofing and make blackboards. At the end of the workshop, 2 blackboards were crafted and the young people said that from now on it is possible to make blackboards with stands in the carpentry workshop of Kansongo. Since the storehouse is in a place where water collects, and following the recommendation of the master carpenter, we bought 4 bags of cement to strengthen the wall built after the roofing sheets were put on and to make a terrace in the hangar of the workshop to avoid moisture damaging the lumber and furniture. The labor is provided by the members of the carpentry group.

Very soon you will have the image, long-awaited by both the population of Kansongo and The Tandana Foundation , of the water gushing forth from the water tower in the Kansongo garden. Everything is in place and the installation will finish by Sunday.  May God give us that day with peace.
Image
por Moussa Tembiné

Gracias a Dios , he regresado sano y salvo a Bandiagara después de las misiones de supervisión de los grupos Ahorro por el Cambio en Yarou y el taller de capacitación para los jóvenes en Kansongho sobre las técnicas de la instalación de techos de metal y la fabricacoin de pizarrones. En ambos pueblos la misión fue bien. En Yarou , las mujeres son felices con las actividades del grupo de SFC y agradecen el apoyo y la orientación de la Fundación Tandaña . Hay 4 grupos que operan con 101 mujeres miembros en total.En Kansongo , es realmente algo muy útil para el almacén de carpintería, ya que el día que terminó el trabajo de techado , hubo una gran lluvia . Afortunadamente los jóvenes y el maestro carpintero había terminado la colocación de las chapas metálicas , y evitaron que la lluvia cause mucho daño al edificio. La capacitación se llevó a cabo del 9 al 14 sin accidente. Gracias al apoyo financiero de la Fundación Tandaña , no sólo esta el almacen asegurado, sino también los jóvenes son entrenados en cómo hacer para techos y hacer pizarroness . Al final del taller, 2 pizarrones fueron hechos a mano y los jóvenes , dijo que a partir de ahora es posible hacer pizarrones con soportes en el taller de carpintería de Kansongo . Ya que el almacén está en un lugar donde se acumula agua, y siguiendo la recomendación del maestro carpintero , compramos 4 sacos de cemento para reforzar el muro construido después de que el sin para el techo fue puesto y para hacer una terraza en el hangar del taller para evitar que la humedad dañe la madera y los muebles. La mano de obra es proporcionada por los miembros del grupo de carpintería.

Muy pronto usted tendrá la imagen, tan esperada por la población de Kansongo y la Fundación Tandana , del agua que brota de la torre de agua en el jardín Kansongo . Todo está en su lugar y la instalación finalizará el domingo. Que Dios nos de ese dia con paz.

Image
Image
Image
Image
Image
Image

A Report on Activities in Mali to Protect the Environment

Compte rendu:

 Assemblée générale de restitution du bilan 2013 et définir un plan d’action annuel 2014 de l’association de protection de l’environnement de OLOUGUELEMO.Mali9

Introduction:

Dans le cadre de la mise en œuvre des activités de protection de l’environnement dans la commune rurale de Wadouba, l’association OLOUGUELEMO en partenariat avec la Fondation TANDANA a tenue du 21 au 22 Février 2014 son troisième assemblée générale au titre de l’année 2014 dans le village de Sal-Dimi.

Tous les villages membres et partenaires financiers et techniques étaient conviés à cette assemblée générale qui s’est déroulée sous la présidence de son président Mr Ando TEMBINE. Le secrétariat de séance était par Mr Ousmane Tembiné secrétaire administratif de l’association assisté par le représentant de la Fondation Tandana.

L’ordre du jour portait sur les points suivants:

Ordre du jour:

Présentation mutuelle de la participation;

  1. Relecture des Statuts Règlements Intérieurs de l’Association;
  2. Présentation des activités de  protection régulière de la zone de forêt retenue et la régénération naturelle dans les champs cultivés (RNA) de chaque village membre de l’association;
  3. Adoption du budget du  projet  de protection de l’environnement axé sur la  sensibilisation et la formation de la communauté à l’utilisation des foyers;
  4. Divers.

Après les mots de bienvenu du représentant du chef de village de Sal-dimi, la séance a été ouverte par le président de l’association.

Une minute de silence a été observé à la demande du vice président en mémoire du président du comité villageois de Sal-Dimi qui est décès en janvier 2014.

Après la présentation mutuelle des différents délégués et participants, les activités sont poursuivies avec la relecture des Statuts Règlements Intérieurs de l’Association pour une meilleure maitrise et respect des Statuts et règlement de l’association à de ses membres   la présentation des activités des différents comités villageois.

Il ressort dans ce tableau le bilan d’activités RNA des 8 villages membres de l’association:

Bilan RNA  au 31 /12/ 2013 par village de l’association Olouguelemo.

Villages Nombre de Familles Nombre d’arbres entretenu (RNA) Nombre Champs de RNA Nombre de réunions du comité villageois Nombre de Sortie surveillance des brigades
1 Kansongho 22 548 32 5 15
2 Sédé 4 100 19 4 25
3 Goundoly-Dogon 30 600 40 3 20
4 Goundoly-Djénéké 22 406 31 6 5
5 Sandjian 14 128 27 3 8
6 Wana 16 96 26 2 12
7 Sal-Dimi 32 425 73 15 36
8 Assa 10 266 10 3 4
  Total 150 2569 258 41 124

L’association OLOUGUELEMO  a félicité les différents comités villageois  pour leur engagement dans les activités de protection de l’environnement. Le bureau et les autres invités présents ont apprécié de l’élargissement des sites forestiers et de l’identification des nouvelles forêts mises en défenses par certains  villages (Sal-Dimi, Goundoly Dogon, Wana, Kansongho et Goundoly  Djénenké). Le bureau a demandé à chaque comité de quantifier la superficie des forêts mises en défense afin de fournir la superficie totale des forêts mises en défense par l’association.

Les membres du bureau central de l’association ont effectué deux visites aux différents  comités de briques des villages membres.

En collaboration avec les Service de l’état des Eaux et Forêts, de l’association a bénéficié d’un atelier sur les textes forestiers et les normes techniques de lutte contre la dégradation du sol du 5au 11 Avril 2013 dans le village de Goundoly Dogon.  Cet atelier a lieu grâce à l’appui financier de la Fondation Tandana.

La prochaine  assemblée générale se tiendra au 31 décembre 2014.Mali5

Difficultés rencontrées:

–          Manque d’équipement pour la détermination exacte des superficies des forêts mises en défenses par les comités villageois;

–        L’insuffisance des moyens de surveillance des brigades villageoises; u

–          Le non respect de l’interdiction de coupe de bois dans les zones mises en dépense par les villages voisins non membre de l’association;

–          Conflits entre les villages suite à des saisies des brigades lors des patrouilles dans les champs RNA et la zone de forêts;

–          Retard des cotisations des membres;

–          Insuffisance de dénonciation des femmes membres pour les femmes qui disposent plus de 10 tas de bois de cuisine en réserve.

Recommandations:

L’assemblée a adopté les recommandations suivantes:

Harmonisation et programmation des périodes de rencontre:

–          Réunion des membres du bureau central chaque trimestre (Mars – Juin – Septembre) le dernier samedi du mois de la réunion à  Kansongo, informer les membres à une semaine à l’avance;

–          Réunion des membres du comité villageois chaque mois le dernier samedi sous la présidence du président;

–          Surveillance des brigades villageoises: tous les jours;

–          Rencontre inter-brigades villageoises:

Les brigades de Kansongo – Assa – Sédé – Wana – Sandjam – Goundoly Dogon et Goundoly Dogon chaque mois le dernier samedi au puits de sandjam. Entre  9h à 12h.

Les brigades des villages de : Inter-brigade de Sal-Dimi Goundoly Dogon et Goundoly Djenninké vont à Boutili le 5 de chaque trimestre à partir de 9h à 12h.

–          Les brigades doivent informer les chefs du village à chaque sortie pour la surveillance des forêts;

–          Les coupes assistées de bois de chauffage dans les tous les villages sont fixés le mois de mars pour 15 jours d’opération.

–          La sensibilisation des villages voisins sera effectuée dans les activités du bureau central;

–          Pour tous conflits de saisie en flagrant d’élis des dégâts sera géré d’abord avec le comité villageois pour le règlement des amandes. En cas de désaccord, le comité saisie les autorités villagéoises qui a son tours saisie le bureau en cas de besoin.

–          Le bureau fait appel le service technique pour les conflits qui lui dépasse.

–          L’assemblée après avoir analysée et accepter la demande d’adhésion à OLOUGUELEMO des villages de Wara, Nounou et de Embisson, responsabilise le président et ses membre du bureau pour officialiser leur adhésion.

Perspectives:

Les résultats atteints sont satisfaisants  dans l’ensemble. Les activités programmées en 2013 ont été toutes exécuté.

Pour une meilleure régularité des sorties et rencontres officielles des brigades et des membres, l’assemblée a fixé des sanctions et amendes suivantes :

Pour toute absence non justifiée:

–          Réunion des membres du bureau centra :                  500F CFA / membre;

–           Réunion des membres du comité villageois   250F CFA / Membre

–          Rencontre inter-brigades villageoises:                       500F CFA / Brigade;

Activités à mener en 2014:

Dans le cahier de charge de l’année 2014, l’association OLOUGUELEMO a  inscrit les objectifs suivants:

  1. La protection régulière de la zone de forêt retenue et la Régénération Naturelle Assistée (RNA) dans les champs cultivés de chaque village membre de l’association:
  2. Equipement de déplacement pour la surveillance de la brousse:
  3.  Diminution de la consommation du bois et du charbon de bois par des actions de formation, vulgarisations des foyers améliorés adéquats à des prix accessibles.
  4.  Alléger les travaux domestiques des femmes.

NB : L’association est consciente qu’elle ne peut jamais atteindre ces objectifs sans l’accompagnement de ses partenaires et compte sur l’accompagnement de la Fondation Tandana pour l’exécution de ce plan d’action.Mali3

 

 

 

Report:

General Assembly to present the summary of 2013 and set a 2014 action plan of the Association for the Protection of the Environment OLOUGUELEMO.Mali8

 

Introduction:

As part of the implementation of activities to protect the environment in the rural county of Wadouba, the OLOUGUELEMO Association in partnership with The Tandana Foundation held its third General Assembly in 2014 from February 21st to the 22nd, in the village of Sal-Dimi.

All member villages and financial and technical partners were invited to the general meeting held under the chairmanship of its President Mr Ando TEMBINE. The secretariat of the meeting was provided by Mr Ousmane Tembiné administrative secretary of the association, assisted by the representative of The Tandana Foundation.

 

The agenda focused on the following:

Agenda:

  1.  Introduction of the participants
  2.  Review of the Statutes and Internal Regulations of the Association;
  3.  Presentation of the activities of regular protection in the retained forest area and natural regeneration in cultivated fields (RNA) for each member village of the association;
  4.  Approval of the proposal for 2014, focused on education and training of the community for the sustainable use of their home environment;
  5. Miscellaneous

After words of welcome from the representative of the village chief of Sal-Dimi, the meeting was opened by the president of the association.

A moment of silence was observed at the request of the Vice President in memory of the village committee chairman from Sal-Dimi, who died in January 2014.

After the mutual introduction of various delegates and participants, the activities continued with the reading of the Statutes and Internal Regulations of the Association for better understanding and compliance with statutes and regulations of the association among  its members representing the activities of the various village committees.

 The results of the activities of the 8 member villages appear in this table:

Balance RNA at 31/12/2013 by the village Olouguelemo Association.

Villages Number of families in each village Number of trees maintained through RNA techniques Number of Fields where RNA is practiced Number of meetings of the village committee Number of monitoring brigades to protect the forests
1 Kansongho 22 548 32 5 15
2 Sédé 4 100 19 4 25
3 Goundoly-Dogon 30 600 40 3 20
4 Goundoly-Djénéké 22 406 31 6 5
5 Sandjian 14 128 27 3 8
6 Wana 16 96 26 2 12
7 Sal-Dimi 32 425 73 15 36
8 Assa 10 266 10 3 4
  Total 150 2569 258 41 124

The OLOUGUELEMO Association commended the various village committees for their commitment to activities to promote environmental protection. The Association leadership and other guests in attendance appreciated the expansion of protected forest areas and the identification of new forests for protection in some villages (Sal-Dimi, Goundoly Dogon, Wana, and Kansongho Goundoly Djénenké).  The Association leadership asked each committee to measure the area of ​​forest preserved in order to know the total forest area protected by the association.

 The members of the central committee of the Association have made ​​two visits to the various village committees.

In collaboration with the Malian Department of Water Affairs and Forestry, the Association participated in a workshop on forest texts and technical standards against soil degradation  from April 5th to the 11th 2013 in the village of Goundoly Dogon. This workshop was held with the financial support of The Tandana Foundation.

The next meeting will be held on December 31, 2014.

 Difficulties:Mali1

– Lack of equipment for the village committees to accurately determine the amount of forest land protected.

– Inadequate means for monitoring by village brigades; 

– Villagers from neighboring villages that are not part of the Association are not complying with the logging ban in some areas;

– Conflicts between villages following seizures of wood by the brigades during patrols in protected areas;

– Delay of payment of membership dues;

– Inadequate reporting of women members on toher women who have more than 10 lots of kitchen firewood in reserve.

 Recommendations:

The Association adopted the following recommendations:

-Coordination in planning of dates for future activities

– Meeting of the members of the central committee each quarter (March,  June, and September) the last Saturday of the month. The meeting will be held in Kansongo; inform members one week in advance;

– Meeting of village members every month on the last Saturday under the chairmanship of the President;

– Monitoring of village brigades daily;

– Meetings of  inter- village brigades as follows:

Brigades from Kansongo – Assa – Sédé – Wana – Sandjam – Goundoly Dogon, will meet on the last Saturday of the month at the Sandjam well, between 9am and 12pm.

Brigades from Sal – Dimi,  Goundoly Dogon, Goundoly Djenninké, will meet at Boutili on the 5th of each quarter from 9am to 12pm.

– The groups must keep the village leaders informed on the forest preservation process.

– The association will help member villages cut and collect firewood from the assisted regeneration trees for 15 days in March.

– The central committee of the Association will raise awareness in neighboring villages of the importance of the forest protection activities.

– For all conflicts and seizure of wood, the fines will be managed initially by the village committee. In case of disagreement, the committee will appeal to the the village authorities, who in turn will contact the central committee if needed.

– The central office of the Association will call the government technical services for conflicts that are outside its scope.

– The assembly analyzed and accepted the requests to join OLOUGUELEMO from the additional villages of Wara, Nene, and Embisson.  It empowered the President and members of the board to formalize the membership of these new villages.

 Outlook:

The results achieved by the Association and its partners are overall satisfactory. All of the activities planned in 2013 were executed well.

In order to ensure that the members and groups have more regular meetings and monitoring outings, the Assembly set the following fines and penalties:

For any unexcused absence:

– Meeting of the members of the central office: 500F CFA / member;

– Meeting of the members of village committee 250F CFA / Member

– Meeting of inter-village brigades: 500F CFA / Brigade;

 

Activities to be undertaken in 2014:

For  2014, the OLOUGUELEMO association has registered the following objectives:

  1.  Regular protection of the forest zone and Assisted Natural Regeneration (ANR) in cultivated fields of each member village of the Association.:
  2.  Acquire better equipment for monitoring activities in the forest
  3. Reduce consumption of wood and charcoal through training and the provision of efficient cookstoves to the general public at affordable prices.
  4.  Reduce the domestic work of women.

NB: The Association is aware that it can never achieve these goals without the support of its partners and counts on the support of the Tandana Foundation for the implementation of this action plan.

 Mali4

 

 

 

 

    Informe:

Asamblea General para presentar el resumen de 2013 y establecer un plan de acción para 2014 de la Asociación para la Protección del Medio Ambiente OLOUGUELEMO.Mali7

 Introducción:

Como parte de la ejecución de las actividades para proteger el medio ambiente en la parroquia rural de Wadouba, la Asociación OLOUGUELEMO en colaboración con la Fundación Tandana celebró su tercera Asamblea General en el 2014 del 21 de febrero al 22, en el pueblo de Sal- Dimi.
Todos los pueblos de miembros y socios financieros y técnicos fueron invitados a la reunión general celebrada bajo la presidencia de su Presidente, el Sr. Ando TEMBINE. La secretaría de la reunión fue proporcionada por el Sr. Ousmane Tembiné secretario administrativo de la asociación, con la asistencia del representante de la Fundación Tandana .

La agenda se centró en lo siguiente:

Orden del Día:

1 Presentación de los participantes
2 Revisión de los Estatutos y el Reglamento Interno de la Asociación;
3 Presentación de las actividades de protección regular en el área de bosque conservado y la regeneración natural en los campos de cultivo (ARN) para cada pueblo miembro de la asociación;
4 Aprobación de la propuesta de 2014, enfocado en la educación y capacitación de la comunidad para el uso sostenible de su medio ambiente;
5 . Varios

Tras las palabras de bienvenida del representante del jefe de la comunidad de Sal- Dimi , la reunión fue inaugurada por el presidente de la asociación.

Un momento de silencio se observó a petición del Vicepresidente en memoria del presidente del comité de la comunidad de Sal- Dimi, quien falleció en enero de 2014.

Después de la introducción mutua de varios delegados y participantes, las actividades continuaron con la lectura de los Estatutos y el Reglamento Interno de la Asociación para una mejor comprensión y cumplimiento de los estatutos y reglamentos de la asociación entre sus miembros representantes de las actividades de los distintos comités de las comunidades.

Los resultados de las actividades de los 8 pueblos miembros aparecen en esta tabla:

Pueblos Número de familias en cada pueblo Número de árboles mantenidas por medio de técnicas de ARN Número de campos donde se practica la RNA Número de reuniones del comité de la aldea Número de monitoreo brigadas para proteger los bosques
1 Kansongho 22 548 32 5 15
2 Sédé 4 100 19 4 25
3 Goundoly-Dogon 30 600 40 3 20
4 Goundoly-Djénéké 22 406 31 6 5
5 Sandjian 14 128 27 3 8
6 Wana 16 96 26 2 12
7 Sal-Dimi 32 425 73 15 36
8 Assa 10 266 10 3 4
  Total 150 2569 258 41 124

La Asociación OLOUGUELEMO elogió los diversos comités de aldea por su compromiso con las actividades para promover la protección del medio ambiente. La dirección de la Asociación y otros invitados presentes agradecieron la expansión de las áreas forestales protegidas y la identificación de nuevos bosques para la protección en algunos pueblos ( Sal- Dimi, Goundoly Dogon, Wana, y Kansongho Goundoly Djénenké ). La dirección de la Asociación pidió a cada comisión para medir el área de bosque preservado con el fin de conocer el área total de bosques protegidos por la asociación.

Los miembros del Comité Central de la Asociación han realizado dos visitas a los distintos comités de aldea.

En colaboración con el Departamento de Asuntos de Agua y Silvicultura de Malí, la Asociación participó en un taller sobre los textos de los bosques y las normas técnicas contra la degradación del suelo , del 5 al 11 de abril 2013 en el pueblo de Goundoly Dogon . Este taller se llevó a cabo con el apoyo financiero de la Fundación Tandana.

La próxima reunión se celebrará el 31 de diciembre de 2014.

Dificultades::

Mali6
– Falta de equipo para los comités de aldea para determinar con precisión la cantidad de tierra forestal protegida.
– Medios inadecuados para la supervisión realizada por las brigadas comunitarias;

– Los pobladores de las aldeas vecinas que no forman parte de la Asociación no están cumpliendo con la prohibición de la tala en algunas áreas

– Los conflictos entre los pueblos resultando de incautaciones de madera por las brigadas durante los patrullajes en las áreas protegidas

– Retraso de pago de las cuotas de membresía;

– La información inadecuada de mujeres miembros sobre las mujeres que tienen más de 10 porciones de de leña de cocina en la reserva .

Recomendaciones:

La Asociación adoptó las siguientes recomendaciones:
– Coordinación en la planificación de fechas para las actividades futuras

– Reunión de los miembros del comité central cada trimestre (marzo, junio y septiembre), el último sábado del mes. La reunión se celebrará en Kansongo; informar a los miembros con una semana de antelación;

– Reunión de los miembros de la aldea todos los meses , el último sábado , bajo la presidencia del Presidente;

– Seguimiento de las brigadas de la aldea al día;

– Reuniones de brigadas entre las aldeas de la siguiente manera:
Brigadas de Kansongo – Assa – SEDE – Wana – Sandjam – Goundoly Dogon, se reunirán el último sábado de cada mes en el pozo de Sandjam, 09 a.m.-12 p.m.
Brigadas de Sal – Dimi, Goundoly Dogon, Goundoly Djenninké, se reunirán en Boutili el día 5 de cada trimestre 09 a.m.-12 p.m. 

– Los grupos deben mantener informados a los cabildos comunitarios en el proceso de conservación de los bosques.

– La asociación ayudará a los pueblos miembros a cortar y recoger leña de los árboles de regeneración asistida durante 15 días en marzo.

– El Comité Central de la Asociación creará conciencia en los pueblos vecinos de la importancia de las actividades de protección forestal.

– Para todos los conflictos y la incautación de la madera, las multas serán manejados inicialmente por el comité de la aldea . En caso de desacuerdo, el comité llamara a las autoridades del pueblo, quienes a su vez pondrá en contacto con el comité central si es necesario.

– La oficina central de la Asociación llamará a los servicios técnicos del gobierno para los conflictos que están fuera de su alcance.

– La asamblea analizó y aceptó las solicitudes para unirse a OLOUGUELEMO de las comunidades adicionales de Wara , Nene y Embisson. Se faculta al Presidente ya los miembros del Consejo para formalizar la adhesión a estos nuevos pueblos .

Pronóstico:

Los resultados logrados por la Asociación y sus socios están en general satisfactoria. Todas las actividades programadas en 2013 fueron ejecutados bién.

Con el fin de garantizar que los miembros y los grupos tienen más reuniones periódicas y el seguimiento de las salidas, la Asamblea estableció las siguientes multas y sanciones :
Para cualquier ausencia injustificada:

– Reunión de los miembros de la oficina central : 500F CFA / miembro;

– Reunión de los miembros del comité de la aldea 250F CFA / Miembro

– Reunión de brigadas entre aldeas : 500F CFA / Brigada;

 

Actividades que se realizarán en el año 2014:

Para 2014, la asociación ha registrado OLOUGUELEMO los siguientes objetivos:

1 Protección regular de la zona forestal y la regeneración natural asistida (ANR ) en los campos de cultivo de cada pueblo miembro de la Asociación. :

2 Adquirir un mejor equipo para el monitoreo de las actividades en el bosque

3 . Reducir el consumo de leña y carbón vegetal a través de la capacitación y la provisión de estufas eficientes para el público en general a precios asequibles.

4 . Reducir el trabajo doméstico de las mujeres.

 

NB : La Asociación es consciente de que nunca podrá alcanzar estos objetivos sin el apoyo de sus socios y cuenta con el apoyo de la Fundación Tandana para la ejecución de este plan de acción.

 Mali2

News from Sal-Dimi and Kansongho

?????????? par Housseyni Pamateck

Ce nouveau rapport est la synthèse des activités de la Fondation Tandana dans le cercle de Bandiagara (Pays Dogon). Cette synthèse nous montre ici des résultats ou des remarques obtenues au cours de ma visite dans le cercle de Bandiagara. C’est à dire des villages qui ont amities avec la Fondation Tandana.

Avec l’encadrement du Coordinateur local de la Fondation au Mali, tout d’abord, je suis arrivé au village avec un calendrier qui me permettra de visiter de toutes les activités de la Fondation Tandana afin d’obtenir des résultats pour transmettre à la Fondation et aux partenaires.

J’ai tenu une assemblée générale à Sal-Dimi pour l’impact de toutes les activités et les besoins imprimées par la population pour l’année 2014.

A l’ordre du jour les notables du village, les femmes et la jeunesse étaient présent. A cette rencontre trois (3) points forts étaient:

–      Le bilan de la banque de céréale,

–      L’impact pour les femmes de l’alphabétisation en langue tomosso,

–      Le renouvèlement du comité de banque de céréale,

Le président du comité de la banque céréale Moussa Pamateck à remercie la Fondation Tandana pour tous les suivis durant toute l’année pourque cette banque soit toujours disponible pour la population et aux autres villages environnants.

Il et ses membres ont présentées leur cahier de charge pour montrer les détails de chaque tranche comme suite:

En tout il y a eu neuf(9) tranches au cours de l’année 2012-2013 dont quatre(4) tranches de riz en tout de cent vingt(120) sacs de 50kgs de riz et cinq(5) tranches de mil qui est en tout de 130 sacs de 100kgs de mil. Le bilan de tous les tranches est bonne.Depart du mil Ö partir de Bandiagara.

Au nom de la population, le chef de village à remercie tout un chaqu’un particulièrement le comité pour leur engagement, leur courage et leur disponibilité. La population a décidé de leur donner une rémunération pour leur bien et leur disponibilité.

Dans le règlement intérieur de la banque de céréale chaque trois (3) ans la population peut changer le comité. Compte tenu de leur travail dans ces trois dernières années, la population a réélus l’ancien comité pour un mandat de trois ans. Le chef de village a demandé a chacun de chercher l’information pour le nouveau stock et tout de suite le comité se mis à travailler pour le stock de 2014.

Au sujet de l’alphabétisation des femmes en langue tomosso, Ada Kanambayé a pris la parole en disant que toutes les femmes prennent l’engagement pour pouvoir lire et écrire pour le développement du village et le monde.??????????

Toutes les femmes aiment l’alpha parc que ça aident pour faire le commerce et petit calcul et aussi elles font le rencontre de l’Epargne pour le Changement (EPC) et ca leur aide mieux pour l’apprentissage.

Parmi nous il y a 5 ou 8 qui n’étaient jamais à l’école et qui savent lire et écrire, ça c’est un atout pour le développement du village et pour leur propre intérêt.

La population se dit très contente de travailler avec la Fondation Tandana, depuis 2008 à nos jours qu’il y a eu beaucoup de changement développement et de comportement.

Nous avons terminé l’assemblée avec une grande bénédiction pour le fin de la rébellion du nord du pays et le retour des volontaires la Fondation Tandana.

Après l’assemblée générale de Sal-Dimi, la population de Kansongho est contente de faire le bilan des activités. Avant de tenir l’assemblée j’ai visité le jardin potager du village, la banque de céréale, la banque de coton et le group des femmes pour l’alpha.

Le président du comité de jardin à remercier la population et les partenaires pour l’existence de ce jardin vue le manque d’eau. Sont l’importance joue également un rôle important pour le développement et la santé du village, c’est rare des jardins qui existe dans la commune rurale de Wadouba et nous devons faire en sorte que ça existe pour longtemps. Grace aux partenaires nous arrivons à manger des fruits et la sauvegarde des vertus.Visite au jardin arbres fruitiers de kansongo fÇvrier 2014

Par rapport à la banque de céréale, cette année il y a eu moins de client par rapport aux années précédents. Ils sont à la phase de programmation de l’année de 2014.

Par tout le même cas la banque de coton, l’alphabétisation les femmes sont doués pour relever le défi et le développement du village.

Housseyni Pamateck stagiaire de la Fondation Tandana.

 

This new report is a summary of the activities of the Tandana Foundation in Bandiagara (Dogon Country).  This summary shows us the results or comments obtained during my visit in Bandiagara to the villages that have friendships with the Tandana Foundation.  With the supervision of the local coordinator of the Foundation in Mali, first, I came to the village with a schedule that would allow me to visit all the activities of the Tandana Foundation  to obtain results for transmitting to the Foundation and partners.

I held a general meeting at Sal – Dimi for the impact of all the activities and the needs expressed by the population for the year 2014.
On the agenda, the village elders, women, and youth were present. At this meeting three (3) main points were:
– The balance sheet of the Grain Bank,
– The impact on women of the literacy program in Tomosso language,
– The renewal of the Grain Bank Committee

The Chairman of the grain bank, Moussa Pamateck, thanked the Tandana Foundation for the support throughout the year, so that this bank is always available to the public and other surrounding villages.The committee members have presented their details of each installment as follows:

In all, there were nine (9) installments during 2012-2013 including four (4) installments of rice, in all of one hundred and twenty (120) bags of 50kgs of rice; and five ( 5) units of millet, in all, 130 bags of 100kgs of millet. The results of all the installments were good.

On behalf of the people, the village chief thanked everyone and in particular the committee for their commitment, their courage and their availability.?????????? The people decided to give them a reward for their good work and their availability. According to the regulations of the Grain Bank, every three (3) years the population can change the committee. Given their good work in the past three years, the population has re-elected the former Committee for a term of three more years. The village chief has asked everyone to seek information for a new stock and immediately the committee began working to stock the bank for 2014.

Regarding women’s literacy in Tomosso language, Ada Kanambayé spoke saying that all women are committed to read and write for the development of the village and the world. She said that all of the women love the literacy program because it help them with their businesses so the can do calculations, and they are also they are meeting weekly for the Savings for Change (SFC) program and it helps them learn betterMars 2013  assemblée de banque de coton avec les femmes de  Ksgo 5. Among us there are 5 or 8 who never went to school and can now read and write. This is a great asset for the development of the village and for their own interest.

The people are very happy to work with Tandana Foundation. Since 2008 to the present, there has been much change and development of behavior. We ended the meeting with a great blessing for the end of the rebellion in the north and the return of the Tandana Foundation volunteers.

After the general meeting of Sal – Dimi, the people of Kansongho were happy to take stock of their activities. Before holding the meeting I visited the vegetable garden, the village grain bank, the cotton bank, and group of women for the literacy program.

The Chairman of the garden thanked the public and partners for the existence of this garden, especially given the lack of water all around. It plays an important role in the development and health of the village. It is unusual for gardens to exist in the rural county of Wadouba, and we must ensure that it exists for a long time. Thanks to our partners, we are able to eat fruits and maintain our important virtues.La population netoie et remplie les bordures du pÇrimätre avec les deblais du puits pour renforcer la clìture.

As to the grain bank, this year there have been fewer customers compared to previous years. They are in the planning phase for the year 2014 . The cotton bank is also in the planning phase for 2014. In the literacy program, the women are devoted to rising to the challenge for the development of the village.

Housseyni Pamateck, intern of The Tandana Foundation.

 

Este nuevo informe es un resumen de las actividades de la Fundación Tandana en Bandiagara (País Dogón).

Este resumen nos da los resultados o comentarios obtenidos durante mi visita en Bandiagara a los pueblos que tienen amistades con La Fundación Tandana. Con la supervisión del coordinador local de la Fundación en Malí,  en primer lugar, llegué a la aldea con un horario que me permitiriá visitar todas las actividades de la FundaciónTandana para obtener resultados para la transmisión de la Fundación y sus socios.

Sostuve una reunión general en Sal – Dimi por el impacto de todas las actividades y las necesidades expresadas por la población para el año 2014.
En la agenda, los ancianos del pueblo, mujeres, y jóvenes estuvieron presentes. En esta reunión de tres ( 3 ) puntos principales fueron:
– El balance general del Banco de Granos,
– El impacto para las mujeres en el programa de alfabetización en lengua Tomosso, Mars 2013  assemblée de banque de coton avec les femmes de  Ksgo 3
– La renovación del Comité del Banco de Granos

El presidente del banco de granos, Moussa Pamateck, agradeció a la Fundación Tandana por el apoyo durante todo el año, por lo que este banco está siempre disponible para el público y otros pueblos que laa rodean. Los miembros del comité han presentado sus detalles de cada cuota de la siguiente manera:

En total hay nueve ( 9 ) cuotas, durante 2012-2013, incluyendo cuatro (4) cuotas de arroz, en todos los ciento veinte (120) bolsas de 50kgs de arroz; y cinco (5) unidades de mijo, en total, 130 bolsas de 100kgs de mijo. Los resultados de todas las cuotas eran buenas.

En nombre del pueblo, el jefe del pueblo agradeció a todos y, en particular, el comité por su compromiso, su valor, y su disponibilidad. El pueblo decidió darles una recompensa por su buen trabajo y su disponibilidad. De acuerdo con la normativa del Banco de Granos, cada tres (3) años, la población puede cambiar el comité. Dado su buen trabajo en los últimos tres años, la población se ha reelegido al antiguo Comité por un período de tres años más. El jefe de la comunidad ha pedido a todos a buscar información para una nueva acción y de inmediato el comité comenzó a trabajar para abastecerse del banco para el 2014.

En cuanto a la alfabetización de las mujeres en el lenguaje Tomosso, Ada Kanambayé habló diciendo que todas las mujeres se comprometen a leer y escribir para el desarrollo de la aldea y el mundo.La prÇsidente du comitÇ de gestion de banque de coton Mme Oumou Bamia verifit le compte de remboursement de frais coton. Dijo que todas las mujeres les encanta el programa de alfabetización, ya que les ayuda con sus negocios por lo que pueden hacer cálculos, y también ellos se reúnen semanalmente para el programa Ahorros Para el Cambio (SFC) y les ayuda a aprender mejor. Entre nosotros hay 5 o 8 que nunca asistieron a la escuela y ahora pueden leer y escribir. Este es un un gran activo para el desarrollo del pueblo y por su propio interés.

La gente es muy feliz de trabajar con La Fundación Tandana. Desde 2008 hasta la actualidad ha habido un gran cambio y el desarrollo de la conducta. Terminamos la reunión con una gran bendición para el final de la rebelión en el norte y el regreso de los voluntarios de la Fundación Tandana.

Después de la reunión general de la Sal – Dimi, el pueblo de Kansongho estaban contentos de hacer un balance de sus actividades. Antes de la celebración de la reunión, visité la huerta, el banco de granos del pueblo, el banco de algodón, y el grupo de las mujeres para el programa de alfabetización.

El Presidente del jardín agradeció al público y los socios por la existencia de este jardín, especialmente teniendo en cuenta la falta de agua por todas partes. Desempeña un papel importante en el desarrollo y la salud del pueblo. No es habitual que existan jardines en la parroquia rural de Wadouba y debemos asegurarnos de que existe por mucho tiempo mas. Gracias a nuestros socios, podemos comer frutas y mantener nuestras virtudes importantes.Visite au jardin arbres fruitiers de kansongo fÇvrier 2014. 3

En cuanto al banco de granos, este año ha habido menos clientes en comparación con años anteriores. Ellos están en la fase de planificación del año 2014.
El banco de algodón también se encuentra en la fase de planificación para el 2014. En el programa de alfabetización, las mujeres se dedican a hacer frente 1al desafío para el desarrollo de la aldea.

Housseyni Pamateck, en pasantía con la Fundación Tandana .Visite au jardin arbres fruitiers de kansongo fÇvrier 2014. quelques personnes pratiquent le maraichage

Tandana Health Care Week, March 24-29, 2014

By Barbara Schenck

After a 9 a.m. breakfast at our lovely hotel, Posada de Quinde, we gathered in the courtyard– nestled in among the mountains– and got our orientation and met one another.  We heard the job description for available positions.  After lunch and a quick Spanish lesson, we all chose our positions and were briefed on our responsibilities.

Tuesday morning we met at breakfast bright eyed and eager to begin.  We loaded the bus and headed up (and I do mean up) to Padre Chupa.  We were enchanted by the children at the school. They were very friendly even though the bus ran over their soccer ball.2014-03-26 13.03.28  We seemed to follow directions satisfactorily and soon the clinic was up and running.  The doctors and dentist saw many patients.  All of the children were evaluated then given a lesson on dental care.  They were very proud of their new toothbrushes and toothpaste.

All of the clinic days were very similar, but each one had its own unique moments.  When I first began to help out with vitals, I seemed to be amusing everyone when I thought I was calling a patient’s name but was actually shouting the name of their village.

The doctors were kept very busy dealing with a variety of illnesses and ages.  The dentist also had a constant stream.  In the vision screening station, some were given referrals to the eye doctor but many left with a new pair of reading glasses.  One older lady could thread every size of needle–the vision test used here–but she wanted glasses anyway “just for sleeping.”

Our welcomes were always warm, at one stop I felt like a politician getting off the bus because every child greeted us with a handshake.  As we set up the clinic, they welcomed us with a shim him himong.  Although our language skills were questionable at best, we were always greeted warmly and thanked profusely by each person we met.

On Friday, we had a harrowing trek up to Muenala. At one point, we measured our altitude at 11,400 feet.  The road was very narrow and had had some severe water damage,  A video camera in the front of the bus would have captured an amusing scene as we leaned toward one side or the other, or applied imaginary brakes to help our very competent driver.  The trip was well worth it; the clouds had lifted and the views were incredible.  The villagers were as delightful as ever.2014-03-29 10.45.15

By Saturday morning, we were all feeling somewhat competent as we arrived at the village of Agualongo.  Our clinic was soon set up, and we enjoyed another successful visit.  We also viewed a few earlier Tandana projects: lights on the soccer field and new roof on the community center.

We arrived back at our hotel for a lovely lunch, and then most of us hit the market for the Saturday sales.  Not to say I am a shopaholic, but I have done my part to stimulate the economy.

We are returning home with wonderful memories, many new friends, and admiration and appreciation for the work of Tandana.

Tandana Brigada Medica, del 24 a 29 de marzo

Por Barbara Schenck

Después de un desayuno a las 9 a.m. en nuestro hotel encantador, Posada de Quinde, nos reunimos en el patio–ubicado en medio de las montañas– y nos dieron nuestra orientación y nos conocimos los unos a los otros. Hemos escuchado la descripción de los puestos disponibles. Después del almuerzo y una rápida lección de español, todos elegimos nuestras posiciones y fueron informados sobre nuestras responsabilidades.

Martes por lhim and him anda mañana nos reunimos en el desayuno con los ojos brillantes y con ganas de empezar. Cargamos el autobús y nos dirigimos hacia arriba (y quiero decir hacia arriba) a Padre Chupa. Nos quedamos encantados con los niños en la escuela. Fueron muy amables a pesar de que el autobús pasó por encima de su pelota de fútbol. Parecia que logramos seguir las instrucciones de manera satisfactoria y pronto la clínica estaba en marcha 2014-03-19 13.20.29he. Los médicos y el dentista vieron muchos pacientes. Todos los niños fueron evaluados y luego recibieron una lección sobre el cuidado dental. Estaban muy orgullosos de sus nuevos cepillos de dientes y pasta dental.

Todos los días de la clínica fueron muy similares, pero cada uno tiene sus propios momentos únicos. Cuando comencé a ayudar con signos vitales, parecía que hize reir a todo el mundo cuando yo pensaba que estaba llamando al nombre de un paciente, pero en realidad estaba gritando el nombre de su comunidad.

Los médicos estaban muy ocupados con una variedad de enfermedades y edades. El dentista también tenía un flujo constante. En la estación de examen de la vista, algunos se les dio referencias al oculista, pero muchos se fueron con un nuevo par de lentes de lectura. Una señora mayor podría enhebrar todos los tamaños de la aguja, el examen de la vista utilizada aquí, pero ella quería lentes ningún modo ” sólo para dormir.”

Nuestros bienvenidas eran siempre cálidas, en una comunidad me sentí como un político, cuando bajaba del autobús porque cada niño nos saludó con un apretón de manos. Mientras organizabamos la clínica, nos dieron la bienvenida con una canción. Aunque nuestros conocimientos del idioma eran cuestionables en el mejor, siempre nos dieron una cálida bienvenida y nos agradecio profusamente cada persona que conocimos.

El viernes, tuvimos un viaje angustioso hasta Muenala. En un momento medimos nuestra altitud a 11,400 pies sobre el nivel del mar. El camino era muy estrecho y había tenido algo de daño grave por agua. Una cámara de vídeo en la parte delantera del autobús hubiera capturado una escena divertida, ya que se inclinó hacia un lado o el otro, o se aplican los frenos imaginarios para ayudar a nuestro conductor muy competente. El viaje valio la pena; las nubes se habían levantado y las vistas eran increíbles. Los habitantes del pueblo eran tan encantadora como siempre.2014-03-21 11.40.57

El sábado por la mañana todos nos sentíamos mas competentes en llegando a la comunidad de Agualongo. Nuestra clínica pronto fue creada y disfrutamos de otra visita exitosa. También vimos algunos proyectos anteriores de la fundación Tandana: alumbrado en el estadio de fútbol y un nuevo techo en la casa comunal.

Llegamos a nuestro hotel para una excelente comida y después la mayoría de nosotros fuimos al mercado de las ventas de los sábados. No digo que soy un adicto a las compras, pero he hecho mi parte para estimular la economía.

Vamos a volver a casa con recuerdos maravillosos y muchos nuevos amigos y admiración y agradecimiento por la labor de Tandana.

 

Tandana Semaine de Sante, du 24 a 29 mars

par Barbara Schenck

Après un petit-déjeuner a 9 heures à notre hôtel charmant, Posada de Quinde, nous nous sommes réunis dans la cour, niché dans les montagnes et nous avons eu l’orientation et nous nous sommes connus l’un a l’autre. Nous avons entendu la description des postes disponibles. Après le déjeuner et une rapide leçon d’espagnol,  nous avons tous choisi nos positions et ont été informés de nos responsabilités.

Mardi matin, nous nous sommes rencontré au petit déjeuner les yeux brillants et désireux de commencer. Nous avons chargé le bus et on s’est dirige vers le haut (et je dis bien le haut ) à Padre Chupa. Nous avons été enchantés par les enfants à l’école . Ils étaient très sympa même si le bus a couru sur leur ballon de football. Il semble que nous avons pu suivre les directions de façon satisfaisante et bientôt la clinique était en place.2014-03-26 13.03.35 Les médecins et le dentiste ont vu de nombreux patients. Tous les enfants ont été évalués et alors ont recu une leçon sur les soins dentaires. Ils étaient très fiers de leurs nouvelles brosses à dents et dentifrice.

Tous les jours de la clinique étaient très similaires, mais chacun avait ses propres moments uniques. Quand j’ai commencé à aider avec les signes vitaux, il semble que j’ai amuse a tout le monde quand je pensais que je demandais le nom d’un patient, mais en fait j’ai crie le nom de leur village.

Les médecins étaient très occupé avec une variété de maladies et tous les âges. Le dentiste a également eu un flux constant. Dans la station de contrôle de la vision, certains ont reçu des références à l’ophtalmologiste, mais beaucoup sont partis avec une nouvelle paire de lunettes de lecture. Une vieille dame pourrait enfiler toutes les tailles d’ aiguille, le test de vision utilisé ici, mais elle voulait des lunettes, coute que coute, ” juste pour dormir. “

Nos accueils étaient toujours chaleureux, dans une village je me suis senti comme un politicien en descendant de l’autobus parce que chaque enfant nous a accueillis avec une poignée de main. Comme nous l’avons mis en place la clinique, ils nous ont accueillis avec une chanson. Bien que nos compétences linguistiques étaient au mieux, douteux, nous avons toujours été accueillis chaleureusement et remercié avec effusion par chaque personne que nous avons rencontré.

Le vendredi, nous avons eu un chemin extrêmement pénible à Muenala. A un moment, nous avons mesuré notre altitude à 11 400 pieds. La route était très étroite et avait eu des dégâts d’eau sévère. Une caméra vidéo à l’avant de l’autobus aurait capturé une scène amusante que nous penchions vers un côté ou l’autre, ou appliqué les freins imaginaires pour aider notre chauffeur très compétent. Le voyage en valait la peine; les nuages ​​avaient levé et la vue était incroyable. Les villageois étaient aussi charmants que jamais.

Le samedi matin, nous nous sentions tous un peu compétent et nous sommes arrivés au village de Agualongo. Notre clinique a été rapidement mis en place et nous avons apprécié une autre visite réussie. Nous avons aussi regardé quelques projets antérieurs de Tandana:  l’éclairage sur le terrain de football et le nouveau toit sur le centre de la communauté.

Nous sommes rentrés à notre hôtel pour un délicieux déjeuner puis plupart d’entre nous a frappé le marché de la vente de samedi. Pas dire que je suis un accro du shopping, mais j’ai fait ma part pour stimuler l’économie.

Nous sommes de retour à la maison avec de merveilleux souvenirs et beaucoup de nouveaux amis et d’admiration et de gratitude pour le travail de Tandana.

 

Community, Environment, and Service

by Anu Bobba

Still, there are times I am bewildered by each mile I have traveled, each meal I have eaten, each person I have known, each room in which I have slept. As ordinary as it all appears, there are times when it is beyond my imagination.

It was fairly dark outside, as we drove to Otavalo from the Quito airport. The landscape could not be discerned, and after a day of traveling, the first thought was to sleep. The next morning, we stood in our hostel balcony to see a visible, breathtaking view of the mountains. Ecuador is the first country to have knocked the air out of my lungs both literally (from the altitude) and figuratively. To have become a part of it for a week through Tandana and GW Alternative Breaks was a blessing.

The people of Otavalo hold true to themselves and their identity, and don’t succumb to external forces urging them to “develop”. The volunteer work we were set to start was centered around Escuela Duchicela in the community of Guachinguero2014-03-14 12.21.33. The week had been split between construction work for the school’s resource room and teaching English to the students.

The sense of community that permeates through Otavalo and Guachinguero is strong and tangible. After the first day of working at the school, we were invited to a lunch with the community members. People contributed potatoes, corn, beans, rice, and cheese, and all of this was laid out on a white table cloth on the floor. We dove right in, eating what our bare hands picked up — sitting next to the members, speaking broken Kichwa, and recognizing each other’s existence as being worthy of love, respect, and everything in between.

As one of my trip leaders had put it, “service is an acknowledgement of equality.” I want to add to this by saying that it’s also an acknowledgment of humanity. While the areas and cultures we hail from are dissimilar, we as well as the people of Guachinguero saw each other at the basic core — as humans, being a part of life together. The notions of development and underdevelopment, and the use of those terms to culture, is something so disconcerting to me. The seven days spent in Otavalo were centering, and both the foundation and the trip leaders placed an importance on fostering human connections and how universal of a concept that is2014-03-14 12.58.57. From the numerous mishki, mishki’s to the kids running to us and yelling “have a nice day” as we left, service made way for a mutual exchange of accepting and growing from the inherent diversity that was present. Beyond this, we bonded through laughter, through soccer, and through coming to the understanding that the environment holds a valuable presence.

City life has a way of holding you in, making you forget that you come from the Earth (super hippie—bear with me). While in Ecuador, we had a community tour planned into our trip, and that was intended to give us a better grasp of the way of life in Guachinguero. The tour was instead a breathtaking hike through the Andes, and we quickly realized that the environment was their community. The people were in tune with their physical surroundings, and that relationship is one of deep gratitude. It seemed to be second nature there that the environment is not only a part of you, but also an entity that complements all that you are and seek to do.

Ecuador left me bewildered. You can start to grasp how vast this world is by looking at a map. But, I have never known how to be so rooted to my surroundings until I found myself in midst of a place that is in one with themselves and where they exist. You leave Otavalo with this overwhelming respect for life and the interactions that occur in it, for your being, and you leave one step ahead in your yearning to find a sense of belonging and peace.

I have only the leaders and participants of this GW Alternative Break and Tandana to thank for this experience.

 

Aún así, hay veces que estoy desconcertado por cada milla que he viajado, cada comida que he comido, cada persona que he conocido, cada habitación en la que he dormido. Como normal ya que todo parece, hay momentos en que es más allá de mi imaginación.

Estaba bastante oscuro en el exterior, ya que fuimos a Otavalo desde el aeropuerto de Quito. El paisaje no se pudo discernir, y después de un día de viaje, el primer pensamiento fue a dormir. A la mañana siguiente, nos quedamos en el balcón de nuestro albergue para ver un impresionante vista de las montañas. Ecuador es el primer país que ha eliminado el aire de mis pulmones en sentido literal (a partir de la altitud ) y en sentido figurado. Haberse convertido en una parte de él durante una semana a través Tandana y GW Alternative Breaks era una bendición.

Los habitantes de Otavalo se mantienen fieles a sí mismos y de su identidad, y no sucumban a fuerzas externas instándolos a “desarrollar “. El trabajo voluntario que se establecieron para empezar se concentraba en la Escuela Duchicela en la comunidad de Guachinguero2014-03-10 12.20.07. La semana había sido dividida entre el trabajo de construcción de la sala de recursos de la escuela y la enseñanza de Inglés a los estudiantes.

El sentido de comunidad que penetra a través de Otavalo y Guachinguero es fuerte y tangible. Después del primer día de trabajo en la escuela, fuimos invitados a un almuerzo con los miembros de la comunidad . Las personas contribuyeron papas, maíz, frijoles, arroz y queso, y todo esto se colocan sobre un mantel blanco en el suelo. Nos sumergimos en pleno, comer lo que nuestras manos desnudas recogidos – sentado al lado de los miembros, hablando un poco de Kichwa, y reconociendo la existencia del otro como ser digno de amor, el respeto, y todo lo demás.

Como uno de los coordinadores de mi viaje había dicho, “el servicio es un reconocimiento de la igualdad.” Quiero agregar a esto diciendo que es también un reconocimiento de la humanidad. Mientras que las zonas y culturas de donde provienen son disímiles, nosotros y la gente de Guachinguero nos vimos cada uno a los otros en el núcleo básico – como seres humanos, siendo parte de la vida juntos. Las nociones de desarrollo y subdesarrollo, y el uso de esos términos a la cultura, es algo tan desconcertante para mí. Los siete días de estancia en Otavalo fueron centrando, y tanto los coordinadores de la fundación como los coordinadores de GW colocaron una importancia en el fomento de la conexión humana y la forma universal de un concepto que es. 2014-03-14 12.58.54 De los mishki mishki numerosas, a los niños corriendo hacia nosotros y gritando “have a nice day” cuando nos fuimos, el servicio dejó su sitio a un intercambio mutuo de la aceptación y crecimiento de la diversidad inherente de que estaba presente. Más allá de esto, unido a través de la risa, a través del fútbol, y por medio de llegar a la comprensión de que el medio ambiente tiene una presencia valiosa.

La vida urbana tiene una manera de que que se olvide que usted viene de la Tierra (super hippie – tenga paciencia con mígo). Mientras que en Ecuador, tuvimos un tour de la comunidad planificada en nuestro viaje, y que tenía la intención de darnos una mejor comprensión de la forma de vida en Guachinguero. La gira fue en cambio una caminata impresionante a través de los Andes  y rápidamente nos dimos cuenta de que el ambiente era parte importante de la comunidad. La gente estaba en sintonía con su entorno físico, y esa relación es una de profunda gratitud . Parecía ser una segunda naturaleza allí donde el medio ambiente no es sólo una parte de ti, sino también una entidad que complementa todo lo que eres y busque hacer.

Ecuador me dejó perplejo. Usted puede comenzar a comprender cuán vasto es el mundo en mirando un mapa. Pero, nunca he sabido ser tan arraigada a mi entorno hasta que me encontré en medio de un lugar que se encuentra en uno de ellos y, si existen. Dejas Otavalo con esta abrumadora respeto por la vida y las interacciones que se producen en el mismo, para su bienestar, y deja un paso adelante en su anhelo de encontrar un sentido de pertenencia y la paz.

Tengo sólo los coordinadores y participantes de este GW Alternative Break y Tandana para agradecer por esta experiencia.

 

Pourtant, il ya des moments que je suis déconcerté par chaque mile J’ai voyagé, chaque repas que j’ai mangé, chaque personne que j’ai connue, chaque chambre dans laquelle j’ai dormi. Aussi ordinaire que tout cela semble, il ya des moments où il est au-delà de mon imagination.

Il était assez sombre à l’extérieur, que nous roulions à Otavalo de l’aéroport de Quito. Le paysage ne ​​pouvait être discernée, et après une journée de voyage, la première pensée a été a dormir. Le lendemain matin, nous étions dans notre balcon de l’auberge pour voir, une vue à couper le souffle visible sur les montagnes. L’Équateur est le premier pays à avoir frappé l’air de mes poumons littéralement (de l’altitude) et au sens figuratif. Pour être devenu une partie de celui-ci pendant une semaine par Tandana et GW alternative breaks était une bénédiction 

Les gens d’Otavalo sont valables pour eux-mêmes et de leur identité, et ne succombent pas à des forces extérieures pour les inciter à «développer”. Le travail bénévole nous étions prêts à lancer a été centrée autour de Escuela. Duchicela dans la communauté de GuachingueroSONY DSC. La semaine avait été divisé entre le travail de construction de la salle de ressources de l’école et l’enseignement en anglais pour les étudiants.

Le sens de la communauté qui pénètre à travers Otavalo et Guachinguero est fort et tangible. Après la première journée de travail à l’école, nous avons été invités à un déjeuner avec les membres de la communauté.  Les villageois ont contribué pommes de terre, le maïs, les haricots, le riz et le fromage, et tout cela a été mis à disposition sur une nappe blanche sur le sol. Nous avons plongé en plein, manger ce que nos mains nues ramassés – assis à côté des membres, parlant un Kichwa, et en reconnaissant l’existence de l’autre comme étant digne de l’amour, le respect, et tout le reste.

Comme un de mes coordinatrices avaient dit , “le service est une reconnaissance de l’égalité.” Je veux ajouter à cela en disant que c’est aussi une reconnaissance de l’humanité. Alors que les régions et les cultures d’ou nous venons sont dissemblables, nous ainsi que les gens de Guachinguero ont reconnu l’autre au cœur de base – en tant qu’êtres humains, en tant que partie de la vie ensemble. Les notions de développement et sous-développement, et l’utilisation de ces termes à la culture, est quelque chose de si déconcertant pour moi. Les sept jours passés à Otavalo ont été centrage, et à la fois le coordinateurs de la fondation Tandana ainsi que celles de GW ont placé une importance sur la promotion de lien humain et l’universalite de l’humanite. De l’ Mishki mishki nombreux, aux enfants qui courent vers nous pour crier ” have a nice day” que nous sommes partis, le service fait place à un échange mutuel d’accepter et de plus en plus de la diversité inhérente qui était présent. Au-delà de cela, nous avons aprispar le rire, par le football, et par venir à la compréhension que l’environnement occupe une présence précieuse.

La vie en ville a une façon de vous contenir, vous faire oublier que vous venez de la Terre (super hippie – soyez patients avec moi). En Équateur, nous avons eu une visite de la communauté prévu dans notre voyage, et qui avait pour but de nous donner une meilleure idée de la façon de vivre dans Guachinguero. La tournée a été plutôt une randonnée à couper le souffle à travers les Andes, et nous avons rapidement réalisé que l’environnement était leur communauté. Les gens étaient en harmonie avec leur environnement physique, et cette relation est une de profonde gratitude. Cela semblait être une seconde nature, ou l’environnement n’est pas seulement une partie d’entre vous, mais aussi une entité qui complète tout ce que vous êtes et de ce que vous cherchez à faire.

Equateur m’a laissé perplexe. Vous pouvez commencer à comprendre comment ce monde est vaste en regardant une carte. Mais, je n’ai jamais su être tellement enracinée à mon entourage que je me suis retrouvé en milieu d’un endroit qui se trouve dans l’un d’eux-mêmes et où ils existent. Vous quittez Otavalo avec ce rapport accablant pour la vie et les interactions qui se produisent en elle, pour votre être, et vous laissez une longueur d’avance dans votre désir de trouver un sentiment d’appartenance et de la paix.

Je n’ai que les coordinatrices et les participants de cette GW Alternative Break et Tandana à remercier pour cette expérience. 2014-03-14 15.05.17

The Traveling School 2014

ImageWritten By: Alizah Simon
February 20, 2014

The Traveling School arrived in Agualongo to greetings of “Feliz Dia de San Valentin” and Kichwa introductions from the community. In groups of three and four, we were paired up with the people who, over the next six days, would become our families.

After rolling out my sleeping bag on eye level with my host family’s pet guinea pigs, I joined my parents and five brothers at our “tulpa,” a small, separate room with a fire for cooking. I was amazed to find that every family member had a role in dinner preparation: the boys scrubbed dishes and collected kindling for the fire while my mom peeled entire potatoes with a single swipe. I tried (and failed) to imitate her “hand-as-cutting-board” technique with a bunch of scallions while ignoring every piece of culinary advice I had received over the past seventeen years. As the soup boiled between us – churning some roughly chopped scallions – smoke filled the small room. This gave way to our first family joke: “las gringas llorando” (foreigners crying).

We rose early the next morning for a community work party, or “minga.” Community members and students dispersed to gut chickens, peel potatoes, deepen an irrigation trench, tile the new community center, and prepare the soccer field for new lights that a former Traveling School student had fundraised for. After an exhausting and productive morning, we gathered for a traditional community lunch, which included blackberry juice, chicken soup, cuy (guinea pig) soup, and a customary mix of one dish contributed by each family. Following a series of “thank-you’s” from Tandana, community members, and students, we celebrated the morning’s hard work with an aftermath of volleyball, dance, and piggyback rides. Exhausted, and still digesting lunch, we returned home to prepare dinner. My eyes teared (a common theme, apparently) as I chopped onions one-on-one with my host-mom. For the first time of many, she told me how lucky she felt to have more daughters and how sad she was that we weren’t staying for a year, I was glad I had the onions to blame for my tears as I thought about how much love our families had to offer.

ImageThe next morning, dressed in traditional Kichwa clothes, part of the group went to mass with their families while the rest of us stayed behind to bake bread. Five oven-loads later, we piled with our families into two busses, which took us to El Lechero, a sacred tree and prime picnic spot. We set out PBJs, cold-cuts, and fruit and the families once again each brought a dish to combine. One of the community members facilitated this custom, and then offered us a bowl to share. In return, we offered the community free reign of our supplies, resulting in some triple-decker PBJs filled with unspread globs of guanabana jelly. After a group clean-up effort, we continued on to El Parque Condor, a bird rehabilitation center, for a flight demonstration. The kids – and two sixteen year old Traveling School students – got to hold some birds afterwards. Three days later, my brothers were still running around flapping their arms and bird-calling. We returned around 6pm which presented me with my biggest challenge yet: trying to get my homework done while simultaneously entertaining my seven year old brother who loves ninjas, Jackie Chan, and my camera. For the first time since our arrival, I was able to keep my eyes open long enough to finish a journal entry (a feat I was proud of until I realized it was only 7:46pm).

Over the next few days, we experienced a traditional cooking class, Kichwa lessons, and a 94 year-old espanto (fright) healer (who “cured” one of our own). We spent a morning at a tree nursery weeding, taking down a decrepit greenhouse, and learning about a local cement factory’s impact on the environment and economy. That afternoon, we panted our way up a 90 degree incline interspersed with cows to a weather station where we learned about the different weather-measurement instruments and the observed impact of climate change on Ecuador’s weather patterns and agriculture. We spent a memorable evening teaching our families to make s’mores (proof of which remains in the form of marshmallow residue all over my pants).

Between classes, service, and play, I acclimated to the world of bucket-flush, was both scoffed and supported in my attempts to hand-wash laundry, ate more starches on my plate than I ever thought possible, and unsuccessfully insisted that chicken is not vegetarian. Six exhausting days later, I found myself in the Casa Comunal for the last time, saying “mis despedidas” to the people I had come to love. We each stood up and said an individual good-bye and thank you to our family, and then sang a song – complete with choreography – that we had written in Kichwa class to the community:

From far away I come (Karumanta Shamuni)
I come to get to know you (Riksinkapa Shamuni)
I come to work with you (Kankunawan llamkani)
I eat a lot (Ashtakata mikuni)
I love the food (Mikuykuta kuyani)
Now we are friends (Kunan mashimi Kanchik)
I thank you (Ninanta yupaychani)

 

 

ImageEscrito por: Simon Alizah
20 de febrero 2014

El Traveling School llegó Agualongo a los saludos de “Feliz Día de San Valentín” y presentaciones Kichwa de la comunidad. En grupos de tres y cuatro, estábamos en pareja con las personas que, durante los próximos seis días se convertirían en nuestras familias.

Tras el despliegue de la bolsa de dormir en el nivel del ojo con mascotas conejillos de indias de mi familia anfitriona, me uní a mis padres y cinco hermanos en nuestro “tulpa”, una pequeña habitación separada con un fuego para cocinar. Me sorprendí al encontrar que cada miembro de la familia tuvo un papel en la preparación de la cena: los chicos limpiaron los platos y se recogen leña para el fuego, mientras que mi madre pelaba patatas enteras con un solo golpe. He intentado (y fracasado) a imitar su técnica “mano -como- de corte a bordo” con un manojo de cebolletas, ignorando todas las piezas de consejos culinarios que había recibido en los últimos diecisiete años. Como la sopa hervida entre nosotros – produciendo algunas cebolletas picadas – El humo llenó la pequeña habitación. Esto dio paso a la primera broma de la familia: “las gringas llorando” ( extranjeros llorando).

Nos levantamos temprano a la mañana siguiente para un equipo de trabajo de la comunidad, o “minga”. Miembros y estudiantes comunitarios dispersos destripar pollos, pelar papas, profundizar una zanja de riego, azulejo del nuevo centro comunitario, y preparar el campo de fútbol para las nuevas luces que un ex estudiante de escuela itinerante había recaudado fondos para. Después de una mañana agotadora y productivo, nos reunimos para un almuerzo tradicional de la comunidad, que incluye zumo de mora, sopa de pollo, cuy ( conejillo de indias) sopa, y una mezcla habitual de un plato aportado por cada familia. Tras una serie de “gracias de” de Tandana, miembros de la comunidad, y los estudiantes, celebramos el trabajo duro de la mañana con una secuela de paseos voleibol, danza, y cuestas. Exhausto, y todavía digiriendo el almuerzo, volvimos a casa para preparar la cena. Mis ojos se llenaron de lágrimas (un tema común, al parecer) como cebolla picada uno-a-uno con mi anfitrión-mamá. Por primera vez de muchos, ella me dijo lo afortunada que sentía tener más hijas y lo triste que era que no estábamos alojados durante un año, yo estaba contento de haber tenido la cebolla el culpable de mis lágrimas mientras pensaba en cómo mucho amor a nuestras familias tenían que ofrecer.

ImageA la mañana siguiente, vestido con ropa tradicional Kichwa, que forma parte del grupo iba a misa con su familia mientras el resto de nosotros se quedó para hacer pan. Cinco horno cargas más tarde, nos metimos con nuestras familias en dos autobuses, que nos llevó a El Lechero, un árbol sagrado y lugar de picnic primo. Nos propusimos bocadillos de mermadlada y mantequilla de mani, embutidos y fruta y las familias cada vez más trajo un plato para combinar. Uno de los miembros de la comunidad facilitó esta costumbre y, a continuación, nos ofreció un plato para compartir. A cambio, ofrecimos el reinado libre comunidad de nuestros suministros, lo que resulta en algunos bocadillos tres pisos llenos de globos unspread de jalea de guanábana. Después de un esfuerzo de limpieza del grupo, continuamos hacia El Parque Cóndor, un centro de rehabilitación de aves, para una demostración de vuelo. Los niños – y dos estudiantes de la Escuela Viajar dieciséis años; – llegaron a celebrar algunas aves después. Tres días más tarde, mis hermanos todavía estaban corriendo agitando sus brazos y aves insultos. Volvimos alrededor de 18:00 que me regaló mi mayor reto: tratar de hacer mi tarea hecha mientras que entretiene a la vez mi hermano de siete años que ama ninjas, Jackie Chan, y mi cámara. Por primera vez desde nuestra llegada, que era capaz de mantener los ojos abiertos el tiempo suficiente para terminar de una entrada de diario (una hazaña que estaba orgulloso de hasta que me di cuenta de que era sólo 19:46).

En los próximos días, experimentamos una clase tradicional de cocinar, clases de Kichwa y un espanto 94 años de edad (el miedo) curandero (que “curarse” uno de los nuestros). Pasamos una mañana en una escarda vivero de árboles, derribar un invernadero decrépito, y aprender sobre el impacto de una fábrica local de cemento en el medio ambiente y la economía. Esa tarde, jadeó nuestro camino encima de una pendiente de 90 grados intercaladas con las vacas a una estación meteorológica en el que aprendimos acerca de los diferentes instrumentos de medición del tiempo y el impacto observado del cambio climático en los patrones climáticos del Ecuador y de la agricultura. Pasamos una noche memorable enseñar a nuestras familias para hacer s’mores (prueba de lo cual se mantiene en forma de residuo de malvavisco todo mis pantalones).

ImageEntre clase y clase, el servicio, y el juego, me aclimatado al mundo de la cubeta – ras, era a la vez burlé y apoyé en mis intentos de lavado a mano la ropa, comí más almidones en mi plato de lo que nunca creyó posible, y sin éxito, insistió en que el pollo esté no vegetariano. Seis días agotadores después, me encontré en la Casa Comunal, por última vez , diciendo: “mis despedidas” a la gente que había llegado a amar. Cada uno de nosotros se levantó y dijo un adiós individuo y gracias a nuestra familia, y luego cantamos una canción – con coreografía – que habíamos escrito en clase Kichwa a la comunidad:

De lejos vengo ( Karumanta Shamuni )
Vengo a conocer a usted ( Riksinkapa Shamuni )
Vengo a trabajar con usted ( Kankunawan llamkani )
Yo como mucho ( Ashtakata Mikuni )
Me encanta la comida ( Mikuykuta kuyani )
Ahora somos amigos ( Kunan mashimi Kanchik )
Le doy las gracias ( Ninanta yupaychani )

 

ImageRédigé par : Alizah Simon
20 février 2014

L’école Voyager est arrivé à Agualongo aux salutations de “Feliz Dia de San Valentin “et introductions Kichwa de la communauté. En groupes de trois et quatre, nous avons été jumelés avec les personnes qui, au cours des six prochains jours, deviendraient nos familles.

Après le déploiement de mon sac de couchage au niveau des yeux avec des animaux les cobayes de ma famille d’accueil, j’ai rejoint mes parents et ses cinq frères à notre “tulpa,” une petite pièce séparée avec un feu pour la cuisson. J’ai été étonné de constater que chaque membre de la famille a un rôle dans la préparation des repas: les garçons lavés plats et recueillies petit bois pour le feu tandis que ma mère a épluché les patates entières d’un seul coup. J’ai essayé (et échoué) à imiter sa technique “main – comme – planche à découper” avec un bouquet de oignons verts, tout en ignorant chaque morceau de conseils culinaires j’avais reçu au cours des dix-sept dernières années. Comme la soupe bouillie entre nous – barattage quelques échalotes hachées grossièrement – la fumée a rempli la petite salle. Ce qui donna lieu à notre première blague de la famille: “las gringas llorando” (étrangers pleurer).

Nous nous sommes levés tôt le lendemain matin pour une partie de travail de la communauté, ou “Minga”. Membres de la communauté et les étudiants dispersés à vider les poulets, les pommes de terre éplucher, approfondir une tranchée d’ irrigation, la tuile du nouveau centre communautaire, et de préparer le terrain de football de nouvelles lumières qui une ancien élève de l’école itinérante avait recueilli des fonds pour. Après une matinée épuisante et productive, nous nous sommes réunis pour un déjeuner communautaire traditionnel, qui comprend jus de mûre, de la soupe de poulet, cuy (cochon Guinée) soupe, et un mélange habituel d’un plat apporté par chaque famille. Après une série de “merci de” de Tandana, membres de la communauté, et les étudiants, nous avons célébré le dur labeur de la matinée avec une suite de promenades volley-ball, danse, et ferroutage. Épuisés, et digérant toujours le déjeuner, nous sommes retournés à la maison pour préparer le dîner. Mes yeux sont remplis de larmes (un thème commun, apparemment) comme j’ai coupé les oignons en tête-à -tête avec mon hôte – maman. Pour la première fois de beaucoup, elle m’a dit comment elle se sentait chanceux d’avoir plus de filles et combien elle était triste que nous n’étions pas là pour une année, j’ai été content d’avoir eu les oignons à blâmer pour mes larmes en pensant à la façon dont beaucoup aimer nos familles avaient à offrir.

ImageLe lendemain matin, vêtus de vêtements traditionnels Kichwa, partie du groupe allait à la messe avec leurs familles tandis que le reste d’entre nous est resté pour cuire le pain. Cinq four – charges plus tard, nous nous sommes entassés avec nos familles dans deux bus, qui nous ont pris à El Lechero, un arbre sacré et lieu de pique-nique premier. Nous partîmes PBJS, charcuterie, fruits et les familles une fois chaque apporté un plat à combiner. Un des membres de la communauté ont facilité cette coutume, et nous a offert un bol à part. En retour, nous avons offert la libre communauté règne de nos approvisionnements, ce qui entraîne dans certains PBJS à trois étages remplis de globules désétalés de guanabana gelée. Après un effort de nettoyage groupe, nous avons continué à El Parque Condor, un centre de réhabilitation des oiseaux, pour un vol de démonstration. Les enfants – et deux de seize ans élèves de l’école itinérante – obtenu à tenir des oiseaux par la suite. Trois jours plus tard, mes frères étaient encore en cours d’exécution autour battant des bras et des oiseaux – appel. Nous sommes retournés vers 18 heures, qui m’a présenté mon plus grand défi encore: essayer d’obtenir mes devoirs tout en divertissant en même temps mon frère de sept ans qui aime ninjas, Jackie Chan , et mon appareil photo. Pour la première fois depuis notre arrivée, j’ai été capable de garder mes yeux ouverts assez longtemps pour terminer une entrée de journal (un exploit J’étais fier de jusqu’à ce que je compris que c’était seulement 19:46).

Au cours des prochains jours, nous avons vécu une classe traditionnelle de cuisson, leçons Kichwa, et un espanto 94 années – vieux (effroi) soigneur (qui “durci” l’un des nôtres). Nous avons passé une matinée à une pépinière désherbage, en bas d’une serre décrépit, et l’apprentissage de l’impact d’une usine de ciment locale sur l’environnement et l’économie. Cet après-midi, nous haletait notre chemin jusqu’à une inclinaison de 90 degrés entrecoupées de vaches à une station météorologique où nous avons appris sur les différents instruments météorologiques – mesure et l’ impact observé des changements climatiques sur les habitudes et l’agriculture de la météo de l’Équateur. Nous avons passé une soirée mémorable enseigner à nos familles de faire mores (dont la preuve reste sous la forme de résidus de guimauve sur mes pantalons).

ImageEntre les cours, le service et le jeu, je acclimatés au monde du seau chasse, était à la fois bafoué et soutenu dans mes tentatives de lavage à la main blanchisserie, mangé plus de féculents dans mon assiette que je n’ai jamais cru possible, et en vain insisté pour que le poulet est pas végétarien. Six jours épuisants plus tard, je me suis retrouvé dans la Casa Comunal pour la dernière fois, en disant “missions” Despedidas aux gens que j’avais appris à aimer. Nous avons chacun se leva et dit un adieu particulier et vous remercions pour notre famille, puis chanté une chanson – avec la chorégraphie – que nous avions écrit en classe Kichwa de la communauté:

De loin, je viens ( Karumanta Shamuni )
Je viens à vous connaître ( Riksinkapa Shamuni )
Je viens de travailler avec vous ( Kankunawan llamkani )
Je mange beaucoup ( Ashtakata Mikuni )
J’aime la nourriture ( Mikuykuta kuyani )
Maintenant, nous sommes des amis ( Kunan mashimi Kanchik )
Je vous remercie ( Ninanta yupaychani )

Image

In Retrospect

Thanks to Lizzie Falconer for this wonderful reflection after re-entering life in the U.S.

Lizzie Falconer

One of my opening slides One of my opening slides

Every day, I stand in front of two hundred high school students and ask them this question: What will your story be? I pose this question as part of my job. As a cultural presenter, my job is to drum up excitement in traveling by telling Spanish classes about my experiences.I lead the students  step-by-step through my life in Ecuador. It’s a simplified version-how could you fit nine months into 50 minutes?- but I try to keep the spirit alive. Every day, six times a day I show pictures of my siblings: Monica, Veronica, Jhonny, Nataly, Mateo and Francis. But Aurora is the real star of the show. Like this blog, and like my life, Aurora took center stage without me noticing.

Aurora and Francis. September 2012 Aurora and Francis. September 2012

I start with this question because I know my audience. High school students are very interested in themselves…

View original post 723 more words

Yarou Plateau School Garden and SFC

ImageWritten by: Housseyni Pamateck

Thank you to the personnel and the partners of the Tandana Foundation. The two village Chiefs Yaro Plateau and Terely have welcomed the Tandana Foundation  and want to thank Tandana  and its partners for all their activities.  Particularly the women, who Yaro Plateau would like to thank a lot. In recent years there have been many changes in trade through the Tandana Foundation. There have also been developments in the school garden. Students welcome with songs of  thanks for all the help in the school garden. I personally have discovered many things, especially experiences and I improved my knowledge for the activities of the Tandana Foundation in Bandiagara.  Thank you.

Escrito por: Housseyni Pamateck

Image

Gracias al personal y los asociados de la Fundación Tandana. Los dos jefes de aldea Yaro Plateau y Terely han dado la bienvenida a la Fundación Tandana y quiero dar las gracias a Tandana y sus asociados para todas sus actividades. En particular las mujeres, que Yaro Meseta desea agradecer mucho. En los últimos años se han producido muchos cambios en el comercio a través de la Fundación Tandana. También ha habido avances en el jardín de la escuela. Los estudiantes dan la bienvenida con cantos de agradecimiento por toda la ayuda en el jardín de la escuela. Yo personalmente he descubierto muchas cosas, en especial las experiencias y mejorar mi conocimiento de las actividades de la Fundación Tandana en Bandiagara. Gracias.

Image

Rédigé par: Housseyni Pamateck

Je remercie les persionnelles et les partenaires de la Foundation Tandana. Les deux (2) chefs de village de Yaro-Plateau et de Terely ont saluées et remercier la fondation tandana et ses partenaires pour tout ses activités particulièrement les femmes de Yaro-Plateau qui ont beaucoups remercier, que dans ces dernières années qu’il y a beaucoup changements dans le commerce grâce à la Foundation Tandana. Il y a eu aussi des devéloppements dans le jardin scolaire. Les élèves avec des chansons de bienvenue et de remerciément pour les aident dans le jardin scolaire. Moi persionnellement j’ai découvri beaucoup de choces, des expériences surtout j’ai amélioré des connaissances pour les activités de la Foundation Tandana dans le cercle de Bandiagara. Merci.

Image

Image

 

 

Ten Years with Tandana

ImageWritten by: Laura Nichols

We just wanted to see how they did EKGs. I had seen the machine. The fabled “limb leads” that we always talked about during courses on EKG electrophysiology were not mere sticky pads with gel, but actually clamped on the limbs. There were no EKG techs, so the ED physician carefully clamped on each limb lead, then moved to attaching the suction cup precordial leads to the chest. When the machine wouldn’t turn on, we wheeled the patient to the outlet at the intake desk where the cord could reach. After the first couple seconds it was clear the patient had a left bundle branch block, a possible sign of cardiac ischemia. A few more seconds… It was clear the rhythm was also irregular. P wave, QRS, P wave, QRS, P wave, no QRS. Long pause. The patient was in Mobitz II, second degree heart block. He needed a pacemaker.

We need to call a cardiologist. It’s 4 o’clock. They’ve gone home. We need to have a transcutaneous pacer ready. We don’t have a transcutaneous pacer. Do we have atropine? We have atropine.

We placed a cardiac monitor and wheeled him into the critical care area of the emergency department. The patient was meditating, and his blood pressure was stable, signs that he did not need immediate pacing or atropine. However, persistently his heart rate would pause, pause for a long time, then start in the 30s, 40s, 50s, 60s. A sigh of relief. After several calls, it was arranged for him to transfer to Quito. Hopefully, he made it.

Ten years ago today I first set foot on Ecuadorian soil. I don’t remember the specifics of it that well. The airport, gathering our packs, the drive to the hostel, the street with signs in foreign Spanish words. My future was amorphous. As a senior in highschool, I was still trying decide where to spend the next four years of my life. I am not sure if I was still adamantly proclaiming I would not be a doctor, or if I had started to succumb to the current that would gradually pull me into the profession over the next 8 years.

My time in Ecuador, Bolivia and Peru with the Traveling School was marked by a series of highlights: the Galapagos Islands, Machu Picchu, the Cordillera Blancas, Lake Titicaca… However, the place that I remembered most was the small community of Panecillo outside

Otavalo, due mostly to the connections already established by my Traveling School teacher, Anna, and solidified by the contagious smile of Don Vicente, her host father who graciously shared his home with us for an afternoon during our time in the Otavalo area.

Over the next several years after returning from the Traveling School experience, I worked with the fledgling Tandana Foundation to raise money for a new potable water system in the Panecillo area as the previous apparatus had been broken for several years. I later returned to Ecuador during college as a volunteer in the Gualsaqui subcentro de salud with nurses, Ligia and Maria Ester, and dentist, Gloria. I spent those two and a half months helping out with patient intake, vitals, vaccination campaigns, and whatever generally needed to be done. The nurses primarily cared for the patients as there was no doctor for the majority of my time there. During my stay, I lived with the Fuerez Anrango family, a wonderful and generous family in Panecillo, who taught me, among other things, how to sew a camisa, cook quimbolitos, and milk a cow.

Image

As a first and second year medical student I had the privilege of spending my spring break in Ecuador with the Tandana Foundation in a different capacity, as part of the biannual health brigades, providing primary care and triage services to patients in rural areas. These two experiences, though short, provided me perspective on how NGOs could interact with established local healthcare systems to improve care for rural and marginalized residents.

ImageIt was three, almost four years before I returned to Ecuador again, but on December 28th I boarded a plane with my husband, Brent, and took off toward Panecillo. My husband, two of my medical school friends and I spent time over the next 5 weeks in the Ibarra hospital, the Gualsaqui subcentro de salud and the Mojandita clinic. It was in the Ibarra hospital that we encountered the gentleman with cardiac conduction abnormalities.

As his case illustrates, Ecuador continues to struggle with adequate medical resources. It was often a struggle to obtain MRIs and have CT scans read by a radiologist. Appropriate antibiotics were often scarce. However, I also noted the significant progress that has been made in Ecuadorian healthcare over the last 7 years. When I was first at the subcentro de salud in Gualsaqui, there were two nurses, a dentist and me. Now there is a dentist, a doctor, two nurses, two nursing students, several public health workers, and a nurse midwife. Previously we had one computer with a poorly-organized excel document to keep track of patients. Now there is a computer in each exam room with a public health ministry database record of each patient.

There is no perfect system, and each has its challenges. In Ecuador, the US and across the globe there is a need for improved rural access to care. I discussed multiple times with Ecuadorian physicians their concern regarding the lack of specialist physicians. We laughed as I relayed to them the supersaturation of specialists in our healthcare system in the United States. Though Ecuador continues to have significant (though much less than in years past) parasitic disease, TB and other infectious diseases that are relatively uncommon in the US, it is seeing an increase in the chronic illness that come with development such as hypertension, diabetes, stroke, and heart attacks. While all have access to care in Ecuador, our own country struggles to provide basic services to our citizens without a visit to the emergency department.

I have been so fortunate to have the Tandana Foundation to support me on my journey in Ecuador over the years. Without the support of Anna and her staff, I would never have been able to participate in the cultural and medical exchange that has now spanned a decade. I am so thankful to all those at the Ibarra hospital, Dr. Garcia, my amazing host family, the staff at the Subcentro and the Tandana staff for putting up with us over the past 5 weeks. We all had a great experience. Thanks for the last 10 years.

Nos vemos!

ImageDiez años con Tandana

Escrito por: Laura Nichols

Sólo queríamos ver cómo lo hicieron electrocardiogramas. Yo había visto la máquina. Los legendarios “derivaciones de los miembros” que siempre hemos hablado durante los cursos de EKG electrofisiología no eran meros parches adhesivos con gel, pero en realidad sujetan en las extremidades. No hubo técnicos de EKG, por lo que el médico de urgencias sujetan cuidadosamente en cada derivación de la extremidad, luego se trasladó a unir las derivaciones precordiales de ventosa para el pecho. Cuando la máquina no se encendía, que ruedas al paciente a la salida en el mostrador de admisión en el que éste podría alcanzar. Después de los primeros dos segundos, estaba claro que el paciente tenía un bloqueo de rama izquierda, una posible señal de isquemia cardiaca. A unos segundos más… Estaba claro que el ritmo era también irregular. Onda P, QRS, la onda P, QRS, onda P, no hay QRS. Larga pausa. El paciente se encontraba en Mobitz II, segundo bloque de corazón de grado. Él necesitaba un marcapasos.

Tenemos que llamar a un cardiólogo. Son las 4 de la tarde. Se han ido a casa. Necesitamos tener un marcapasos transcutáneo listo. No tenemos un marcapasos transcutáneo. ¿Tenemos la atropina? Tenemos atropina.

ImageHemos colocado un monitor cardíaco y lo llevaron al área de cuidados críticos del servicio de urgencias. El paciente estaba meditando, y su presión arterial se mantuvo estable, señales de que él no necesitaba estimulación inmediata o atropina. Sin embargo , la persistencia de su ritmo cardíaco se detenía, hacer una pausa por un largo tiempo, a continuación, iniciar en los años 30, 40, 50, 60. Un suspiro de alivio. Después de varias llamadas, se dispuso para él para transferir a Quito. Con suerte, él lo hizo.

Hace diez años hoy por primera vez puse un pie en suelo ecuatoriano. No recuerdo los detalles de la misma que así. El aeropuerto, la recopilación de nuestros paquetes, la unidad para el albergue, la calle con signos de palabras en español extranjeros. Mi futuro era amorfo. En su último año en la secundaria, yo todavía estaba tratando de decidir dónde pasar los próximos cuatro años de mi vida. No estoy seguro de si yo estaba todavía firmemente proclamando que no sería un médico, o si yo había empezado a sucumbir a la corriente que me iba a tirar poco a poco en la profesión en los próximos 8 años.

Mi tiempo en Ecuador, Bolivia y Perú con la escuela itinerante estuvo marcado por una serie de puntos destacados: las Islas Galápagos, Machu Picchu, la Cordillera Blancas, Lago Titicaca… Sin embargo, el lugar que yo recordaba más que nada fue la pequeña comunidad de El Panecillo fuera Otavalo, debido sobre todo a las conexiones ya establecidas por mi profesor de escuela itinerante, Anna, y solidificadas por la sonrisa contagiosa de don Vicente, su padre de acogida que amablemente compartió su casa con nosotros para una tarde durante nuestra estancia en la zona de Otavalo.

Image

En los próximos años después de su regreso de la experiencia Traveling School, he trabajado con la Fundación incipiente Tandana para recaudar dinero para un nuevo sistema de agua potable en la zona Panecillo como el aparato anterior se había roto durante varios años. Después regresé a Ecuador durante la universidad como voluntario en el Gualsaqui Subcentro de Salud con las enfermeras, Ligia y María Ester, y el dentista, Gloria. Pasé los dos meses y medio ayudando con la ingesta de los pacientes, los signos vitales, las campañas de vacunación, y cualquier cosa en general que había que hacer. Las enfermeras se preocupaban sobre todo para los pacientes ya que no había ningún médico para la mayoría de mi tiempo allí. Durante mi estancia, he vivido con la familia Fuerez Anrango, una maravillosa y generosa familia en Panecillo, que me ha enseñado, entre otras cosas, cómo coser una camisa, cocinar quimbolitos y ordeñar una vaca.

ImageComo estudiante de medicina primero y segundo año tuve el privilegio de pasar mis vacaciones de primavera en el Ecuador con la Fundación Tandaña en una capacidad diferente, como parte de las brigadas de salud cada dos años, la prestación de atención primaria y los servicios de triage a los pacientes en las zonas rurales. Estas dos experiencias, aunque corta, me proporcionaron perspectiva sobre cómo las ONG podrían interactuar con los sistemas de salud locales establecidos para mejorar la atención a los residentes rurales y marginadas.

Eran las tres, casi cuatro años antes de regresar a Ecuador de nuevo, pero el 28 de diciembre que se subió a un avión con mi marido, Brent, y se fue hacia el Panecillo. Mi marido, dos de mis amigos de la escuela médica y yo pasamos el tiempo en los próximos 5 semanas en el hospital Ibarra, el Gualsaqui Subcentro de Salud y la clínica Mojandita. Fue en el hospital de Ibarra que nos encontramos al caballero con alteraciones de la conducción cardíaca .

A medida que su caso ilustra, Ecuador continúa luchando con los recursos médicos adecuados. A menudo era una lucha para obtener imágenes de resonancia magnética y tomografías computarizadas han leído por un radiólogo. Los antibióticos apropiados eran a menudo escasos. Sin embargo, también me di cuenta de los importantes progresos que se han realizado en la asistencia sanitaria de Ecuador durante los últimos 7 años. Cuando estuve por primera vez en el Subcentro de salud en Gualsaqui, había dos enfermeras, un dentista y yo. Ahora hay un dentista, un médico, dos enfermeras, dos estudiantes de enfermería, varios trabajadores de la salud pública, y una enfermera partera. Antes teníamos un ordenador con un documento excel mal organizada – para realizar un seguimiento de los pacientes. Ahora hay un ordenador en cada sala de examen con un registro de base de datos del ministerio de salud pública de cada paciente.

No hay un sistema perfecto, y cada uno tiene sus desafíos. En Ecuador, los EE.UU. y en todo el mundo hay una necesidad de mejorar el acceso rural a la atención. Hablé varias veces con médicos ecuatorianos su preocupación por la falta de médicos especialistas. Nos reímos como yo transmití a ellos la sobresaturación de especialistas en nuestro sistema de salud en Estados Unidos. Aunque Ecuador sigue teniendo graves problemas (aunque mucho menos que en años anteriores) enfermedad parasitaria, la tuberculosis y otras enfermedades infecciosas que son relativamente poco común en los EE.UU., se está viendo un aumento en la enfermedad crónica que vienen con el desarrollo, como la hipertensión, la diabetes, accidente cerebrovascular y ataques cardíacos. Mientras que todos tengan acceso a la atención en Ecuador, nuestro país se esfuerza por proporcionar servicios básicos a los ciudadanos sin una visita a la sala de urgencias.

He sido muy afortunado de tener la Fundación Tandaña para apoyarme en mi viaje en el Ecuador en los últimos años. Sin el apoyo de Anna y su personal, yo nunca habría sido capaz de participar en el intercambio cultural y médica que ya ha durado una década. Estoy muy agradecido a todos los que están en el hospital Ibarra, el Dr. García, mi familia increíble, el personal del Subcentro y el personal Tandana por aguantar con nosotros durante las últimas 5 semanas. Todos tuvimos una gran experiencia. Gracias por los últimos 10 años.

Nos vemos!

ImageDix ans avec Tandana

Rédigé par: Laura Nichols

Nous voulions juste pour voir comment ils ont fait des électrocardiogrammes. J’avais vu la machine. Les légendaires “dérivations périphériques” que nous avons toujours parlé pendant les cours sur ECG électrophysiologie n’étaient pas de simples notes autocollantes avec gel, mais en fait serrés sur les membres. Il n’y avait pas de techniciens ECG, de sorte que le médecin de ED soigneusement serrées sur chaque fil de membre, puis déplacé à fixer les ventouses précordiales à la poitrine. Lorsque la machine ne s’allume pas, nous ROUES le patient à la sortie au bureau d’admission où le cordon pourrait atteindre. Après les deux premières secondes, il était clair que le patient avait un bloc de branche gauche, un signe possible de l’ischémie cardiaque. A quelques secondes de plus… Il était clair que le rythme était aussi irrégulier. Onde P, QRS, l’onde P, QRS, l’onde P, aucun QRS. Longue pause. Le patient était en Mobitz, deuxième bloc de coeur de degré. Il avait besoin d’un stimulateur cardiaque.

Nous avons besoin de faire appel à un cardiologue. C’est 04 heures. Ils ont disparu maison. Nous avons besoin d’un stimulateur transcutané prêt. Nous n’avons pas un stimulateur transcutané. Avons-nous l’atropine? Nous avons l’atropine.

ImageNous avons placé un moniteur cardiaque et lui roues dans la zone de soins intensifs du service des urgences. Le patient était en méditation, et sa pression artérielle était stable, signe qu’il n’avait pas besoin de stimulation immédiate ou atropine. Toutefois, la persistance son rythme cardiaque serait une pause, unpause pendant un long moment, puis commencer dans les années 30, 40, 50, 60. Un soupir de soulagement. Après plusieurs appels, il a été arrangé pour lui de transférer à Quito. Heureusement, il l’a fait.

Il ya dix ans aujourd’hui j’ai mis le pied sur le sol équatorien. Je ne me souviens pas les détails de ce bien. L’aéroport, la collecte de nos packs, la voiture de l’ auberge, la rue avec des signes de mots espagnols étrangers. Mon avenir était amorphe. En tant qu’aîné au lycée, j’étais encore en train de décider où passer les quatre prochaines années de ma vie. Je ne sais pas si je suis encore en proclamant catégoriquement que je ne serais pas un médecin, ou si j’avais commencé à succomber au courant cela me tirer progressivement dans la profession au cours des 8 prochaines années.

Mon séjour en Équateur, en Bolivie et au Pérou avec l’ école itinérante a été marquée par une série de points forts: les îles Galapagos, Machu Picchu, la Cordillère Blancas, le lac Titicaca… Cependant, l’endroit que je me suis souvenu le plus, c’était la petite communauté de Panecillo à l’extérieur Otavalo, principalement en raison des connexions déjà établies par mon professeur de l’école itinérante, Anna, et solidifiés par le sourire contagieux de Don Vicente, son père d’accueil qui ont gracieusement partagé sa maison avec nous pour un après-midi au cours de notre temps dans la région de Otavalo.

Au cours des prochaines années après le retour de l’expérience de l’école itinérante, j’ai travaillé avec la Fondation naissante Tandana à amasser des fonds pour un nouveau système d’eau potable dans la région de Panecillo que l’appareil précédent avait été rompu depuis plusieurs années. Je suis retourné plus tard à l’Equateur pendant les études collégiales en tant que bénévole dans le Gualsaqui subcentro de salud avec les infirmières, Ligia et Maria Ester, et le dentiste, Gloria. J’ai passé ces deux mois et demi aider avec admission des patients, les signes vitaux, les campagnes de vaccination, et quelle que soit généralement nécessaire à faire. Les infirmières se préoccupaient bien pour les patients car il n’y avait pas de médecin pour la majorité de mon temps. Pendant mon séjour, j’ai vécu avec la famille Fuerez Anrango, une famille merveilleuse et généreuse dans Panecillo, qui m’a appris, entre autres choses, comment couper une chemise, cuir zarumeño, et traire une vache.

Comme un étudiant en médecine de première et deuxième année, j’ai eu le privilège de passer ma semaine de relâche en Equateur avec la Fondation Tandana à un autre titre, dans le cadre des brigades de santé tous les deux ans, la prestation de soins primaires et les services de triage des patients dans les zones rurales. Ces deux expériences, bien que court, m’a fourni perspective sur la façon dont les ONG pourraient interagir avec les systèmes établis de santé locaux pour améliorer les soins aux résidents des régions rurales et marginalisées.

Il était trois, presque quatre ans avant de revenir à l’Equateur de nouveau, mais le 28 Décembre, je pris l’avion avec mon mari, Brent, et a décollé vers Panecillo. Mon mari, deux de mes amis de l’école de médecine et j’ai passé du temps au cours des 5 prochaines semaines à l’hôpital Ibarra, le Gualsaqui subcentro de salud et la clinique Mojandita. Il était à l’hôpital Ibarra que nous avons rencontré le monsieur à des anomalies de la conduction cardiaque.

Comme son cas illustre, Équateur continue à lutter avec les ressources médicales adéquates. Il est souvent une lutte pour obtenir l’IRM et la tomodensitométrie ont lieu par un radiologist. Antibiotiques appropriés sont souvent rares. Cependant, j’ai également noté les progrès importants qui ont été réalisés dans les soins de santé équatorien au cours des 7 dernières années. Lorsque je suis arrivé à la subcentro de salud en Gualsaqui, il y avait deux infirmières, un dentiste et moi. Maintenant, il ya un dentiste, un médecin, deux infirmières, deux étudiants en soins infirmiers, plusieurs travailleurs de la santé publique, et une sage-femme. Auparavant, nous avions un ordinateur avec un document Excel mal organisé pour suivre les patients. Maintenant, il ya un ordinateur dans chaque salle d’examen avec un dossier de chaque patient de la base de données du ministère de la santé publique.

ImageIl n’y a pas de système parfait, et chacun a ses défis. En Équateur, les États-Unis et dans le monde, il est nécessaire d’améliorer l’accès aux soins en milieu rural. J’ai discuté plusieurs fois avec des médecins équatoriens leur préoccupation concernant le manque de médecins spécialistes. Nous avons ri comme je relayé à veux la sursaturation de spécialistes dans notre système de soins de santé aux États-Unis. Bien que l’Équateur continue d’avoir significative (quoique beaucoup moins que les années passées) maladie parasitaire, la tuberculose et autres maladies infectieuses qui sont relativement rares dans les États-Unis, il est de voir une augmentation de la maladie chronique qui viennent avec le développement tels que l’hypertension, le diabète, AVC et les crises cardiaques. Bien que tous aient accès aux soins en Equateur, notre pays a du mal à fournir des services de base aux citoyens sans une visite à l’urgence.

J’ai eu la chance d’avoir la Fondation Tandana pour me soutenir sur mon voyage en Equateur au cours des années. Sans le soutien d’Anna et son équipe, je n’aurais jamais été en mesure de participer à l’échange culturel et médical qui a duré une décennie maintenant. Je suis tellement reconnaissante à tous ceux à l’hôpital Ibarra, le Dr Garcia, ma famille d’accueil incroyable, le personnel de la Subcentro et le personnel Tandana pour mettre en place avec nous au cours des 5 dernières semaines. Nous avons tous passé un excellent séjour. Merci pour les 10 dernières années.

A bientôt!

Navigating the Public Health System

ImageBy: Isaiah Fischer-Brown 

When I’m not with my host family or in Spanish class, the majority of my time during the week is spent as a public health volunteer through the Tandana Foundation*. This foundation coordinates a variety of local service projects, hosts groups of American volunteers, and also provides scholarships to rural Ecuadorian students to continue their education past the primary level. In the public health sector, their mission is to improve rural community members’ access to basic health care. Although this care is provided at no cost by the government, there remain many unmet needs in the system. Having been sick here myself quite a few times, it is apparent to me that patients do not get the privacy or attention they deserve. Everyone could listen in and witness my appointment, and the doctor simply prescribed me pain medicine, which did not treat the underlying issue. Tandana seeks to fill in these gaps; they support local health professionals with added supplies, set up free one-day clinics in the most rural of communities with groups of doctors serving as medical brigades, and follow up with patients regarding treatment and health improvement.Image

My official position with Tandana is a Coordinador de Actividades de Salud (sounds fancier than it is). As the title would suggest, depending on the week, I coordinate different activities surrounding public health. When the group of American doctors came for our first medical brigade (the next one is in March), I took vitals for incoming patients. I learned not only how to take blood pressure and pulse, but also witnessed how necessary these rural clinics were. Since there is little transportation to these communities, the patients would need to walk hours just to schedule an appointment, often for a different day. Here the mission of Tandana became clear, as each patient that came through intake was full of not just gratitude, but trust in the organization. As part of the medical brigades, Tandana also conducts patient follow-up, as many patients are referred to specialists for advanced care. My current project is to help children referred by our clinics to the ophthalmologist receive the necessary further treatment, which will be provided by a foundation called Vista Para Todos.

Another project of mine is to find an ENT doctor, also known as an otorrinolaringologo, in the area, and then set up volunteer positions for a group of doctors coming in January. While this may sound easy, I can’t just do a quick Google search or call a phone number, as neither of those will get me any information. Though there isn’t one in Otavalo, when I asked my Spanish teacher if she knew of a doctor for orejas, nariz y garganta, she responded that she thought there was one at the Clinica Metropolitana, and from there I started my search. After giving my spiel about the qualifications of our volunteers, I was informed that they did not need anyone, but that I should try at the hospital. The following week I headed over to the large Hospital San Vicente de Paul, where after a series of secretaries and explanations in mediocre Spanish, I landed at the desk of the director. She first asked for my documentation (I am foreign and 18, I had nothing) and then informed me that in their hospital they also did not need volunteers, despite the crowded rooms and seemingly constant flow of patients. After talking about the values of a volunteer experience, discussing the excellence of our volunteers (despite having never met them) and basically pleading with the director, she said that she would discuss the opportunity with the ENT doctor and get back to me next week. Though I will be talking further with the hospital, I definitely considered this a small victory.

Image

Through Tandana, I have access to the schools in the communities outside of Otavalo. Here we give charlas, or health talks, to promote well being. The first one I ever gave was on the importance of handwashing and the proper technique. I explained to a class of 5 year olds that they had millions of microbes on their hands; I think that blew some minds, and in retrospect probably should have started off with the activity. The activity consisted of using glitter to express germs and having them wash their hands until they got it all off, demonstrating the time and force needed to actually clean one’s hands. I think they got the point, and despite a dog and chicken walking in the classroom, the kids were mostly on task and focused. My next charla was given to a 6th grade class at the Gualsaqui School. While speaking to the crowded 47-kid class about being nice to one another, they were passing notes and a small fight even broke out. I hope that the kids got something out of it, but maybe it would be better to give this talk to younger kids in order to stop this behavior in the future. It also made me appreciate the smaller classes and caring teachers I had access to during my school experience. My most recent talk was about proper teeth brushing. This was never really taught to kids since they don’t really go to the dentist frequently. With delicious 10c ice cream available outside the school, it is no wonder to me that many have to get teeth pulled before they are 18.

ImageThat particular line of work has given me quite a few fun stories, whether I am being chased by a bull through the mountains in a rainstorm for crossing through a farm, or taking vitals of a 90 year old indigenous woman speaking to me only in kichwa. All of this contributes to me having a rather hectic schedule, but it keeps things interesting. Believe it or not, even with all of this going on, I find 3 days a week to work at a Subcentro! Subcentro is a medical clinic that is run by the government. When deciding where to spend the rest of my time volunteering I knew I was really enjoying my work through the Tandana Foundation and I knew that I wanted to find another aspect of public health to explore.

More about Subcentro in my next blog post.

*For more information, visit http://www.tandanafoundation.org/

Navegando en el Sistema de Salud Pública

Escrito por: Isaiah Fischer-Brown

ImageCuando no estoy con mi familia de acogida o en la clase de español, la mayoría de mi tiempo durante la semana se gasta como voluntaria de la salud pública a través de la Fundación Tandana *. Esta fundación coordina una variedad de proyectos de servicio locales, acoge grupos de voluntarios estadounidenses, y también proporciona becas a estudiantes de zonas rurales de Ecuador para continuar su educación más allá del nivel primario. En el sector de la salud pública, su misión es mejorar el acceso miembros de la comunidad rural a la atención básica de salud. Aunque este tipo de atención se ofrece sin costo por el gobierno, sigue habiendo muchas necesidades no satisfechas en el sistema. Después de haber estado enfermo aquí mismo unas cuantas veces, es evidente para mí que los pacientes no reciben la privacidad o la atención que merecen. Todo el mundo puede escuchar y ser testigo de mi nombramiento, y el médico sólo me recetó medicamentos para el dolor, que no tratar el problema subyacente. Tandaña busca llenar estos vacíos, sino que soportan los profesionales de salud locales con suministros agregados, establecer clínicas gratuitas de un día en la más rural de las comunidades con grupos de médicos que actúa como brigadas médicas, y el seguimiento con los pacientes con respecto al tratamiento y la mejora de la salud.

Mi posición oficial con Tandana es un Coordinador de Actividades de Salud (suena más elegante de lo que es). Como el título sugiere, en función de la semana, coordinó diferentes actividades en torno a la salud pública. Cuando el grupo de médicos estadounidenses llegó para nuestra primera brigada médica (la próxima es en marzo), tomé los signos vitales de los pacientes que llegan. Aprendí no sólo cómo tomar la presión arterial y el pulso, sino también testigo de cuán necesario estas clínicas rurales eran. Puesto que hay poco transporte a estas comunidades, los pacientes tendrían que caminar horas sólo para hacer una cita, a menudo para un día diferente. Aquí la misión de Tandana hizo evidente, ya que cada paciente que vino a través de la ingesta estaba lleno no sólo de gratitud, pero la confianza en la organización. Como parte de las brigadas médicas, Tandana también lleva a cabo el seguimiento del paciente, ya que muchos pacientes son referidos a especialistas para el cuidado avanzado. Mi proyecto actual es la de ayudar a los niños referidos por nuestras clínicas al oftalmólogo reciben el tratamiento adicional es necesario, que será proporcionada por una fundación llamada Vista Para Todos.

ImageOtro proyecto de la mina es encontrar un otorrinolaringólogo, también conocido como un Otorrinolaringologo, en la zona, y luego configurar los puestos de voluntarios de un grupo de médicos que vienen en enero. Si bien esto puede parecer fácil, no sólo puedo hacer una rápida búsqueda en Google o llamar a un número de teléfono, ya que ninguno de los que me va a obtener cualquier información. Aunque no hay una en Otavalo, cuando le pregunté a mi profesor de español si sabía de un médico para orejas, nariz y garganta, ella respondió que ella creía que había una en el Hospital Clínica Metropolitana, ya partir de ahí empecé mi búsqueda. Después de dar mi perorata sobre las calificaciones de nuestros voluntarios, se me informó que no necesitaban a nadie, pero que debo tratar en el hospital. A la semana siguiente me dirigí al gran Hospital San Vicente de Paul, donde después de una serie de secretarios y explicaciones en español mediocre, aterricé en el escritorio del director. Ella primero me pidió mi documentación (soy extranjero y 18 años, que no tenía nada) y luego me informó que en su hospital también no necesitan voluntarios , a pesar de las salas llenas de gente y flujo aparentemente constante de los pacientes. Después de hablar de los valores de una experiencia de voluntariado, discutiendo la excelencia de nuestros voluntarios (a pesar de tener nunca los conoció) y, básicamente, suplicando al director, me dijo que iba a hablar de la oportunidad con el médico ORL y volver a mí la próxima semana. Aunque voy a hablar más con el hospital, que sin duda consideraba esto una pequeña victoria .

A través Tandana, tengo acceso a las escuelas de las comunidades fuera de Otavalo. Aquí le damos charlas, o charlas de salud, para promover el bienestar. El primero que he di fue en la importancia del lavado de manos y la técnica adecuada. Le expliqué a una clase de niños de 5 años que tenían millones de microbios en las manos, creo que hizo volar algunas mentes, y en retrospectiva, probablemente debería haber comenzado con la actividad. La actividad consistió en el uso de purpurina para expresar los gérmenes y que ellos se lavan las manos hasta que llegaron por si fuera poco, lo que demuestra el tiempo y la fuerza necesaria a las manos del uno realmente limpio. Creo que tienen el punto , ya pesar de un perro y el pollo a pie en el aula, los niños estaban en su mayoría en la tarea y concentrado. Mi siguiente charla fue dada a una clase de sexto grado en la Escuela Gualsaqui. Al hablar a la concurrida clase 47 para los chicos de ser amables unos con otros, que estaban pasando notas y una pequeña pelea, incluso estallaron. Espero que los niños nos dieron algo de él, pero tal vez sería mejor dar esta charla a los niños más pequeños con el fin de detener este comportamiento en el futuro. También me hizo apreciar las clases más pequeñas y maestros dedicados que he tenido acceso durante mi experiencia en la escuela. Mi más reciente charla fue sobre el cepillado de dientes correcto. Esto nunca fue enseñada a los niños, ya que en realidad no van al dentista con frecuencia. Con deliciosos helados 10c disponibles fuera de la escuela, no es de extrañar a mí que muchos tienen que conseguir los dientes extraídos antes de los 18.

Esa línea de trabajo en particular me ha dado un buen número de historias divertidas, si estoy siendo perseguido por un toro a través de las montañas en una tormenta para el cruce a través de una granja, o tomar los signos vitales de una mujer indígena de 90 años que me hablaba sólo en kichwa. Todo esto contribuye a que yo tenga un horario bastante agitado, pero mantiene las cosas interesantes. Lo creas o no , incluso con todo esto sucede, encuentro 3 días a la semana para trabajar en un Subcentro! Subcentro es una clínica médica que está dirigido por el gobierno. Al decidir dónde pasar el resto de mi tiempo como voluntario sabía que estaba disfrutando mucho de mi trabajo a través de la Fundación Tandaña y sabía que yo quería encontrar otro aspecto de la salud pública para explorar.

Más sobre Subcentro en mi próximo post.

* Para obtener más información, visite http://www.tandanafoundation.org/

Naviguer dans le système de santé publique

Rédigé par: Isaiah Fischer -Brown

ImageQuand je ne suis pas avec ma famille d’accueil ou en classe d’espagnol, la majorité de mon temps au cours de la semaine est consacrée en tant que bénévole de la santé publique par la Fondation Tandana *. Cette fondation coordonne une variété de projets de services locaux, accueille des groupes de volontaires américains, et offre des bourses à des étudiants équatoriens rurales à continuer au-delà du niveau primaire leur éducation aussi . Dans le secteur de la santé publique, leur mission est d’améliorer l’accès aux soins de santé de base des membres de la communauté rurale de. Bien que cette prise en charge est fournie sans frais par le gouvernement, il reste de nombreux besoins non satisfaits dans le système. Après avoir été malade moi-même ici à quelques reprises, il est évident pour moi que les patients ne reçoivent pas la vie privée ou de l’attention qu’ils méritent. Tout le monde peut écouter et assister à mon rendez-vous, et le médecin m’a prescrit simplement la médecine de la douleur, qui ne traite pas le problème sous-jacent. Tandana vise à combler ces lacunes; ils soutiennent les professionnels de la santé locaux avec des fournitures supplémentaires, mis en place des cliniques gratuites d’une journée dans la plus rurale des communautés avec des groupes de médecins siégeant en tant brigades médicales, et le suivi des patients en matière de traitement et l’amélioration de la santé.

Ma position officielle avec Tandana est un Coordinador de Actividades de Salud (sons fantaisistes que c’est). Comme le titre le suggère, selon la semaine, je coordonne différentes activités entourant la santé publique. Lorsque le groupe de médecins américains est venu pour notre première brigade médicale (la prochaine est en Mars), j’ai pris les signes vitaux des patients entrants. J’ai appris non seulement à prendre la tension artérielle et du pouls, mais aussi vu comment nécessaire ces cliniques rurales étaient . Comme il ya peu de transport de ces communautés, les patients auraient besoin de marcher des heures juste pour un rendez-vous, souvent pour un autre jour. Voici la mission de Tandana est devenu clair, que chaque patient qui est venu par l’apport était plein de gratitude non seulement, mais la confiance dans l’organisation. Dans le cadre des brigades médicales, Tandana effectue également le suivi des patients, de nombreux patients sont référés à des spécialistes pour des soins avancés. Mon projet actuel est d’aider les enfants visés par nos cliniques chez l’ophtalmologiste reçoivent le traitement supplémentaire nécessaire, qui sera fournie par une fondation appelée Vista Para Todos .

Un autre projet de la mine est de trouver un médecin ORL, aussi connu comme un otorrinolaringologo, dans la région, et ensuite mettre en place des postes de bénévoles pour un groupe de médecins à venir en Janvier. Même si cela peut sembler facile, je ne peux pas faire une recherche rapide sur Google ou appeler un numéro de téléphone, ni de ceux que m’apportent aucune information. Bien qu’il n’y ait pas un à Otavalo, quand j’ai demandé à mon professeur d’espagnol si elle connaissait un médecin pour orejas, nariz y garganta, elle a répondu qu’elle pensait qu’il y en avait un à la Clinica Metropolitana, et à partir de là, j’ai commencé ma recherche . Après avoir donné mon laïus sur les qualifications de nos bénévoles, j’ai été informé qu’ils n’avaient pas besoin de personne , mais que je devrais essayer à l’hôpital. La semaine suivante, je me dirigeai vers le grand hôpital San Vicente de Paul, où, après une série de secrétaires et d’explications médiocre espagnol, j’ai atterri au bureau du directeur . Elle a d’abord demandé à mes documents (je suis étrangère et 18, je n’avais rien) et puis il m’a informé que dans leur hôpital, ils n’ont pas non plus besoin de bénévoles, malgré les salles bondées et les flux apparemment constante des patients. Après avoir parlé des valeurs d’une expérience de bénévolat, de discuter de l’excellence de nos bénévoles (en dépit de n’avoir jamais à leur rencontre) et essentiellement plaidé avec le directeur, elle a dit qu’elle examinerait la possibilité avec le médecin ORL et revenir à moi la semaine prochaine. Bien que je vais parler plus loin avec l’hôpital, j’ai vraiment considéré cette une petite victoire.Image

Grâce Tandana, j’ai accès aux écoles dans les communautés à l’extérieur d’Otavalo. Ici, nous donnons charlas ou causeries sur la santé, afin de promouvoir le bien-être. Le premier que j’ai jamais donné était sur ​​l’importance du lavage des mains et la bonne technique. J’ai expliqué à une classe de jeunes de 5 ans qu’ils avaient des millions de microbes sur les mains, je pense que sauter certains esprits, et avec le recul probablement dû commencer le match avec l’activité. L’activité consistait à utiliser des paillettes à exprimer les germes et les faire laver les mains jusqu’à ce qu’ils obtiennent le tout, démontrant le temps et la force nécessaire pour les mains de réalité propre un. Je pense qu’ils ont le point, et malgré un chien et la marche de poulet dans la salle de classe, les enfants étaient la plupart du temps sur la tâche et concentré. Mon prochain charla a été donné à une classe de 6e année à l’école Gualsaqui. Tout en parlant à la foule classe 47 – enfant d’être agréable à l’autre, ils passaient des notes et une petite lutte même éclaté . J’espère que les enfants ont eu quelque chose hors de lui, mais peut-être il serait mieux de donner ce discours pour les jeunes enfants afin d’arrêter ce comportement dans l’avenir. Il a également m’a fait apprécier les petites classes et d’enseignants bienveillants j’avais accès à cours de mon expérience de l’école. Ma plus récente conversation était sur le brossage de dents correct. Cela n’a jamais été vraiment enseigné aux enfants car ils ne vont pas vraiment chez le dentiste régulièrement. Avec délicieuse crème glacée 10c disponibles à l’extérieur de l’école, il n’est pas étonnant pour moi que beaucoup ont à obtenir des dents tirés avant 18 ans.

Cette ligne de travail particulier m’a donné pas mal d’histoires amusantes , si je suis poursuivi par un taureau à travers les montagnes dans une tempête de pluie pour en traversant une ferme, ou de prendre les signes vitaux d’un 90 ans femme indigène qui me parlait seulement en Kichwa. Tout cela contribue à moi d’avoir un horaire plutôt chargé, mais il rend les choses intéressantes. Croyez-le ou non, même avec tout cela se passe, je trouve 3 jours par semaine à travailler à un Subcentro! Subcentro est une clinique médicale qui est géré par le gouvernement. Lors du choix de passer le reste de mon temps au bénévolat, je savais que j’étais vraiment mon travail à travers la Fondation Tandana et je savais que je voulais trouver un autre aspect de la santé publique à explorer.

Plus de Subcentro dans mon prochain blog .

* Pour plus d’informations , visitez http://www.tandanafoundation.org/

 

Saying Goodbye Is the Hardest Part –A Volunteer Reflects on Getting to Know His Host Family in Ecuador

By Joel Enright

In late August of this year, I found myself on a flight to Quito, about to spend the next 3 months of my life living with a local family and volunteering in the village school. The past 6 days had been a whirlwind of major life changes: I had left my job, had 3 going away parties (work, friends and family), moved out of my apartment, gave away a number of my possessions and threw the rest of them in the back of my 98 ford escort to be unceremoniously dumped in my old room in my parents basement. Due to these hectic last days of my old life, I found little time to feel much of anything regarding living the next 3 months in Ecuador. Whereas normally I find it difficult to sleep the night before leaving for a vacation, I slept easily the night before my flight to Ecuador, as if my consciousness had yet to realize that my life was about to change majorly in every conceivable way.

I actually think that my lack of expectations were a blessing, as the real world is often vastly different then how we anticipate it will be. I do know however, there was an expectation I had going to Ecuador that turned out to be completely wrong. Having lived the past number of years of my life alone, I was uneasy about the prospect of living with a family, especially one with 3 young children as my host family here has. I thought that after 3 months living with a family, I would be at the end of my rope and ready to strike off again into the world of living independently. I justified the experience with some not all-together altruistic reasoning: it would be cheap and a great way to improve my Spanish.

Still, I hoped to develop a bond with my host family, and if nothing else be amicable roommates. So when I arrived, I pulled out my deck of cards and began hanging out with the family kids (Cury, Ines and Franklin).

Joel and his host family
Joel and his host family

I quickly realized that the only game I could properly explain in my clunky Spanish (at that point akin to a rusty mower blade chunking slowly through tall wet grass) was War, perhaps the most boring card game known to man.  However it provided a good template for the kids and I to talk and goof around. In exchange, the kids began to show me around the breathtaking land surrounding their village of Larcacunga. Traversing cobblestone roads and chaquinans (small dirt paths) they showed me some of their favorite hidden treasures: a small pool dug out of a mountain stream where a farmer kept rainbow trout, a plant with pearl-like seeds that could be used to make a bracelet and small pink flowers which make a popping sound when pressed quickly against the forehead.

cooking time

Back in the home I got to know my host parents Jose and Maria mainly over the dinner table, which in Ecuador consists of the initially overwhelming (though gradually easier) task of eating an entire week’s worth of starches in one meal.  They also made sure I felt included in their lives, and encouraged me to participate in activities such as making bread, which they sell in the market on Saturdays. Meal by meal, awkwardness began to slip into familiarity and then into genuine friendship. I found myself ingratiating myself with the family mainly through acts of self humiliation, including many knocked heads on low doorways, my squeamishness when presented with the small fried katso beetles they enjoy eating, and a particular time when I fell face first in the mud when going outside in the middle of the night to use the bathroom. Despite their amusement at my attempts at acclimation, they always treated me with humbling generosity and appreciation that I had come to work at their school.

Joel and his students
Joel and his students

Now as I’m here in my last days living in Larcacunga, I find myself spending a lot of time in contemplation, surveying the land and being thankful for the opportunity to have called it home for a short time. I think back on those first days here, from coming to grips with the sparseness of my new concrete home, shivering in my bed during those first cold nights here up in the thin mountain air, and eating my dinners seated on an old milk crate. Somehow it all quickly became the life I lived and the life I became used to, and all those superficial comforts losta lot of their importance. Before I came to Ecuador, I thought the hardest part would be living with a family. Now as I get ready to leave, I know that the hardest part will be saying goodbye.

Joel Enright

Tandana Volunteer

 

 

A finales de agosto de este año, me encontré en un vuelo a Quito, a punto de pasar los próximos 3 meses de mi vida viviendo con una familia local y haciendo un voluntariado en la escuela del pueblo. Los últimos 6 días habían sido un torbellino de cambios importantes de la vida: me había dejado mi trabajo, tuve 3 despedidas (trabajo, amigos y familiares ), me traslade fuera de mi departamento, regale una serie de mis posesiones y lanzaron el resto de mis cosas en el cajon de mi carro ford escort del año 98 a dejarlas sin ceremonias en mi antigua habitación en el sótano de mis padres. Debido a la agitacion de los últimos días de mi antigua vida, me encontré sin tiempo de sentir mucho sobre los próximos 3 meses en Ecuador. Mientras que normalmente me resulta difícil dormir la noche antes de salir para unas vacaciones, he dormido la noche anterior con facilidad , como si mi conciencia aún tenía que darse cuenta de como mi vida iba a cambiar, en todas las formas imaginables.

De hecho creo que la falta de expectativas fue una bendición, ya que el mundo real es muy diferente a menudo entonces cómo podemos anticipar que será. Sé sin embargo, había una expectativa de ir al Ecuador que resultó ser totalmente incorrecto. Después de haber vivido solo el por algunos años de mi vida, estaba inquieto con la idea de vivir con una familia, especialmente una con 3 niños pequeños, como mi familia anfitriona tiene aquí. Pensé que a partir de los 3 mes de vivir con una familia, yo sería al final de mi cuerda y listo para salir de nuevo en el mundo de vivir de forma independiente. Justificaba la decision con un razonamiento no altruista: sería barato y una gran manera de mejorar mi español.

Aún así, me esperaba desarrollar un vínculo con mi familia, y si nada más ser compañeros amistosos. Así que cuando llegué, me saqué mi baraja de cartas y comenze a salir con los chicos de la familia ( Cury,  Inés y Franklin ) .

Joel y su familia de acogida
Joel y su familia de acogida

Rápidamente me di cuenta que el único juego que podría explicar correctamente en mi torpe español ( en ese punto parecido a una cuchilla de la segadora oxidada lentamente a través de la hierba húmeda de alto) fue la guerra, tal vez el juego de cartas más aburrido que el hombre conoce. Sin embargo, dio una buena oportunidad para los niños y yo para conversar y hacer chistes. A cambio , los niños empezaron a mostrarme la tierra impresionante que rodea el pueblo de Larcacunga . Recorriendo los caminos empedrados y chaquinans (pequeños caminos de tierra) me mostraron algunos de sus tesoros favoritos : una pequeña piscina excavada en un arroyo de montaña dondo un agricultor tenia trucha arco iris, una planta con semillas de perla que se podrían utilizar para hacer una correa y pequeñas flores rosadas que hacen un sonido que hace estallar cuando se presiona contra la frente rápidamente .

divertirse
divertirse

De vuelta en la casa conocí a José y María a mis anfitriones principalmente alrededor de la mesa del comedor , en Ecuador la comida consiste en la tarea inicialmente abrumadora (aunque poco a poco más fácil ) de comer el valor de una semana completa de los almidones en una comida

aprender a cocinar
aprender a cocinar

. Ellos aseguraron que me sentí incluido en sus vidas , y me animaron a participar en actividades tales como : la elaboración del pan , que venden en el mercado de los sábados. Comida por comida , incomodidad comenzó a caer en la familiaridad y luego en una verdadera amistad. Me encontré a mí mismo congraciarme con la familia principalmente a través de actos de auto – humillación , incluyendo muchos  cabezas golpeadas en puertas bajas , mi aprensión cuando se presento con el pequeño frito Katso, un escarabajo de la alimentación, y un tiempo especial cuando me caí de bruces en el barro cuando sali a la patio en la medianoche para ir al baño. A pesar de su diversión ante mis intentos de aclimatación , siempre humillante ellos me trataron con generosidad y aprecio que yo habia venido a trabajar en la escuela.

Ahora que estoy aquí , en mis últimos días viviendo en Larcacunga , me encuentro pasando mucho tiempo en la contemplación , la topografía del terreno y estar agradecido por la oportunidad de haber llamado este lugar mi hogar por un corto tiempo . Pienso en esos primeros días aquí , de venir a los apretones con la escasez de mi nueva casa de concreto , temblando en mi cama cayendo en las primeras noches frías aquí en el aire de la montaña , y comer mis cenas sentados en una vieja caja de leche . De alguna manera todo se convirtió rápidamente en la vida que viví y la vida a la cual me acostumbre, y todas las comodidades propias superficiales perdieron su importancia. Antes de venir al Ecuador , pensé que la parte más difícil sería vivir con una familia. Ahora, como me preparo para salir , sé que será la parte más difícil decir adiós.

Joel Enright, Voluntario de Tandana

 

À la fin Août de cette année , je me suis retrouvé sur un vol à destination de Quito , pret a  passer les 3 prochains mois de ma vie à habiter avec une famille et au volontariat local dans l’école du village . Les 6 derniers jours avaient été un tourbillon de changements majeurs de la vie : j’avais quitté mon travail , avaient 3 fetes d’au revoir ( travail , amis et famille ) , sortis de mon appartement , donne aux autres un certain nombre de mes biens et jeté le reste de dans le dos de ma voiture 98 ford escort à sans ménagement déversér dans mon ancienne chambre en sous-sol de mes parents . Grâce aux occupations des derniers jours de mon ancienne vie , j’ai trouvé peu de temps pour sentir quoi que ce soit ce qui concerne les 3 prochains mois en Equateur . Alors que normalement je trouve qu’il est difficile de dormir la nuit avant de partir pour des vacances , j’ai dormi la nuit avant mon volà l’Equateur facilement , comme si ma conscience ne s’etait pas encore rendu compte que ma vie était pret a changer completement dans toutes les manières possibles.

Cela fait, je pense que la faute d’ attentes étaient une bénédiction , parce que le monde réel est très différent de ce que, nous prévoyons qu’il sera.  Il y avait, cependant, une attente que j’avais aller à l’Equateur qui s’est avéré être complètement faux . Ayant vécu des dernières années de ma vie seule , j’étais mal à l’aise à l’idée d’habiter avec une famille , en particulier une avec 3 jeunes enfants comme mon hôte a ici. Je pensais que après 3 mois vivant avec une famille , je serais à la fin de ma corde et prêt à frapper de nouveau dans le monde de la vie autonome . J’avait justifié l’expérience avec certains raisonnements qui n’etait pas altruiste : il serait pas cher et une excellente façon d’améliorer mon espagnol .

Pourtant, j’espérais Développer un lien avec ma famille d’accueil , et si rien d’autre être colocataires amiable . Alors, quand je suis arrivé , j’ai sorti mon jeu de cartes et a commencé à sortir avec les enfants de la famille ( Cury , Ines et Franklin ) .

L'hôte de la famille de Joël
L’hôte de la famille de Joël

Rapidement, je me suis rendu compte que le seul jeu que je pourrais expliquer correctement dans mon maladroit espagnol (à ce point semblable à une lame de tondeuse rouillée arrachement lentement dans l’herbe humide de haut ) a été la guerre , peut-être le jeu de cartes le plus ennuyeux connu de l’homme . Cependant, il a fourni un bon modèle pour les enfants et moi pour parler et blaguer entre nous. En échange , les enfants ont commencé à me montrer les tresors autour de la terre environnante leur village de Larcacunga . Traversant les routes de pierre et les chaquinans (petits chemins de terre ) , ils m’ont montré une partie de leurs trésors préférés cachés : une petite piscine creusée dans un ruisseau de montagne où un agriculteur a gardé la truite arc , une plante à graines en forme de perles qui pourrait être utilisé pour faire une bracelet et de petites fleurs roses font un bruit d’explotation lorsque vous appuyez sur le front rapidement .

en s'amusant
en s’amusant

De retour chez les parents a la maison, j’ai appris à connaître mes hôtes Jose et Maria principalement sur ​​la table du dîner , ce qui, en Equateur consiste tout d’abord de la grande (mais peu à peu plus facile ) tâche de manger l’équivalent d’une semaine entière d’amidons en un seul repas . Ils ont également fait en sorte que je me suis senti inclus dans leur vie , et ils m’ont encouragés à participer à des activités : tels que la fabrication du pain, qu’ils vendent sur ​​le marché le samedi. Repas par repas , la maladresse a commencé à se glisser dans la connaissance et dans une véritable amitié . Je me suis trouvé moi-même les bonnes grâces de la famille principalement par des actes d’auto humiliation , y compris de nombreux frappements de ma tete à portes basses , ma sensiblerie lorsqu’ils sont présentés avec la petite Katso frit (Ils aiment manger les coléoptères ), et un moment privilégié quand je suis tombé la tête la première dans la boue quand je suis sorti à l’extérieur dans le milieu de la nuit pour aller aux toilettes . Malgré leur amusement à mes tentatives d’acclimatation à , Ils m’ont toujours traité avec générosité et satisfaction que j’etais venu pour travailler a l’ecole.

Maintenant que je suis ici dans mes derniers jours dans Larcacunga , je me retrouve à passer beaucoup de temps dans la contemplation , l’arpentage des terres et être reconnaissant pour l’opportunité d’avoir appelé cet endroit chez moi pour une courte période . Je repense à ces premiers jours Ici, de venir à bout de la rareté de ma nouvelle maison en béton , des frissons dans mon lit au cours de ces premières nuits froid ici dans l’air de la montagne mince , manger mes dîners et assis sur une vieille caisse de lait . D’une certaine manière tout est rapidement devenu la vie que je menais la vie qui est devenu l’habitude, et tous les conforts de surface ont beaucoup perdu leur importance . Avant de venir à l’Equateur , je pensais que la partie la plus difficile serait de vivre avec une famille . Maintenant que je me prépare à partir, je sais que le plus dur sera de dire au revoir.

Joel Enright, bénévole de Tandana

A trip to Colorado, United States for Cultural Exchange

Ana Cristina Fuerez Quilumbango

Cristina with Hopi friends
Cristina with Hopi friends

Un viaje a Estados Unidos – Colorado por intercambio cultural

Mes de Marzo del 2008

Una tarde soleada mientras hacía los deberes del colegio, me visito la directora de la Fundaciòn Tandana, señorita Anna Taft de EE.UU. en cual me dio una sorpresa nunca esperada y muy emocionante.  Me contò el motive de la visita, pidiendo que participe en un programa de DEER HILL EXPEDITIONS en EE.UU.  Entonces me entrego unos cuestionarios para llenar las respuestas, en el cual preguntaba si le gustaría viajar porque?, para qué?  Y qué benficios le traería este viaje? Despues de una semana llene los cuestionarios y le entregue a la fundación.

Cristina packs her drybag on the Green River
Cristina packs her drybag on the Green River.

Mes de Avril de 2008

En este mes ya tuve una respuesta para viajar, pero tenia que hacer muchos tramites entonces enseguida adelante haciendo las practicas del colegio de quinto curso para pasar a sexto que era un requisito muy necesario para la matricula.

Anna Taft me conoce desde los doce años de edad, cuando estudiaba en la escuela de mi comunidad “Ati Pilahuasu” donde daba clases de ingles y medio ambiente con su compañero Nacho Ckof.

En la actualidad ella trabaja brindando atenciòn medica gratuita, en las diferentes comunidades de “San Josè de Quichinche”.  Mientras tanto ella permanece con la familia Pazmiño Sierra. El señor Vicente Pazmiño me informo del viaje que iba a ir acompañada de mi prima Elsa Lucia Quilumbango Espinoza y que teníamos que asegurar los documentos durante el mes de mayo e teníamos que ir a la embajada Americana Quito Av. 12 de Octubre y Patria.  Donde conocimos al señor Jhon Solivan y su secretaria Señora Ximena; ellos nos ayudaron a sacar la visa en la cual ellos tenían una carta de invitaciòn del gobernador del Ohio y junto a su hija Directora de la Fundaciòn Tandana.  Invitando que fueran a pasar unas vacaciones participando en el programa de Deer Hill Expeditions para hacer el intercambio cultural, entre los jòvenes de 15 a 20 años de edad y de diferentes países.

Mes de Junio del 2008

Cristina, dressed as a Hopi maiden
Cristina, dressed as a Hopi maiden

Cuando casi teníamos por terminando el documento nos negó la visa sin dar las explicaciones, – solo yo pensè que es porque soy indígena-…

Tomamos la tranquilidad e intentamos nuevamente con la carta de invitación, además con las llamadas a EE.UU. de la Embajada, hacienda conocer lo importante de este viaje, hasta conseguir la visa. Antes de cinco días para salir a EE.UU. llegaron los familiares de Anna Taft, familia Frans para compartir con nosotros un poco tiempo y asi orientar sobre el viaje de còmo ir.  Ellos nos acompañaron hasta el aeropuerto, pensamos que teníamos todos los documentos.  Al revisar esto para el ingreso al aviòn nos dijo que falta un documento el permiso de la salida del país.

Con una gran tristeza nos quedamos un día mas hasta conseguir el documento solucionando este día mismo y compramos los otros boletos para el siguiente vuelo.

Al fin pudimos volar en el aviòn despuès de todo esto, hicimos tres escalas en el aviòn primera parada en Houston, luego a Denver, por ultimo a Cortes, donde nos espero Anna Taft y nos trasladamos a campamento de Deer Hill Expedition en lo cual nos encontramos con los estudiantes de países como la ciudad de Los Angeles, Nueva York, Virginia, Francia, y China, todos los estudiantes muy contentos nos saludaron eran quince estudiantes extranjeros y cuatro instructores.

Apenas llegamos, ya alistamos los equipamientos para navegar en el Rio Verde por cinco días en aguas tranquilas, donde yo converse de mi familia, mi historia personal, de mi pais como era las tradiciones, costumbres, sobre la biodiversidad flora y fauna.

El primer día yo extrañaba mucho mi comida pero tuve que adaptarme a los enlatados por que despuès ya no tenia fuerzas para navegar en el rio.

Cristina discovers petroglyphs
Cristina discovers petroglyphs

En el segundo día era mas divertido preparamos el desayuno con pan tostada y leche, luego alistamos los equipajes y salimos otra ves en el rio mirando los paisajes muy lindos como las ovejas salvajes, caballlos, y ganados.  Al medio día preparamos el almuerzo con pan queso, tomate, cebolla, aguacate, acompañado de pimiento y mostaza. Despuès de almuerzo seguir navegando por el río en donde miramos a un pájaro pequeño de color negro.  Todos los estudiantes observaban muy impresionados con mucha atenciòn.  Yo le dije que en mi país hay muchos pájaros desde los más pequeños hasta los más grandes y de muchos colores.  Ellos escucharon muy contentos y decían que algùn día querían viajar a mi país Ecuador.  Al atardecer del día llegamos a la orilla del rio para acampar, primero jugamos frisby, luego la merienda despuès de eso siempre teníiamos un reuniòn o una pequeña evaluacion, en grupo como le ha ido ese día y tambièn tenía que contar historias.  Yo conversaba de mi historia personal que habia quedado huérfana de mi madre de 8 años y mi hermana de 4 años, que era complicado hacerse cargo de todas las cosas desde muy temprana edad, como; lavar las ropas, cocinar, trabajar.  Lo que mas acuerdo, es que un día nos fuimos con almuerzo de mi papa donde estaba talando encima de un paramo.  Subimos por una loma bien ladera; era muy resbalo sus hierbas.  Llevaba cargado yo el aviò, (habas tiernas con papas) y mi hermana agua.  Iba cargada, no se que paso y de repente se fue rodando de mi espalda y apresuradamente tuve que seguir a recoger pero fue tan rapido que las papas siguieron rodando como las piedras y se hicieron pedazos y solo up poco puede recoger.  Llegamos donde mi papa, le comentamos que había sucedido, y nos hablo.  Las dos quedamos sin comida por que estàbamos llevando para nosotras tambièn.  Asi contaba tantas historias muy tristes y otras tan chistosas, les impresionaba con cada relato y tomaban como un gran ejemplo. Hasta la actualidad, soy un ejemplo para los jòvenes.

Lo mas bueno es que yo aprende hablar con ellos aunque no podia Ingles pero la instructora Anna traducía en los dos idiomas. Yo tambièn intentaba comunicar en ingles con ellos mientras enseñaba español y Kichwa.  Lo que mas me gusto fue aprender a no contaminar, caminar por el sendero sin hacer bulla para no molestar a los animales, la naturaleza. Cumplida esta misiòn por el río.

Learning about Hopi traditional dress
Learning about Hopi traditional dress

Subimos a la montaña La Sal por dos días en la cual acampamos en medio del bosque y por la noche escuchabamos los ruidos de los coyotes. Al dia siguiente continuando la caminata nos encontramos con piedras muy filosas y peligrosas.

Despues de esta caminata nos dirigimos a la comunidad indigena de Hopi, sus cultivos era maiz frijol en grandes cantidades.  Practicaban sus costumbres y tradiciones como la comida tipica, el idioma, vestimenta, musica, danza, y sus fiestas tradicionales, en mes de julio en agradecimiento a pachamama y filosofia indigena de esta comunidad.  Practicaban rituales, matrimonios bautizos y muertes antiguos.

Pasamos trabajando junto a ellos por cinco días, deshierbando maíz, aprendiendo a cocinar comidas típicas como piqui, sumiviki y también las artesanías que ellos hacían como costura y ceràmicas para la comercializaciòn.

Visitamos tambien la comunidad de CACHINA donde las personas eran muy organizados con estrictas leyes internas de la comunidad y no dejan fotografiar este habitad y sus costumbres, solo nos brindaban comidas como chivo hornada con choclo, frejol, y frutas.  Aquí compartimos mucho sobre la cultura Indígena Kichwa-Otavalo; que estamos igual, donde estamos perdiendo nuestras identidades culturas tradiciones, costumbre, idomas y toda practica de rituales ancestrales.

Al estar en esta comunidad me sentí como haber llegado a mi hogar donde encontrè el cariño y amor además mucho valoraciòn por todo lo que represantaba yo y llevaba saberes ancestrales. Fue sorprendente que ellos tengan muchas cosas similar a mi comunidad kichwa como pensamientos, y fiestas grandes como en matrimonio de una familia todo la comunidad participaba dando alimento y en esta comunidad era el hombre quien tenia que seguir a su esposa. En el bautizo era con ritual y su madrina quien le lavaba la cabeza en una lavacara, celebran la fiesta con regalos y comidas con participacion de toda la familia.

Cristina learns to make piki
Cristina learns to make piki

En la muerte de un familiar no debía llorar porque podia cruzar el rio su alma y participaban todos.  Y tan pronto llego la hora de despedida donde salieron las lagrimas y con un gran abrazo y tristeza salimos dándonos consejos recíprocamente, ellos pidieron que volviéramos otra vez porque fuimos como sus hijas.

Despuès de dos días en la madrugada salimos en el aviòn rumbo a Ecuador con mucha tristeza porque se acabo nuestro tour.  Y llegue a Ecuador el dos de Agosto.

Conclusion: Viajar es dificil y a la vez muy importante para aprender otras culturas y valorarse así mismos.

Recomendaciòn: Siempre que usted viaje por tierras nacionales o extranjeros nunca olvide de sus raíces de donde viene y hacia donde va y tener el orgullo de ser quien es porque eres el ùnico/a.

No traer malas influencias y costumbres afectando en la comunidad.

Hopi hosts dress Cristina in traditional attire
Hopi hosts dress Cristina in traditional attire

Mensaje: Todas las personas que realicen viajes o sean emigrantes, valorarse a si mismos y aprender buenas costumbres.

Siempre que regresen a su país demuestren educaciòn y siendo responsables para ser un ejemplo para los otros.

Nota: Enfrentar tantas cosas nuevas con amor y actitud positivo.

Mis Compañeras/os: Isabell Ambler, Israel Carillo, Lily Hewitt, Corrine Phan, Taiyan Andrews, Joe Checkman, Eliza Gilmore, Martin Jozan, Elsa Quilumbango, Carter Burgess, Kasia Clarke, Kenshon Habrant, Leo Kabat, Whitney Randol, Nichole Reyes, Alex Sciortino, Allison Strauss

A trip to the United States – Colorado for cultural exchange

 March 2008
One sunny afternoon while doing my homework , I was visited by the Director of The Tandana Foundation, Miss Anna Taft, from the U.S.. She surprised me with something totally unexpected and very exciting. She told me the reason for the visit and asked me to participate in a program run by Deer Hill Expeditions in Colorado. Then she handed me a questionnaire to fill out. The questions I had to answer included why would I like to travel and how would this trip benefit me. After a week, I filled out the questionnaire and submitted it to the foundation.

Cristina and Elsa learn how to pack a drybag
Cristina and Elsa learn how to pack a drybag

 April 2008
 By this month, I already had an answer. I would travel, but I had to do a lot of paperwork.Then I had to immediately complete my practice work for my fifth year of high school, in order to move to sixth, which was a requirement for enrollment in my last year of high school.

Anna Taft has known me since I was twelve, when she taught at the school in my community, Ati Pillahuasu. She taught English and environment with her colleague Nacho Ckof. Currently she works to provide free medical care in different communities of  San Jose de Quichinche. Meanwhile, she stays with the Pazmiño Sierra family. Mr. Vicente Pazmino informed me that I would be accompanied by my cousin Elsa Lucia Quilumbango Espinoza on this trip, and we had to get the necessary documents from the American Embassy in May. We had to go to the American Embassy in Quito, on Av 12 de Octubre and Patria. There we met Mr. Jhon Solivan and his secretary Mrs. Ximena. They helped us get the visa. In order to get the visa, we had a letter from the governor of Ohio and  his daughter–the Director of The Tandana Foundation–inviting us to go on holiday and participate in the Deer Hill Expeditions program for cultural exchange between 15 to 20-year-old students from different countries.

 June 2008
At the end, we were denied the visas, without any explanations. I just thought it was because I’m Indian. We  went again with the invitation letter,  along with calls to the U.S. Embassy, ​​explaining the importance of this trip, to get the visa. Within five days of our departure to the U.S., the Frans family arrived to spend time with us and guide us on how to travel. They escorted us to the airport. We thought we had all the documents.  However, when they reviewed the documents before we got on the plane, they told us that a document was missing that would give us permission to leave the country.

In the La Sal Mountains
In the La Sal Mountains

With great sadness we stayed one more day, going to get the missing document and buying  tickets for the next flight.  At last, we could fly on the plane.  We made three stops in the plane. The first stop was in Houston, and then we stopped in Denver. Finally we flew to Cortez, Colorado, where Anna Taft was waiting to take us to Deer Hill Expeditions camp.  There we found students from places such as the city of Los Angeles, New York, Virginia, France, and China.  All the students greeted us excitedly.  There were fifteen students and four instructors.

No sooner had we arrived, than we had to get our equipment ready to raft the Green River for five days in calm water. There I talked about my family, my personal story, my country, and the traditions, customs, biodiversity, flora, and fauna.  The first day I really missed familiar food, but I had to adapt to canned food because if I didn’t eat it, I no longer had the strength to navigate the river.

Elsa shares photos from her home with an instructor
Elsa shares photos from her home with an instructor

The second day, it was more fun, preparing breakfast with toast and milk. Then we got ready and left camp, for more time on the river.  It looked very nice with landscapes and wild sheep, horses, and cows. At noon, we prepared lunch with cheese, bread, tomato, onion, avocado, pepper and mustard together. After lunch, we continued to float the river, where we saw a small black bird. All the students were very impressed and looked at it with great attention. I told them that in my country there are many birds from the smallest to the largest and in many colors. They listened happily and said that someday they wanted to travel to my country, Ecuador.  In the evening, we reached the river bank to camp.  We played frisbee first, then after that had a snack.  We always had a meeting or a small evaluation, in our group,  and talked about what we did that day and also had to tell stories. I talked about my personal history, that I had been orphaned from my mother at age 8, and when my sister was 4.  It was difficult to take care of everything from an early age, including washing clothes, cooking and, working. What I most remember, is that one day we we went to take lunch to my dad where he was chopping up at treeline. We climbed a steep hill, with slippery grass. I  loaded  the lunch on my back (broad beans with potatoes), and my sister was carrying water. The load was on my back, and I don’t know what happened, but suddenly it was rolling off my back and hurriedly I had to go to pick it up. But it was so fast that the potatoes kept rolling like stones and were smashed.  I could only pick up a few of them. When we got to where my father was, we told him what had happened, and he scolded us. The two of us went without food, because we were bringing our lunch too. I told so many sad stories and others so funny.  The students were impressed with every story and took them as great examples. To date, I am an example for young people.

Elsa paddles a ducky
Elsa paddles a ducky

The best thing is that I learned to speak with them, even though I couldn’t speak English.  The instructor, Anna, translated in both languages​​. I was also trying to communicate in English with them while teaching Spanish and Kichwa. What I liked most was learning how not to contaminate, to walk the path without making noise, to avoid disturbing the animals or nature. The mission on the river was completed.

We went to the La Sal Mountains for two days, where we camped in the woods and at night we listened to the sounds of coyotes. The next day we continued the walk and found very sharp and dangerous rocks.

Elsa on the Green River
Elsa on the Green River

After this hike, we went to the Hopi Indian community.  Their crops were corn and beans in large quantities. They practiced their customs and traditions. They had typical food, language, dress, music, dance, and participated in traditional festivals in July in gratitude to Mother Earth, and indigenous philosophy of the community. They practiced rituals, marriages and deaths, traditional baptisms.

We worked with them for five days, weeding corn, learning to cook traditional meals like piki and sumiviki. We learned about crafts they did like sewing and ceramics to sell.

Cristina on the Green River
Cristina on the Green River

We also visited a KACHINA community where people were very organized with strict internal laws of the community and did not allow photographs of their customs. They offered us traditional foods, like goat baked with corn, beans, and fruits. Here we shared a lot about our indigenous Kichwa – Otavalo culture, how we are similar, and how we are losing our identities, traditions, cultures, customs and practices, language, and rituals.

Being in this community, I felt like I had reached my home, where I found love and affection and also a lot of appreciation for all that I represented, the ancestral knowledge. It was surprising that they have many things that are similar to my Kichwa community. These things included ideas and the strong communities, and large celebrations, like marriage, where the whole family is involved, giving food, and in this community it was the man who had to follow his wife. In the baptism ritual, it was the ​​godmother who washed the baby’s head in a bowl, they celebrate the ritual with gifts and meals for the whole family. In their tradition, at the death of a family member, you should not mourn because your soul could cross the river. Soon our time was finished. We left with a big hug, tears and sadness.  We left each other, giving each other advice, and they asked us to come back again because we were like their daughters.

Cristina learns to make sumiviki from Hopi hosts
Cristina learns to make sumiviki from Hopi hosts

After two days in the morning we went on the plane to Ecuador with great sadness that our tour was over. And we arrived in Ecuador on August 2.

Conclusion : Traveling is difficult, yet it is important to learn other cultures and value one’s self.

Recommendation : Whenever you travel, in domestic or foreign lands, never forget your roots, where you come from and where you are going. Take pride in who you are because you are unique. Do not bring bad influences and customs affecting the community.

Message : All persons who are traveling or are migrants should value themselves and learn good manners. Whenever they return home, they should be responsible and show good manners, to be an example for others.

Note : Face so many new things with love and a positive attitude.

My Companions: Isabell Ambler , Israel Carillo , Lily Hewitt, Corrine Phan , Taiyan Andrews , Joe Checkman , Eliza Gilmore, Martin Jozan , Elsa Quilumbango, Carter Burgess , Kasia Clarke , Kenshon Habrant , Leo Kabat , Whitney Randol , Nichole Reyes, Alex Sciortino , Allison Strauss

Instructors: Brad Gelling, Anna Taft, Kara Kropp, Chris McIver

Un voyage aux Etats- Unis – Colorado pour l’échange culturel

Mois de Mars 2008
Un après-midi ensoleillé, tout en faisant mes devoirs, j’ai ete visité par la directrice de la Fondation Tandana , Mlle Anna Taft des Etats-Unis.  Elle m’a surpris, avec quelque chose que je ne m’attendais pas et très emouvant. Elle m’a dit que le motif de la visite, etait de m’inviter à participer à un programme en Amerique de Deer Hill EXPEDITIONS Puis elle m’a remis des questionnaires à remplir les réponses, qui m’a demandé si j’aimerais voyager, Pourquoi ? Et quel avantage m’apporterait ce voyage?
Après une semaine de remplir les questionnaires, je les ai soumis à la fondation.

Making friends with fellow students
Making friends with fellow students

Mois d’Avril 2008
En ce mois j’ai déjà eu une réponse pour le voyage, mais j’ai dû faire beaucoup de paperasse alors immédiatement ci-dessous avec les pratiques du cinquième annee de lécole pour passer au sixième qui était une condition indispensable pour l’inscription.
Anna Taft me connaît depuis douze an , quand elle a ensiegné à l’école dans ma communauté ” Ati Pilahuasu ” où elle a enseigné l’anglais et de l’environnement avec son coéquipier Nacho Ckof .

Actuellement, elle travaille à fournir des soins médicaux gratuits dans les différentes communautés de “San José de Quichinche ” . En attendant, elle reste en famille Pazmiño Sierra. M. Vicente Pazmino m’a informédu voyage et que je serais accompagné par ma cousine Elsa Lucia Quilumbango Espinoza et nous avons dû nous assurer des documents au cours du mois de mai.  On a dû aller à l’ ambassade américaine à Quito Av. 12 de Octubre et Patria . Où on a rencontré M. Jhon Solivan et sa secrétaire Mme Ximena , ils nous ont aidés à obtenir le visa dans lequel ils ont une lettre d’invitation du gouverneur de l’Ohio et à côté de sa fille directeur de la Fondation Tandana. Les lettres nous invitaient à aller en vacances pour participer au programme Deer Hill Expéditions Hill pour les échanges culturels entre les jeunes de 15-20 ans de l’âge et de différents pays .

Mois Juin 2008
Quand nous avons presque eu les documents de visa, ils nous ont refusé sans donner d’explication , – j’ai pense que c’est parce que je suis indienne …
Nous avons pris la tranquillité et ont réessaye avec la lettre d’invitation , et avec appels vers les Ambassades , pour leur faire comprendre l’importance de ce voyage, pour obtenir le visa. Cinq jours avant qu’il nous fallait quitter pour les Etats-Unis la famille Frans est arrivee à partager avec nous un peu de temps et ainsi de nous guider sur la manière d’ aller en voyage. Ils nous ont escortés à l’aéroport, nous avons pensé que nous avions tous les documents. En examinant cela pour entrer dans l’avion, on nous a dit qu’un document est manquant, la permission de quitter le pays .

C’est avec une grande tristesse que nous sommes restés un jour de plus , jusqu’à résoudre le probleme de document et nous avons achete d’autres billets pour le prochain vol .
Enfin, nous pourrions voler sur l’avion après tout cela, nous avons fait trois arrêts : le premier arrêt de l’avion à Houston, puis à Denver, enfin a Cortez , où nous espérait Anna Taft pour nous transférer au camp de Deer Hill Expeditions, dans lequel nous avons trouve des étudiants en provenance de pays tels que la ville de Los Angeles , New York , la Virginie , la France et la Chine. Tous les élèves nous ont accueillis avec enthousiasme.  Il y avait quinze élèves et quatre enseignants.

Elsa, Anna, Cristina
Elsa, Anna, Cristina

A peine arrivé , il fallait apreter les matériels pour naviguer sur la Riviere Verte pendant cinq jours dans l’eau calme, où j’ai parle de ma famille, de mon histoire personnelle, de mon pays comme ce fut les traditions , les coutumes, la flore et la faune de la biodiversité. Le premier jour, mes repas m’ont beaucoup manque , mais j’ai dû m’adapter aux conserves, car après si je ne mangais pas, je n’avait plus la force de naviguer sur la riviere.

Le deuxième jour était plus amusant a préparer le petit déjeuner avec du pain grillé et du lait, puis nous avons aprete les bagages por continuer la descente sur la rivière. On a trouver des paysages très beaux avec les moutons sauvages , les chevaux , et les vaches. A midi, on a prépare le déjeuner avec pain,  fromage , tomate, oignon , avocat, poivre et la moutarde . Après le déjeuner, on a continue à naviguer sur la rivière où nous regardons un petit oiseau noir . Tous les élèves avaient l’air très impressionné et le regardaient avec une grande attention . Je leur ai dit que dans mon pays, il y a beaucoup d’oiseaux de la plus petite à la plus grande et en plusieurs couleurs. Ils ont écouté très heureux et ils ont dit qu’un jour, ils voulait se rendre à mon pays l’Equateur. Le soir de la journée nous sommes arrivés à la rive du fleuve au camp, on a joue au frisby d’abord, puis après un gouter.  On faisait toujours une réunion ou une petite évaluation , en groupe et parlait de ce qu’on a fait ce jour-là et également a raconter des histoires . J’ai parlé de mon histoire personnelle, que j’étais orpheline de ma mère a 8 ans et ma soeur a 4 ans.  Il était difficile de prendre soin de toutes les choses à un âge précoce , comme la lessive , cuisiner, travailler . Ce que je me rappelle plus, c’est qu’un jour, nous sommes allés amener le déjeuner a mon père où il coupait tres haut dans la montagne . Nous avons grimpé une colline qui glissait avec les herbes . Je portais le repas , ( fèves , pommes de terre ) et ma sœur portait l’eau.  Je portais sur mon dos, et je ne sais pas ce qui s’est passé, car tout à coup il roulait de ​​mon dos et j’au du aller chercher à la hate. Mais il tombait si rapide que les pommes de terre ont rouler comme des pierres et ont été brisées.  J’ai pu ramasser seulement un petit peu. Nous sommes arrives la ou etait mon père , et nous lui avons dit ce qui s’était passé , et il nous a gronde . Les deux, nous n’avons pas manger, parce que nous amenions le repas pour nous aussi. Donc, j’ai raconte beaucoup d’histoires tristes et d’autres si drôle. Les compagnons etaient impressionnés par chaque histoire et l’ont pris comme un excellent exemple. Jusqu’à maintenant, je suis un exemple pour les jeunes.

Dressing Hopi friends in Otavaleña traditional dress
Dressing Hopi friends in Otavaleña traditional dress

Ce qui etait meilleur , c’est que j’apprenais à parler avec eux, malgre que je ne pouvait pas bien parler l’anglais. La professeur Anna a traduit dans les deux langues . J’ai également essayer de communiquer en anglais avec eux tout en enseignant l’espagnol et le Kichwa . Ce que j’ai aimé le plus était d’apprendre comment ne pas contaminer, a marcher sur le chemin sans faire de bruit pour ne pas déranger les animaux , la nature. Ainsi cette mision de la rivière est accomplie.

Nous sommes allés dans les montagnes La Sal pendant deux jours où nous avons campé dans les bois et la nuit nous avons entendu les bruits de coyotes. Le lendemain, nous avons continué la promenade avec des roches très pointus et dangereux.

Après cette promenade, nous sommes allés à la communauté indienne Hopi , leurs cultures étaient le maïs est le haricot en grande quantité. Ils pratiquaient leurs coutumes et traditions comme la nourriture typique , la langue , les vetements , la musique , la danse et les fêtes traditionnelles en Juillet dans la gratitude pour la Pachamama et la philosophie autochtones de cette communauté. Ils pratiquait des rituels, mariages et décès, baptêmes traditionnels.

Hoeing Hopi corn fields
Hoeing Hopi corn fields

Nous avons travaillé avec eux pendant cinq jours , en faisant le désherbage de mais , et en apprenant à cuisiner des plats traditionnels comme Piqui , sumiviki et en apprenant comment ils ont fait des métiers comme la couture et de la céramique pour la commercialisation .

Également nous avons visité la communauté de cachina où les gens étaient très organisés avec les lois internes strictes de la communauté. Ils ne permettent pas de photographier leurs tradition et leur coutumes.  Ils nous ont donne du chevre grillé avec du maïs , des haricots et des fruits. Ici, nous partageons beaucoup de choses sur la culture indienne Kichwa – Otavalo , comment nous sommes similaires, et comment nous sommes en train de perdre nos identités, traditions , cultures , coutumes et toutes les pratiques, notre langage et nos rituels.

Etre dans cette communauté, je me sentais comme ayant atteint chez mou, où j’ai trouvé l’amour et l’ affection et aussi l’appreciation de tout que je representait, et du savoir-faire ancestral . Il est surprenant qu’ils ont beaucoup de choses semblables à ma communauté Kichwa, comme les pensées et les grandes fêtes comme le mariage ou toutes la famille est impliquee, ils donne a toute la communauté de la nourriture et la,  c’est l’homme qui a dû suivre sa femme. Dans le rituel du baptême s’était avec sa marraine qui a lavé la tête dans un recipient ,ils ont célébrer la fête avec des cadeaux et des repas pour toute la participation de la famille. En cas de décès d’un membre de la famille, ils ne doivent pas pleurer parce que son ame pouvait traverser la rivière. Et bientot il était temps pour terminer le sejour avec de larmes et avec de la tristesse.  En se donnant des conseils nous leur avons quittés ,et  ils ont demandé de revenir parce que ils nous aiment comme leurs filles.

Cristina and Elsa make friends with students from different countries
Cristina and Elsa make friends with students from different countries

Après deux jours , le matin , nous avons pris la route pour l’Equateur avec une grande tristesse que notre sejour est terminée . Et nous sommes arrivees à l’Equateur le 2 Août .

Conclusion : Voyager est difficile, mais c’est important d’apprendre d’autres cultures et de valeuriser soi-même.

Recommandation : Lorsque vous voyagez en terres nationales ou étrangères ne jamais oublier vos racines et d’où vouz venez et ou vous alles. Etre fiers de ce que tu es , car vous êtes unique. Ne pas apporter de mauvaises influences et les coutumes qui affectent la communauté .

Message: Toutes les personnes en voyage ou qui sont des migrants doivent valorisés eux-mêmes et apprendre les bonnes manières .
Chaque fois qu’on revient à la maison, il faut être responsable et être un exemple pour les autres.

Note: Faire face à tant de nouvelles choses avec amour et une attitude positive .

Cristina and Elsa perform a traditional Otavaleño dance for Hopi hosts
Cristina and Elsa perform a traditional Otavaleño dance for Hopi hosts

Mes compagnons: Isabell Ambler , Israël Carillo , Lily Hewitt, Corrine Phan , Taiyan Andrews , Joe checkman , Eliza Gilmore, Martin Jozan , Elsa Quilumbango , Carter Burgess, Kasia Clarke, Kenshon Habrant , Leo Kabat , Whitney Randol , Nichole Reyes, Alex Sciortino , Allison Strauss

Les instructeurs : Brad Gelling, Anna Taft, Kara Kropp, Chris McIver

The Garden / El Huerto / Le Jardin

by Mo Stenger.  Originally published on Mo’s blog, my life in a shoebox.  You can see more of her posts here.

Mo plants with students
Mo plants with students

Six months ago during an internet search for school gardens in South America, I came across images of an incredible garden perched on a hillside in the northern Andes in a rural community in Ecuador. While I was unable to make contact with the school, the search lead me to The Tandana Foundation, a small group that works with communities in Ecuador and Mali. Anna Taft, the ED at Tandana has been gracious and amazing in setting up opportunities for me to get into three local schools.

My first week in Ecuador corresponded with a group of master gardeners on a volunteer vacation through Tandana. Fate somehow dropped us all at Quichinche on a Thursday morning in mid-October, a time when planting is at its prime due to the onset of the rains.

preparing the beds
preparing the beds

I was immediately awestruck when I walked up the dirt hill that leads to the school garden at Quichinche. The immense plot of land, unprepared other than two beds that had been turned by students in the past week, is set against a backdrop of high mountains whose peaks were obscured by clouds. As I stood gazing at the land and contemplating the project, I knew that everything I have done to get to this point has been right. It was the first time in the past four months that I had the solid feeling that I made the best decision for me at this point in my life…a moment of enlightenment and a sense of peace.

I had the good fortune to join a class of 38 eleven year olds who entered el huerto (garden) with a hefty objective for the day: turn over the land, create four beds (2’ x 100’) and plant a variety of seeds. With the enthusiasm of youth and a work ethic beyond their years, the students made quick work of the initial phase: los niños deftly turned the terra with hoes to create rows and beds, while las niñas followed behind and denuded the soil of loose grass and roots. It was an amazing experience to work aside my small group, lightly conversing in my slowly progressing Spanish as we knelt in the dirt stripping the grass. I realized how much I have missed working with students and what a privilege it is to be accepted into their world.

IMG_1142
Mo teaches students about compost.

In the end, the overachieving group surpassed the original goal and created a total of eight beds that were prepared for planting. After a brief break and some wrangling to regroup, the class was split among the adults for the planting task. I’ll admit that I let out a whoop of happiness and a jump when I was handed a packet of swiss chard semillas (seeds); I momentarily reverted to being like a child in my excitement. It was another of those little moments when the stars aligned: chard quickly became a favorite during my work with the Stephanie Alexander Kitchen Garden program in Australia…where the seed for this journey was initially planted. I modeled the process of planting and Danika, the volunteer coordinator at Tandana, translated my directions to my group; together we made short work of planting our long row of greens. I eagerly await the opportunity to see the tiny shoots sprouting through the dirt before my visits to Quichinche end in late November.

For me, this initial experience at Quichinche went much deeper than the simple acts of digging and planting; it was the spark has that reignited my passion. I can’t adequately express my gratitude to all of children and adults (cerca y lejos) who have linked together to help make my dream become a reality; it is a feeling that is incredibly overwhelming!

Children have an innate sense of curiosity, enthusiasm, honesty and acceptance that too often disappear in the transition into adulthood; if only we can find a way to help them hold onto that for a just a bit longer…

planting
planting

Hace seis meses, durante una búsqueda en Internet para los huertos escolares en América del Sur , me encontré con imágenes de un increíble jardín colgada sobre una colina en el norte de los Andes , en una comunidad rural de Ecuador . Aunque no pude entrar en contacto con la escuela , la búsqueda me llevó a la Fundación Tandana , un pequeño grupo que trabaja con las comunidades de Ecuador y Malí. Anna Taft , la Directora de Tandana ha sido muy bueno y exelente en la creación de oportunidades para que yo trabaje en tres escuelas locales .

Mi primera semana en Ecuador se correspondía con un grupo de maestros jardineros en una vacación de voluntariado a través Tandana . El destino de alguna manera nos llevó todos a Quichinche en un jueves por la mañana a mediados de octubre , época en que la plantación está en su mejor momento debido a la llegada de las lluvias .

Yo estaba encantada de inmediato cuando caminaba por la colina de tierra que conduce al jardín de la escuela en Quichinche . El inmenso terreno , no preparado menos dos camas que habían sido construidos por los estudiantes durante la semana pasada , se sitúa en un contexto de altas montañas cuyos cumbres se ocultan por las nubes . Mientras estaba mirando el terreno y contemplando el proyecto , sabía que todo lo que he hecho para llegar a este punto ha sido correcto. Fue la primera vez en los últimos cuatro meses que tuve la sensación sólida de que tomé la mejor decisión para mí en este momento de mi vida … un momento de iluminación y una sensación de paz .

Tuve la suerte de unirme a una clase de 38 niños de once años que entraron en el huerto (jardín) con un objetivo fuerte para el día : la vuelta a la tierra, la creación de cuatro camas ( 2 ‘ x 100’) y la sembrada de una variedad de semillas . Con el entusiasmo de la juventud y una ética de trabajo más allá de sus años , los estudiantes hicieron un trabajo rápido de la fase inicial : los Niños hábilmente convirtieron la tierra con azadas para crear filas y camas , mientras que Las Niñas siguieron atrás y despojaban del suelo la hierba suelta y raíces . Fue una experiencia increíble trabajar al lado de mi grupo pequeño , ligeramente hablando en mi español que esta progresando lentamente cuando nos arrodillamos en la tierra a pelar la hierba. Me di cuenta de lo mucho que he extrañado trabajar con los estudiantes y qué privilegio es ser aceptado en su mundo.

Al final, el grupo trabajador superó la meta original y creó un total de ocho camas que fueron preparados para la siembra. Después de un breve descanso y algunas discusiones para reagruparse , la clase se dividió entre los diferentes adultos para la tarea de la siembra. Admito que yo dejé escapar un grito de alegría y un salto cuando me entregaron un paquete de semillas de acelga suiza (semillas ), y que momentáneamente volví a ser como una niña en mi emoción . Era otro de esos pequeños momentos en los que las estrellas se alinearon : acelga rápidamente se convirtió en uno de los favoritos durante mi trabajo con el programa Jardín Cocina Alexander Stephanie en Australia … donde la semilla para este viaje fue plantado inicialmente . Modelé el proceso de siembra y Danika , el coordinador de voluntarios en Tandana , traducia mis instrucciones a mi grupo , que en conjunto nos hizo breve el trabajo de plantar nuestra larga fila de las verduras. Espero con impaciencia la oportunidad de ver los pequeños brotes que brotan a través de la tierra delante de mis visitas a Quichinche a finales de noviembre .

Para mí , esta experiencia inicial en Quichinche iba mucho más allá de los simples actos de cavar y plantar , sino que fue la chispa que ha vuelto a encender mi pasión. No puedo expresar adecuadamente mi gratitud a todos los niños y adultos ( Cerca y Lejos ) que han unidos para ayudar a que mi sueño se haga realidad , es una sensación de que es increíblemente abrumador!

Los niños tienen un sentido innato de la curiosidad , el entusiasmo, la honestidad y la aceptación de que muy a menudo desaparecen en la transición a la edad adulta , aunque sólo podemos encontrar una manera de ayudarles a aferrarse a esos por sólo un poco más …

Il ya six mois lors d’une recherche sur Internet pour les jardins scolaires en Amérique du Sud , je suis tombé sur des images d’une incroyable jardin perché sur une colline, dans le nord des Andes dans une communauté rurale en Équateur. Bien que je n’ai pas réussi à entrer en contact avec l’école , la recherche m’a conduit à la Fondation Tandana , un petit groupe qui travaille avec les communautés en Equateur et au Mali. Anna Taft, la directrice à Tandana a été aimable et étonnante dans la mise en place des occasions pour moi d’entrer dans trois écoles locales.

Ma première semaine en Equateur correspondait à un groupe de maîtres jardiniers en vacances de bénévoles à travers Tandana . Le destin en quelque sorte tombé à nous tous Quichinche le jeudi matin à la mi- Octobre , un moment où la plantation est à son apogée en raison de l’ arrivée des pluies .

J’étais émerveillé immédiatement quand je suis entré sur la colline de terre qui mène au jardin de l’école à Quichinche . L’immense terrain , dépourvu autre de deux lits qui avait été transformée par les étudiants la semaine dernière , est placé sur un fond de hautes montagnes dont les sommets ont été obscurci par les nuages. Comme je me tenais en regardant la terre et en contemplant le projet , je savais que tout ce que j’ai fait pour arriver à ce point a ete correct. C’était la première fois au cours des quatre derniers mois que j’ai eu le sentiment solide que j’ai pris la meilleure décision pour moi à ce stade de ma vie … un moment d’illumination et un sentiment de paix .

J’ai eu la chance de participer avec une classe de 38 eleves d’onze ans qui sont entrés au huerto ( jardin) avec un objectif très lourd pour la journée : retourner la terre, la création de quatre lits ( 2 ‘ x 100′) et planter une variété de graines . Avec l’ enthousiasme de la jeunesse et une éthique de travail au-delà de leurs années , les élèves ont fait le travail rapide de la phase initiale : los niños habilement ont tourné la terre à la houe pour créer des lignes et des lits , tandis que las niñas suivait et dénudé le sol de l’herbe et les racines . Ce fut une expérience incroyable de travailler a côté de mon petit groupe , conversant légèrement dans mon espagnol, qui progresse lentement, comme nous nous sommes agenouillés dans la poussière dépouillant l’herbe. J’ai réalisé combien ca m’a manqué de travailler avec les élèves et quel privilège c’est d’être acceptés dans leur monde .

Au final, le groupe surperperformante a dépassé l’objectif initial et a créé un total de huit lits qui ont été préparés pour la plantation. Après une brève pause et quelques empoignades de se regrouper, la classe a été divisée entre les adultes pour la tâche de la plantation. Je vais vous avouer que je poussai un cri de bonheur et un saut quand on m’a remis un paquet de semilles de bettes (semences ) ; je suis momentanément redevenu comme une enfante dans mon entousiasme . C’était un de ces petits moments où les étoiles sont alignées : La bette est rapidement devenu un favori dans mon travail avec le programme de Kitchen Garden Alexander Stephanie en Australie … où la semence de ce voyage a été initialement planté . J’ai modélisé le processus de plantation et Danika , la coordonnatrice des bénévoles au Tandana , a traduit mes instructions à mon groupe , ensemble, nous avons fait qu’une bouchée de la plantation de notre longue rangée de légumes verts. J’attends avec impatience l’occasion de voir les petites pousses germées dans la poussière devant mes visites à Quichinche à la fin Novembre .

planting
Les semences

Pour moi , cette première expérience à Quichinche est allé beaucoup plus loin que les simples actes de creuser et planter , il a été l’étincelle qui a ravivé ma passion. Je ne peux pas exprimer convenablement ma gratitude à tous les enfants et les adultes ( de pres et de loin ) qui ont lié ensemble pour aider à faire que mon rêve devienne une réalité , c’est un sentiment qui est incroyablement irrésistible !

Les enfants ont un sens inné de la curiosité , l’enthousiasme , l’honnêteté et l’acceptation qui disparaisse trop souvent dans la transition vers l’âge adulte , si seulement nous pouvons trouver un moyen de les aider à tenir a ca que pour juste un peu plus longtemps

 

 

 

A Letter from Agualongo

Image

2013-03-11 15.56.45
Olga Perugachi
Hawaii 048
The community of Agualongo serves a feast to visiting students
IMG_0555
The Perugachi Torres family with new sisters they are hosting.
IMG_0517
Agualongo kids have fun with visiting students

Thank you to The Tandana Foundation

Thanking you, first of all, all of you who make up this foundation in the United States, for helping us with scholarships for the community of Agualongo de Quichinche, through our friend. Our community had very nice moments with the foreign students and they were like part of each family in the houses they went to. They shared great moments with us and gave us all the affection of a sibling.

The Perugachi Torres family thanks Anita for giving us the opportunity to get to know the foreign students. My family is ready to receive your friends in our humble home.  The house of Maria Torres will always be open to you.  The students are like a sister or brother to us.

Our family had the pleasure of getting to know the following friends, who shared nice moments with our family and had a lot of patience throughout their stay in our house.

  • Jana
  • Meggen
  • Linea
  • Nathali
  • Meggan
  • Katherin
  • Emili
  • Stacy
  • Ketry
  • Javier
  • Kay
Agualongo kids have fun with visiting students
Agualongo kids have fun with visiting students

They were one more member of our family.  During the years when we hosted them, we had the honor of having a foreign brother or sister who was very kind to our family. Thanking Anna for giving us the opportunity to get to know different friends in our home, we appreciate your visit to our community and the souvenirs that you left.  We will never forget you.

I thank all of the foundation in the United States for all that you have done for our community.  Because of you, we can study and earn high school diplomas, thanks to your scholarships in our community of Agualongo de Quichinche, and you have also done many other projects for the community.  I personally, and on behalf of my family, thank you for giving me a scholarship to complete secondary school and earn a high school diploma, to all the foundation, and to Anita for having come to our community and keeping us in mind.

My house and my family will always be ready to host you in our humble home.  We will never forget the support htat the foundation has given us. The doors of my home will always be open to all of you.  My family also thanks all those who are part of the foundation.

I hope to meet you some day in my community.  Come with Anna.  Agualongo is waiting for you, and especially the Perugachi Torres family.  I send an affectionate greeting to all those who are part of the foundation.

Hawaii 045_1
The community of Agualongo welcomes a visiting group of students.

Merci à la Fondation Tandana

En vous remerciant, tout d’abord, tous ceux qui font partie de cette fondation aux Etats-Unis , de nous aider avec des bourses pour la communauté de Agualongo de Quichinche , grâce à notre ami Anna. Notre communauté passait de très bons moments avec les étudiants étrangers et ils étaient comme une partie de chaque famille dans les maisons ou ils sont allés . Ils ont partagé de grands moments avec nous et nous ont donné toute l’affection d’un frère .

La famille Torres Perugachi remercie Anna pour nous donner l’occasion de connaître les étudiants étrangers. Ma famille est prête à recevoir vos amis dans notre humble maison. La maison de Maria Torres sera toujours ouverte pour vous . Les étudiants sont comme une sœur ou un frère pour nous.

Notre famille a eu le plaisir de connaître les amis suivants, qui ont partagé de bons moments avec notre famille et qui ont eu beaucoup de patience tout au long de leur séjour dans notre maison .
• Jana

IMG_0554
The Perugachi Torres Family

• Meggen
• Linea
• Nathali
• Meggan
• Katherin
• Emili
• Stacy
• Ketry

• Javier
• Kay
Ils étaient encore un membre de notre famille . Pendant les années où nous les avons accueillis , nous avons eu l’honneur d’avoir un frère ou une sœur étrangère qui était très gentil à notre famille. Remerciant Anna de nous donner l’ occasion de connaître les différents amis dans notre maison , nous vous remercions de votre visite à notre communauté et les souvenirs que vous avez laissé . Nous ne vous oublierons jamais .

Olga Perugachi
Olga Perugachi


Je vous remercie tous de la fondation des États-Unis pour tout ce que vous avez fait pour notre communauté . Grâce à vous, nous pouvons étudier et gagner de diplômes d’études secondaires , grâce à vos bourses dans notre communauté de Agualongo de Quichinche , et vous avons également fait de nombreux autres projets pour la communauté. J’ai personnellement , et au nom de ma famille, je vous remercie de m’avoir donné une bourse pour terminer mes études secondaires et obtenir un diplôme, à toute la fondation , et a Anna d’être venu à notre communauté et de nous garder à l’esprit.

Ma maison et ma famille seront toujours prêts à vous accueillir dans notre humble demeure . Nous n’oublierons jamais le soutien que la fondation nous a donné. Les portes de ma maison seront toujours ouvertes pour vous tous. Ma famille remercie également tous ceux qui font partie de la fondation.

J’espère vous rencontrer un jour dans ma communauté. Venez avec Anna . Agualongo vous attend , et en particulier la famille Torres Perugachi . J’envoie un salut affectueux à tous ceux qui font partie de la fondation.

A Gardener Reflects on a Fast and Full Week

 Tandana Foundation

Volunteer Gardening Program

October 18 – October 25, 2013

Otavalo, Ecuador

I have always loved the adventure of travel, and I have always appreciated an opportunity to give back.  So, at the end of last August, coming across a posting for Tandana Foundation’s volunteer gardening program in Ecuador, I decided to jump at the unexpected chance to escape the rut of my work-a-day world and to do something that really seemed worthwhile.

Adventure, meeting new people, sharing new experiences, participating in a new community, all of these things I am looking forward to when I arrive in Otavalo, Ecuador.  On our first day at the lovely La Posada del Quinde (“resting place of the hummingbirds”) owned and managed by the very capable Maggie Reniers, we have a group meeting. By way of making introductions, we are asked to name a plant that we most identify with and then to explain why we resemble that plant.  Yikes! How slow can a week go by?

In fact, a week can go by very fast when you have the good fortune to meet a group of travel companions from Ohio (of all places) as well as the 5 program coordinator/volunteers from Tandana Foundation, all of whom could not have been more welcoming, fun, supportive, knowledgeable and committed wholeheartedly to the work they were doing.

dsc017541

Also (and I guess, obviously) there is no sitting around on “volunteer” vacations.  We get started right away on much needed projects for a very special tree nursery.

Working at the Tree Nursery
Working at the Tree Nursery

The tree nursery, with the support of the surrounding communities and Tandana Foundation, serves as a place to grow, nurture and supply native trees to nearby families and farmers, as well as to sponsor a number of tree planting projects that stem the tide of deforestation and severe erosion (an unfortunate bi-product of so much land clearing for agriculture and housing).I would be remiss if I failed to mention the always spectacular views of the surrounding mountains and volcanoes, and the many friendly and hardworking members of the local communities, who were enthusiastic for our assistance with projects that are clearly very important to them, their villages and the quality of their environment.   All of this and more is included in the price of the tour.

In addition to the schedule of volunteer projects, our itinerary also offered a variety of different and interesting sight-seeing activities, including visits to nearby areas of natural beauty, a comprehensive tour of a rose plantation (Ecuador supplies approximately 37% of the global market for roses), a celebration of the native cuisine at a local cooking school;

Preparing Delicious Dishes at the Cooking School
Preparing Delicious Dishes at the Cooking School

where we learn and prepare for a feast of traditional Ecuadorian food such as llapingachos (delicious potato pancakes), curtido de tomate y cebolla (tomato and onion salad with cilantro), quimbolitos (a desert of a type of sweetened corn cake steamed in banana leaves) and fresh mora (blackberry) juice. Claudia Fuerez and members of her extended family oversee a very friendly kitchen and beautiful gardens of native fruits, vegetables, and medicinal herbs that support the mission of the school.

We also go to visit a sanctuary that rescues and rehabilitates birds of prey (many endangered)and where flight demonstrations for visitors serve the dual purposes of regular exercise for the birds as well as expanding public awareness of their critical ecological importance.  It is quite a moving experience to observe these birds as they soar up into the sky, and a lot of fun because the handlers give visitors an opportunity to have a bird come and perch on their arm.  I would not describe myself as much of a “birder”, but I was very excited to be in close proximity to such birds as the American Bald Eagle, the Andean Condor, all types of owls and many, many other wonderful avesrapaces.

At the end of the week, we participated in a project for a local elementary school with a team of fifth grade students, building and planting a vegetable garden for their school.

Planting with the Students
Planting with the Students

This was definitely a process of “managed” chaos, but, behold, at the end of the morning what arose out of the dust (in the midst of wandering cows, chickens and Danika’s house dog) was a complete set of raised beds and a wide assortment of vegetables planted and ready to grow.  Following our success in the garden, we taught classes on the subjects of entomology and composting

Giving Local Students Horticultural Lessons
Giving Local Students Horticultural Lessons

(including the unforgettable A-B-O-N-O, A-B-O-N-O, A-B-O-N-O, esbuenapara la tierra…”).

Contrary to my initial misgivings, the week went by very fast indeed.  Even more, it was such a positive and uniquely rewarding experience – certainly the type of experience that does not come along very often.  One member of our travel group (from Ohio, where everyone is good-natured) made a remark at the end of the trip something to the effect of “if all young men and women were like [Anna, Aaron, Maggie, Danika and Rachel], the world would be a very nice place to be.”

1001222_10152012180127415_829456586_n

Thank for the opportunity to make a contribution and for the wonderful experience of Ecuador.

Buenviaje y felizviaje!!

 

Laura Guadagno

Boston, Massachusetts

Fundación Tandaña
Programa de Voluntarios de Jardinería
18 octubre hasta 25 octubre 2013
Otavalo , Ecuador

Siempre me ha gustado la aventura de viajar, y siempre he apreciado la oportunidad de dar la espalda. Así , a finales de agosto pasado , al encontrarme con un anuncio para el programa de jardinería voluntario de la Fundación Tandana en Ecuador , decidí pasar la oportunidad inesperada para escapar de la rutina de mi mundo de trabajo diario y hacer algo que realmente parecía que vale la pena .

Aventura , conocer gente nueva , compartir nuevas experiencias , participar en una nueva comunidad , todas estas cosas que estoy deseando al llegar a Otavalo , Ecuador . En nuestro primer día en el precioso ambiente de La Posada del Quinde (” lugar de descanso de los colibríes ” ) que pertenece y es administrado por la muy capaz MaggieReniers, tenemos una reunión de grupo. A modo de hacer las presentaciones, se nos pide que nombre a una planta con lacual nos identificamos más y luego explicar por qué nos parecemos a esa planta. ¡Ay ! Qué lento puede pasar una semana ?

De hecho , una semana puede pasar muy rápido cuando se tiene la suerte de conocer a un grupo de compañeros de viaje de Ohio ( de todos los lugares ), así como los 5 coordinadores del programa 5 y voluntarios de la Fundación Tandana , todos los cuales no podrían haber sido más acogedor , divertido , solidario , eficiente y comprometido de todo corazón con el trabajo que estaban haciendo. También ( y supongo que , obviamente) no hay momentos vacios en las vacaciones “voluntarios” . Hemos de empezar de inmediato en proyectos muy necesarios para un vivero de árboles muy especial . El vivero de árboles , con el apoyo de las comunidades aledañas y la Fundación Tandana , sirve como un lugar para crecer , cultivar y suministrar árboles nativos a las familias y los agricultores cercanos , así como para patrocinar una serie de proyectos de plantación de árboles que se derivan de la marea de la deforestación y la erosión severa ( un subproducto desafortunado de tanto el desmonte para la agricultura y la vivienda ) . Sería negligente si no mencionara las vistas, siempre espectaculares, de las montañas y volcanes, y los muchos miembros amigables y trabajadoras de las comunidades locales , que estaban entusiasmados por nuestra asistencia a los proyectos que son claramente muy importante para ellos , sus pueblos y la calidad de su medio ambiente. Todo esto y mucho más está incluido en el precio de la excursión .

Además de la programación de proyectos de voluntariado , el itinerario también ofrece una variedad de diferentes e interesantes visitas turísticas y actividades , incluyendo visitas a los alrededores de la belleza natural, un amplio recorrido por una plantación de rosas ( Ecuador suministra aproximadamente el 37 % del mercado mundial para las rosas ) , una celebración de la cocina nativa a una escuela de cocina local, donde aprendemos y nos preparamos para una fiesta de comida tradicional ecuatoriana como llapingachos ( deliciosas tortitas de papa ) , curtido de tomate y cebolla ( tomate y ensalada de cebolla con cilantro) , quimbolitos ( un postre de un tipo de torta de maíz dulce cocido al vapor en hojas de plátano ) y jugo de mora fresca (mora ) . Claudia Fuerez y los miembros de su extensa familia supervisan una cocina muy agradable y hermosos jardines de frutas nativas , vegetales y hierbas medicinales que apoyan a la misión de la escuela. También vamos a visitar un santuario que rescata y rehabilita a las aves de rapiña ( muchas en peligro de extinción ) y en demostraciones de vuelo para los visitantes sirven el doble propósito del ejercicio regular para las aves , así como la ampliación de la conciencia pública sobre su importancia ecológica fundamental. Es toda una experiencia conmovedora para observar estas aves , ya que se elevan hacia el cielo , y también un montón de diversión , porque los controladores dan a los visitantes la oportunidad de tener un pájaro vienen y anidan en sus brazos. Yo no me describiría como mucho de un ” observador de aves ” , pero yo estaba muy emocionada de estar en estrecha proximidad a aves como el águila calva americana, el Cóndor de los Andes , todos los tipos de búhos y muchas, muchas otras maravillosas aves rapaces .

Al final de la semana , hemos participado en un proyecto para una escuela primaria local con un grupo de estudiantes de quinto grado , construit y plantar un huerto para su escuela. Esto es sin duda un proceso de caos ” administrada” , pero , he aquí, al final de la mañana, lo que surgió del polvo ( en medio de vacas errantes , gallinas y el perro de la casa de Danika ) fue un conjunto completo de camas elevadas y amplio surtido de vegetales plantados y listo para crecer . Después de nuestro éxito en el jardín, que daba clases en los temas de entomología y abono natural (incluyendo el inolvidable ” ABONO , ABONO , ABONO , es buena párr la tierra … “) .

En contra de mis dudas iniciales, la semana pasó muy rápido de hecho . Aún más , fue una experiencia positiva y gratificante única – sin duda el tipo de experiencia que no se presenta con mucha frecuencia. Un miembro de nuestro grupo de viaje (de Ohio, donde todo el mundo está de buen carácter ) hizo una observación al final del viaje algo en el sentido de ” si todos los jóvenes eran como [ Anna , Aaron , MaggieDanika y Rachel ] , el mundo sería un lugar muy agradable para estar. “

Gracias por la oportunidad de hacer una contribución y por la maravillosa experiencia de Ecuador .

Buen viaje y feliz Viaje !

Laura Guadagno
Boston, Massachusetts

Fondation Tandana
Programme des bénévoles de jardinage
18 Octobre – 25 Octobre , 2013
Otavalo, Équateur

J’ai toujours aimé l’aventure de voyage, et j’ai toujours apprécié la possibilité de donner en retour. Ainsi, à la fin de Août dernier , à venir à travers un affichage pour le programme de jardinage bénévole de Tandana Fondation en Equateur , j’ai décidé de sauter sur l’ occasion inespérée d’échapper à l’ornière de mon monde de travail quotidien et de faire quelque chose qui semblait vraiment valoir la peine .

Aventure , rencontrer de nouvelles personnes , partager de nouvelles expériences , participer à une nouvelle communauté , toutes ces choses sont ce que j’attend quand j’arrive à Otavalo , Équateur. Lors de notre première journée à la belle La Posada delQuinde( ” lieu de repos des oiseaux-mouches ») détenue et gérée par la tres capables Maggie Reniers , nous avons une réunion de groupe. En guise de faire les présentations , nous sommes invités à nommer une plante avec laquelles nous identifions plus et ensuite d’expliquer pourquoi nous ressemblons à cette plante. Aïe ! La lenteur d’une semaine peut s’écouler ?

En fait, une semaine peut passer très vite quand vous avez la chance de rencontrer un groupe de compagnons de voyage de l’Ohio ( de tous les lieux ) ainsi que les 5 coordinateurs du programme / bénévoles de la Fondation Tandana , dont tous ne pouvaient pas avoir été plus accueillant , amusant , solidaire, compétent et engagé de tout cœur pour le travail qu’ils faisaient. En outre (et je suppose, évidemment) il n’y a pas de moments assis autour des vacances «volontaires» . Nous commencions tout de suite sur des projets bien nécessaires pour une pépinière très spécial. La pépinière , avec le soutien des villages environnantes et la Fondation Tandana , sert de lieu de croître , de nourrir et de fournir des arbres indigènes pour les familles et les agriculteurs voisins, ainsi que de parrainer un certain nombre de projets de plantation d’arbres qui endiguent la déforestation et l’érosion sévère ( un sous-produit malheureux de défrichement tant pour l’agriculture et le logement) . Je serais négligent si je ne mentionnais pas le point de vue toujours spectaculaires sur les montagnes et les volcans environnants, ainsi que les nombreux membres sympathique et travailleur des communautés locales , qui étaient enthousiastes de notre aide avec des projets qui sont clairement très important pour eux , leurs villages et la qualité de leur environnement . Tout cela et plus est inclus dans le prix du voyage .

En plus du calendrier des projets de bénévolat , notre itinéraire a également offert une variété de différent et des attraits touristiques intéressants activités , y compris les visites dans les zones proches de la beauté naturelle , une visite complète d’une plantation de roses (Equateur fournit environ 37% du marché mondial pour les roses ) , une célébration de la cuisine indigène dans une école de cuisine locale , où nous apprenons et nous préparons pour un festin de mets traditionnel équatorien comme llapingachos ( délicieuses crêpes de pommes de terre ) , curtido de tomate y cebolla ( salade de tomates et d’oignons avec coriandre) , quimbolitos ( un désert d’un type de gâteau de maïs sucré cuit à la vapeur dans des feuilles de bananier ) et Mora ( mûre) jus de fruits frais . Claudia Fuerez et les membres de sa famille élargie supervisent une cuisine très chaleureux et les superbes jardins de fruits indigènes , les légumes et les herbes médicinales qui appuient la mission de l’école. Nous allons aussi visiter un sanctuaire qui sauve et réhabilite les oiseaux de proie ( dont nombre sont menacées ) et où des démonstrations en vol pour les visiteurs servent les deux fins de l’exercice régulier pour les oiseaux ainsi que de sensibiliser davantage le public à leur importance écologique critique. C’est une expérience très émouvante pour observer ces oiseaux car ils s’élancent dans le ciel, et aussi beaucoup de plaisir parce que les gestionnaires donnent aux visiteurs l’occasion d’avoir un oiseau viennents’asseoir sur leur bras. Je ne voudrais pas me décrire autant d’un ” ornithologue ” , mais je suis très heureux d’ être à proximité de ces oiseaux que l’American Bald Eagle , le condor des Andes , tous les types de hiboux et beaucoup, beaucoup d’autres magnifiques aves rapaces .

A la fin de la semaine, nous avons participé à un projet pour une école élémentaire locale avec une équipe d’étudiants de cinquième année , la construction et la plantation d’un jardin potager pour leur école . Ce fut certainement un processus de chaos ” géré ” , mais voici, à la fin de la matinée, ce qui est né de la poussière ( au milieu des vaches errantes , des poules et le chien de la maison de Danika ) est un ensemble complet de lits surélevés et un large assortiment de légumes plantés et prêt à grandir . Suite à notre succès dans le jardin , nous avons donné des cours sur les sujets de l’entomologie et le compostage (y compris l’inoubliable ” ABONO , ABONO , ABONO , es buena para la tierra …»).

Contrairement à mes craintes initiales , la semaine est passée très vite en effet. Bien plus, il a été une expérience positive et enrichissante unique – certainement le genre d’expérience qui ne vient pas très souvent . Un membre de notre groupe de voyage ( de l’Ohio , où tout le monde est de bonne humeur ) fait une remarque à la fin du voyage quelque chose à l’effet de «si tous les jeunes étaient comme [ Anna , Aaron , Maggie , Danika et Rachel ] , le monde serait un endroit très agréable d’être . “

Merci d’avoir l’occasion d’apporter une contribution et pour la merveilleuse expérience de l’Équateur.

Buenviaje y felizviaje !

Laura Guadagno
Boston , Massachusetts

Missing el Medio del Mundo

Image

By Sarah Cueto

October 8, 2013

I’ve been struggling to think of where to start explaining my
experience in Ecuador this past summer. If I close my eyes I can still
see my class excitedly singing songs. I can picture my host sisters
sitting down on the bench opposite me to eat dinner, and I can still
see the view of Imbabura walking into Otavalo can afford you. It all
feels like an amazing dream now that I’m back walking the streets of
New York.

A huge part of me misses the simplicity it all offered and the
openness of the people. My host parents were kinder than words could
describe, and while their lives might have been quieter than most, it
ran deeply. I can still hear my host sisters giggling and smell mi
madre cooking soup. Stopping by other people’s host families, there
was a constant feeling of openness welcoming and love. We were all
family and I will forever cherish the faces of my friends and family
that I found in El medio del Mundo

8 octobre 2013

J’ai eu du mal à penser de l’endroit où commencer à expliquer mon
expérience en Équateur, l’été dernier. Si je ferme mes yeux, je peux encore
Voir ma classe en chantant des chansons avec enthousiasme. Je ne peux imaginer mes sœurs d’accueil
assis sur le banc en face de moi à dîner, et je peux encore
voir la vue d’Imbabura marcher dans Otavalo vous pouvez vous permettre. tout
se sent comme un rêve incroyable, maintenant que je suis de retour dans les rues de
New York.

Une grande partie de moi manque la simplicité tout offert et l’
ouverture du peuple. Mes parents d’accueil étaient plus doux que les mots pouvaient
décrire, et alors que leurs vies auraient pu être plus silencieux que la plupart, il
couru profondément. Je peux encore entendre mes soeurs d’accueil rire et mi odeur
madre soupe de cuisson. Arrêter par les familles d’accueil d’autres personnes, il
C’était un sentiment constant d’ouverture accueil et d’amour. Nous étions tous
famille et je vais toujours chérir les visages de mes amis et la famille
que j’ai trouvé dans El medio del Mundo

08 de octubre 2013

He estado luchando para pensar de dónde empezar a explicar mi
experiencia en Ecuador, el pasado verano. Si cierro los ojos todavía puedo
ver a mis clases de canto canciones con entusiasmo. Me imagino a mis hermanas anfitrionas
sentado en el banco frente a mí a cenar, y todavía puede
ver la vista de Imbabura entrar en Otavalo pueden pagar usted. todo
se siente como un sueño increíble ahora que estoy de vuelta caminando por las calles de
Nueva York.

Una gran parte de mí no alcanza la simplicidad todo ofrecen y la
apertura de la gente. Mis padres anfitriones eran más amables que las palabras podían
describir, y aunque sus vidas podrían haber sido más tranquilo que la mayoría,
corrió profundamente. Todavía puedo oír mis hermanas anfitrionas risueñas y mi olfato
cocinar sopa Madre. Detención de las familias de acogida de la gente, no
fue una constante sensación de dar la bienvenida a la apertura y el amor. Estábamos todos
familia y siempre voy a apreciar los rostros de mis amigos y familiares
que encontré en El Medio del Mundo

Image

A Letter from Sal-Dimi !

By Ada Kanambai

Image

Sal Dimi, le 6 septembre 2013

Nous vous saluons sincèrement Yalèma Dolo.Aujourd’hui rien de mal chez nous. Le chef de village, les femmes, les enfants et toute la population de Sal-Dimi te salut fraternellement. Nous sommes tous en bonne santé aujourd’hui. Toutes les femmes sont très contentes du programme alpha qui nous a donner l’occasion d’apprendre à lire, écrire  et continuer à étudier dans notre propre langue A présent nous comptons sur Dieu et sur votre appui pour l amélioration continue de nos connaissance. Vous avez réalisées plusieurs activités chez nous sommes tous très contents. A présent nous comptons sur Dieu et sur votre soutien. Cette année, l’hivernage n’est pas bon, parce que la pluie est arrête depuis longtemps. Atteindre la connaissance pour écrire et lire en tommoso est une chose très bien pour nous et nous rend beaucoup de joie. Aidez nous toujours dans ce sens. Nos salutations à toute la population de l’Amérique. Que Dieu vous donne la sante. Que Dieu vous donne de la sagesse. A un autre jour !

Ada Kanambai

Sal Dimi, September 6, 2013

Yalema Dolo (Anna),  we greet you very warmly. We have no problems right now. the people of the village, the chief, the women, and the children all send our greetings. 

We are learning to read and write in our own language, which makes All of the women very happy. We count on God and we count on you to help us continue learning. You have done a lot of projects here and we are very happy with All of your work. We count on God and on you to help us continue improving things. The rainy season is not going well in our village right now because it stopped raining. Gaining the knowledge to write in Tommo So is a great step forward for us and makes us very happy. Please give our greetings to all the people of America.  May God give you health. May God give you wisdom.  Until later,

Ada Kanambai

Sal Dimi, el 6 de septiembre del 2013. 

Yalema Dolo (Anita), le saludamos muy cordialmente. Por el momento estamos bien.  Los companeros, el jefe de la comunidad, las mujeres y los ninos, todos le saludamos. Estamos aprendiendi a escribir y leer en nuestro proprio idioma, y nos hace muy Feliz a todas las mujeres. Contamos con Dios y con Ustedes para ayudarnos a seguir estudiando. Ustedes Han realizado muchos proyectos en nuestra comunidad y estamos muy contentos con todo. Contamos con Dios y con Ustedes para ayudarnos a salir adelante. Aprender a escribir en nuestra idioma tommo Es un gran paso para nosotras y nos rinde muy felizes. Por favor comunique nuestros saludos a toda la gente de America. Que Dios les da salud.  que Dios les da sabiduria. Hasta luego,

Ada Kanambai. Image

Thank You for the Tommo So Literacy Program

by Marie Tembiné and Yagouno Tembiné

Image

Kansongho, September 19, 2013

Letter of Thanks

In the name of the Tandana Foundation, we send our most sincere thanks to all the donors of the Tommo So Literacy Program.  Studying in our own language gives us the chance to come out of darkness into the light.  In the name of all of the women of Kansongho, we thank you infinitely.

Written by Marie and Yagouno, Tommo So literacy students

Kansongho, le 19 septembre 2013.

Lettre de remerciement.
Au nom de la Fondation Tanadana, nous adressons nos sincères remerciements à tous les donnateurs au projet alphabetisation en Tommo So.
Etudier (lire et écrire) dans notre propre langue nous donne l’occasion de sortir de l’obscurité à la lumière.
Au non de toutes les femmes du village de Kansongho, nous vous remercions infinement.
Ecrit par Marie et Yagouno, etudiantes du Tommo So
Marie and Yagouno review their letter
Marie and Yagouno review their letter
Kansongho, el 19 de septiembre del 2013
Carta de Agradecimiento
A nombre de la Fundacion Tandana, nosotros agradecemos sinceramente a todos los donadores al proyecto alfabetización en idioma Tommo So.
Estudiar en nuestro propio idioma nos da la oportunidad de sortir de la oscuridad hacia la luz.
En nombre de todas las mujeres de Kansongho, les agradecemos infinitamente.
Escito por Marie y Yagouno, estudiantes de Tommo So

Connections Make for an Amazing Experience

The Cursos Vacacionales team
The Cursos Vacacionales team
Learning English through games
Learning English through games
Emma's host brother displays his artwork
Emma’s host brother displays his artwork

by Emma Howes

I wasn’t sure what to expect when I accepted my summer internship with the Tandana Foundation. I had been to Ecuador before and had even lived with a host family, so I didn’t imagine it being too different. But when I arrived to Quichinche, I knew after the first night that the following 8 weeks were going to be some of the most changing of my life.
My main reason for coming to Quichinche was to plan a curriculum and teach for the Tandana Foundation’s Cursos Vacacionales program, a five-week program for the community’s high-schoolers that included English, culture, and health classes as well as fun craft activities, field trips, and theatre performances.

While this was a great experience for me in terms of what I hope to do as a career in the future, the job was such a small part of my summer. The kids I had the opportunity to teach and spend time with were some of the brightest and friendliest I have ever met, with such willingness to learn and participate.
Above all, my time with Tandana and in Quichinche would have meant nothing if it were not for my host family. Coming from a relatively small family in the suburbs, my first few weeks in an indigenous home with twelve other people were definitely challenging. But before I knew it, I found myself completely at home. My family included me in different cultural traditions, including hiking into the depths of the mountains to find a waterfall and participate in a cleansing ritual. I helped make family dinners, went shopping and played games with my host siblings and cried like a baby when I had to leave. While I loved my job and teaching, it is the people I connected with in Quichinche that made my experience with Tandana as amazing as it was.

Un paseo durante los Cursos Vacacionales
Un paseo durante los Cursos Vacacionales

Las Connexiones Hacen una Experiencia Increible

No estaba seguro de qué esperar cuando acepté mi pasantía de verano con la Fundación Tandana. Ya había estado en Ecuador antes, e incluso había vivido con una familia, así que no me imagino que es muy diferente. Pero cuando llegué a Quichinche, sabía que después de la primera noche que los siguientes 8 semanas iban a ser algunas de las más cambiantes de mi vida.
Mi razón principal para venir a Quichinche era planear un plan de estudios y enseñar para el programa de la Fundación Tandaña Cursos Vacacionales, un programa de cinco semanas para estudiantes de secundaria de la comunidad, que incluye Inglés, la cultura y las clases de salud, así como las actividades artesanales diversión, campo viajes, y obras de teatro. Si bien esto fue una gran experiencia para mí en términos de lo que espero hacer como una carrera en el futuro, el trabajo era una pequeña parte de mi verano. Los niños que tuve la oportunidad de enseñar y pasar tiempo con, fueron algunos de los más brillantes y más amables que he conocido, con tal voluntad de aprender y participar.

Los estudiantes hacen un trabajo
Los estudiantes hacen un trabajo

Sobre todo, el tiempo con Tandana y Quichinche habría significado nada si no fuera por mi familia. De una parte relativamente pequeña de la familia de las afueras, mis primeras semanas en un hogar indígena con otras doce personas fueron sin duda un reto. Pero antes de darme cuenta, me encontré como en casa. Mi familia me incluyó en diferentes tradiciones culturales, como senderismo en las profundidades de las montañas para encontrar una cascada y participar en un ritual de limpieza. Ayudé a hacer de las cenas familiares, fui de compras y jugar juegos con mis hermanos de acogida y lloró como un bebé cuando tenía que salir. Aunque me encantaba mi trabajo y la enseñanza, es la gente que me conecté con en Quichinche que hizo que mi experiencia con Tandaña tan increíble como era.

Emma avec des nouvelles amies
Emma avec des nouvelles amies

Les Connections Font une Experience Incroyable

Je n’étais pas trop sure à quoi m’attendre quand j’ai accepté mon stage d’été avec la Fondation Tandana. J’avais été à l’Equateur avant et avait même vécu avec une famille d’accueil, je n’imaginais pas qu’il soit trop différent. Mais quand je suis arrivé à Quichinche, je savais après la première nuit que les 8 semaines suivantes allaient être parmi les plus changeantes de ma vie.
Ma principale raison de venir à Quichinche était de planifier un programme d’études et d’enseigner pour le programme de la Fondation Tandana Cursos Vacacionales, un programme de cinq semaines pour les lycéens de la communauté qui comprenait l’anglais, la culture et les classes de santé ainsi que des activités d’artisanat amusantes, champ voyages, et des représentations théâtrales. Bien que ce fut une grande expérience pour moi en termes de ce que je souhaite faire une carrière dans l’avenir, la tâche était telle une petite partie de mon été. Les enfants que j’ai eu l’occasion d’enseigner et passer du temps avec ont été parmi les plus brillants et les plus sympathiques que j’aie jamais rencontré, avec une telle volonté d’apprendre et de participer.
    Par-dessus tout, mon temps avec Tandana et Quichinche aurait signifié rien si ce n’était pas pour ma famille d’accueil. Issu d’une famille relativement modeste dans la banlieue, mes premières semaines dans une maison indigène avec douze autres personnes étaient certainement difficile. Mais avant que je le savais, je me suis retrouvé complètement à la maison. Ma famille m’a inclus dans différentes traditions culturelles, y compris la randonnée dans les profondeurs de la montagne pour trouver une cascade et participer à un rituel de purification. J’ai aidé à faire les dîners de famille, fait du shopping et joué 

La fete tres important d'Inti Raymi
La fete tres important d’Inti Raymi

avec mes frères et soeurs d’accueil et pleuré comme un bébé quand j’ai dû quitter. Alors que j’aimais mon travail et d’enseignement, ce sont les gens que j’ai connecté avec en Quichinche qui ont rendu mon expérience avec Tandana aussi incroyable que c’était.

Las Jardineras y las Artesanias

Working at the nursery
Las jardineras trabajan en el vivero

Hola amigos y amigas, soy Cristina Fuerez  de Otavalo – Ecuador quiero compartir una experiencia muy linda  que viví con ustedes jardineras voluntarias en el mes de febrero del 2013.

Muy temprano una mañana de lluvia  salimos con mi hermana Margarita  desde la comunidad de Panecillo hacia la comunidad de Achupallas, para trabajar ahí con las plantas junto a señoras extranjeras.

En el recorrido del camino nos encontramos con muchas señoras extranjeras y saludamos con mucha alegría tuvimos la oportunidad de conversar  muchas cosas: como mi cultura, costumbres y tradiciones.

Después de muchas platicas muy interesantes llegamos a nuestro destino Comunidad de Achupallas era un lugar muy maravilloso llena de armonía y paz y un poco más frio que mi comunidad.

Cristina teaches the gardener volunteers about local plants
Cristina explica las plantas nativas a las jardineras

Al instante cogimos nuestras herramientas para trabajar en el vivero de plantas nativas de ese lugar con la ayuda del Señor Matías, como instructor que sabe mucho de las plantas nos enseñó cómo debemos sacar a las plantas sin que sus raíces y sus tallos se arranquen, hacer el almacenamiento para que luego sea transportado al otro sitio para que siga creciendo más, después de esto ya será listo para sembrar en montañas al borde de las quebradas o como también se puede sembrar en las casas para adorno.

Entonces todas trabajamos como hormiguitas haciendo cadena para transportar a las plantas, todas las extranjeras estaban muy felices, al trabajar así, y algunas de las plantas sembramos al borde de una quebrada para romper los vientos, es así como debemos cuidar a nuestra naturaleza y también quiero decir a  las jardineras, gracias por preocuparse.

Y cuando llego la hora del almuerzo comimos empanadas muy ricas con ensalada fría de quinua  con pan y queso, chocolates, galletas, gaseosas y agua.

Cuichocha Lake
Laguna Cuichocha

Eso era nuestra actividad hasta el mediodía, después de esto nos trasladamos  a la Laguna de Cuicocha, en este lugar yo fui la guía para el grupo de voluntarios y explique sobre la formación de esta laguna, su historia y algunos cuentos. Como por ejemplo el CHUZA LONGO de la Laguna (cuento), también explique los nombres de las plantas silvestres  y su uso.

Bueno la lluvia nos acompañó pues era muy lindo mirar la Laguna, llena de nubes y muchas gotas de agua que hasta nosotros tuvimos que mojarnos y estábamos con mucho frio, seguro que les gusto mi charla, la laguna con sus paisajes muy hermoso, todas las extranjeras  estaban muy contentas y todas regresamos a la casa. Eso era todo por este día.

Después de unos días, otra vez tuve la oportunidad de ser guía para el mismo grupo de jardineras en la casa de Claudia Fuerez, para la exposición de plantas medicinales, ornamentales, árboles frutales y hortalizas, pues estaban muy contentos, alegres y emocionados al poder conocer muchas plantas.

Al finalizar esto, de pronto demostré mi trabajo artesanal de bordados y confecciones de bolsas y blusas vestimenta de Otavalo, servilletas y manteles que les encanto muchísimo. Algunas de ellas me compraron para ponerse ellas.

Napkins by Cristina
Servilletas bordadas por Cristina, disponibles en http://www.tandanafoundation.org/store.html

Soy innovadora en bordados desde muy pequeña porque esto es mi sueño desde pequeña de poder bordar muchas cosas muy lindas, pues nunca tuve una instructora para aprender, pero con mi propio esfuerzo,  mucha dedicación e imaginación aprendí a realizar trabajos excelentes pero nunca pensé que a ustedes les interesara mis artesanías por eso en esta oportunidad quiero decir muchas gracias por el aprecio y por el apoyo de mi talento.

Gracias Anita Taft y la fundación TANDANA, los agradezco mucho, a los grupos de jardineras, los médicos voluntarios, los ayudantes y estudiantes voluntarios. Gracias por su visita y sus actividades en mi lindo país Ecuador esto es muy importante para nosotros, espero que regresen muy pronto.

Recuerden que Ecuador es un país maravilloso, tú puedes encontrar muchos lugares mágicos y en gastronomía muchas comidas muy deliciosas. También tienes la oportunidad de compartir con gentes amables e innovadoras.

Cristina embroiders lovely shoulder bags
Cristina embroiders lovely shoulder bags, available at http://www.tandanafoundation.org/store.html

GRACIAS, MUCHA SUERTE A TODAS….   CHAOOOOO

THE GARDENERS AND CRAFTS

Hello friends, I’m Cristina Fuerez from Otavalo – Ecuador and I want to share a very nice experience I had with you volunteer gardeners in the month of February 2013.
Very early one rainy morning we went with my sister Margaret from our community to the community of Achupallas to work there with the plants with the volunteer ladies.
On the way we met many foreign ladies with great joy.  We welcomed the opportunity to discuss many things, such as my culture, customs and traditions.

After many interesting conversations we reached our destination. Achupallas community was a wonderful place full of harmony and peace and a little cooler than my community. We took our tools to work at the native plant nursery with the help of Mr. Matias, an instructor who knows a lot about plants showing us how we pick up the plants without breaking the roots and stems, put them in germination beds to then be transported to another place to continue growing.  After that, they will be ready to plant in mountains at the edge of streams or they can also be planted around houses for ornamentation.

100_1264
Napkins by Cristina, available at http://www.tandanafoundation.org/store.html

Then we all worked like ants to transport the plants in a chain, we all were very happy and working well.  And we also planted some trees on the edge of a ravine to break the wind, which is how we take care of nature. I want to say to the gardeners thanks for caring.

And when we ate lunch we had delicious empanadas and cold quinoa salad with bread and cheese, chocolates, cookies, soda and water. That was our work until noon, after that we moved on to Cuicocha, in this place I was the guide for the group of volunteers and explained about the formation of this lake, its history and some stories, such as the CHUZALONGO (story). I also explained the names of wild plants and their use. Plenty of rain accompanied us; it was very nice looking the lagoon, full of clouds and many drops of water until we had to get wet and we were very cold. I’m sure they liked my talk, the lagoon with its beautiful landscapes, all the volunteers were very happy. That’s all for this day.

After a few days, again I had the opportunity to be a guide for the same group of gardeners in Claudia Fuerez’ house, for the exhibition of medicinal plants, ornamentals, fruit trees and vegetables.  They were very happy, joyful and excited to be able to learn about many plants.  At the end of this, I showed my craftsmanship in embroidery of bags, and Otavalo blouses, napkins and tablecloths that they loved so much. Some of them bought things to wear themselves.

Cristina shows her embroidery.
Cristina shows her embroidery to the volunteers

I am an innovator in embroidery since I was very small because this is my dream since childhood to be able to embroider many wonderful things.  I never had an instructor to learn, but with my own effort, dedication and imagination, I learned to do excellent work.  But I never thought you would be interested in my crafts, so at this time I want to say thank you very much for the appreciation and the support of my talent.

Thanks Anita Taft and Tandana Foundation, I really appreciate it, groups of gardeners, volunteer doctors, assistants and student volunteers. Thanks for your visit and activities in my beautiful country Ecuador.  This is very important for us, I hope you return soon.

Remember that Ecuador is a wonderful country; you can find many magical places and very delicious cuisine. You also have the opportunity to share with friendly and innovative people.

THANK YOU, GOOD LUCK TO ALL …. BYE

LES JARDINIERES ET L’ARTISANAT

Bonjour les amis, je suis Cristina Fuerez d’Otavalo – Equateur et je veux partager une très belle expérience que j’ai eue avec vos jardinieres dans le mois de Février 2013.
Très tôt un matin pluvieux, nous sommes allés avec ma sœur Marguerite de notre village au village de Achupallas pour y travailler avec les plantes avec les dames bénévoles.
Sur le chemin, nous avons rencontré beaucoup de femmes étrangères avec une grande joie. Nous nous félicitons de l’occasion pour discuter de beaucoup de choses, comme ma culture, les coutumes et les traditions.

Cristina indica sus bordados
Cristina montre su broderie

Après de nombreuses conversations intéressantes, nous avons atteint notre destination. La communaute d’Achupallas était un endroit merveilleux plein d’harmonie et de paix et un peu plus frais que ma communauté. Au moment où nous avons pris nos outils pour travailler à la pépinière de plantes indigènes avec l’aide de M. Matias, comme un instructeur qui sait beaucoup de choses sur les plantes qui nous montrait comment nous obtenons les plantes sans casser les racines et les tiges, les mettre dans des lits de germination pour être ensuite transporté dans un autre lieu pour continuer à croître. Après cela, ils seront prêts à planter dans les montagnes au bord du cours d’eau ou ils peuvent également être plantés autour des maisons pour l’ornementation.

Ensuite, nous avons tous travaillé comme des fourmis pour transporter comme une chaîne des plantes, nous étions tous très heureux et ca fonctionnait bien. Et nous avons aussi planté quelques arbres sur le bord d’un ravin à briser les vents, ce qui est la façon dont nous prenons soin de notre nature. Je tiens à dire aux jardinieres merci pour s’inquiéter.

Lunch at the nursery
Le dejeuner au pepiniere

Et quand nous avons mangé le déjeuner, nous avions délicieuses empanadas et salade de quinoa froid avec du pain et du fromage, des chocolats, des biscuits, des boissons gazeuses et de l’eau. C’était notre travail jusqu’à midi, après quoi nous avons déménagé à Cuicocha, dans ce lieu j’ai été le guide pour le groupe de volontaires et a expliqué à propos de la formation de ce lac, son histoire et des histoires, comme le CHUZALONGO (histoire). J’ai aussi expliqué les noms des plantes sauvages et leur utilisation. Beaucoup de pluie nous a accompagné, il a été très agréable à regarder le lagon, plein de nuages ​​et de nombreuses gouttes d’eau jusqu’à ce que nous avions à se mouiller et nous étions très froid. Je suis sûr qu’ils ont apprécié mon discours, la lagune avec ses beaux paysages, tous les bénévoles étaient très heureux. C’est tout pour ce jour.

Après quelques jours, encore une fois, j’ai eu l’occasion d’être un guide pour le même groupe de jardinieres a la maison de Claudia Fuerez, pour l’exposition des plantes médicinales, des plantes ornementales, arbres fruitiers et des légumes. Ils étaient très heureux, joyeux et heureux d’être en mesure d’apprendre de nombreuses plantes.
A la fin de cela, j’ai montré mon savoir-faire de la broderie de sacs et chemisiers Otavalo, serviettes et nappes qu’ils aimaient tant. Certains d’entre eux ont acheté des choses à se porter.

Flowers embroidered by Cristina
Des fleurs brodes par Cristina

Je suis un innovatrice dans la broderie depuis que je suis toute petite parce que c’est mon rêve depuis l’enfance de pouvoir broder beaucoup de choses merveilleuses. Je n’ai jamais eu un instructeur pour apprendre, mais avec mon propre effort, de dévouement et d’imagination, j’ai appris à faire un excellent travail. Mais je n’ai jamais pensé que vous seriez intéressé par mes métiers, alors cette fois je tiens à vous dire merci beaucoup pour la reconnaissance et le soutien de mon talent.

Merci Anita Taft et la Fondation Tandana, je l’apprécie vraiment, des groupes de jardiniers, les médecins bénévoles, assistants et étudiants bénévoles. Merci pour votre visite et activités dans mon beau pays Equateur cela est très important pour nous, j’espère que vous reviendrez bientôt.

Cristina's embroidery
La broderie de Cristina.  On peut l’acheter a http://www.tandanafoundation.org/store.html

Rappelez-vous que l’Équateur est un pays merveilleux, vous pouvez trouver de nombreux lieux magiques et une cuisine délicieuse. Vous avez également la possibilité de partager avec des gens sympathiques et innovantes.

MERCI, bonne chance à tous …. CHAO

La Danza de la Fundacion Tandana

Hola soy  Margarita Fuerez, estudiante de universidad y becada de la fundación Tandana. Soy de Otavalo- Ecuador.

Deseo compartir de la participación con la danza que fue con los extranjeros voluntarios en las Fiestas de  QUICHINCHE, en la noche del 16 de marzo del 2013, el pregón de fiestas.

En este día desde la tarde ya empiezan a  arreglar el carro alegórico que ira por la calle esta noche. Junto a Anna Taft  están las familias ecuatorianas y extranjeros ayudando  a arreglar el carro para que este muy bonito. Al caer la tarde ya terminan y todos se acercan a la calle principal con muchas ganas de participar. En este carro estaba la reina, el músico y los adornos todo  estaba muy bonito, detrás de este carro todos los voluntarios y yo danzamos la danza Otavaleña que yo les prepare un día antes del pregón de fiestas. Cuando llega el momento todo bailamos muy felices y todo el tiempo nos divertimos mucho.

SONY DSC
The Panecillo float, featuring Tandana scholarship student Monica Imba as queen

Fue algo muy lindo porque toda la gente nos miraban y nos  saludaban era un recorrido un poco largo pues aquí participaban muchas comunidades con diferentes danzas, es muy bonito disfrutar de estas fiestas porque cada comunidad presenta diferentes danzas de colores variados, además solo dura como aproximadamente dos horas como empieza a las 7:00 pm y terminan a las 9:00 pm. Cuando ya terminamos esta danza algunos se acercan y felicitan por la participación que lo realizamos…. Pero es algo admirable para mí cuando las personas piensan  que soy auxiliar de enfermera y me felicitan.   Yo enseguida digo que no es verdad yo solo soy colaboradora  con la danza junto a los extranjeros  y que la gente sepa que existe la visita y participación  de los extranjeros  con intención de ayudar en las comunidades alejadas de la cuidad, porque la Fundación ha visitado casi todas las comunidades por lo tanto  cuando miran a los extranjeros saben que ellos son médicos y curan a las personas en las comunidades.

Bueno en lo personal estoy muy feliz de poder compartir con los extranjeros de esta manera espero que la gente me conozca, además me gusta estar con ellos así tener momentos de alegría porque converso con ellos y así comparto mi cultura y tradición.

Me gusta porque los extranjeros también son muy buenos, divertidos y chistosos, cuando enseñe la danza aprendieron muy rápido.

Volunteers get into the spirit during the parade

Muchas gracias por darme la oportunidad de compartir con los extranjeros, yo siempre estaré dispuesta a colaborar cuando usted desee.

Este es mi experiencia con los extranjeros que quería compartir  con toda la familia de Fundación Tandana

Hasta la próxima oportunidad.  …  Chao.

 Hi I’m Margarita Fuerez, a Tandana Foundation university scholarship student.  I’m from Otavalo, Ecuador.

I want to share about my participation in the dance that we did with the Tandana volunteers in the Quichinche Fiestas, on the night of March 16, 2013, in the parade opening the festival.

The Tandana dancers
The Tandana dancers
Margarita and her sister lead the volunteers in their dance
Margarita and her sister lead the volunteers in their dance
The Tandana float
The Tandana float

On this day they were fixing up the float that would go down the street at night. Along with Anna Taft were Ecuadorian families and foreign volunteers helping fix the car so it would be really nice. By late afternoon they were finished and all came to the main street eager to participate. On the float were the queen, the musician and everything was very nicely decorated.  Behind the float, all of the volunteers and I danced the Otavalan dance I taught them the day before the parade. When the time came to dance, we were all so happy and really enjoyed ourselves the whole time.

It was really neat because all the people looking at us and greeted us.  The parade was long, because many communities came to perform different dances.  It is very nice to enjoy the festivities because each community has different dances with different colors, and it lasts only approximately two hours, as it starts at 7:00 pm and ends at 9:00 pm. When the dance ended, people came and congratulated us on our participation …. But it surprised me when people thought I was an auxiliary nurse and congratulated me. I immediately told them it wasn’t true, that I was just collaborating in the dance and letting people know that the foreign volunteers came to visit and participate, intending to help the remote communities, because the Foundation has visited nearly all the Quichinche communities, so when they look at foreigners they know they are doctors who cure people in communities.

Well personally I am very happy to share with foreign volunteers, so I hope people know me, plus I like to be with them and have moments of joy as well as talk to them and share my culture and tradition.  I like it because the volunteers are also very good, fun and humorous.  When I was teaching them the dance, they learned very fast.

Thank you very much for giving me the opportunity to share with the visitors, I will always be ready to work when you want. This is my experience with Tandana volunteers, which I wanted to share with the whole family of The Tandana Foundation.

Until next time. … Bye.

Salut je suis Margarita Fuerez, une étudiante de bourses universitaires de la Fondation Tandana. Je suis d’Otavalo en Equateur.

Je tiens à partager au sujet de ma participation à la danse que nous avons fait avec les bénévoles de Tandana dans les fêtes de Quichinche, dans la nuit du 16 Mars 2013, au défilé de l’ouverture du festival.

SONY DSC
Barrio Santa Clara shares its dance

En ce jour, ils fixaient le flotteur qui irait dans la rue la nuit. Avec Anna Taft il y avait des familles équatoriennes et les volontaires étrangers qui aidaient a préparer la voiture pourque ca soit vraiment sympa. Vers le petit soir ils ont terminés et ils sont tous venus à la rue principale désireux de participer. Sur le flotteur il y avait la reine, le musicien et tout était très joliment décorée. Derrière le flotteur, tous les volontaires et moi, nous avons dansé la danse Otavalien que je leur ai appris la veille du défilé Quand vint le moment de danser, nous étions tous si heureux et nous sommes vraiment amusés tout le temps.

C’était très intéressant parce que tous les gens nous regardaient et nous ont accueillis. Le défilé a été long, car de nombreuses communautés sont venus pour montrer différentes danses. Il est très agréable de profiter des festivités parce que chaque communauté a ses propres danses avec des couleurs différentes, et il ne dure que deux heures environ, car il commence à 19h00 et se termine à 21h00. Quand la danse est terminée, les gens sont venus et nous ont félicité pour notre participation …. Mais il m’a surpris quand les gens pensaient que j’étais une infirmière auxiliaire et m’ont félicité. J’ai leur ai dit immédiatement que ce n’était pas vrai, que j’ai juste collaboré à la danse pour faire savoir aux populations que les volontaires étrangers sont venus visiter et participer, avec l’intention d’aider les villages éloignées, parce que la Fondation a visité presque toutes les villages de Quichinche, Alors, quand ils regardent les étrangers, ils savent qu’ils sont des médecins qui soignent les personnes dans les villages.

Eh bien, personnellement, je suis très heureuse de partager avec les volontaires étrangers, alors j’espère que les gens me connaissent, plus j’aime être avec eux et avoir des moments de joie, ainsi que de leur parler et de partager ma culture et tradition. Je l’aime parce que les volontaires sont également très bons, amusants et plein d’humour. Quand je leur enseignait la danse, ils ont appris très vite.

Merci beaucoup de m’avoir donné l’occasion de partager avec les visiteurs, je serai toujours prêt à travailler quand vous voulez. C’est mon expérience avec les volontaires de Tandana, que je voulais partager avec toute la famille de la Fondation Tandana.

Jusqu’à la prochaine fois. … Bye.

Spotlight on Matias Perugachi

A longtime Tandana friend and partner, Matias Perugachi manages the UCINQUI native tree nursery in Achupallas, Ecuador. Here he shows his love for plants and shares the importance of his work.

Matias and The Tandana Foundation have worked together on many projects, including collecting, transplanting, and trimming trees as well as building infrastructure, such as a greenhouse and acclimatization beds, for the nursery.  We thank Matias for setting such a good example for us.

Un gran amigo y socio de Tandana, Matias Perugachi gestiona el vivero de árboles nativos de la UCINQUI en Achupallas, Ecuador. Aquí, el muestra su amor por las plantas y comparte la importancia de su trabajo.

Matias y La Fundación Tandana han trabajado juntos en muchos proyectos, incluyendo la recolección, el trasplante y poda de los árboles, así como la construcción de infraestructura, como un invernadero y camas de aclimatación, para el vivero. Damos las gracias a Matías para establecer un buen ejemplo para nosotros.

Un ami de longue date et partenaire de Tandana, Matias Perugachi gère le pépinière d’arbres de l’UCIQUI dans Achupallas, en Equateur. Ici, il montre son amour pour les plantes et montre l’importance de son travail.

Matias et la Fondation Tandana ont travaillé ensemble sur de nombreux projets, y compris la collecte, la transplantation, et la coupe des arbres ainsi que la construction d’infrastructures, comme une serre et lits d’acclimatation, à la pépinière. Nous remercions Matias pour fixer un tel bon exemple pour nous.

OLYMPUS DIGITAL CAMERA OLYMPUS DIGITAL CAMERA SONY DSC2012-10-02 14.00.56 OLYMPUS DIGITAL CAMERA IMG_3759 IMG_3471 - Version 2

Student Gives Back to Friends in Agualongo

Image
Brianne makes friends in Agualongo

Sometimes people just feel like they need something new and different in their lives. This is exactly how Brianne Underwood felt, in 2012, when she left her home in Concord, North Carolina and decided to spend the second semester of her junior year in South America with The Traveling School. She described her 15-week trek through the Andes Mountains as the journey of a lifetime. Her favorite experience of this whole adventure was staying with a host family in the rural Ecuadorian community of Agualongo and participating, along with 15 other students, in a group service project organized for them by Tandana. Brianne felt at home in the community right away.

“I felt so welcomed and loved,” said Brianne.

During their stay, Brianne and her classmates helped the community members replace the roof of the community center and also helped with the reforestation efforts happening in the area. Brianne had plenty of time to really get to know people in Agualongo. She loved the simple way of life in the community and enjoyed talking with her host family for hours after dinner. The local children made quite an impression on her.

“I have always had a passion for children and we got to play with them all the time! I loved the feeling inside me while I was there,” she said

One of Brianne's teachers gets in on the fun
One of Brianne’s teachers gets in on the fun

Brianne is now back in the United States, but she definitely has not forgotten her time in Agualongo. The 18-year-old just graduated from the Cannon School. As a graduation requirement, Brianne had to complete a Capstone Project, with the requirement of doing something to help others. The question of who she would help was very easy for Brianne to answer.

“I knew exactly whose lives I wanted to touch and that was the members of Agualongo. I felt that the week I was there they gave me so much; a place to stay, food, love, the happiness of children; they showed me what a community looks like, what a loving family is; they showed me a different way of living; I could go on forever! The least I could do was give back to them in some way,” she explained.

Brianne contacted Tandana’s Executive Director Anna Taft and asked her advice on the best way to help in Agualongo. Anna then told the community members of Agualongo about Brianne’s desire and asked them what help they would like. The community members requested that Brianne raise money to help paint the community center and water tanks and purchase lights for their soccer field. Next up for Brianne was figuring out how to raise the money.

She decided to sell tickets to a spaghetti dinner held at the school. She got the word out, inviting over 1000 friends on Facebook and by putting flyers in mailboxes. The night of the dinner, Brianne decorated tables with brown paper and placed crayons on the table so that guests could draw. She also placed pictures of the kids in Agualongo all around the place for people to see. Besides buying the tickets, people also donated money at the dinner. The tickets were $20.00, but most people ended up giving a lot more. She also gave a presentation about her stay in Agualongo at the dinner.

Brianne enjoys time with a little one in Agualongo.
Brianne enjoys time with a little one in Agualongo.

The spaghetti dinner, which was held on Wednesday April 3rd, was a great success! Brianne ended up raising more than enough money for the projects. Over the summer a group of volunteers will visit Agualongo to help complete the projects. Brianne cannot wait to see the pictures and hear about the finished projects. Although, she is not sure what the future holds, Brianne would love to go back to Agualongo with Tandana someday.

Brianne's group works on the community center in Agualongo
Brianne’s group works on the community center in Agualongo

A veces uno siente simplemente que necesita algo nuevo y diferente en su vida. Así es exactamente como se s

intió Brianne Underwood, en 2012, cuando salió de su casa en Concord, Carolina del Norte y decidió pasar el segundo semestre de su penultimo año de colegio en América del Sur con The Traveling School. Ella describió su viaje de 15 semanas a través de la Cordillera de los Andes como el viaje de su vida. Su experiencia favorita de toda esta aventura era cuando se quedaba con una familia anfitriona en la comunidad rural de Agualongo en Ecuador, junto con 15 estudiantes mas, en un proyecto de servicio de grupo organizado para ellos por Tandana. Brianne sintió como en casa en la comunidad inmediatamente.

“Me sentí muy bien acogida y amada”, dijo Brianne.

Durante su estancia, Brianne y sus compañeros ayudaron a los miembros de la comunidad a reemplazar el techo de la casa comunal y también ayudaron a los esfuerzos de reforestación que suceden en la zona. Brianne tenía tiempo para conocer bien a las personas en Agualongo. Le encantaba la forma más sencilla de la vida en la comunidad y disfruto de las conversaciones con su familia durante las horas después de la cena. Los niños de la localidad hizo una gran impresión en ella.

“Siempre he tenido una pasión por los niños y llegamos a jugar con ellos todo el tiempo! Me encantó la sensación dentro de mí mientras yo estaba allí”, dijo ella.

Brianne está de vuelta en los Estados Unidos, pero sin duda no se ha olvidado de su tiempo en Agualongo. Ella acaba de graduar de la Escuela Cannon. Como un requisito de graduación, Brianne tenía que completar un proyecto final, con el requisito de hacer algo para ayudar a los demás. La cuestión de quién iba a ayudar era muy fácil para Brianne.

“Yo sabía exactamente cuyas vidas quería tocar y que fue a los miembros de Agualongo. Sentí que durnate la semana que estuve allí me dieron tanto, un lugar para quedarme, la comida, el amor, la felicidad de los niños, ellos me mostraron lo que es una comunidad, lo que es el cariño de la familia, me mostraron una forma diferente de vivir; ! P

Brianne's classmates also enjoy playing with new friends in Agualongo
Brianne’s classmates also enjoy playing with new friends in Agualongo

odría seguir explicando para siempre todo lo que me dieron.  Lo menos que podía hacer era devolver a ellos de alguna manera “, explicó Brianne.

Brianne contacto Anna Taft, directora de la Fundacion Tandana y le pidió consejo sobre la mejor manera de ayudar a la comunidad de Agualongo. Anna explico a los miembros de la comunidad de Agualongo el deseo de Brianne y les preguntó qué tipo de ayuda les gustaría. Los miembros de la comunidad pidieron que Brianne recaude dinero para ayudar a pintar la casa comunal y de los tanques de agua y para comprar luces para alumbrar su cancha de fútbol. Lo que siguio para Brianne fue encontrar la manera de conseguir el dinero.

Ella decidió vender entradas para una cena de espaguetis que celebró en la escuela. Se levantó la voz, invitando a más de 1.000 amigos en Facebook y poniendo informacion en los buzones. La noche de la cena, Brianne decoro las mesas con papel marrón y lápices de colores colocados en la mesa para que los invitados pudieran dibujar. También colocó fotos de los niños de Agualongo en  el lugar para que la gente vea. Además de comprar los boletos, la gente también donaron dinero en la cena. Los billetes eran de $ 20.00, pero la mayoría de personas terminaron dando mucho más. Ella también hizo una presentación sobre su estancia en Agualongo durante la cena.

La cena de espagueti, que se celebró el miércoles 03 de abril, fue un gran éxito! Brianne terminó recaudando más que suficiente dinero para los proyectos. Durante el verano, un grupo de voluntarios visitará Agualongo para ayudar a completar los proyectos. Brianne no puede esperar a ver las imágenes y escuchar acerca de los proyectos terminados. A pesar de que no está segura de lo que depara el futuro, a Brianne le encantaría volver a Agualongo con Tandana algún día.

Parfois, des gens se sentent comme ils ont besoin de quelque chose de nouveau et de différent dans leur vie. C’est exactement comment Brianne Underwood a estimé, en 2012, quand elle a quitté son domicile de Concord, en Caroline du Nord et a décidé de passer le second semestre de son année junior en Amérique du Sud avec l’école Voyageur. Elle a décrit ses 15 semaines de trek à travers la Cordillère des Andes comme le voyage d’une vie. Son expérience préférée de toute cette aventure était chez une famille d’accueil dans la communauté rurale équatorienne de Agualongo et de participer, avec 15 autres étudiants, dans un projet de service de groupe organisé pour eux par Tandana. Brianne se sentait à l’aise dans la communauté tout de suite.

“Je me sentais tellement bien accueilli et aimé», a déclaré Brianne.

Pendant leur séjour, Brianne et ses camarades ont aidé les membres de la communauté a remplacer le toit du centre communautaire et ont également contribué aux efforts de reboisement qui se passe dans la région. Brianne avait beaucoup de temps pour vraiment apprendre à connaître les gens dans Agualongo. Elle aimait la vie simple dans la communauté et apprécié les conversations avec sa famille d’accueil pendant des heures après le dîner. Les enfants de la région ont fait une très forte impression sur elle.

«J’ai toujours eu une passion pour les enfants et nous avons eu à jouer avec eux tout le temps! J’ai adoré le sentiment intérieur de moi pendant que j’étais là,” dit-elle

Brianne est maintenant de retour aux États-Unis, mais elle n’a certainement pas oublié son temps dans Agualongo. Elle vient juste d’etre diplômé de l’école de Cannon. Comme une exigence de l’obtention du diplôme, Brianne a dû compléter un projet de Capstone, avec l’obligation de faire quelque chose pour aider les autres. La question de savoir qui elle aiderait était très facile pour Brianne a répondre.
«Je savais exactement les vies de qui je voulais toucher et ce sont les membres de Agualongo.  J’ai senti que la semaine que J’étais là ils m’ont donné tellement: un endroit pour rester, la nourriture, l’amour, le bonheur des enfants, ils m’ont montré ce qui est une vraie communauté, ce qui est une famille avec amour, ils m’ont montré une autre façon de vivre;! Je pourrais continuer éternellement Le moins que je pouvais faire était de redonner à eux en quelque sorte “, at-elle expliqué.

Brianne a contacté Anna Taft la directrice de la fondation Tandana et lui a demandé des conseils sur la meilleure façon d’aider à Agualongo. Anna a explique alors aux membres de la communauté de Agualongo sur le désir de Brianne et leur a demandé ce qu’ils aimeraient faire. Les membres de la communauté ont demandé que Brianne amasse des fonds pour aider à peinturer le centre communautaire et des réservoirs d’eau et pour acheter des lumières pour leur terrain de football. La prochaine étape pour Brianne a été de trouver comment réunir l’argent.

Elle a décidé de vendre des billets pour un souper spaghetti qui s’est tenue à l’école. Elle a eu le mot, en invitant plus de 1000 amis sur Facebook et en mettant prospectus dans les boîtes aux lettres. La nuit du dîner, Brianne a décoré les tables avec du papier brun et crayons placés sur la table afin que les clients puissent tirer. Elle a également mis des photos des enfants d’Agualongo tout autour de la place pour que les gens voient. Outre l’achat des billets, les gens aussi ont donné de l’argent au dîner. Les billets etaient a  20,00 $, mais la plupart des gens ont fini par donner beaucoup plus. Elle a également fait une présentation sur son séjour en Agualongo au dîner.

Le souper spaghetti, qui a eu lieu le mercredi 3 Avril a été un grand succès! Brianne a fini par recueillir plus de suffisamment d’argent pour les projets. Durant l’été, un groupe de volontaires se rendra a Agualongo pour aider à achever les projets. Brianne ne peut pas attendre de voir les images et entendre parler des projets finis. Bien qu’elle ne soit pas sûr de ce que l’avenir nous réserve, Brianne aimerait revenir à Agualongo avec Tandana un jour.

Ohio State Master Gardeners Enjoy a Working Vacation in Ecuador with Tandana

ImageMy trip to share in the adventure of the vivero, tree nursery, in Ecuador with Ohio Master Gardeners will always be a favorite time in my life. I was impressed with the practical creativity of the nursery. With the support of the Tandana Foundation, indigenous people are working to find ways to improve their lives.  I just finished reading, “The Power of Half,” a book about a family who wanted to donate money to make a positive impact in the world. One of the key factors they looked for was an organization that empowered people to help themselves….Not just a handout.  The partnership between Tandana and the people of Ecuador is a perfect example of providing the support indigenous people need to utilize their natural resources to improve their lives and their environment. (The trees grown in the nursery will be used in reforestation projects in Ecuador.) While on our “working vacation,” our members were able to provide close to 200 hours of labor at the vivero, as well as experience the amazing culture of Ecuador.

Many thanks Tandana for sharing with us the opportunity to make a difference!

Nancy Kamps, Erie County Master Gardener, OH

2013-02-14 11.22.40 Mi viaje a compartir la aventura del vivero forestal en Ecuador con los Jardineros Maestros de Ohio siempre será un momento favorito en mi vida. Me quedé impresionada con la creatividad práctica del vivero. Con el apoyo de la Fundación Tandaña, los pueblos indígenas están trabajando para encontrar maneras de mejorar sus vidas. Acabo de leer, “El poder de la mitad”, un libro sobre una familia que quería donar dinero para hacer un impacto positivo en el mundo. Uno de los factores clave que buscaban era una organización que faculta la gente a ayudarse a sí mismos …. No es sólo una limosna. La asociación entre Tandaña y el pueblo de Ecuador es un ejemplo perfecto de proporcionar el apoyo que los pueblos indígenas necesitan para utilizar sus recursos naturales para mejorar sus vidas y su entorno. (Los árboles cultivados en el vivero serán utilizados en proyectos de reforestación en Ecuador.) Si bien en nuestro “vacaciones de trabajo”, nuestros miembros fueron capaces de proporcionar cerca de 200 horas de trabajo en el vivero, así como la experiencia de la increíble cultura del Ecuador .

Muchas gracias Tandaña por compartir con nosotros la oportunidad de hacer una diferencia!

Nancy Kamps,  Maestro Jardinero, Condado de Erie, OH

2013-02-14 11.21.24Mon voyage à partager l’aventure de la Vivero, pépinière, en Équateur avec les Maitre Jardiniers de l’Ohio sera toujours un temps favori dans ma vie. J’ai été impressionné par la créativité pratique de la pépinière. Avec le soutien de la Fondation Tandana, les peuples autochtones s’efforcent de trouver des moyens d’améliorer leur vie. Je viens de terminer la lecture, “The Power of Half”, un livre sur une famille qui voulait donner de l’argent pour avoir un impact positif dans le monde. Un des facteurs clés qu’ils cherchaient était une organisation qui habilitées gens à s’aider eux-mêmes …. Pas seulement une aumône. Le partenariat entre Tandana et les gens de l’Equateur est un parfait exemple de fournir l’appui dont les peuples autochtones ont besoin pour utiliser leurs ressources naturelles pour améliorer leur vie et leur environnement. (Les arbres cultivés dans la pépinière seront utilisés dans des projets de reforestation en Equateur.) Alors que sur notre «vacances de travail”, nos membres ont pu fournir près de 200 heures de travail au Vivero, ainsi qu’apprendrel’expérience de la culture formidable de l’Equateur .

Merci beaucoup a Tandana pour partager avec nous la possibilité de faire une différence!

Nancy Kamps, Maître Jardinier, Erie County, OH

Health Care Volunteer Vacation program has grown and improved!

by Jean McCabe

Image
Jean works with other volunteers to do vision screening

Five years ago I went on my first volunteer vacation withTandana with my oldest daughter when she was a junior in college majoring in accounting and spanish.  This spring I repeated that trip with my youngest daughter who was also a junior in college and majoring in business.  I am an RN with somewhat rusty skills and my daughters have no medical experience so we weren’t sure what to expect or if we could be useful on this type of trip.  We discovered that the trip was not only beneficial to us personally but on both trips we felt we were able to positively contribute to the mission of the week.

Patients receive their medications in Tandana's "pharmacy"
Patients receive their medications in Tandana’s “pharmacy”
Volunteers take vitals
Volunteers take vitals
Pediatricians perform checkups on schoolchildren
Pediatricians perform checkups on schoolchildren
Santos, a shaman, shares his philosophy of healing
Santos, a shaman, shares his philosophy of healing

Upon our return to the US, Lauren had to write a persuasive paper for one of her classes and chose to persuade people to consider going on a mission trip.  She summed up her experiences on this trip as being either for her personal growth and development or enhancing the life of others.  She felt she gained an appreciation of different lifestyles from observing the living conditions of the people we were serving and it made her realize how much people in the US takes for granted, like running water, a washing machine, kitchen appliances, education and medical care.  What she considered “normal” in her daily life took on a new perspective.  We both felt the people we encountered were generally happy and so appreciative of the help we were able to offer them.  Despite our language barriers we were able to communicate with them and let them know we were there to help.  We also enjoyed the extra curricular activities we were able to participate in; particularly the afternoon with the Shaman, the cooking class and the hike down the mountain to the waterfall.  It gave us a better understanding of the culture and the environment they live in.

Interacting with the other volunteers on the trip was also a positive experience.  Our group was from a variety of geographic locations in the US, assorted ages, talents and life experiences.  It was fun to learn how we had all become connected with Tandana and see how we interacted to work toward a common goal.  Everyone was friendly, flexible and anxious to learn about our surroundings and culture.  By the time we left, we both felt like we had made new friends.

Patients and Tandana folks become friends
Patients and Tandana folks become friends

I was very impressed with the growth of the mission.  Five years ago, the program was just beginning so the resources were limited; in terms of people, supplies and services offered.  The morning clinics were short because Tandana was just beginning to build its reputation and not as many local people were willing to come to the free clinics.  This year we had to turn people away as the request for doctor visits were more than could be handled in a full day.  The support systems are greatly improved, many more supplies and services are offered and systems are in place so the operation runs smoothly.  I can’t wait to see the program continue to grow and what changes have occurred when I get the chance to do this trip again!

Certain laboratory tests are available
Certain laboratory tests are available

Jean McCabe

 

 

2013-03-26 10.26.52
Amistades entre los pacientes y los voluntarios son uno de los aspectos mas importantes
OLYMPUS DIGITAL CAMERA
La hija mayor de Jean trabaja de interprete para una doctora

Hace cinco años me fui a mi primera vacación de voluntariado con Tandana con mi hija mayor cuando era en tercer año de la universidad con especialización en contabilidad y español. Esta primavera repetí ese viaje con mi hija menor, que también era en tercer año de la universidad y con especialización en negocios. Soy una enfermera con habilidades poco oxidados y mis hijas no tienen experiencia médica, así que no estábamos seguros de qué esperar o si podríamos ser útiles en este tipo de viaje. Nos dimos cuenta de que el viaje no era sólo beneficioso para nosotros personalmente, pero en ambos viajes nos sentimos que estábamos en condiciones de contribuir positivamente a la misión de la semana.

A nuestro regreso a los EE.UU., Lauren tuvo que escribir un ensayo persuasivo para una de sus clases y optó por persuadir a la gente a considerar ir a un viaje misionero. Ella resumió sus experiencias en este viaje como sea para su crecimiento personal y el desarrollo o la mejora de la vida de los demás. Ella sintió que ganó el aprecio de los diferentes estilos de vida de la observación de las condiciones de vida de las personas a las que servíamos y se dio cuenta de la muchas cosas que las personas en los EE.UU. no toman en cuenta, como agua corriente, una lavadora, utensilios de cocina, la educación y la atención médica . Lo que ella considera “normal” en su vida cotidiana adquiere una nueva perspectiva. Nos sentimos que  la gente que nos encontramos era generalmente feliz y tan agradecido por la ayuda que pudimos ofrecerles. A pesar de nuestras barreras lingüísticas pudimos comunicar con ellos y hacerles saber que estábamos allí para ayudar. También disfrutamos de las actividades extra curriculares que hemos podido participar en, sobre todo por la tarde con el chamán, la clase de cocina y la caminata por la montaña hasta la catarata. Se nos dio una mejor comprensión de la cultura y el medio ambiente en que viviamos.

La interacción con los otros voluntarios en el viaje también fue una experiencia positiva. Nuestro grupo era de una variedad de lugares geográficos en los EE.UU., de edades variadas, talentos y experiencias de vida. Fue divertido para aprender todo lo que habíamos hecho relacionado con Tandaña y ver cómo nos relacionamos a trabajar hacia una meta común. Todo el mundo fue muy amable, flexible y con ganas de aprender sobre nuestro entorno y la cultura. En el momento en que nos fuimos, nos sentimos como si hubiéramos hecho nuevos amigos.

Me quedé muy impresionado con el crecimiento de la misión. Hace cinco años, el programa se acababa de empezar y por lo tanto los recursos eran limitados, en términos de personas, suministros y servicios ofrecidos. Las clínicas de la mañana fueron a corto ya que Tandaña estaba empezando a construir su reputación y no habia tantas personas locales quienes estaban dispuestos a llegar a las clínicas gratuitas. Este año hemos tenido que rechazar a la gente por que la solicitud de consultas médicas fueron más de lo que podría ser manejado en un día completo. Los sistemas de apoyo han mejorado mucho, muchos más suministros y servicios se ofrecen y los sistemas estén en su lugar para que la operación sea un éxito. No puedo esperar hasta ver como el programa siga creciendo y qué cambios se han producido cuando tengo la oportunidad de hacer este viaje de nuevo!

Jean McCabe

2013-03-23 16.27.27
La chute de Peguche atire les volontaires

Il ya cinq ans, je suis allé à mon premier vacances de bénévolat avec Tandana avec ma fille aînée quand elle était un junior à l’université avec spécialisation en comptabilité et en espagnol. Ce printemps, j’ai répété ce voyage avec ma plus jeune fille qui était aussi un junior à l’université et une spécialisation dans les affaires. Je suis une infirmiere avec des compétences un peu rouillés et mes filles n’ont aucune expérience médicale, donc nous ne savions pas à quoi nous attendre ou si nous pouvions être utiles sur ce type de voyage. Nous avons découvert que le voyage n’était pas seulement bénéfique pour nous personnellement, mais sur les deux voyages que nous sentions que nous étions en mesure de contribuer positivement à la mission de la semaine.

A notre retour aux États-Unis, Lauren a dû écrire un article convaincant pour une de ses classes et a choisi de persuader les gens à envisager d’aller sur un voyage de mission. Elle résume ses expériences sur ce voyage comme étant soit pour sa croissance personnelle et le développement ou l’amélioration de la vie des autres. Elle se sentait, elle a acquis une appréciation des différents modes de vie de l’observation des conditions de vie des personnes que nous servions et il lui a fait comprendre combien les gens aux États-Unis tient pour acquis, comme l’eau courante, une machine à laver, appareils de cuisine, l’éducation et des soins médicaux . Qu’est-ce qu’elle considérait comme «normal» dans sa vie quotidienne a pris une nouvelle perspective. Nous sentions tous les deux que les gens que nous avons rencontrés étaient généralement heureux et reconnaissants de l’aide que nous avons pu leur offrir. Malgré nos barrières de la langue, nous avons pu communiquer avec eux et leur dire que nous étions là pour les aider. Nous avons également apprécié les activités additionels, auxquels nous avons pu participer, en particulier l’après-midi avec le chaman, le cours de cuisine et la randonnée dans la montagne jusqu’à la cascade. Il nous a donné une meilleure compréhension de la culture et de l’environnement dans lequel ils vivent.

Interagir avec les autres volontaires sur le voyage était aussi une expérience positive. Notre groupe était d’une variété de lieux géographiques aux Etats-Unis, les âges variés, des talents et des expériences de vie. C’était amusant d’apprendre que nous avions tous devenus connecté avec Tandana et voir comment nous interagissons à travailler vers un but commun. Tout le monde était amical, flexible et désireux d’en apprendre davantage sur notre environnement et la culture. Au moment où nous sommes partis, nous avons tous deux eu l’impression que nous avions fait de nouveaux amis.

2013-03-20 10.33.59
Les volontaires realisent des examens de vision.

J’ai été très impressionné par la croissance de la mission. Il ya cinq ans, le programme commençait tout juste ainsi que les ressources étaient limitées, en termes de personnes, de fournitures et de services offerts. Les cliniques du matin étaient à court parce que Tandana commençait tout juste à construire sa réputation et il n’ avait pas autant de gens locaux prêts à venir dans les centres de soins gratuits. Cette année, nous avons dû refuser des gens parce que la demande de visites chez le médecin étaient plus que pourrait être traitée en une journée. Les systèmes de soutien sont grandement améliorées, beaucoup plus de fournitures et de services sont offerts et les systèmes sont en place pourque l’opération se déroule bien. Je suis pressé de voir le comment programme continuer à croître et quels changements ont eu lieu lorsque j’ai la chance de refaire ce voyage!

Jean McCabe

Students Gain When They Give


I was fortunate enough to visit Ecuador recently with my amazing teammates, all Northeastern University students participating in the alternative spring break program. We arrived in Otavalo and Gualapuro with the intention of building a playground for the school in Gualapuro, but upon reflection, I have realized that what we actually built in Gualapuro were relationships.

NE 8

These relationships are with one another, with the Tandana staff, and most importantly, with the community members in Gualapuro. The community leaders, young children, families and individuals who opened their homes and lives to us transformed what would have been an ordinary service project into a week of learning and discovery. Their generosity and sincere welcome made Ecuador feel like home, and I can completely understand how easy it would be to travel there and never return home – we felt attached and included in the community in only one week!

NE 5

Now that I have returned home, I have gained a new perspective about the value and importance of an indigenous culture I previously knew very little about. I also have a new perspective on why collaborations with organizations like Tandana can be so valuable: the relationships that we built while working together for a common goal that benefited our new friends taught us all so much that it is hard to feel like we were the ones doing service at all! While we did build a playground, I left feeling incredibly grateful to the community and to Tandana for allowing us the opportunity to do so.

I oNe 7we a huge thank you to the community members who welcomed us, because what they taught us about their culture, history, values, and way of life is more valuable than any work we could have possibly done to repay their kindness. Opportunities like this are once in a lifetime, and we could not have had a better week in Ecuador than the one we had; meeting people, talking with them, and understanding their lives is the way to really learn about and appreciate a place, and I can speak for all of us with certainty saying that we now appreciate Ecuador and the communities we got to know more than we ever thought possible.

NE 3

Reflections from

Mallory McCoy

Northeastern University student

 

Yo tuve la suerte de visitar Ecuador recientemente con mis increíbles compañeros de equipo, todos los estudiantes de la Universidad del Noreste que participan en el programa alternativo de las vacaciones de primavera. Llegamos a Otavalo y Gualapuro con la intención de construir un parque infantil para la escuela en Gualapuro, pero después de reflexionar, me he dado cuenta de que lo que en realidad hemos construida en Gualapuro eran relaciones.

Estas relaciones son uno con el otro, con el personal de Tandaña, y lo más importante, con los miembros de la comunidad en Gualapuro. Los líderes de la comunidad, los niños pequeños, las familias y los individuos que abrieron sus hogares y sus vidas nos transforman lo que hubiera sido un proyecto de servicio normal en una semana de aprendizaje y descubrimiento. Su generosidad y sincera bienvenida nos hicieron sentir como en casa, y puedo entender por completo lo fácil que sería viajar allí y nunca volver a casa – nos sentimos apegados y nos incluyeron en la comunidad en sólo una semana!

Ahora que he vuelto a casa, he adquirido una nueva perspectiva sobre el valor y la importancia de una cultura indígena que antes sabía muy poco. También tengo una nueva perspectiva sobre por qué la colaboración con organizaciones como Tandaña pueden ser tan valiosos: las relaciones que hemos construido al trabajar juntos por un objetivo común que benefician a nuestros nuevos amigos nos enseñan mucho que es difícil sentir como si fuéramos nosotros los que hacian un labor social! Mientras construimos unos juegos infantiesl, me siento mas agradecidas a la comunidad y a Tandaña por darnos la oportunidad de hacerlo.2013-03-08 11.52.51

Debo un gran agradecimiento a los miembros de la comunidad que nos recibió, porque lo que nos enseñaron acerca de su cultura, la historia, los valores y forma de vida es más valiosa que cualquier trabajo que podríamos haber hecho para pagar su bondad. Oportunidades como esta son una vez en la vida, y no podríamos haber tenido una mejor semana en Ecuador que la que teníamos, conocer gente, hablar con ellos, y la comprensión de la vida es la manera de aprender realmente y apreciar un lugar, y yo puedo hablar por todos nosotros con certeza decir que ahora apreciamos Ecuador y las comunidades y conocimos más de lo que nunca creiamos posible.

Reflexiones desde Mallory McCoy
Estudiante de la Universidad del Noreste2013-03-03 16.34.46

J’ai eu la chance de visiter l’Équateur récemment avec mes coéquipiers incroyables, tous les étudiants de l’Université du Nord-Est qui participent au programme de la semaine de relâche alternatif. Nous sommes arrivés à Otavalo et Gualapuro avec l’intention de construire une aire de jeux pour l’école de Gualapuro, mais après réflexion, j’ai réalisé que ce que nous avons effectivement construit en Gualapuro étaient des relations.

Ces relations sont un avec l’autre, avec le personnel de Tandana, et surtout, avec les membres de la communauté Gualapuro. Les dirigeants de la communauté, les jeunes enfants, les familles et les individus qui ont ouvert leurs maisons et leurs vies pour nous transformer ce qui aurait été un projet de service ordinaire en une semaine de l’apprentissage et de la découverte. Leur générosité et leur accueil sincère ont fait qu’etre en Equateur nous semblait comme etre à la maison, et je peux complètement comprendre comment il serait facile de s’y rendre et de ne jamais rentrer chez nous – nous étions attachés et inclus dans la communauté en seulement une semaine!

Maintenant que je suis de retour à la maison, j’ai acquis une nouvelle perspective sur la valeur et l’importance d’une culture indigène dont je savais auparavant très peu. J’ai aussi une nouvelle perspective sur les raisons pour lesquelles les collaborations avec des organisations comme Tandana peuvent être si précieux: les relations que nous avons construit tout en travaillant ensemble pour un objectif commun qui ont bénéficié de nos nouveaux amis nous a tous appris beaucoup de choses qu’il est difficile de se sentir comme si nous étions ceux qui faisaient de service du tout! Alors que nous avons fait construire une aire de jeux, j’ai fini par sentir extrêmement reconnaissante à la communauté et à Tandana pour nous donner l’occasion de le faire.

2013-03-06 11.38.09Je dois un grand merci aux membres de la communauté qui nous ont accueillis, parce que ce qu’ils nous ont appris sur leur culture, leur histoire, les valeurs et le mode de vie est plus précieuse que n’importe quel travail que nous aurions pu faire pour rembourser leur gentillesse. Des occasions comme ca sont une fois dans une vie, et nous n’aurions pas pu avoir une meilleure semaine en Equateur que celle que nous avions, rencontrer des gens, parler avec eux et comprendre leur vie est la façon de vraiment apprendre et apprécier un lieu. Je  peux parler pour nous tous avec certitude en disant que les connaissances que nous avons adquis sur l’Équateur et les communautés sont plus que nous n’aurions jamais cru possible.

Réflexions à partir Mallory McCoy
Étudiant de l’Université NortheasternImage

Volunteer Vacations in Mali and Ecuador: different Tandana experiences

OLYMPUS DIGITAL CAMERAby Susan Koller

Mali’s Dogon country and the highlands of Ecuador are approximately 5225 miles apart. However, these two regions share a common bond. Since 2009, The Tandana Foundation has been organizing Volunteer Vacations to both regions.

Some volunteers have been fortunate to visit both countries. While some aspects of volunteering in Ecuador and Mali are quite different, some are remarkably similar. For Hope Taft, who has gone on three Health Care Volunteer Vacations to Ecuador and three Volunteer Vacations to Mali, the similarities are apparent.

OLYMPUS DIGITAL CAMERA“These trips made me realize again that poverty can take many forms. Although the people we work with in these countries have varying degrees of economic poverty like you would not see in the USA, they are much richer in social and spiritual matters and have a higher happiness quotient than most people in the United States,” said Hope.

Volunteers have seen other similarities as well. Jack Krueger, who has traveled once to Ecuador and once to Mali alongside his wife Marilyn, loved seeing the villagers’ excitement when the volunteers arrived. Also, whether they are providing health care to community members in rural villages in Ecuador or helping villagers in Mali build a grain bank, they always returned home with the satisfaction of knowing that they have helped people achieve their goals.SONY DSC

“That people in both places from different parts of the world, with totally different projects were all excited with what the Foundation had come to do for them,” said Jack.

Julie Lundquist, who was part of Tandana’s first volunteer vacation in Ecuador and its first in Mali, shares the joy Hope, Jack, and Marilyn felt while lending a helping hand in the communities they visit. The four of them also found that whichever country or community they visited, the people they meet are kindhearted and appreciative.

DSC_0517_1Julie commented on other similarities. Volunteers are excited to meet new people in a foreign land. Marilyn noticed how nicely the people of both countries were dressed in their country’s traditional style.
.
The differences of volunteering in both countries also stick out. The cultural differences are probably the most striking. Julie found the Ecuadorian culture somewhat familiar, but she found everything in Mali including the culture, language, and religion — radically different from anything she had ever experienced before. Marilyn was also shocked, when she visited the villages of Kansongho and Sal-Dimi, by just how different everything was. “I found it hard to wrap my head around,” she said.

They all agree that the volunteers’ accommodations in Mali are not as grand. When they visit Ecuador volunteers stay in a luxurious inn, while in Mali they stay in the guest houses of the villages.

“I so appreciated the experience of staying in the village [in Mali] as a family guest instead of staying in beautiful resort style accommodations in Ecuador. I feel as if we had more of a chance to experience life in Kansongho,” said Julie.soap

Marilyn also felt that she got to know the villagers in Mali better than she did the villagers in Ecuador, because organization of the trips is different. When the volunteers travel to Ecuador, they visit a different village each day. When they travel to Mali however, the volunteers usually visit few villages and stay in those villages for a longer time. Marilyn was surprised to find that while the families in Mali live in a tightly-clustered village, families in Ecuador were more dispersed throughout the countryside.

Another factor that can influence a volunteer’s experience is the dynamic of the group of travelers. Julie loved traveling to Mali with a multigenerational group, with the volunteers ranging in age from early teens to mid-60s. She also thoroughly enjoyed traveling to Mali with her then 13-year-old son Mick.plastering

“Since I traveled with my son in Mali, his child presence opened more doors to me with the people of the villages. His youthfulness broke down barriers and drew more people in. We were able to play more, listen more and have better discussion because of his presence,” said Julie.
No matter what country they visit, Tandana’s volunteers are left with many memories. In Mali, Hope realized — much to her surprise- that she could carry water and rocks on her head without falling. Jack, Julie, and Marilyn all picked out a similar moment as their most memorable experiences in Mali. They loved sleeping outdoors and seeing the vast abundance of stars overhead.

“I’ll never forget lying on my cot and watching the stars at night and falling asleep,” said Marilyn.

Hope’s most memorable moment in Ecuador was when she realized that most of the people receiving medical care from Tandana had never had their feet on scales or had their temperature or blood pressure taken.toothbrushing Julie will always remember hiking in the surrounding mountains and seeing the condors fly overhead. The beautiful countryside will always stick out to Jack.
No matter what similarities, differences or surprises volunteers encounter on their travels, one fact will always remain the same. These trips have a strong impact on their lives.

A Report from Yarou Plateau, Mali

ImageTechnique de mise en germination de la Pomme de terre au jardin scolaire de Yarou 3 Technique de mise en germination de la Pomme de terre au jardin scolaire de Yarou 11 Technique de mise en germination de la Pomme de terre au jardin scolaire de Yarou1

Moussa Tembine

Ce rapport est la synthèse des 2 sessions de formations  réalisées dans le village Yarou Plateau respectivement sur les activités du jardin scolaire  et économiques des femmes autours d’Epargner Pour le Changement (EPC).

Les différents modules développés au cours de ces ateliers sont :

–       L’Identification des semences en maraîchage ;

–       Les techniques de production en maraîchage.

–       Les techniques d’entretien des arbres.

–       Les techniques d’animations des groupes EPC (réunions de promotion et séance d’animation des groupes).

Ces formations ont  eu lieu grâce à l’appui financier de Fondation Tandana.

 La modération a  été exécutée par deux techniciens supérieurs d’agriculture et de génie rural en consultation.

La formation a démarré le 20/11/2012 sous la présence  de la présidente des femmes  exploitantes de Yarou.

Etaient présents :

–       Le représentant du propriétaire terrain ;

–       Les 52 femmes exploitantes du jardin Yarou ;

–       Les 17 élèves et 2 enseignantes de l’école de Yarou,

–       L’équipe de formation : Moussa TEMBINE et Abdoulaye Fofana, tous responsables du Sous Secteur d’Agriculture de Ouo.

 

Contenu de la formation et résultats obtenus :

La formation a porté sur les points suivants :

    Généralités sur les cultures maraîchères

    Etapes à suivre  pour la production des cultures maraîchères

    Pépinière.

    La confection des planches.

    Technique culturales, entretiens, récolte, conservation, transformation et ennemies des cultures de :

–         La laitue

–         Le chou

–         La tomate

–         Le piment

–         Le gombo

–         L’aubergine

–         L’échalote

–         La pomme de terre. 

Image

     Evaluations

Chaque session de formation a été évaluée par le représentant de la Fondation Tandana au Mali.

La tendance générale est bonne et les femmes souhaitent étendre la formation aux autres femmes du groupe qui comptent 20 membres du village environnant.

    Pratique

Les formateurs ont effectué des démonstrations pratiques sur le terrain suivant la formation pratique.

    Observations

En plus de la phase pratique, les groupes de femmes ont participé à l’installation et au semis des parcelles de démonstration (Confection des planches, de compost et mise en germination sur l’échalote, la laitue, carotte, la tomate, Choux pomme et de la pomme de terre).

 

Pour le programme EPC les cours théoriques ont permis à l’animatrice de maitriser le guide d’animation. Pour la phase pratique une réunion de promotion a été tenue dans le quartier de mossi.  Cette réunion a  permis d’enregistrer 23 femmes mossies pour former un groupe.

La séance d’animation a été pratiquée par le groupe EPC  des femmes MERABARA qui compose 25 femmes. Après les femmes étaient complantes pour se rappeler du nom de la coordinatrice de la Fondation Tandana elles la donne un autre nom dans leur dialecte.   Désormais à Yarou Plateau Anna s’appelle YERIYE, ce nom signifie la 1ère fille. Dans le milieu Dogon c’est la 1ère fille qui fait reposé et qui soutien  sa maman quand elle sera grande. Les femmes de Yarou trouve que les actions de Fondation Tandana est venu les ouvrir les yeux et continu à leur donner des opportunités pour leur développement et la coordinatrice est considérée comme leur première fille sur laquelle elles peuvent s’appuyer. 

Assata Minta, la directrice de l’ecole a Yarou Plateau a déclarée que c’est à cause des activités de la Fondation Tandana qu’elle est resté à l’école de Yarou.  « Si non j’allais demander de quitter Yarou pour une autre école. Car l’école est loin et il y’a assez d’élèves et pas d’autres enseignants, mais avec les activités de la Fondation je me sens utile pour cette population qui est en retard dans le développement à tous les niveaux. » Dit elle.

Vive la Fondation Tandana au Mali, partout dans le monde.

 

Moussa TEMBINE

Représentant Fondation Tandana au Mali.

Image

This report is a synthesis of two training sessions conducted in the village of Yarou Plateau respectively on the school garden activities and economic promotion of women through the Saving for Change program (EPC).
The modules developed during these workshops are:
– The identification of seeds for gardening;
– Production techniques in gardening.
– The techniques of tree care.
– The animation techniques for EPC groups (meetings and group facilitation session).
These trainings were held with the financial support of The Tandana Foundation.
The training was carried out by two technicians for agriculture and rural engineering consulting.
The training started on 11.20.2012 in the presence of the president of the women gardeners of Yarou.
Present:
– The representative of the field’s ownder;
– The 52 women gardeners of Yarou Plateau;
– The 17 students and 2 teachers from the school of Yarou Plateau,
– The training team: Moussa Tembine, Abdoulaye Fofana, both fficials of the Sub Sector of Agriculture of Ouo.

Training content and results:
The training focused on the following points:
General konwledge of vegetable crops
Steps for the production of vegetable crops
Creating a nursery.
Making beds.
Technical cultivation, maintenance, harvesting, storage, and processing of:
– Lettuce
– Cabbage
– Tomato
– Pepper
– Okra
– Eggplant
– Shallots
– Potato.

Evaluation:
Each training session was evaluated by the representative of the Tandana Foundation in Mali.
The general trend is good and the women want to extend the training to other women including 20 members of the surrounding villages.

Image

Practice
Trainers made practical demonstrations on the ground following the training.
In addition to the practical phase, groups of women participated in the installation and planting of demonstration plots (making beds, compost and planting sprouting shallots, lettuce, carrot, tomato, cabbage, and potato).

For the EPC program, lectures helped Assata Minta, the director of the Yarou school, learn to master the EPC trainer’s guide. For the practical phase of promoting EPC, a meeting was held in the district of Mossi. This meeting led to 23 Mossi women forming a group.  The leading of a savings meeting was performed with the EPC group MERABARA of Yarou Plateau, consisting of 25 women.  After the women realized they had a hard time remembering the name of the coordinator of the Tandana Foundation, they gave her another name in their dialect.  In Yarou now called Anna YERIYE.  The name means the first daughter.  In Dogon culture, it is the first daughter who supports and helps her mom when she grows up.  The women of Yarou said that the actions of the Tandana Foundation came to open their eyes and give them continuous opportunities for development, so the coordinator is considered their first daughter on whom they can rely.

Assata Minta, the director of the school of Yarou Plateau, said that is because of the activities of the Tandana Foundation that she remained at the school in Yarou. “Otherwise, I would have asked to move to another school, because the school is far away and there are a lot of students and no other teachers.  But with the activities of the Foundation I feel useful for this population, which lags behind in development,” she said.

Long live the Tandana Foundation in Mali, and around the world.

Moussa TEMBINE
Tandana Foundation representative in Mali.

Image

Este informe es una síntesis de las dos sesiones de entrenamiento realizadas en el pueblo Yarou Plateau, respectivamente sobre las actividades de huertos escolares y los derechos económicos de las mujeres alrededor del Ahorro para el Cambio (EPC).

Los módulos desarrollados durante estos talleres son:
– La identificación de las semillas de jardinería;
– Técnicas de producción en jardinería.
– Las técnicas de cuidado de los árboles.
– Las técnicas de animación EPC grupos (reuniones y sesiones de facilitación de grupos).
Estos cursos de capacitación se llevaron a cabo con el apoyo financiero de la Fundación Tandaña.
 La moderación estuvo a cargo de dos técnicos para la agricultura y la consultoría de ingeniería rural.
La capacitación se inició el 11.20.2012 en presencia del presidente de las agricultoras de yarou.
Presente:
– Representante del dueño de la chagra;
– Las 52 mujeres agricultoras del huerto de yarou;
– Los 17 alumnos y 2 profesores de la escuela de yarou,
– El equipo de capacitación: Moussa Tembine y Abdoulaye Fofana, los dos son funcionarios de la Sub Sector Agricultura de Ouo.

Contenidos de aprendizaje y los resultados:
La capacitación se centró en los siguientes puntos:
 Nociones generales sobre el cultivo de hortalizas
 Pasos para la producción de cultivos de hortalizas
 Produccion de vivero.
 Hacer camas.
 Técnico cultivo, mantenimiento, cosecha, almacenamiento, procesamiento de:
– Lechuga
– Repollo
– Tomate
– El pimiento
– Okra
– Berenjena
– Chalotes
– El papa.

Comentarios
Cada sesión de entrenamiento se evaluó por el representante de la Fundación Tandaña Malí.
La tendencia general es buena y las mujeres quieren ampliar la formación a otras mujeres, incluidas 20 miembros del pueblo de los alrededores.

Image

Práctica
Entrenadores hizo demostraciones prácticas sobre el terreno después de la capacitación.
Además de la fase práctica, los grupos de mujeres participaron en la instalación y la plantación de parcelas demostrativas (tableros de Confección, compost y poner en germinación chalotas, lechuga, zanahoria, tomate, col y patata).

Para las conferencias del programa EPC, Assata Minta, la directora de la escuela de Yarou, aprendió a utilizar la guía del facilitador del programa EPC. Para la fase práctica, una reunión de promoción del programa EPC se realizó en el distrito de Mossi. Esta reunión llevó a interesar 23 mujeres mossis a formar un grupo de EPC.
La sesión de animación de un grupo se llevó a cabo con el grupo de EPC MERABARA que consiste en 25 mujeres de Yarou. Después de que las mujeres se plantaron para recordar el nombre de la coordinadora de la Fundación Tandaña les dieron otro nombre en su dialecto. En Yarou ahora Anita se llama YERIYE. El nombre significa la primera hija.  En la cultura Dogon, es la primera hija que ayuda y apoya a su madre cuando ella crezca. Las mujeres de yarou dicen que las acciones de la Fundación Tandaña les abrió los ojos y les da oportunidades continuas para el desarrollo, entonces la coordinadora esta considerada como su primera hija en la que pueden confiar.

Assata Minta, la directora de la escuela de Yarou ha declarado que se debe a las actividades de la Fundación Tandaña que ella permaneció en la escuela de yarou. “Si no yo hubiera pedido cambiar a otra escuela, debido a que la escuela está muy lejos y hay muchos estudiantes y no hay suficientes maestros.  Pero con las actividades de la Fundación, me siento útil para esta población que esta atrasada en el desarrollo,” dijo ella.

Viva La Fundación Tandaña en el Mali, y en todo el mundo.

Moussa TEMBINE
Representante de la Fundación Tandaña en Malí.Image

A Message from Sal-Dimi

by Housseyni Pamateck

Construction of the grain bank in Sal-Dimi

Je suis très content de vous donner les nouvelles du village de Sal-Dimi, et le bilan de la récolte.
J’ai échangé par téléphone avec l’adjoint du chef de village pour le bilan de la récolte, la Banque de céréale et autres.
D’abord la population de Sal-Dimi a beaucoup remercier pour le bilan de la Fondation Tandana, pour son aide alimentaire et Dieu merci ils sont pu faire les mois de soudures AMBA BIRE PO, AMBA TANDANA BIRE PO.
Certes, cette année la récolte est favorable par rapport aux autres années. Ainsi d’autre ont terminé et d’autre ont vers la fin de la récolte.
Par rapport à la banque de céréale de Sal-Dimi, non seulement la population mais aussi les villages environnant ont remercié la Fondation Tandana pour sa construction de banque de céréale à Sal-Dimi ca les a permis beaucoup pour eviter les transports dans l’achat du mil

Farming millet

Aujourd’hui, leurs idées est de montrer aux autres que la fondation Tandana joue un rôle fondamental dans le développement rurale des villages dans la commune rurale de Wadouba.
Leurs souhaits est d’organiser une fête comme l’anniversaire de Tandana.

Sacks of millet in the grain bank, essential to survival during the dry season, and especially the difficult farming season.

I am very happy to give you news from Sal-Dimi and an assessment of the harvest.  I spoke on the telephone with the adjunct to the chief of Sal-Dimi for an update on the harvest, the grain bank, and other things. First of all, the people of Sal-Dimi thanked The Tandana Foundation very much for the food assistance, and thanks to God, they were able to make it through the difficult months of hard work in the fields.  Thank God and may God thank Tandana.  This year the harvest is better than in other years.  Some have already finished bringing in their harvest, and others are near the end of harvesting.

As to the grain bank, not only the people of Sal-Dimi, but also those of the neighboring villages thank The Tandana Foundation for building the grain bank.  It helped them a lot by letting them avoid transportation difficulties and making it possible for them to buy millet.  Now, their idea is to show others that The Tandana Foundation plays a fundamental role in the rural development of the villages of the Commune of Wadouba.  Their desire is to organize a party as the birthday of Tandana.

A village meeting in Sal-Dimi

–Housseyni Pamateck

Villagers and Tandana volunteers work together to build the grain bank

Reflections from a Mother-Daughter Team

Julie shares a smile with a patient.

Julie Anderson is a member of The Tandana Foundation’s Medical Direction Team and has participated in many Healthcare Volunteer Vacations in Ecuador. She convinced Marcella Bernethy, her mother and Tandana’s oldest volunteer, to go with her on one of the trips. Below are their reflections from the trip.

From Marcella:
When my daughter, Julie Anderson, invited and encouraged me to join the medical missionary trip to Ecuador, I thought it an impossibility due to my 83 years. However, as her companion and with her support, I joined the team.

It was a long journey to Quito and then another two hour drive to Quichinche. but well worth the trip as we were welcomed as guests at Las Palmeras Inn for a much needed rest.

Following breakfast each morning, our van and driver took us to our assigned village where we took any supplies we had brought with us and set up clinics. Setting up clinics was a real challenge, anything from an empty potato storage room to planks supported by cement blocks. But it worked and patients came from mountain side walking barefoot on cobblestone roads averaging 50 a day. Animals roaming everywhere and such poverty but accepted as their way of life. It was a very humbling but gratifying experience. As the “greeter” I tried to welcome each patient with a smile or hug helping them to their designated provider. Since clinic hours ended at noon, we sometimes lunched with the community members learning more of their local culture. Also, we lunched in a beautiful hacienda owned by an American living in Ecuador.

Marcella makes friends with a patient.

Our afternoons were spent on activities such as boat rides, hikes, visits to a Shaman and a Master Weaver and just exploring the culture of the area. I especially enjoyed our afternoon at the Otavalo Market Place and our visit to the sacred tree, El Lechero with all of the history being narrated for us by a student. Spanish classes each day and intermingling with the team followed by a delicious dinner at the Inn- what a wonderful ending of a perfect day. I will always be grateful for the opportunity given to me to be a member of that team. My book of memories is a treasure.

Marcella Bernethy

From Julie:

I have been fortunate to travel to a number of countries as a medical provider over the past few decades and each time my mother would contribute in some meaningful way, be it monetarily ,”treats for the children” or shoes for an elder. Each trip she would anxiously await news of our work, the people, the culture, and their needs! At some point I suggested she join me and from that moment she was mentally packing and planning!
I had a little concern about elevation affecting her energy but that was quickly put to rest as she eagerly joined the group in almost all activities including a climb to a picnic site on our last day of the trip. She made friends with an elderly woman in the market and they still stay connected sending their best wishes for each other and each year I’m given “a little gift for your mother” to bring home. My mother still speaks of the people and the culture with admiration and awe for their survival in the midst of poverty beyond our

comprehension. I am very grateful to have had the opportunity to share this with my mother…it’s not out of the question that we would do it again:)
Tandana’s involvement provides the venue for a rich human experience..cross culturally and without borders…and at any age if you’re willing to open your heart and mind.
Julie Anderson

Marcella, Julie, and their group enjoy Cuicocha Lake.

Cursos Vacacionales 2012

Many thanks to Lizzie, Na, Courtney, Emily, Karen, Ramiro, Trini, and Vicente for heading up our best Cursos Vacacionales ever. Can’t wait until next year!

Na teaches English verbs.
Cursos students in art class.

Lizzie Falconer

It’s Summer in Panecillo, and the dust blooms up in great clouds with every step down the narrow road that leads to the Quichinche school.

That has been my second home for the past five weeks, as we ran a summer school for high school students from communities all around Panecillo: La Banda, Agualongo, San Juan, Andaviejo and of course Quichinche. During the school year the big concrete building- with a large black gate that opens to an spacious courtyard where the kids play- holds classes for ages five to about twelve, but during these hot dry summer months, they let the Tandana Foundation take over.

We have held summer classes here for the past few years, always with English and Math classes as our primary focus.  It’s free for the students, a little extra support for their studies. Many of our students have scholarships through the foundation. Summer school…

View original post 977 more words

My Tandana Experience

Drs. Hugh and Ash use a portable fetal doppler to check the health of a baby.
Na takes vitals to prepare patients for seeing the doctors.

by Hugh Chapin

After confirming and re-confirming the critically high blood pressure measurement, I realized that the calm, smiling woman sitting in front of me in her traditional indigenous clothing was not aware of the severity of her situation. She only knew that she had run out of money for her medications and she might as well come see the visiting doctors since they’re here. After all, she didn’t even mention the pesky vision problems, and intense, intermittent headaches and falls until I inquired after accepting the blood pressure measurements. It harkened back to all the literature on hypertensive emergency I had studied in medical school and it was instantaneously clear that I was currently the only one cognizant of the hypertensive time bomb in front of me that could go off at any moment.

This was the beginning to one of my most memorable patient encounters during my first humanitarian medical aid mission. While living several years as an expatriate, I followed the world of humanitarian medical aid organizations with great intrigue, admiration and a feeling of purpose and was resolved to some day explore a niche for myself within that sphere when the time was right. Through a bit of serendipity I discovered the Tandana Foundation in 2011 and became intent on volunteering on one of their Health Care Volunteer Vacation (HCVV) trips and the day I had often imagined finally arrived during the HCVV of March, 2012.

Before leaving my home in New York City for a country I knew little about, I was filled with excitement and forced myself to buffer any images or expectations of what would be, with the inevitability that the reality will be vastly different from any image my mind could conjure. In essence, try not to get excited about the fast-approaching unknown. What a tall order that was!! And how wonderful the unknown turned out to be, as I continue to learn from my experience as I reflect and savor each memory.

My ‘HCVV experience’ with Tandana Foundation was just that….an experience: Personally encountering or undergoing something. A shared experience yet each person takes away their unique perspective. Here are some thoughts from my perspective on my ‘Tandana experience’.

As a young physician, the medical aspect of HCVV: providing medical care to rural, under-served communities, was my driving force to take part. Leading up to the trip I focused on what interesting cases might present, what diseases, parasites and pathologies were unique to that region, and how patient encounters would compare to what I knew from home. During the trip; however, I discovered other aspects and intricacies of the ‘HCVV experience’ apart from the medical. They were just as memorable and not quite as foreseeable. It was often unexpected moments interacting with the group that were most euphoric: a coming together….a sharing of stories…a discovery of common interests…..singing songs…a realization that someone used to work at the same hospital back home.

There was also the learning: Learning from the life experiences of others in the group and especially learning from the people of Ecuador. I suspect that each participant learned something unique from being a guest within the indigenous communities and within Ecuador itself. The cultural beliefs and customs were fascinating and educational for me from beginning to end. I could write a thesis on what I learned and experienced from their rich culture but what impressed on me most personally was the way the people in the isolated communities experienced everyday life and their attitude about it. It was certainly a life without the luxuries taken for granted in modern society which impressed me the greatest. A sort of simple living and content self-sufficiency apart from modern conveniences reminiscent of Thoreau as he took to a Life in the Woods.

Then there was the nature. I frequently think back on the sight of mountain peaks lining up as far as the eye can see as if all standing in an eternal line, the lakes hiding amongst the volcanic peaks, and my favorite by far: looking down at the world below from above the clouds. These pictures show you what it looked like, but neither photos nor words can sufficiently convey the view, the feel of the wind and clouds, and the smell and sound in the air simultaneously stimulating the senses.

Lastly, an over-arching sense from my ‘Tandana experience’ was one of coming together. Indeed, the Tandana Foundation points out the name means “to unite” in the local indigenous language of Kichua. If I had to reluctantly pick only one descriptor of my HCVV experience, it would be “unity”. The sense of unity began with the formation of one medical team out of 14 strangers with very diverse backgrounds on day one. This sense of unity continued throughout the trip as we were guests and ambassadors among many different indigenous communities.

Through no choice of my own, I was born in a country of opportunity and am fortunate to have the opportunities in medicine that I have had. During the HCVV, I enjoyed sharing some fruits of my good fortune with those that, through no choice of their own, were born into a community literally on the edge of the world; far, far away from any level one trauma center, ivy league school, or family medicine clinic.

The case of the woman with hypertensive emergency had an optimum outcome, due in large part to the donations we had received for that mission. A large part of my time with her was dedicated to drawing pictures and using help of interpreters to explain her medical condition and discuss plans for after our departure (She had up until that moment absolutely no understanding of her condition. She had thought of it like a bug bite, that goes away after a few days and a few pills). We gave her a relatively new, hypertensive medication which was donated from Direct Relief International. It enabled us to quickly remove the immediate threat to her health. Experiencing the smile on her face from being free of symptoms, and her joy of understanding her condition is hard to describe. It was a moment that reminded me why I love medicine so much and why we were there. But it was just one little moment amongst so many that together gave me my ‘Tandana experience’
Dr. Hugh

Vision screening
Hugh draws blood for an H. Pylori test.

Healthy

By Anna Taft (Some names have been changed to protect patients’ privacy.)

A barefoot woman in traditional Otavaleña dress wandered up to the schoolyard in Larcacunga, grey hair trailing from under her head wrap.  “What are you doing?” she asked.

“We’re offering free medical consultations,” I replied.  “Would you like to see a doctor?”

“Well, okay.  I’m healthy, but I have pain here,” she said, placing her hand on her back.  “Where are you from?”

“Very far away,” I answered in Kichwa.

“All the way from Otavalo?” she asked, eyes wide at the thought of us traveling ten kilometers from the market city.

“Even farther than Otavalo.”

“Even farther?” she asked, incredulous now.  “How is it that you came all this way to my community?”

How is it, indeed?  It’s a winding story that began ten years ago when I first came to Ecuador as a volunteer for a neighboring village.  But even given the incremental, mostly-explicable growth in that story, the question’s underlying surprise merits remembering.  It is a bizarre thing we are doing, though we often forget that in the enthusiasm and instrumental focus to our energies.  We collect volunteers, including doctors, nurses, and willing assistants with no medical experience, from the United States, bring them to the Andean highlands, and each day take them and our boxes of supplies to a different village’s school or community center to provide basic health care.  A bizarre thing, but a beautiful one.

Beginning my usual set of questions for arriving patients, I learned that her name was Maria Juana Perugachi Torres and that she could correctly state her age at 90.  Many elderly patients weren’t sure of their age, or guessed something different than the birth date on their identity card suggested, but Maria Juana was right on.  I couldn’t help grinning at her, and she responded with the most beautiful smile I could imagine.

“Open your mouth,” Katie instructed my new friend, holding out a thermometer and demonstrating with her own mouth, “under your tongue.”   She gently nudged the thermometer into Maria Juana’s mouth.  Maria Juana sat there, mouth gaping wide, waiting for Katie to finish whatever odd thing this was she was doing.  Katie motioned for her to close her mouth, using hand gestures, forcefully closing her own mouth, saying in her brand-new Spanish, “close your mouth.”  But Maria Juana didn’t understand.  Finally, a middle-aged woman who had already been through this process and was waiting her turn to see a doctor came over and taught Maria Juana how it worked.

As Katie helped her roll up a sleeve to make room for a blood pressure cuff, Maria Juana repeated, “I’m healthy!”

Guessing she might fear her sleeve was being raised for an injection, I reassured her that it was only to take her blood pressure, as if that meant anything in her world.  Next, she was asked to climb up onto a scale.  She stepped squarely up from the side, her left foot entirely covering the plastic window where her weight would be read.  Katie and the middle-aged patient managed to convince her to turn 90 degrees and then inch backwards so that her weight could be recorded, then instructed her to dismount.  What an odd set of tests, Maria Juana must have thought; she would have a story to tell when she got home. Speaking of home, her breakfast was there, waiting to be cooked and eaten.

“What time is it?” she asked, as if she were late for an important meeting.  Receiving her answer, she waited patiently for a few minutes and then asked again.  “I haven’t eaten yet,” she offered, as if to appease our quizzical looks.  Unsure of how to respond, we gave her more blank stares, and then I remembered the boiled eggs in my pocket.  I pulled them out, offered one to her, and began to peel the other one for myself.

Why was she so pleasing to me, this 90-year-old I had just met?  Was it the sly, toothless smile, the high voice blending Kichwa and Spanish, or her self-confident air, asserting quite indisputably that she was healthy?  Perhaps it was her approach toward difference.  Walking through the center of her community, she discovered strangers from a distant land there, doing inexplicable things in the name of “medical consultations.”  She wasn’t afraid or angry and neither was she clamoring for a panacea or a handout.  She was curious enough to try it out, and trusting enough to have her vitals taken, but not so enthralled that she forgot about her breakfast.  In a sense, that attitude shouldn’t be surprising; you don’t get to be 90 in her circumstances without developing a certain self-assurance in addition to an impeccable cardiovascular system.  But she had none of the complaints of loneliness or aches and pains, laments about lost joys that are the staple of some of her contemporaries.  If only all of us could approach new experiences and others with that sort of calm curiosity and confident equanimity.

I was hungry too, so I gobbled up my egg and a protein bar, taking advantage of a lull in arrivals.  José Manuel, the current president of Larcacunga, approached me with his bag of pills.  “When do I take these?” he asked.

Reading the simple instruction sheet in the bag with the medication, I replied, “one with breakfast and one with dinner.”  Many patients liked to double and triple check their instructions, so I was not surprised.  I noticed his pills were for stomach problems.

“With which water?” he asked.

“Oregano,” I suggested, knowing that oregano tea was considered the best remedy for an upset stomach, “if you have it, or if not then with toronjil or cedrón or anise, any water is okay.”

“Anita!” called Joaquin, an interpreter we had hired to work with one of our doctors.  “Jim has a patient with women’s problems.”  Joaquin, indigenous himself and fluent in Kichwa as well as Spanish, cared about the patients and was sensitive to women’s modesty and reluctance to discuss female issues with him in the room.  I bounded up the steep bank to the principal’s office, which Jim was using as an examining room.  I translated for Jim as he asked a few questions, and then Molly brought in the patient’s pregnancy test results: positive, not at all what she was hoping for.  Elena was nineteen and already had one child.  Apparently, things weren’t going well with her husband and she was not excited to bear a second child.  She hadn’t even mentioned the possibility of being pregnant, until Jim asked to make sure a prescription he had in mind would be okay.

After Elena left, eyes downcast and red, I reemerged on the sunny soccer field to the sight of the kids, out to recess, running madly up and down, kicking a tiny ball.  Maria Juana was heading home with a bag of ibuprofen (she was healthy!  Just had some pain in her back).  She stopped to shake my hand, saying “yusul pagui.”  God pay you.            As we rode down in the van that afternoon, Jim related the story of one of his patients.  The diagnosis was situational depression; what she needed was someone to talk to.  She had talked to Joaquin for half an hour about her pain; her teenage adopted son had disappeared, perhaps to Colombia, and she wanted to make sure her younger daughter, also adopted, was healthy.  Joaquin had related only the basics of the story to Jim, but both had watched her attentively as she spoke.  Jim had examined the daughter, found her perfectly healthy, and told the mother she was doing a great job of caring for her.  The mother spoke to Joaquin some more, reiterating her worries, and he noted her name and her son’s to see if he could help her by contacting immigration authorities about her son.  She thanked Jim and Joaquin profusely, saying she hadn’t been able to tell anyone about her troubles before, and departed, her burdens at least a little bit lighter.

Sinking back in my seat, I felt a warmth in my eyes.  This was the kind of medicine that touched me.  I had sometimes wondered how it came to be that I, who had always been rather suspicious of medicine, was coordinating groups of volunteers and taking them out to Ecuadorian villages to practice it.  My motives, I must confess, were more about intercultural interaction and education for the volunteers than medicine, when I began the program.  I realized, though, that what bothered me was less about medicine itself and more about the power relations that are typically set up in the clinic and the bureaucratic structures that reinforce them.  Here we were, listening to patients, sharing laughs with them, trying to respond to their needs, and asking only a 50-cents-per-family contribution for the medications we provided.  Our volunteers were doing their best to learn the villagers’ languages, welcome them, play with the young ones, smile with the old ones.  And many of the patients walked away with the means to improve their health.

That night, exhausted from the responsibilities of organizing the group’s work and activities, I closed my eyes.  Maria Juana walking away from the school, trailing her wisp of grey hair, was the first vision that appeared.